• Indéfinition principale :

    numérique

    Révolution de l’activité humaine fondée sur la mise en convergence de tous les relais s’appuyant sur la transmission d’informations au moyen du code binaire.

  • Effet Numérique

    Certains en sont béats, frappés d’un effet d’émerveillement* quasi permanent. D’autres en sont effrayés, voyant monter une menace digne du puissant effet apocalypse*. La plupart se contentent de l’exploiter, entre engagement* et neutralité*, entre consommation farouche et ennui… Le numérique, puisque c’est de lui dont il s’agit, a mis en définitive fort peu de temps pour imposer sa marque en matière non seulement de communication, mais de langage, d’éthique, de culture, de communauté, de mouvement, de temps, d’espace, de commerce, de savoirs, de techniques, de mémoire ! Entre quelques autres… Tous les secteurs de l’activité humaine sont concernés, et il est peu vraisemblable que l’espèce humaine elle-même puisse échapper au rendez-vous que le numérique lui fixe quant à sa conduite et son destin même. L’effet numérique, cahin-caha, peut emprunter à tout cela et plus encore… Il a incontestablement les plus beaux jours devant lui, reste à savoir à qui cette beauté sera profitable…


  • Un espace numérique humaniste (ENH)

    Prologue

    Un espace numérique humaniste (ENH) est possible, entendons un espace respectueux de chacun/e, aspirant à de nouvelles formes de partage des ressources, du temps, des savoirs, un espace enclin à favoriser les projets et la créativité. Nous l’envisageons à la rencontre de douze variables : l’être humain (1), l’intelligence (2), le corps (3), les activités (4), le mouvement (5), la communication (6), le pouvoir (7), le commerce (8), le temps (9), l’espace (10), les techniques (11) et la matière (12). Tandis que le numérique [01] est effectivement en train de transformer le monde et la relation qui nous lie affectant ces variables et quelques autres, nous proposons de prendre ensemble la mesure et le cap d’un numérique humaniste, questionnant les avancées contemporaines et tentant de ne pas nous y laisser enfermer…

    En somme douze variables pour concourir à éclairer des évolutions contradictoires, et y repérer les éléments favorables au progrès responsable des humanités…

    By: Daniel Voyager

    1. Le [01] et l’être humain

    1.1 Le [01] modifie les interactions sociales et familiales
    1.2 Le [01] revisite la représentation de soi
    1.3 Le [01] aspire-t-il à réinventer l’être humain ?

    By: ICT Authority

    2. Le [01] et l’intellect

    2.1 Le [01] modifie notre idée de l’intelligence
    2.2 Le [01] transforme notre relation aux savoirs et apprentissages
    2.3 Le [01] introduit de nouveaux (?) signes
    2.4 Le [01] enregistre (tout) pour l’éternité ?
    2.5 Le [01] vise-t-il à installer le pouvoir des algorithmes ?
    2.6 Le [01] réinvente la culture et stimule la créativité
    2.7 Le [01] conduit-il à une forme d’utopie, de dystopie ou de pantopie ?

    By: z s

    3. Le [01] et le corps

    3.1 Le [01] transforme le rapport à la santé et à l’hygiène
    3.2 Le [01] vise à « augmenter » les fonctions corporelles
    3.3 Le [01] change la manière de manger, de dormir
    3.4 Le sexe occupe une place centrale dans le [01]

    By: PAN ANT

    4. Le [01] et les activités

    4.1 Le [01] revisite la relation aux activités
    4.2 Le [01] repense la relation au travail
    4.3 Le [01] amplifie les effets de l’automatisation

    By: Andrew Turner

    5. Le [01] et le mouvement

    5.1 Le [01] initie un mouvement constant
    5.2 Le [01] trace tout et tous
    5.3 Le [01] revoit la locomotion

    By: KamiPhuc

    6. Le [01] et la communication

    6.1 Le [01] « augmente » le flux d’information
    6.2 Le [01] amplifie la puissance de l’opinion… fondée ou non
    6.3 Le [01] développe de nouveaux (?) langages
    6.4 Le [01] agit sur la dénomination
    6.5 Le [01] donne naissance à de nouveaux communicant/es
    6.6 Le [01] change l’idée du journalisme
    6.7 Le [01] influence nos émotions et les prédétermine

