• Indéfinition principale :

    mariage 

    Union de deux personnes, parfois plus, contractant une alliance au regard de la loi ou/et de la religion, dans le but de fonder une famille (se reproduire, adopter) ou/et de consolider un attachement et une affection mutuelle, ou/et d’acquérir un statut social, ou/et de bénéficier d’avantages spécifiques (fiscalité par ex.), etc. – L’engagement qui en résulte confère aux protagonistes de l’union des droits et devoirs variables selon la culture, le sexe, le rang dans la société, etc. – Du mariage d’amour au mariage arrangé, voire forcé (pouvant procéder du kidnapping par ex.), les conditions qui accompagnent les débuts de cette union, augurent ou non du bien-être que chacun y trouvera – Enfin, selon les codes civiques ou spirituels en vigueur, le mariage peut être considéré inaliénable (ou non).

  • mariage

    « Chez nous, un mariage dure une semaine (aujourd’hui plutôt 2, 3 jours). Le soir toutes les femmes viennent, avec leurs tambours. Ce sont de petites associations exclusivement composées de femmes… qui vont dans les mariages.  Elles s’occupent de l’animation, et de tout ce qui va autour… Elles contribuent entre elles pour acheter les grands récipients. On ménage un espace dehors… pour installer les feux. On amène le bois. On trie le riz. On pile les épices dans les mortiers. On pile le massala. Puis on prépare les repas : des milliers parfois ! On lave la vaisselle, peu puisque les feuilles de bananiers servent d’assiettes et on mange avec les doigts. C’est un repas végétarien essentiellement, sept plats différents avec du riz, des puris (galettes frites à l’huile), des légumes de saison… Miam… Un mariage est réussi en fonction du nombre d’invités. Les gens se vexent si on n’est pas venu les inviter chez eux. Avec la carte d’invitation… Mais on se vexe encore plus, si quelqu’un nous dit qu’il n’a pas pu venir car il avait du monde à la maison… Il faut que tous viennent ! On réalise aussi des quantités de gâteaux qu’on met dans des sachets pour les invités. Il n’y a pas d’endettement car il y a une entraide très importante. D’ailleurs on prépare le mariage deux ans à l’avance. On économise pour cela. Aussi quand je vais à Maurice, je demande toujours : il n’y a pas un mariage ? »


    Les Mots De


    Thème(s) :

    Tags :

  • #mariage

    Union de 2 pers. ou plus / D’amour, arrangé, forcé / Selon la loi ou/et la religion / Pour une famille, un statut, la fiscalité… / #Mariage.


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  • Gilgamesh… la première épopée

    En ce temps-là régnait sur la cité d’Uruk / Fameuse par son temple appelé Eana / Le roi Lugalbanda époux de Ninsuna / Maître des Sumériens de la Cité d’Uruk / Je vais vous raconter une très belle histoire / Celle de Gilgamesh leur fils sacré héros / Qui connut de son temps la plus grande des Gloires / En défiant la mort hors de Uruk-les-Clos / En quête d’un principe d’immortalité / Voulant devenir Dieu il fut déifié / Son épopée fut brève mais sa célébrité / Fit chanter les poètes de l’humanité » – Épopée de Gilgamesh

     

    Gilgamesh est roi d’Uruk. L’un de ses surnoms est « Celui qui a tout vu ». Et assurément, son destin est unique. Il a reçu la beauté du dieu Shamash et le courage d’Adad. Il exerce toutefois son pouvoir avec une telle tyrannie que les Dieux décident de le mettre à l’épreuve. Ils créent pour cela Enkidu, une force brute, lequel va tout d’abord se développer à l’écart de la civilisation. Mais bientôt cet être découvre l’amour en la personne de Shamhat, et il gagne bientôt la ville d’Uruk. Des rêves successifs le préviennent que Gilgamesh sera son rival, de même qu’ils l’avertiront plus tard de sa propre mort. Mais Gilgamesh dans un premier temps refuse de le voir. Or un jour, à l’occasion d’un mariage, Enkidu s’oppose ouvertement à lui. Un affrontement terrible se produit à l’issue duquel une amitié nouvelle se forge. C’est à cette époque que Gilgamesh conçoit le projet de laisser son nom dans les grandes annales du temps. Il propose donc à son ami Enkidu d’affronter le démon Houmbaba. Les deux partenaires partent alors à l’assaut de la forêt enchantée où réside le monstre. C’est grâce à Shamash et aux treize vents qu’il déchaîne pour contenir Houmbaba qu’ils finiront par le tuer, contre l’avis des Dieux. La colère divine s’amplifie encore en raison de l’insulte que Gilgamesh fait à la déesse Ishtar qui souhaitait le prendre pour amant. Celui-ci non seulement s’y refuse mais la blâme pour sa vie de débauche. C’en est trop, il faut mater ce roi présomptueux. Un taureau puissant descend sur Terre pour l’abattre, mais Enkidu en fait son affaire et le réduit à l’impuissance. Les deux amis ignorent que les Dieux ont juré leur perte. Enkidu meurt au treizième jour d’une maladie foudroyante. Gilgamesh conçoit alors que son temps est limité et entreprend un voyage vers Uta-Napishtim, l’être sauvé du Déluge, pour lui demander l’élixir d’immortalité. S’ensuit une série d’aventures où il affronte lions, hommes-scorpions, êtres de pierre, à l’issue de laquelle il lui faudra finalement admettre son statut de mortel. Ce que lui confirmera l’ombre d’Enkidu, consulté sur son propre sort.


  • L’épopée maure T’heydinne

    « L’épopée T’heydinne se compose de dizaines de poèmes célébrant les glorieux exploits des émirs et des sultans maures. Elle met en avant les valeurs ancestrales qui sous-tendent le mode de vie de la communauté maure de Mauritanie et représente une manifestation littéraire et artistique de la langue hassaniya. Les griots interprètent l’épopée accompagnés par des instruments à cordes traditionnels comme le luth et la harpe, ainsi que par des timbales. Les griots préservent la mémoire collective de la société grâce aux poèmes, en transmettant les connaissances et les compétences de père en fils, les jeunes griots apprenant d’abord à jouer de ces instruments avant d’être initiés à la tradition poétique. L’épopée T’heydinne constitue un lien permanent entre les interprètes et leur tribu, chaque famille de griots possédant un répertoire particulier qui la distingue des autres. L’épopée est récitée lors d’événements sociaux comme les mariages, les cérémonies de réconciliation et les invitations. Ces spectacles sont l’occasion de réunions tribales régionales ou familiales qui renforcent les liens sociaux et encouragent une culture de la paix sociale et de l’entraide. L’interprétation de l’épopée T’heydinn décline cependant. Les griots qui la connaissent parfaitement sont peu nombreux et âgés pour la plupart. De plus, la demande pour de tels spectacles a diminué et les jeunes griots ont tendance à opter pour une forme abrégée de l’épopée, dont ils ne connaissent parfois que certains épisodes. Tous ces facteurs menacent la viabilité de l’épopée T’heydinne. »  (source UNESCO : ich.unesco.org)


