LA PANTOPIE :
POUR UN HUMANISME ENGAGÉ
Vivons-nous une époque de Renaissance ? Par-delà les crises aigues de notre temps, sommes-nous appelés, ensemble, à y affirmer non seulement le désir, mais la réalité présente et quotidienne d’un humanisme engagé ? C’est en répondant positivement à ces deux questions que la Pantopie a pris son envol. C’est en les animant qu’elle se déploie désormais. Une ligne, une articulation en dit tout l’objet : connaître – comprendre – communiquer – partager – innover. Les rubriques et les projets pantopiques présents sur ce site ou dans ses prolongements visent à en animer les interactions.
Connaître, car il n'y a pas de lendemain digne de ce nom sans une meilleure connaissance du monde, de l’autre et de soi, et sans la volonté de la mettre en œuvre de manière plus transversale, plus ouverte, moins cloisonnée. L’acquisition d’un savoir humble et généreux est en effet une clé essentielle à une meilleure compréhension de nos temps, et de leur complexité. C’est par cette connaissance et cette compréhension, qu’une communication plus respectueuse, plus à l’écoute, moins empressée, est envisageable, riche de nos cultures, espaces, histoires, trajectoires… En cette dynamique, émerge une idée renouvelée du partage. Matériel ou immatériel, qu’il relève des savoirs ou des ressources, qu’il soit le fait des organisations ou des individus, le devoir de partage tient aujourd’hui l’humanité dans sa paume. Celle-ci saura-t-elle offrir et saisir cette main tendue ? C’est parce que nous le croyons, et parce que nous avons plus encore confiance dans la force de l’innovation qui emporte les temps humains, que la Pantopie se tourne résolument vers l’avenir. Inventons les voies de ce renouveau, éducatif, social, numérique… et contribuons à les rendre aussi efficientes qu’elles se doivent de l’être.
Dans son incomplétude, appelant à bien des perfectionnements, la Pantopie se veut ainsi une contribution à ce cap en y conviant écritures, langues, cultures, histoires, contes et légendes, interviews, significations… Le chantier est vaste et voué à son inachèvement, mais il est hautement stimulant, car en ses croisements un nouveau socle humaniste est possible à condition de nous y employer, ensemble et en tout lieu. C’est pourquoi nous avons ici retenu la devise de Nicolas de Cues : « Le centre du monde est partout, et la périphérie nulle part ». Puisse ce centre, votre centre, être l’un des foyers de rayonnement d’une Renaissance contemporaine.
Bienvenue dans votre espace pantopique !
Eric