    By: Kevin Dooley

    7. Le [01] et le pouvoir

    7.1 Chaque pays fixe sa relation au [01]
    7.2 Le [01] questionne la démocratie en introduisant des formes de cybercitoyenneté
    7.3 La sécurité est au centre des problématiques [01]
    7.4 Le [01] réinvente les règles et normes… à sa manière
    7.5 Le [01] démultiplie le pouvoir de dire… et de nuire
    7.6 Le [01] requiert une nouvelle forme de droit
    7.7 Le [01] change les visages de la guerre
    7.8 Le [01] soutient de nouvelles formes de résistance (?)

    By: Satya Murthy

    8. Le [01] et le commerce

    8.1 Le [01] fait commerce… de tout
    8.2 Le [01] repense le rapport à l’argent et l’idée que l’on s’en fait
    8.3 Le [01] revoit le fonctionnement et le rôle de l’entreprise

    By: pallina60 Loon

    9. Le [01] et le temps

    9.1 Le [01] revisite le rapport au temps
    9.2 Le [01] questionne le rapport à la vie, à la mort … et aux êtres vivants
    9.3 Le [01] redistribue la perception de l’histoire
    9.4 Le [01] reconstruit-il le réel ?

    By: Anthony Luco

    10. Le [01] et l’espace

    10.1 Le [01] revoit le rapport à « l’espace »
    10.2 Le [01] repense la distance
    10.3 Le [01] réinvente la ville
    10.4 Le [01] change l’idée de la route

    By: Robin Zebrowski

    11. Le [01] et les techniques

    11.1 Le [01] est connexion
    11.2 Le [01] se rappelle qu’il était une fois l’ordinateur
    11.3 Le [01] nous rend – plus ou moins – geek
    11.4 Le [01] nous fait entrer plus avant dans l’ère des robots

    By: David

    12. Le [01] et la matière

    12.1 Le [01] mobilise les ressources
    12.2 Le [01] développe les objets « connectés »
    12.3 Le [01] produit des déchets


  • #numérique

    Révolution de l’activité humaine / Mise en convergence fondée sur la transmission d’informations au moyen du code binaire / Le #numérique.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

  • réseau social (numérique)

    Ensemble de personnes reliées entre elles sur une plate-forme numérique par une décision de partage et de renouvellement continu d’un certain nombre d’éléments, favorisé par la rapidité d’établissement et la puissante interactivité de ces liens, tout en étant également caractérisé par leur possible volatilité – Le temps passé sur les réseaux sociaux en constitue un aspect des plus importants au sein duquel chaque membre voit évoluer peu ou prou sa représentation de lui-même et des autres, au gré de l’investissement qu’il y consacre – Professionnels ou privés, scolaires, ludiques, politiques…, les réseaux sociaux bénéficient d’un essor constant suscitant l’intérêt de toute entité économique ou idéologique susceptible d’en accompagner ou d’en influencer les pratiques et/ou l’évolution.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Harald à la dent-bleue (910 – 986)…