  • Al-Bar’ah, musique et danse des vallées du Dhofar d’Oman

    « L’al-Bar’ah est une tradition musicale bédouine des chaînes montagneuses du Dhofar au sud d’Oman. Elle prend la forme d’une danse à caractère guerrier exécutée au son du tambour et de la poésie chantée dans le dialecte des tribus locales. L’al-Bar’ah est exécutée en demi-cercle par dix à trente hommes et femmes. Tout en chantant et en battant des mains, deux danseurs masculins munis de  »khanjars » (poignards), exécutent des mouvements de danse codifiés, en brandissant leurs poignards au-dessus du niveau de l’épaule. Les pas des danseurs ne sont pas complexes, mais la coordination avec les autres exécutants et avec la musique requiert une habileté considérable. Chaque tribu a sa propre forme caractéristique d’al-Bar’ah, qui diffère des autres par le rythme des percussions et les pas de danse exécutés. L’accompagnement musical est joué par les tambours  »al-kasir, al-rahmâni » et  »ad-daff » et la flûte  »al-qassaba ». La danse est exécutée à l’extérieur, à l’occasion des mariages, des circoncisions et des fêtes religieuses. Comme pour d’autres danses bédouines, les distinctions de classe et autres disparaissent puisque les chefs de tribus dansent aux côtés des plus humbles de la population. La tradition représente l’esprit chevaleresque, la force, le courage, la générosité et l’hospitalité associés aux Bédouins. La danse met aussi l’accent sur les thèmes poétiques de l’amour et de la séduction. L’al-Bar’ah a beaucoup de praticiens du Dhofar qui contribuent à entretenir et à transmettre sa diversité poétique et sa pratique. » (source UNESCO : ich.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Oman

    Date :

    2010

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    Tags :

  • mushingantahe

    « Toutefois, l’institution des Bashingantahe avait atteint au Burundi un degré de perfection qui mérite d’être présenté à l’Afrique et au monde comme un modèle, pour ce qui est de l’animation des milieux naturels de vie. Le Mushingantahe, en effet, était un homme qui avait pour rôle de trancher des litiges autour de lui, réconcilier des personnes ou des familles en conflit, authentifier des contrats de tout genre (mariages, successions, ventes, dons…), assurer la sécurité et la justice autour de lui, représenter la population dans des négociations, conseiller et équilibrer le pouvoir politique, parler au nom de son peuple chaque fois que de besoin. Comme on peut le voir, il s’agit d’un leader naturel dont les responsabilités n’avaient guère de limites. C’était une personnalité sur laquelle et avec laquelle l’on devait compter en temps de paix comme en temps de guerre, dans la joie comme dans la peine, à propos de la vie privée comme à propos de la vie publique. Et il était tenu de rendre ce genre de service, qu’il vente ou qu’il pleuve. C’était son être, du moment qu’il avait obtenu l’investiture. Pour lui, renoncer à ce type de responsabilité, c’était renoncer à son devoir d’être un homme. Il s’agissait du reste d’un état permanent de vie plutôt qu’une fonction passagère, nominative ou élective. Chaque homme ou chaque femme avait le droit de déranger un Mushingantahe comme l’on dérange un membre de la famille : il était père de son milieu, avec tout ce que cela comporte de responsabilité et d’abnégation. C’est pourquoi avant son investiture, il lui était nécessaire de passer par plusieurs étapes de formation et d’épreuves.

    Au cours de ce temps de formation, le Mushingantahe devait acquérir un sens aigu de la vérité et de la justice, une responsabilité sociale poussée, un amour du travail en vue d’un minimum d’aisance économique, une intelligence aiguë, beaucoup de courage, une maturité humaine attendue d’un père, bref, une conduite exemplaire qui, du reste, était conçue comme un modèle culturel, une personnalité de statut pour toute la population. Toutes ces vertus et bien d’autres étaient progressivement acquises avant l’investiture. Il ne s’agissait pas du reste d’une simple charge, mais d’un devenir progressif consacré et rendu irréversible par l’investiture. Celle-ci consistait en un pacte entre le candidat Mushingantahe et la population qui devait exprimer son adhésion. A partir de ce jour, l’individu changeait de statut social et d’engagement intérieur. Il devenait du dedans (ibanga) un responsable volontaire de la paix et de l’harmonie autour de lui. Son investiture constituait le serment des serments qui engendrait un devoir investissant tout l’être de la personne. » – Adrien Ntabona, Institution des Bashingantahe à l’heure du pluralisme politique africain, Au Cœur de l’Afrique, 59, 2-3, 1991, 263-284 (s. : uantwerpen.be)


  • ulu 

    « The knives are strongly associated with women and women’s traditional activities such as sewing and butchering, and are often made by men for their wives and other female relatives. Sometimes ulus are given as wedding gifts.” (« Les couteaux sont fortement associés aux femmes et à leurs activités traditionnelles comme la couture et la découpe de viande, ils sont souvent fabriqués par les hommes pour leurs femmes ou d’autres femmes de la famille. Parfois les ulus sont offerts comme cadeaux de mariage. ») Pamela R. Stern. 2004. Historical Dictionary of the Inuit. Ed. Scarecrow Press.


    Citation


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  • guayabera

    “How many names can one shirt have? A lot, if that shirt is the guayabera, which is also known widely as the “Mexican wedding shirt.” Other names for the guayabera that exist in different countries include the “chacabana,” used in the Dominican Republic, the “shirt-jac,” as it is called in Trinidad, and the “guayabel,” as it is referred to in Haiti… The exact origin of its most common name, “guayabera,” however, is uncertain. The most popular belief states that the garment’s name is a derivative of the Spanish word “guayaba,” meaning “guava.”…” (f.: historymiami.org) (« Combien de noms une chemise peut-elle avoir ? Beaucoup, si cette chemise est la guayabera, largement connue comme « la chemise de mariage mexicaine ». D’autres noms pour la guayabera existent dans différents pays incluant « chacabana » en République dominicaine, « chemise-jac » à la Trinité, et « guayabel » en Haïti … L’origine exacte de son nom plus commun,« guayabera », prête quant à lui à discussion. La croyance la plus populaire affirme que le nom du vêtement est un dérivé du mot espagnol « guayaba » qui signifie «  goyave » … »


  • hanko

    « Au Japon, le sceau remplace la signature. Encore un héritage culturel que nous traînons depuis l’époque des Tokugawa ou même de plus loin. Ce système de signature prévaut pour les occasions les plus triviales (réception d’un colis, demande d’un abonnement de train…) jusqu’à des transactions plus importantes comme le contrat de vente d’un immeuble, l’enregistrement d’un mariage ou d’un divorce, une déclaration de naissance ou de décés… » (Takashi Moriyama -l’abécédaire du Japon)


  • Liste 2018 mots

    348 – route

    347 – téléphone

    346 – Kankurang

    345 – espace

    344 – Olonkho

    343 – chiffre

    342 – mort

    341 – /ui-//aes (Twyfelfontein)