    Nombre parmi les usagers du numérique ne mettront guère longtemps à identifier le signe de la marque bluetoothTM accompagnant ce système ingénieux de transmission à distance. Mais combien le rattachent à ses origines ? Nous sommes alors entraînés en plein cœur d’un monde d’écritures débarquant dans la bonne ville danoise de Jelling située dans le Jutland. S’y dressent devant nous d’admirables pierres runiques. Entendons qu’elles sont recouvertes de runes, signes pratiqués par les anciens Scandinaves. Les pierres retiennent toute notre attention car l’on y apprend avec solennité que « le roi Harald fit faire ces stèles pour Gorm son père et Thyra sa mère ». Or c’est ce même Harald 1er dit « à la dent-bleue » (910 – 986), roi du Danemark et de Norvège, qui a donné son nom au système bluetooth (angl. blue : « bleu, e » et tooth : « dent ») ! Quant à deviner l’origine de cette dent bleue, d’aucuns prétendent que loin d’y avoir incrusté un éclat de lapis-lazulis, le cher roi aurait plutôt souffert d’une fort mauvaise carie… à moins qu’il ne raffolât de myrtilles au pouvoir colorant ! En tout cas c’est lui qui unifia le Danemark, et ces pierres en sont souvent considérées comme l’acte de fondation. Profitons donc de cette présence sur les terres scandinaves afin de nous arrêter un instant sur ces fascinantes écritures qui précédèrent l’alphabet latin. L’écrivain romain Tacite (v. 55 – v. 120) (cité par J. Février) écrivait au sujet des prêtres : « Leur façon de consulter le sort est simple. Ils coupent les branches d’un arbre portant des fruits et la taillent en bâtonnets, sur lesquels ils font certaines marques distinctives ; ils les éparpillent sur une toile blanche complètement au hasard. Puis le prêtre officiel (…) ou le père de famille (…) adresse une prière aux dieux et à trois reprises prélève un bâtonnet en regardant le ciel. Il interprète les bâtonnets qu’il a prélevés selon la marque gravée antérieurement. » Les runes auraient été pratiquées à partir du IIe siècle avant notre ère. Après plus d’un millénaire d’usage, elles seront progressivement bannies avec l’évangélisation des peuples nordiques. Un des noms donné à cet alphabet est futhark (fuþark) par l’association de ses six premières lettres. Les lettres elles-mêmes ont toutes une appellation et possédaient une fonction magique particulière. Selon les interprétations, la première lettre, dite Fehu, évoquerait ainsi le « bétail », la « richesse ». La seconde, Uruz, s’attacherait plutôt à l’idée du « buffle », ou de l’aurochs et de sa puissance phénoménale. etc. Le nombre de lettres connut quant à lui d’importantes variations. S’il est généralement fixé à 24, ou plus exactement à trois séries de huit, les variantes anglaise et frisonne (Pays-Bas) en comptaient pour leur part 28 à 33, alors qu’au contraire on n’en utilisait plus que 16 en Scandinavie. Quant au mot « rune », on lui verrait des occurrences dans les langues celtiques et germaniques, évoquant généralement l’idée de « secret ». Ajoutons qu’Odin, dieu suprême, y a mêlé son destin. Celui-ci serait en effet resté pendu neuf jours et neuf nuits à l’arbre du monde, le corps transpercé de sa propre lance, afin d’en assimiler toute la signification ! L’appellation de runes ne se limite pas toutefois à la Scandinavie. On l’utilise en effet également dans l’expression de runes sibériennes, ou encore de runes hongroises – à retrouver sur les chemins.


  • e-estonia

    e-estonia est un projet numérique mis en place par l’Estonie après son indépendance en 1991, qui vise à faire du pays une référence en matière de cibercitoyenneté. e-résidence, e-taxe, e-gouvernance, etc., autant de développements susceptibles de nous faire réfléchir aux mutations majeures initiées par l’ère numérique.

     

    success stories
    When Estonia started building our information society about two decades ago, there was no digital data being collected about our citizens. The general population did not have the internet or even devices with which to use it. It took great courage to invest in IT solutions and take the information technology route. (source : e-estonia.com)

     

    e-Governance
    e-Governance is a strategic choice for Estonia to improve the competitiveness of the state and increase the well-being of its people, while implementing hassle free governance. Citizens can select e-solutions from among a range of public services at a time and place convenient to them, as 99% of public services are now available to citizens as e-services. In most cases there is no need to physically attend the agency providing the service. The efficiency of e-Government is most clearly expressed in terms of the working time ordinary people and officials save, which would otherwise be spent on bureaucracy and document handling. (source : e-estonia.com)

     

    e-Tax
    Modern e-solutions have made setting up and running a business in Estonia quick and easy. Estonian e-solutions for business, such as electronic tax claims, have pared bureaucracy down to a bare minimum and facilitated an environment where business is extremely convenient. Today, you can pay your taxes in Estonia only in one click – all you need is 3-5 minutes for the tax filing process and it’s done! That is why each year, around 95 per cent of all tax declarations in Estonia are filed electronically. (source : e-estonia.com)

     

    X-Road
    Running a modern state is a data-driven endeavour and for e-Estonia the open-source backbone is X-Road. This is the invisible yet crucial environment that allows the nation’s various e-service databases, both in the public and private sector, to link up and operate in harmony, and saves more than 800 years of working time for the state and citizens annually. Bear in mind the unique aspect of e-Estonia is that it lacks a centralised or master database – all information is held in a distributed data system and can be exchanged instantly upon request, providing access 24/7. (source : e-estonia.com)

     

    Digital ID
    Nearly every one of Estonia’s 1.3 million citizens has an ID card, which is much more than simply a legal photo ID. Technically, it is a mandatory national card with a chip that carries embedded files, and using 2048-bit public key encryption, it can function as definitive proof of ID in an electronic environment. Functionally, the ID card provides digital access to all of Estonia’s secure e-services, releasing a person from tedious red tape and making daily tasks faster and more comfortable whether we are talking about banking or business operations, signing documents or obtaining a digital medical prescription. (source : e-estonia.com)

     

    i-Voting
    Estonia was the first nation in history to offer internet voting in a nationwide election in 2005. Completely unrelated to the costly electronic voting systems with their problematic machinery used in some countries, the Estonian open-source voting solution is simple and secure. The groundbreaking i-Voting system allows citizens to vote at their convenience, no matter how far they are from a polling station, since the ballot can be cast from any internet-connected computer anywhere in the world. i-Voting has become a reality only thanks to the fact that the majority of our residents have a unique secure digital identification provided by the state. i-Voting takes just 3 minutes and brings votes from all over the world. (source : e-estonia.com)

     

    Public safety
    The introduction of IT has helped to strengthen public order in Estonia and assist in the case of accidents. The use of IT tools in the security services (e-Police, rescue board, emergency centre) has halved the number of deaths by accident in Estonia over the last 20 years. Employees of the security services are now able to remotely determine 35% of the locations of accident victims to within a 5-metre radius, and 93% of emergency calls are answered within 10 seconds. Estonian police are no longer allowed to stop cars for technical checks, as all the relevant data is available using their onboard computer. This has made the police 50 times more efficient. (source : e-estonia.com)

     

    Blockchain
    When taking the first steps towards becoming an e-state, Estonia understood that the risk of cyber attacks will always be part of the information society – a risk that must be taken seriously. Although blockchain has only become hot technology in recent years, Estonia is leading the way in the blockchain revolution- Estonian government has been testing the technology already since 2008. Since 2012, blockchain has been in operational use in Estonia’s registries, such as national health, judicial, legislative, security and commercial code systems, with plans to extend its use to other spheres such as personal medicine, cyber security and data embassies. Blockchain technology solves many of the problems that data governance professionals have been trying to solve for years. The technology developed by the estonians is also being used by NATO, U.S. Department of Defence, as well as European Union information systems to ensure cyber security. (source : e-estonia.com)

     

    e-Health
    In Estonia, patients own their health data and hospitals have made this available online since 2008. Today, over 95% of the data generated by hospitals and doctors has been digitized, and blockchain technology is used for assuring the integrity of stored electronic medical records as well as system access logs. e-Health solutions allow Estonia to offer more efficient preventative measures, increasing the awareness of patients and also saving billions of euros. Each person in Estonia that has visited a doctor has his or her own online e-Health record, containing their medical case notes, test results, digital prescriptions and X-rays, as well as a full log-file tracking access to the data. Therefore, doctors can access their patient’s electronic records, no matter where they are and make better informed treatment decisions. (source : e-estonia.com)