    340 – ncegele

    339 – solstice

    338 – appartenir

    337 – coopérative

    336 – année

    335 – Bamiyan

    334 –recherche

    333 – céréale

    332 – Ribeira Grande

    331 – vieillesse

    330 – continent

    329 – Garifuna

    328 – sang

    327 – mouvement

    326 – bajan

    325 – bateau

    324 – Iran

    323 – économie

    322 – vent

    321 – outil

    320 – Cyrène

    319 – fruit

    318 – Comores

    317 – nom

    316 – univers

    315 – printemps

    314 – penser

    313 – Levuka

    312 – signe

    311 – mesure

    310 – religion

    309 – kinyarwanda

    308 – agriculture

    307 – Salvador

    306 – Sanganeb – Dungonab

    305 – art

    304 – tuvaluan

    303 – objet

    302 – couleur

    301 – T’heydinne

    300 – tel

    299 – ville

    298 – train

    297 – Petrykivka

    296 – Nasreddin Hodja

    295 – nudité

    294 – aimer

    293 – Guanacaste

    292 – Al-Bar’ah

    291 – Vatican

    290 – attendre

    289 – fleur

    288 – Slava

    287 – mendé écr (kikaku)

    286 – Liechtenstein

    285 – juche

    284 – montagne

    283 – famille

    282 – colindat

    281 – Damas

    280 – Lopé-Okanda

    279 – nous

    278 – Bouddhisme

    277 – Uluru-kata tjuta

    276 – Navajos

    275 – question

    274 – communication

    273 – Mashramani

    272 – Triglav

    271 – histoire

    270 – donner

    269 – batana

    268 – samoan

    267 – Ennedi

    266 – Paramaribo

    265 – asseoir (s’)

    264 – nüshu

    263 – Internet

    262 – jeunesse

    261 – maramureş 

    260 – griot

    259 – entreprise

    258 – nan pa’ch

    257 – métal (45-14)

    256 – pierre (45-13)

    255 – force (45-12)

    254 – Antigua

    253 – kartuli ena (géorgien lg)

    252 – sport

    251 – solitude

    250 – marshallais

    249 – ardha

    248 – toilettes

    247 – mushingantahe

    246 – Djibouti

    245 – dormir

    244 – araignée

    243 – Martin Luther

    242 – Porto Rico

    241 – bonjour

    240 – travail

    239 – temps

    238 – pluie

    237 – lune

    236 – distance

    235 – mariage

    234 – Tassili n’Ajjer

    233 – Brunei

    232 – révolution

    231 – handicap

    230 – ordinateur

    229 – tongien

    228 – femme

    227 – justice

    226 – Luxembourg

    225 – Monténégro

    224 – matière

    223 – maïs

    222 – pierre

    221 – autisme

    220 – vallée de mai

    219 – théâtre

    218 – crise

    217 – Uruguay

    216 – Kitabi Dədə Qorqud 

    215 – tigrigna

    214 – âge

    213 – e-estonia

    212  – séga

    211 – singapour 

    210 – sesotho

    209 – slovaque

    208 – Atomium

    207 – Comenius

    206 – océan

    205 –  مكة  (makka / La Mecque)

    204 – Cachoubes

    203 – n’ko alphabet

    202 – Grégoire Ahongbonon

    201 –  蔡伦 (Cai Lun)

    200 – rencontre

    199 – éducation

    198 – fleuve

    197 – atome

    196 – avion

    195 – informer

    194 – Vilnius

    193 – Martenitsa

    192 – ubérisation

    191 – jardin

    190 – numérique

    189 – sel

    188 – dzongkha

    187 – Carthage

    186 – nombre

    185 – santé

    184 – Spaarndam

    183 – wiki

    182 – Al-Zajal

    181 – Bialowieża

    180 – selfie

    179 – lumière

    178 – sarazm

    177 – bamoun

    176 – basque

    175 – intelligence

    174 – soleil

    173 – tupi-guarani

    172 – letton

    171 – gilbertin

    170 – commerce

    169 – Roma

    168 – innovation

    167 – sexe

    166 – eau (45-11)

    165 – sécurité

    164 – frère 

    163 – தமிழ்  (tamoul)

    162 – Sri Lanka

    161 – gouverner

    160 – énergie

    159 – automne

    158 – vérité

    157 – Keïta Salif

    156 – Rabat

    155 – Sapitwa

    154 – ngola

    153 – Copán

    152 – Phiona Mutesi

    151 – Rastafarisme

    150 – Manaschi

    149 – Haïti

    148 – kava

    147 – Pakistan

    146 – fjord

    145 – mano

    144 – jedek

    143 – vitesse

    142 – khoisan

    141 – fête

    140 – algorithme

    139 – 万里长城 (Grande Muraille)

    138 – fado

    137 – shabono

    136 – complexité

    135 – heure

    134 – Nazca

    133 – réussir

    132 – Inuit

    131 – symbole

    130 – paix

    129 – voyage

    128 – Pétra

    127 – Cú Chulainn

    126 – somali

    125 – hiri motu

    124 – Stari Most

    123 – fihavanana

    122 – Κύπρος / Kıbrıs 

    121 – alcool

    120 – nous

    119 – déchet

    118 – vaï (écriture)

    117 – famine

    116 – al-kuwait

    115 – animisme

    114 – Costa do Marfim (Côte d’Ivoire)

    113 – ennui

    112 – abebuu adekai (Cercueils (Ga)

    111 – Equateur

    110 – Grütli 

    109 – Kuomboka

    108 – feu (45-10)

    107 – Zanzibar

    106 – apprendre

    105 – Monomotapa

    104 – Brasilia

    103 – éléphant

    102 – organopónicos

    101 – goût

    100 – brezhoneg (breton)

    99 – Abya Yala

    98 – culture

    97 – encyclopédisme

    96 – indalo

    95 – matière (45-09)

    94 – main (45-08)

    93 – son (45-07)

    92 – Shqipëria

    91 – Salzburg

    90 – sisu

    89 – papillon

    88 – Samarkand

    87 – মুহাম্মদ ইউনূস (Muhammad Yunus)

    86 – Héreros

    85 – अवतार (avatāra)

    84 – Internet of trees (IoT)

    83 – Қазақ тілі

    82 – ລ້ານຊ້າງ (Lan Xang)

    81 – ᏍᏏᏉᏯ (Sequoyah)

    80 – Ruth & Seretse

    79 – nogar

    78 – argent

    77 – Yezidis

    76 –  alphabétisation

    75 – Ibeji

    74 – ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⴻⵏ  (Imazighen)

    73 – རྒྱལ་ཡོངས་དགའ་སྐྱིད་དཔལ་འཛོམས་ (Bonheur National Brut) / BNB

    72 – baleine

    71 – université

    70 – encens

    69 – Rapa Nui

    68 – El Güegüense

    67 – zealandia

    66 – frontière

    65 – chamorro

    64 – Ακρόπολη Αθηνών (Acropole d’Athènes)

    63 – mémoire

    62 – partage

    61 – rugby

    60 – ลอยกระทง (Loy Krathong)

    59 – voir (45-06)

    58 – manger (45-05)

    57 – corps (45-04)

    56 – bài chòi

    55 – гэр (ger)

    54 – Quetzalcoatl

    53 – Serpent arc-en-ciel

    52 – Asubakatchin

    51 – ދިވެހިބަސް  (divehi)

    50 – ˁnḫ (ankh)

    49 – atoll

    48 – guerewol

    47 – Eldorado

    46 – animal (45-03)

    45 – plantes (45-02)

    44 – vie (45-01)

    43 – téranga

    42 – ꦕꦤ꧀ꦣꦶꦧꦫꦧꦸꦣꦸꦂ (Borobudur)