     

    e-Residency
    e-Residency is Estonia’s gift to the world. It is a transnational digital identity that can provide anyone, anywhere with the opportunity to succeed as an entrepreneur. Like citizens and residents of Estonia, e-residents receive a government-issued digital ID and full access to Estonia’s public e-services. This enables them to establish a trusted EU business with all the tools needed to conduct business globally. They can then use their secure digital identity to manage their company entirely online from anywhere in the world with minimal cost and hassle. (source : e-estonia.com)


  • algorithme

    Techniquement, il s’agit d’un ensemble de règles opératoires, d’instructions de calcul dont l’objectif est de permettre de résoudre un problème ou d’obtenir un résultat – Si le terme renvoie à un illustre mathématicien perse du IXe siècle Al-Khwârizmî, il a toutefois pris une dimension toute particulière avec l’avènement de l’ordinateur et le développement du monde numérique – L’aide à la décision qu’il semblerait apporter ne manque pas de satisfaire voire de fasciner tous ceux et celles qui y voient un précieux compagnon dans leurs activités marchandes, industrielles, socio-politiques, juridiques, amoureuses… Autant de domaines où les algorithmes deviennent de plus en plus présents facilitant une forme donnée de prise de décision, voire de pouvoir ou de contrôle, tout en se substituant peu ou prou aux formes et mécanismes décisionnels qui les précédaient. Un vif débat s’y manifeste donc entre aficionados toujours plus convaincus non seulement de l’efficacité, mais de la pertinence de cet apport, et leurs détracteurs toujours plus sceptiques ou effrayés des conséquences inhérentes à cette perte de contrôle.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Liste 2018 mots

    348 – route

    347 – téléphone

    346 – Kankurang

    345 – espace

    344 – Olonkho

    343 – chiffre

    342 – mort

    341 – /ui-//aes (Twyfelfontein)

    340 – ncegele

    339 – solstice

    338 – appartenir

    337 – coopérative

    336 – année

    335 – Bamiyan

    334 –recherche

    333 – céréale

    332 – Ribeira Grande

    331 – vieillesse

    330 – continent

    329 – Garifuna

    328 – sang

    327 – mouvement

    326 – bajan

    325 – bateau

    324 – Iran

    323 – économie

    322 – vent

    321 – outil

    320 – Cyrène

    319 – fruit

    318 – Comores

    317 – nom

    316 – univers

    315 – printemps

    314 – penser

    313 – Levuka

    312 – signe

    311 – mesure

    310 – religion

    309 – kinyarwanda

    308 – agriculture

    307 – Salvador

    306 – Sanganeb – Dungonab

    305 – art

    304 – tuvaluan

    303 – objet

    302 – couleur

    301 – T’heydinne

    300 – tel

    299 – ville

    298 – train

    297 – Petrykivka

    296 – Nasreddin Hodja

    295 – nudité

    294 – aimer

    293 – Guanacaste

    292 – Al-Bar’ah

    291 – Vatican

    290 – attendre

    289 – fleur

    288 – Slava

    287 – mendé écr (kikaku)

    286 – Liechtenstein

    285 – juche

    284 – montagne

    283 – famille

    282 – colindat

    281 – Damas

    280 – Lopé-Okanda

    279 – nous

    278 – Bouddhisme

    277 – Uluru-kata tjuta

    276 – Navajos

    275 – question

    274 – communication

    273 – Mashramani

    272 – Triglav

    271 – histoire

    270 – donner

    269 – batana

    268 – samoan

    267 – Ennedi

    266 – Paramaribo

    265 – asseoir (s’)

    264 – nüshu

    263 – Internet

    262 – jeunesse

    261 – maramureş 

    260 – griot

    259 – entreprise

    258 – nan pa’ch

    257 – métal (45-14)

    256 – pierre (45-13)

    255 – force (45-12)

    254 – Antigua

    253 – kartuli ena (géorgien lg)

    252 – sport

    251 – solitude

    250 – marshallais

    249 – ardha

    248 – toilettes

    247 – mushingantahe

    246 – Djibouti

    245 – dormir

    244 – araignée

    243 – Martin Luther

    242 – Porto Rico

    241 – bonjour

    240 – travail

    239 – temps

    238 – pluie

    237 – lune

    236 – distance

    235 – mariage

    234 – Tassili n’Ajjer

    233 – Brunei

    232 – révolution

    231 – handicap

    230 – ordinateur

    229 – tongien

    228 – femme

    227 – justice

    226 – Luxembourg

    225 – Monténégro

    224 – matière

    223 – maïs

    222 – pierre

    221 – autisme

    220 – vallée de mai

    219 – théâtre

    218 – crise

    217 – Uruguay

    216 – Kitabi Dədə Qorqud 

    215 – tigrigna

    214 – âge

    213 – e-estonia

    212  – séga

    211 – singapour 

    210 – sesotho

    209 – slovaque

    208 – Atomium

    207 – Comenius

    206 – océan

    205 –  مكة  (makka / La Mecque)

    204 – Cachoubes

    203 – n’ko alphabet

    202 – Grégoire Ahongbonon

    201 –  蔡伦 (Cai Lun)

    200 – rencontre

    199 – éducation

    198 – fleuve

    197 – atome

    196 – avion

    195 – informer

    194 – Vilnius

    193 – Martenitsa

    192 – ubérisation

    191 – jardin

    190 – numérique

    189 – sel

    188 – dzongkha

    187 – Carthage

    186 – nombre

    185 – santé

    184 – Spaarndam

    183 – wiki

    182 – Al-Zajal

    181 – Bialowieża

    180 – selfie

    179 – lumière

    178 – sarazm

    177 – bamoun

    176 – basque

    175 – intelligence

    174 – soleil

    173 – tupi-guarani

    172 – letton

    171 – gilbertin

    170 – commerce

    169 – Roma

    168 – innovation

    167 – sexe

    166 – eau (45-11)

    165 – sécurité

    164 – frère 

    163 – தமிழ்  (tamoul)

    162 – Sri Lanka

    161 – gouverner

    160 – énergie

    159 – automne

    158 – vérité

    157 – Keïta Salif

    156 – Rabat

    155 – Sapitwa

    154 – ngola

    153 – Copán

    152 – Phiona Mutesi

    151 – Rastafarisme

    150 – Manaschi

    149 – Haïti

    148 – kava

    147 – Pakistan

    146 – fjord

    145 – mano

    144 – jedek

    143 – vitesse

    142 – khoisan

    141 – fête

    140 – algorithme

    139 – 万里长城 (Grande Muraille)

    138 – fado

    137 – shabono

    136 – complexité

    135 – heure

    134 – Nazca

    133 – réussir

    132 – Inuit

    131 – symbole

    130 – paix

    129 – voyage

    128 – Pétra

    127 – Cú Chulainn

    126 – somali

    125 – hiri motu

    124 – Stari Most

    123 – fihavanana

    122 – Κύπρος / Kıbrıs 

    121 – alcool

    120 – nous

    119 – déchet

    118 – vaï (écriture)

    117 – famine

    116 – al-kuwait

    115 – animisme

    114 – Costa do Marfim (Côte d’Ivoire)

    113 – ennui

    112 – abebuu adekai (Cercueils (Ga)

    111 – Equateur

    110 – Grütli 

    109 – Kuomboka

    108 – feu (45-10)

    107 – Zanzibar

    106 – apprendre

    105 – Monomotapa

    104 – Brasilia

    103 – éléphant

    102 – organopónicos

    101 – goût

    100 – brezhoneg (breton)

    99 – Abya Yala

    98 – culture

    97 – encyclopédisme

    96 – indalo

    95 – matière (45-09)

    94 – main (45-08)

    93 – son (45-07)

    92 – Shqipëria

    91 – Salzburg

    90 – sisu

    89 – papillon

    88 – Samarkand

    87 – মুহাম্মদ ইউনূস (Muhammad Yunus)

    86 – Héreros

    85 – अवतार (avatāra)

    84 – Internet of trees (IoT)

    83 – Қазақ тілі

    82 – ລ້ານຊ້າງ (Lan Xang)

    81 – ᏍᏏᏉᏯ (Sequoyah)