    41 –  بزکشی (bouzkachi)

    40 – binge watching

    39 – Cueva de las manos

    38 – Janteloven (Loi de Jante)

    37 – חג החנוכה (Hanoucca)

    36 – 勿体無い (mottainai)

    35 – plastique

    34 – Jadev Payeng

    33 – sango (–> zo kwe zo)

    32 – naissance

    31 – Çatal Höyük

    30 – Alþingi (Althing)

    29 – Yosemite

    28 – oignon

    27 – Ekeko

    26 – ရိုဟင်ဂျာ / রোহিঙ্গা  (Rohingya)

    25 – pantoun

    24 – Porajmos

    23 – ᐊᔭᒐᖅ (ajagaq)

    22 – مجلس (majlis)

    21 – Μεσοποταμία (Mésopotamie)

    20 – Kibera

    19 – ornithorynque

    18 – bidonville

    17 – អង្គរ (Angkor)

    16 – mot-coeur

    15 – sapeur

    14 – матрёшка (matriochka)

    13 – burkinabè

    12 – bienveillance

    11 –온돌 (ondol)

    10 – braille

    9 – čebela

    8 – ላሊበላ  (Lalibela)

    7 – 共享 (gòngxiǎng)

    6 – Արևախաչ (arevakhach)

    5 – ka’el

    4 – अहिंसा (ahimsa)

    3 – 愚公  (Yu Gong)

    2 – lagom

    1 – ubuntu


  • Les êtres humains

    Introduction à la Pantopie :

    Nous vivons une époque de grands défis écologiques, socio-politiques, économiques, religieux, éducatifs, numériques… De la manière dont nous envisagerons leur résolution, dépend bien davantage que le confort de certain/es. Il en va de chacun/e, dans nos forces comme nos fragilités. Il en va tout autant de la projection non seulement de notre espèce, mais de la Vie face aux contradictions de notre temps. Le texte qui suit tente d’en poser l’interaction entre l’ensemble des variables qui s’y enchevêtrent… Introduction à cet espace, il énonce les 100 variables que nous nous proposons d’y enquêter au fil des outils pantopiques.

    1. Les êtres humains naissent, vivent [1], grandissent, parfois vieillissent [2] et meurent [3].
    2. Les êtres humains mangent, boivent, cuisinent [4] diverses sortes d’aliments [5] qu’il leur appartient de se procurer plus ou moins aisément en nombre et qualité variables, entre pénurie et excès.
    3. Les êtres humains jouent [6] et pratiquent des sports [7] selon des motifs et des règles qui peuvent différer d’un âge et d’une société à l’autre.
    4. Les êtres humains échangent, commercent [8], font usage de moyens de paiement [9], contribuent à des formes d’économie [10], créent des entreprises [11], gèrent des biens qu’ils possèdent ou non en quantité plus ou moins importante [12].
    5. Les êtres humains communiquent [13], parlent [14], écrivent [15], informent [16], animent des instances médiatiques [17] et s’appuient sur des développements numériques qui viennent en bouleverser et en amplifier de nombreux aspects [18]. Ils nomment en outre les choses, les phénomènes et les êtres [19].
    6. Les êtres humains sont en mouvement [20], se déplacent [21] et transportent [22] au gré d’aptitudes et de moyens de locomotion variés : bateau [23], automobile [24], train [25], avion [26], deux-roues [27]…
    7. Les êtres humains ont un corps [28] constitué d’un certain nombre d’organes [29], reflétant un état de santé [30] et d’hygiène [31]. Le maintien de leur équilibre requiert un certain repos [32], renvoyant à des positions diverses [33]. Ils disposent en outre d’une forme de sexualité [34] qui occupe une place plus ou moins importante selon les sociétés et les individus.
    8. Les êtres humains développent des sciences et techniques [35] au fil du temps, parmi lesquelles les instruments [36] de toutes sortes ont constamment joué un rôle décisif, et tout particulièrement l’ordinateur [37].
    9. Les êtres humains cohabitent sur Terre avec d’autres espèces animales [38], invertébrés [39] et vertébrés [40], ainsi que végétales [41], dont ils exploitent largement les ressources avec ou sans dignité.
    10. Les êtres humains établissent une relation au pouvoir [42], aux formes d’administration et de gouvernement [43], à travers la grande variété des pays et entités géographiques, historiques, idéologiques [44]. Ils y défendent ou non une certaine idée de la justice [45], de la sécurité [46], intérieure et extérieure, et y ont diversement recours à des forces armées [47].
    11. Les êtres humains évoluent généralement en relation à une ou plusieurs familles [48], au sein desquelles ils peuvent contracter mariage [49].
    12. Les êtres humains exploitent toutes sortes de matière [50], au regard de leur variété et propriétés atomiques [51]. Ils y produisent quantité de déchets [52]. Ils y ont une relation forte et dépendante au feu [53], à l’eau [54], ainsi qu’aux formes diverses d’énergie [55].
    13. Les êtres humains habitent en un ou plusieurs lieux donnés [56], objet d’attentions plus ou moins soignées, tant sur le plan de leur construction, des moyens d’accès que de leurs usages. Des agglomérations s’y déploient [57], mettant en lumière l’importance des voies de communication [58].
    14. Les êtres humains occupent un certain espace [59], pouvant être appréhendé par rapport à son orientation [60] ou encore à certaines distances [61]. Cet espace se situe au sein d’un plus vaste ensemble, l’univers [62], dont la Terre [63] est l’une des composantes, elle-même couverte pour grande part d’eau [64] séparant les continents [65]. Les êtres humains y vivent une certaine relation aux phénomènes météorologiques [66] ainsi qu’aux saisons [67].
    15. Les êtres humains entretiennent une forte relation au temps [68], à son comptage [69], ainsi qu’aux événements qui s’y produisent [70].
    16. Les êtres humains disposent d’un intellect [71] à travers lequel ils pensent et exploitent diversement leur réalité, leurs savoirs [72], objets d’éducation, d’apprentissage, d’enseignement [73]. D’innombrables signes s’y colportent [74], formant ou non systèmes. Ils y affirment et nient [75], tandis qu’ils se font une certaine idée de la vérité [76].
    17. Les êtres humains vivent et entreprennent le plus souvent en société [77], parfois s’en écartent. Ils y organisent toutes sortes de festivités [78].
    18. Les êtres humains développent des formes de spiritualité, de relation aux croyances [79]. Des religions [80] s’y manifestent proposant d’organiser en tout ou partie la manière de les vivre.
    19. Les êtres humains ont un usage des nombres [81], de la mesure [82], des dimensions géométriques [83].
    20. Les êtres humains peuvent recourir à une très large gamme de sentiments [84] qu’ils partagent plus ou moins avec autrui selon les sociétés, les époques, les tempéraments. Ils font usage de salutations souvent codifiées [85].
    21. Les êtres humains agissent, font, fabriquent [86], selon des finalités [87] variables. Parmi ces activités, certaines sont perçues comme un travail [88] donnant lieu ou non à encadrement et rémunération. De grands secteurs s’y déploient comme ceux des services renvoyant à nombre des champs évoqués, de l’agriculture [89] ou encore de l’industrie [90].
    22. Les êtres humains mobilisent leurs sens [91], parfois différemment en raison d’un handicap, façonnant  une perception du monde qui les environne que ce soit sur un plan olfactif, gustatif, visuel [92], auditif [93], tactile [94].
    23. Les êtres humains [95] se définissent en tant que ce qu’ils sont par rapport aux autres espèces ou à la conscience qu’ils ont d’eux-mêmes. L’idée du soi [96] et de l’autre y joue un rôle central.
    24. Les êtres humains sont entourés d’objets [97], aux fonctions diverses. Ils produisent des textiles [98], dont ils se revêtent notamment.
    25. Les êtres humains produisent des œuvres d’art [99], selon des techniques, des formes d’expression et des intentions extrêmement variées qui franchissent ou non la barrière du temps…