    80 – Ruth & Seretse

    79 – nogar

    78 – argent

    77 – Yezidis

    76 –  alphabétisation

    75 – Ibeji

    74 – ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⴻⵏ  (Imazighen)

    73 – རྒྱལ་ཡོངས་དགའ་སྐྱིད་དཔལ་འཛོམས་ (Bonheur National Brut) / BNB

    72 – baleine

    71 – université

    70 – encens

    69 – Rapa Nui

    68 – El Güegüense

    67 – zealandia

    66 – frontière

    65 – chamorro

    64 – Ακρόπολη Αθηνών (Acropole d’Athènes)

    63 – mémoire

    62 – partage

    61 – rugby

    60 – ลอยกระทง (Loy Krathong)

    59 – voir (45-06)

    58 – manger (45-05)

    57 – corps (45-04)

    56 – bài chòi

    55 – гэр (ger)

    54 – Quetzalcoatl

    53 – Serpent arc-en-ciel

    52 – Asubakatchin

    51 – ދިވެހިބަސް  (divehi)

    50 – ˁnḫ (ankh)

    49 – atoll

    48 – guerewol

    47 – Eldorado

    46 – animal (45-03)

    45 – plantes (45-02)

    44 – vie (45-01)

    43 – téranga

    42 – ꦕꦤ꧀ꦣꦶꦧꦫꦧꦸꦣꦸꦂ (Borobudur)

    41 –  بزکشی (bouzkachi)

    40 – binge watching

    39 – Cueva de las manos

    38 – Janteloven (Loi de Jante)

    37 – חג החנוכה (Hanoucca)

    36 – 勿体無い (mottainai)

    35 – plastique

    34 – Jadev Payeng

    33 – sango (–> zo kwe zo)

    32 – naissance

    31 – Çatal Höyük

    30 – Alþingi (Althing)

    29 – Yosemite

    28 – oignon

    27 – Ekeko

    26 – ရိုဟင်ဂျာ / রোহিঙ্গা  (Rohingya)

    25 – pantoun

    24 – Porajmos

    23 – ᐊᔭᒐᖅ (ajagaq)

    22 – مجلس (majlis)

    21 – Μεσοποταμία (Mésopotamie)

    20 – Kibera

    19 – ornithorynque

    18 – bidonville

    17 – អង្គរ (Angkor)

    16 – mot-coeur

    15 – sapeur

    14 – матрёшка (matriochka)

    13 – burkinabè

    12 – bienveillance

    11 –온돌 (ondol)

    10 – braille

    9 – čebela

    8 – ላሊበላ  (Lalibela)

    7 – 共享 (gòngxiǎng)

    6 – Արևախաչ (arevakhach)

    5 – ka’el

    4 – अहिंसा (ahimsa)

    3 – 愚公  (Yu Gong)

    2 – lagom

    1 – ubuntu


  • Les cinq voies pantopiques…

    La diversité de l’espèce humaine est des plus fascinantes. Tout autant que l’est son unité. Leur considération croisée permet de construire la paix sur des bases solides, celle du respect de nos différences comme de nos similitudes. Elle bâtit les ponts qui nous mènent vers un monde apaisé, favorisant le dialogue, la découverte de l’autre et de soi-même. Pourtant il semblerait que nous ayons parfois quelque difficulté à établir ce rapport de connaissance et reconnaissance mutuelles. Affrontement des vérités, volonté de conflit et de nuisance, faiblesse du partage, manque d’empathie… les raisons ne manquent pas. Et le prix en est élevé car, pendant ce temps, des questions essentielles restent posées, relatives à l’environnement, à l’économie, au pouvoir, à l’éducation, au numérique, parmi d’autres, toutes reliées à cette diversité dans l’unité du genre humain.