  • Danaos et les Danaïdes…

    Danaos avait 50 filles, les Danaïdes.
    Egyptos, son frère, 50 fils.
    Il proposa donc leur mariage afin d’éviter les querelles de succession.
    Toutefois Danaos craignant que les fils d’Egyptos n’en profitent pour se débarrasser de leurs épouses
    Prit la fuite avec elles.
    Finalement rejoints, et sous la menace,
    Le mariage eut lieu.
    Mais Danaos ne s’était point avoué vaincu.
    Il ordonna à ses filles de placer une épingle dans leurs cheveux
    Et, au moment opportun,
    De s’en servir pour mettre à mort leurs époux.
    Toutes y consentirent
    Sauf Hypermnestre
    Laquelle épargna son époux, Lyncée.

    C’est lui qui quelque temps plus tard
    Devait mettre à mort Danaos et ses filles
    Puis régna sur Argos en compagnie d’Hypermnestre.

    En raison de leur crime
    On dit que les Danaïdes
    Furent condamnées aux Enfers
    À remplir une jarre percée.
    Une expression en est restée
    « Le tonneau des Danaïdes »
    Désignant un acte
    Condamné à se poursuivre sans fin…


  • Khama Seretse

    Premier Président du Botswana à partir de l’indépendance en 1966, Seretse Khama (1921-1980) est le témoin d’une transformation d’ampleur de son pays à laquelle lui-même a largement contribué. Transformation qui s’appuya entre autres sur la découverte de ressources diamantaires qui devait faire de ce pays extrêmement pauvre, un champion de la croissance. Il est également connu pour son mariage avec une femme anglaise Ruth Williams qui déclencha le courroux et la tentative d’obstruction de la part de tous les partisans de la ségrégation raciale. Le courage et la détermination de leur couple eurent raison de l’adversité, et malgré leur exil (ou peut-être en partie en raison de celui-ci), son retour au pays devait lui valoir le respect des défenseurs de l’indépendance.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • 25 – famille – family – 家庭 – Familie – famiglia – familia – 家族 – семья́

    La famille
    family
    famille
    Un ensemble de relations diversement étendues, comprenant les parents
    parent
    parent
    Père et mère
    father mother
    père / mère
    Et les enfants
    child
    enfant
    Filles et fils
    daughter son
    fils / fille
    Et ainsi de suite selon le chemin des générations, avec les grands-parents
    grandparents
    grands-parents
    Et les petits-enfants
    grandchildren
    petits-enfants

    Relations pouvant renvoyer à la fratrie, aux frères
    brother
    frère
    Et sœurs
    sister
    sœur
    Qu’ils ou qu’elles soient ainé(e)s
    elderbrother eldersister
    frère ainé / sœur ainée
    Ou cadet(te)s
    youngerbrother youngersister
    frère cadet / sœur cadette

    Tout cela, occasionné ou non, par une alliance, un mariage
    marriage
    mariage
    Plus ou moins longue et accomplie, en compagnie de sa belle-famille
    inlaws
    belle-famille



  • Effet Complexité

    Le monde est assurément complexe. En rendre état ne saurait échapper à la difficulté de capter cette complexité sans la réduire ni la rendre plus confuse. Tel est l’un des enjeux majeurs de l’effet complexité. Rappelons que le mot complexité vient du latin complexus, c’est-à-dire « ce qui est tissé ». Notre relation à la complexité renvoie ainsi à l’art d’opérer ce tissage, ce croisement de nœuds, ce mariage entre la trame et la chaîne qui forme tout tissu qu’il soit social, politique, écologique, sentimental.  S’il est bien pratiqué, un tel art doit permettre à l’esprit qui en comprend ou devine la nature, de s’y retrouver sans … complication obligée. Ajoutons que la complexité est également une invitation à ne pas s’arrêter à l’un ou l’autre de ces nœuds avant d’en avoir saisi l’ensemble, car aucun d’eux ne constitue une fin en soi. Le maître soufi Idries Shah l’énonce fort bien : « Imaginons que les élèves en soient au stade où ils ne savent rien d’autre que faire des nœuds. Ils peuvent y prendre un certain plaisir. Mais s’ils s’en tenaient à la phase des noeuds et réduisaient l’art du tissage à ce savoir-faire quand donc commencerait-on à tisser ? » (Apprendre à apprendre) Quant à dépasser le complexe, n’est-ce pas dans la tentative de parvenir à une forme de simplicité (non de simplisme) qu’elle trouve son aboutissement ?


  • cathédrale notre-dame, ancienne abbaye saint-rémi et palais du tau, reims

    « L’utilisation exceptionnelle des nouvelles techniques architecturales du XIIIe siècle et l’harmonieux mariage de la décoration sculptée avec les éléments architecturaux ont fait de la cathédrale Notre-Dame de Reims un des chefs-d’œuvre de l’art gothique. L’ancienne abbaye, qui a conservé une très belle nef du XIe siècle, abrite les restes de l’archevêque saint Rémi (440-533), qui institua la sainte onction des rois de France. Le palais du Tau, ancien palais archiépiscopal, qui occupait une place importante dans la cérémonie du sacre, a été presque entièrement reconstruit au XVIIe siècle. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    France

    Date :

    1991

    Catégorie :

    Culturel
  • bà 爸 – « père »

    爸 – « père ». On y trouvera la clé du « père » 父. Généralement redoublé pour former 爸爸 bàba : « papa ». 后爸 hòubà désigne le beau-père (d’un second mariage).


    Sinograph


    Thème(s) :

  • La valeur du sel…

    Un roi avait trois filles qu’il adorait tendrement. Son affection était sincère et pleine d’autant que leur mère avait disparu prématurément et qu’il souhaitait sauvegarder le souvenir de sa douceur. C’est pourquoi il décida un jour de confier à l’une d’elles son pouvoir. Il faut dire que dans ce pays, les femmes pouvaient accéder au trône. Aussi s’y préparèrent-elles avec tout le sérieux qui convient à la tâche. Toutefois laquelle choisir ? Le roi, leur père, eut ici la plus étonnante des idées afin d’assurer cette succession. Alors que son anniversaire approchait, il leur demanda de lui offrir en présent ce qu’elles jugeraient chacune indispensable à la vie, ainsi qu’à l’exercice de la charge suprême. Lorsque l’anniversaire eut lieu, elles se mirent toutes trois en rang devant lui porteuses d’un présent qu’elles avaient sélectionné en réponse à l’attente de leur père. Celui-ci passa leurs cadeaux en revue, manifestant tantôt joie, tantôt curiosité, voire même un peu d’agacement, puis leur fit savoir sa décision. Il appela la fille aînée laquelle lui remit une tunique mauve brodée d’or et incrustée de joyaux. « Voilà père, dit-elle, un attribut indispensable à votre charge et je suis heureuse de vous le remettre. Dieu nous fit tous nus à l’origine et nous dûmes nous couvrir. Mais chacun le fait selon ses moyens et sa charge, et le roi se doit de manifester ici son rang. » Il ne manqua pas de la féliciter car, assurément, la fonction d’un roi ne saurait s’exercer sans les qualités de représentation qui lui sont attachées. Or, seul le roi, pouvait être ainsi vêtu et ainsi en serait-il aussi de celle qui lui succèderait. Après les compliments qu’il lui adressa, il l’embrassa doucement sur le front et convoqua sa seconde fille qui à son tour lui offrit un objet précieux, et qu’il remercia tout aussi chaleureusement. Mais quand vint le tour de la troisième, celle-ci lui tendit une salière… en bois. Telle était à ses yeux, l’une des choses au monde dont la valeur était indépassable. Le roi, son père, entra alors dans une impressionnante colère. Pensant que sa plus jeune fille se moquait de lui, il la chassa du palais sur-le-champ lui ordonnant de ne plus jamais se présenter devant lui. Abattue et croulant sous le poids de toute son incompréhension, la jeune fille prit le chemin et ne cessa sa marche, des semaines plus tard, qu’au terme de son total épuisement. Elle avait atteint les limites du royaume, et par chance, une auberge l’y attendait. La propriétaire ne lui demandant pas les raisons de son infortune ni qui elle était, la recueillit chaleureusement. Et les années passèrent. Années inattendues, car la jeune princesse y acquit un savoir-faire exceptionnel. S’appuyant sur les connaissances culinaires de sa protectrice, elle développa un réel talent et finit par être connue à des lieues à la ronde. Pendant ce temps, sa sœur aînée s’apprêtait à se marier et les préparatifs allaient bon train. Naturellement, on convoqua au palais tous ceux qui pourraient assurer le succès de cette fête. La réputation de cette lointaine cuisinière d’exception n’avait pas échappé à la cour, et on la fit prier de diriger la mise en place du festin. Ce qu’elle accepta. Le jour venu, tous les convives étaient attablés, et commençaient à se régaler des mets les plus délicieux qui fussent. À cette précision près, que la cuisinière avait préparé un plat particulier pour le roi, son préféré, et celui-ci se félicitait déjà de cette marque d’attention. Pourtant à peine y eut-il goûté, qu’un dégoût s’empara de lui. Ce plat était immangeable ! Il fit venir la responsable sans tarder et la somma de s’expliquer. Il ne lui fallut guère de temps pour s’apercevoir qu’il avait sa plus jeune fille en face de lui, laquelle lui tendit pour la deuxième fois une salière en bois. Et cette fois-ci il comprit la valeur qu’elle lui avait jadis assignée et qu’il était aujourd’hui en devoir de reconnaître. On dit que les rires qui fusèrent durant tout ce mariage ne valurent pas les larmes de réconciliation que ces deux là partagèrent en cet instant.


  • Tanabata…

    Le festival de Tanabata (ou fête des étoiles) symbolise l’union de l’étoile Vega (la tisserande, fille du Dieu du Ciel, nommée Zhīnǚ en Chine et Orihime, ou encore au Japon) et Altair (le bouvier, fils des hommes, nommé Niúláng en Chine et Hikoboshi au Japon). Celle-ci s’accomplit une fois l’an, le 7ème jour du 7ème mois lunaire, ramené usuellement au 7 juillet avec des variantes pouvant amener au 7 août, lors de grandes festivités colorées. L’origine du conte est chinoise, elle provient de la fête dite de Qīxī – elle aurait été introduite au Japon à l’ère Nara (710-794). Une parmi les nombreuses histoires que l’on raconte à ce sujet, nous apprend qu’Orihime confectionnait de magnifiques tissus pour son père, le Dieu du Ciel lequel en était fort heureux. Or un jour elle rencontra le bouvier céleste Hikoboshi qui faisait paître ses troupeaux, et en tomba immédiatement amoureuse. Le mariage ne tarda pas et leur union fut des plus heureuses. Enfin pas pour tous, car voilà qu’Orihime délaissa soudain le tissage, tandis que le bétail d’Hikoboshi gambadait en tous sens. L’ordre galactique était en danger. Le Dieu du Ciel jugea qu’il lui fallait y mettre bon ordre et il ne le fit pas à moitié, puisqu’il sépara les deux amoureux par l’infranchissable Voie lactée. Orihime en éprouva un immense chagrin et son père en fut sincèrement affecté. C’est pourquoi il consentit à ce qu’ils puissent se voir une fois l’an. Hélas force fut de constater qu’il n’y avait nul pont pour leur permettre de se rejoindre. C’est alors qu’un vol de pies permit de constituer un pont grâce à leurs ailes assemblées. Ainsi les deux amoureux purent-ils enfin se rejoindre. Chaque année, leur rencontre se renouvelle à une condition : qu’il fasse beau, sans quoi il faut attendre l’année suivante !


  • Jardin des Hespérides…

    Il était un jardin connu pour abriter un pommier quelque peu spécial puisqu’il portait de célèbres pommes d’or. Gaia (la terre) l’avait offert à Héra en cadeau de mariage. Ajoutons que ce jardin était férocement gardé par un dragon, dénommé Ladon, depuis qu’Héra avait observé que les filles d’Atlas, les Hespérides, n’hésitaient pas à chaparder ces fruits exceptionnels. De son côté Atlas avait été prévenu qu’un fils de Zeus tenterait un jour de s’en emparer. C’est pourquoi il avait érigé des murailles tout autour de son jardin, dont l’emplacement du reste était tenu en grand secret. Lors de ces douze travaux, Hercule fut chargé d’aller les chercher. Ne sachant dans quelle direction s’élancer, il recourut aux services de Nérée qui, tentant de s’y soustraire, finit tout de même par lui conseiller de faire intervenir Atlas lui-même. Or entre-temps le sort d’Atlas avait connu une sévère infortune. Dans une lutte l’opposant à Zeus, dont il était sorti vaincu, il avait été condamné à supporter pour l’éternité le poids de la voûte céleste. Aussi Hercule songea-t-il qu’il pourrait aisément marchander son concours. Il lui proposa de porter un temps la voûte à sa place pendant que lui-même irait chercher quelques pommes. Restait à réduire la farouche résistance de Ladon, le dragon, qui lui fut acquise avec l’aide d’Hercule. C’est ainsi qu’Atlas revint victorieux, non sans songer à présent qu’il était libéré de cette épouvantable contrainte et qu’il pourrait fort bien la laisser à Hercule. Il lui annonça qu’il se rendrait lui-même auprès d’Eurysthée avec les pommes. Ce dernier dut alors recourir à une ruse pour tromper Atlas prétextant qu’il voulait juste s’emparer d’un coussin. Son stratagème porta (doublement) ses fruits. Et Atlas de nouveau enchaîné à son destin le regarda s’éloigner sans espoir de se recouvrer sa liberté. On dit qu’il la dut à Persée qui, grâce à la tête de la gorgone, le pétrifia, le transformant ainsi en un majestueux massif qui aujourd’hui encore porte le nom de l’Atlas.


  • La fille du marabout…

    On dit qu’un marabout avait une fille et que celle-ci n’avait d’égale en beauté. Tout le monde s’accordait à déclarer qu’elle était le plus beau joyau de la Terre et bien sûr il n’était jeune homme qui ne rêvat de l’épouser. C’est ainsi que chaque peuple brûlait d’espoir de voir l’un des siens vivre à ses côtés. Les Peuls, qui sont éleveurs de renom, adressaient donc au marabout quantité de veaux et de lait. Les Bambaras, qui sont agriculteurs, l’aidaient à cultiver son champ et lui concédaient même partie de leur récolte. Les Maninkas, qui pratiquent le commerce des esclaves, lui apportaient maints captifs. Enfin les julas, qui savent le prix des coquillages, lui offraient des monceaux de cauris. Tous étaient impatients de connaître sa décision. Aussi accepta-t-il de recevoir leurs délégations. Recevant chacune d’elles, le marabout ne parvint à se décider. Il accueillit donc favorablement les quatre propositions, promettant à leurs délégués la main de sa fille. Mais comment cela pouvait-il être ! Le marabout en réponse fixa la date du mariage. Toutefois, tandis que celle-ci approchait, son indécision devenait de plus en plus insupportable. Devant une telle situation, Dieu lui adressa un ange, accompagné d’un âne, d’un chien et d’un chat. Le conseil divin était clair : la veille du mariage, la belle promise devait dormir dans la même case que ces trois animaux. Bien entendu le père indécis s’exécuta. Quand au matin, les prétendants vinrent connaître sa décision, le marabout ouvrit la porte de la case et, à l’effarement de tous, en sortirent quatre jeunes filles, toutes identiques et d’incomparable beauté. Le marabout pas plus que ses visiteurs ne trouvèrent une explication cohérente et, pire que tout, nul ne sut qui était la vraie jeune fille. Comme celle-ci n’en souffla mot, chaque délégation fut satisfaite et repartit au terme d’un mariage des plus miraculeux. Quant au marabout, son indécision avait multiplié son angoisse car à présent, il ignorait laquelle de ces quatre beautés était sa vraie fille. C’était là la punition que Dieu avait voulu lui infliger. Il mourut bientôt sans le savoir.


  • Bellérophon…

    Bellérophon est le fils de Poséidon et de la reine d’Ephyre, elle-même épouse de Glaucos, fils de Sisyphe. Il doit son nom au meurtre du tyran de Corinthe Belléros, soit « meurtrier de Belléros ». C’est pour l’expier qu’il se rendit à la cour de Tyrinthe auprès du roi Proteos. S’il y fut bien accueilli, la femme de ce dernier tenta de gagner ses faveurs. L’ayant repoussée, elle l’accusa faussement de l’avoir séduite. Proteos ne voulant pas briser les lois de l’hospitalité, décida de l’envoyer auprès de son beau-frère, Iobatès, roi de Lycie tout en le mandant de lui remettre un message scellé qui le condamnait à mort. C’est dans ce but qu’il fut prié de combattre Chimère, assuré de son funeste sort. Mais Athéna vint à son secours en lui permettant d’apprivoiser Pégase, auprès de la fontaine de Pirène. Il affronta donc la monstrueuse Chimère en sa compagnie et grâce à un bloc de plomb qu’il plaça dans sa gueule, lui brûla les entrailles. Revenu auprès de Iobatès, celui-ci lui confia à présent d’autres épreuves qu’il surmonta pareillement. Il défit ainsi les terribles Solymes, vainquit les Amazones… Devant tant de bravoure, Iobatès reconnut son erreur, et lui offrit sa fille Philonoé en mariage dont il eut trois enfants, ainsi que la charge de sa succession. Hélas Bellérophon fut gagné par l’orgueil et c’est pourquoi il revint se venger de Sthénébée qu’il entraîna sous un faux prétexte sur le dos de Pégase avant de la précipiter dans les flots. Puis il voulut gagner l’Olympe et vola avec une telle obstination, que Zeus décida de le punir en le faisant chuter sur terre, où il demeura, pauvre et errant, jusqu’à sa mort.


  • Le cadeau d’Héphaistos…

    Mais qui était donc le père d’Héphaistos, dieu grec du feu et du travail des métaux (Vulcain chez les Romains) ? Son nom pourrait signifier « brûler » « allumer ». Les auteurs se disputent à ce sujet. En revanche, sa mère est incontestablement Héra avec laquelle il entretint des rapports tumultueux. A sa naissance, Zeus ne voulut croire qu’il n’était pas le fruit d’une union illégitime. Du reste il avait une si piètre allure qu’Héra le jeta du sommet de l’Olympe. Par chance, il fut recueilli dans la mer par les nymphes Thétis et Eurynomé, et il put grandir à leurs côtés malgré la claudication engendrée par sa chute dans une grotte où se développèrent ses talents de forgeron. Il y excella tant et si bien que plus d’une créature divine bénéficia des bijoux et ornements qu’il façonnait à merveille. Certaines légendes racontent qu’il conçut alors le projet d’envoyer un splendide trône en or à Héra. Celle-ci flatté par ce mystérieux présent s’y installa avec plaisir. Mais à peine y fut-elle assise, qu’un mécanisme l’y emprisonna. Tous les dieux tentèrent de l’en délivrer. Sans succès. L’heure de la revanche et de la reconnaissance avait sonné. Il fallut en effet faire appel aux pouvoirs du forgeron divin, Héphaistos pour que le trône relâche son emprise. Occasion rêvée pour faire reconnaître à tous et à Héra tout particulièrement, sa filiation et demander Aphrodite en mariage. La forge divine fut alors installée sur l’Olympe. Héphaistos fut l’artisan de nombreux objets qui traversent les récits : le trident de Poséidon, le char d’Hélios, la ceinture d’Aphrodite, les chaînes de Prométhée… Une autre légende raconte que son infirmité serait due à une dispute entre Zeus et Héra, dans laquelle il aurait pris le parti de cette dernière, suscitant le courroux du dieu des dieux. Ce dernier l’aurait en effet attrapé par les chevilles et précipité (décidément !) du haut de l’Olympe – Il aurait ainsi chuté une journée entière pour finir sur l’île de Lemnos. Une des versions du mythe de Prométhée le voit dérober le feu à la forge terrestre d’Héphaistos précisément à Lemnos.


  • Gilgamesh…

    En ce temps-là régnait sur la cité d’Uruk / Fameuse par son temple appelé Eana / Le roi Lugalbanda époux de Ninsuna / Maître des Sumériens de la Cité d’Uruk / Je vais vous raconter une très belle histoire / Celle de Gilgamesh leur fils sacré héros / Qui connut de son temps la plus grande des Gloires / En défiant la mort hors de Uruk-les-Clos / En quête d’un principe d’immortalité / Voulant devenir Dieu il fut déifié / Son épopée fut brève mais sa célébrité / Fit chanter les poètes de l’humanité » – Épopée de Gilgamesh

     

     

    Gilgamesh est roi d’Uruk. L’un de ses surnoms est « Celui qui a tout vu ». Et assurément, son destin est unique. Il a reçu la beauté du dieu Shamash et le courage d’Adad. Il exerce toutefois son pouvoir avec une telle tyrannie que les Dieux décident de le mettre à l’épreuve. Ils créent pour cela Enkidu, lequel va tout d’abord se développer à l’écart de la civilisation. Mais bientôt cet être découvre l’amour en la personne de Shamhat, et il gagne bientôt la ville d’Uruk. Des rêves successifs le préviennent que Gilgamesh sera son rival, de même qu’ils l’avertiront plus tard de sa propre mort. Mais Gilgamesh dans un premier temps refuse de le voir. Or un jour, à l’occasion d’un mariage, Enkidu s’oppose ouvertement à lui. Un affrontement terrible se produit à l’issue duquel une amitié nouvelle se forge. C’est à cette époque que Gilgamesh conçoit le projet de laisser son nom dans les grandes annales du temps. Il propose donc à son ami Enkidu d’affronter le démon Houmbaba. Après hésitation, et malgré la réticence du peuple, les deux partenaires partent à l’assaut de la forêt enchantée où réside le monstre. Cest grâce à Shamash et aux treize vents qu’il déchaîne pour contenir Houmbaba qu’ils finiront par le tuer, contre l’avis des Dieux. La colère divine s’amplifie encore en raison de l’insulte que Gilgamesh fait à la déesse Ishtar qui souhaitait le prendre pour amant. Celui-ci non seulement s’y refuse mais la blâme pour sa vie de débauche. C’en est trop, il faut mater ce roi présomptueux. Un taureau puissant descend bientôt sur Terre pour l’abattre, mais Enkidu en fait son affaire et le réduit à l’impuissance. Les deux amis ignorent que les Dieux ont juré leur perte. Enkidu meurt au treizième jour d’une maladie foudroyante. Gilgamesh conçoit alors que son temps est limité et entreprend un voyage vers Uta-Napishtim, l’être sauvé du Déluge, pour lui demander l’élixir d’immortalité. S’ensuit une série d’aventures où il affronte lions, hommes-scorpions, êtres de pierre, à l’issue de laquelle il lui faudra finalement admettre son statut de mortel. Ce que lui confirmera l’ombre d’Enkidu, consulté sur son propre sort.


  • Izanami et Izanagi

    (légende japonaise) Il était une fois Izanami et Izanagi, la femelle et le mâle, kamis à l’origine de toute chose… Ils décidèrent de créer une terre ferme et plongèrent la Lance céleste dans les océans. Bientôt du mouvement créé et des gouttes retombées naquirent les îles japonaises. Puis les deux héros primitifs s’unirent et mirent au monde les enfants des eaux. Hélas ceux-ci étaient malformés car le couple n’avait pas respecté les codes du mariage. Ils recommencèrent donc et cette fois-ci leur union fut couronnée de succès. Kamis et divinités en naquirent. Hélas en enfantant Kagutsuchi, le kami du feu, Izanami fut gravement brûlée et mourut. Profondément épris d’elle, et fou de douleur, Izanagi la rejoignit dans le séjour des morts. Pendant qu’elle était entourée de ténèbres, Izanami lui fit promettre de ne surtout pas tenter de la regarder. Elle devait demander l’autorisation de le suivre aux kamis des enfers. Toutefois, une nuit, rongé d’impatience, Izanagi leva le voile qui cachait son visage et l’éclairant fut saisi d’un immense effroi : la chair était en putréfaction et son visage grouillait d’une infinité de petites créatures. Izanami fut réveillée en sursaut et hurla aux démons de l’attraper. Mais Izanagi fut plus rapide qu’eux et parvint à regagner l’entrée des séjours des morts qu’il obstrua d’une lourde pierre. Il eut le temps d’entendre Izanami lui criait que désormais elle tuerait chaque jour mille de ses créatures, à quoi il lui répondit qu’il en créerait lui-même mille cinq cents ! Ce fut ainsi que commença le grand cycle de la vie et de la mort.


  • #saint-barthélémy (massacre)

    Massacre de la #Saint-Barthélemy – 1572 / Paris, puis France, protestants tués / 5 jours apr. le mariage d’Henri IV & Marguerite de France.


  • cidre

    « Éléonore d’Aquitaine quitte l’Aquitaine pour venir s’installer en Normandie lors de son second mariage. Et elle aurait dit : je ne m’installerai ici que si on m’y replante mes chers pommiers. Ainsi on plante les premiers pommiers en Normandie, et le pommier se plait mieux en Normandie qu’il ne s’est plu en Béarn. Les pommes sont de meilleure qualité et le cidre aussi … ! Penser que le cidre normand est Pyrénéen, c’est pas mal ! »


  • mère

    « Ma mère a toujours dansé avec de petits groupes. Elle participait à des danses folkloriques lors des mariages ou des baptêmes. Et quand les femmes avaient bu un peu de rhum et fumé, elles se lâchaient un peu… Avec mes sœurs, on suivait ma mère mais mon père n’aimait pas cela. Alors on attendait parfois qu’il s’endorme pour partir en douce… »


    Les Mots De


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  • féminisme

    « Il paraît que c’est devenu un gros mot aujourd’hui. Il paraît qu’on n’en a plus besoin aujourd’hui parce que désormais, hommes et femmes seraient définitivement égaux. Je suis féministe. Je l’affirme et je le revendique. Et quand j’entends dire ce genre de choses, cela me révolte. Certes, de nombreuses luttes et combats ont été gagnés. Du moins en Occident. Parce qu’il suffit de retirer ses œillères pour se rendre compte qu’ailleurs, excision, mariage précoce et/ou forcé, interdiction d’école, réclusion dans la sphère du foyer, soumission au père/frère/mari, lapidation, violences et viol etc. sont encore le lot d’innombrables filles et femmes. Et en regardant les choses en face, on s’aperçoit que l’Occident n’est pas épargné, et que même sans aller jusqu’à ces extrémités, les femmes n’ont toujours pas le même salaire ni les mêmes opportunités financières que leurs homologues masculins. Etre féministe, pour moi, ce n’est pas faire partie d’un mouvement, mais tout simplement vouloir les mêmes droits et devoirs pour tout le monde, partout dans le monde. Et rester en veille et vigilant(e) car un droit obtenu n’est jamais définitivement acquis. »


  • #henné

    Sur les mains, les pieds, les cheveux, la magie du #henné s’opère / Beauté, solennité, mariage / Savoir ancestral des hennayates.


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  • mizuhiki 

    Corde qui fixe les cadeaux offerts au Japon dans de grandes occasions (naissance, réussite, mariage, mais aussi décès).

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  • marier (se)

    Contracter un mariage*.

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  • #aliénor d’aquitaine

    En 1152, divorce d’#Aliénor d’Aquitaine et de Louis VII / Remariage avec Henri II / L’Aquitaine dans la couronne d’Angleterre.


  • blanc/che

    Couleur du lait ou de la neige, hautement chargée de symbolique laquelle varie selon les cultures (mariage, mort…) – Souvent ramenée à une idée de la pureté.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • #âge (inca)

    9 classes d’#âge chez les Incas / H. : 1 à 5 ans, 9 à 16 / F. : 1 à 5,12 à 20 / Tâches dévolues / 25 à 50, pour les H, mariage, guerre…


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