    La Pantopie a été voulue afin de promouvoir leur rapprochement, notre rapprochement, et propose de le faire au fil de cinq voies complémentaires. On y trouvera celles des langages (langues, écritures, autres), de l’espace-temps (histoire, patrimoine, veillée, environnement…), des rencontres (interviews, citations…), de la signification (indéfinitions, représentations…) et de la créativité (nouveaux moyens de communication et de savoir, monde numérique…). Y convoquant une langue, une actualité, un portrait, un mot ou encore une innovation, y valorisant les interactions qui tissent la toile de l’humanité et de son rapport plus harmonieux aux autres espèces, nous affirmons ici que « le centre du monde est partout et la périphérie nulle part » (Nicolas de Cues). Nous nous fixons ainsi le cap de ce 21e siècle afin de partager quelques récits prenant formes d’un conte, d’un entretien, d’une chronique, d’une indéfinition… Nous y croyons en une forme de Renaissance contemporaine, un mouvement de « tous les lieux » (grec pan-, pantos : « tout », topos : « lieu ») pour un progrès plus responsable de l’humanité.

    La voie des langages

    Les langues et langages sont inséparables de l’idée même de diversité. Ils en sont l’un des piliers les plus représentatifs. Avec 5000 à 7000 langues pratiquées aujourd’hui dans le monde, avec des dizaines d’écritures contemporaines, avec d’innombrables codes et symboles, ce matériau exceptionnel appelle à une découverte illimitée. La Pantopie souhaite y contribuer directement en y donnant accès par une forme d’invitation au voyage. Une invitation constamment renouvelée, rebondissant de système en système, de lieu en lieu, d’invention en invention.

    Toutefois nous aimerions aller un plus loin encore. Nous voudrions en effet saisir cette invitation afin de favoriser des formes multiples d’initiation à ces systèmes et pratiques. Comment faire nôtre la compréhension des écritures qui s’affichent dans les gares, les menus des restaurants et les écrans du monde ? En quoi par exemple l’écriture chinoise offre-t-elle une occasion rare de penser le signe ? En quoi tel ou tel alphabet ou syllabaire ouvre-t-il la porte d’un monde singulier ? Comment prêter oreille à cette voix captée au hasard d’une rencontre ou d’une vidéo, et à la langue qu’elle véhicule ? Comment déchiffrer ce symbole pour éviter un malentendu ? En vérité, ce ne sont pas les occasions qui manquent en matière de langages pour confirmer l’extraordinaire diversité de l’espèce humaine, et en clamer l’universalité. Alors prenons le plaisir de la partager, la défendre et l’étendre…

    La voie de l’espace et du temps

    Nous sommes toutes et tous liés à des lieux et à des époques qui nous caractérisent. Ainsi en va-t-il de notre espèce depuis la nuit des temps. Des sociétés, des pays, des histoires collectives, s’y sont fixés et constituent un patrimoine dont nous sommes les héritiers. Or nous voici à un moment de ce cheminement où de grandes questions se posent. Questions relatives à notre faculté de concorde, ou de discorde, à notre aptitude à dépasser les contentieux au lieu de nous y asservir et à forger des équilibres durables. Questions également relatives à l’environnement naturel, culturel, urbain, que nous voulons défendre et transmettre, à la mesure d’un défi planétaire.

    La Pantopie en ce sens qu’elle se veut de chaque lieu comme de chaque temps, souhaite prêter écoute à l’ensemble de ces questions et aux problématiques qu’elles nous adressent. Dès lors, une histoire plurielle pourrait-elle par exemple y émerger, tenant compte de l’honnêteté des parties engagées et de leur vision différenciée ? Une veillée collectant contes, mythes et légendes, y serait-elle envisageable donnant écho à la sagesse des humanités ? Un calendrier universel n’y aurait-il pas lui aussi toute sa place nous informant de nos fêtes, commémorations et rites ? Une prise de conscience de notre patrimoine universel ne mériterait-elle pas quant à elle un plus grand engagement de notre part ? Et que dire dans ce patrimoine, de l’aspect déterminant de nos espaces naturels dont nous savons aujourd’hui la mise en danger ?… Autant de pistes, autant de fragments d’une vaste mosaïque de l’espace-temps dont nous voulons ici clamer l’unité fondamentale, dans toute sa diversité de pensées et d’actes.

    La voie du sens

    Au regard de la diversité de nos pratiques, cultures, savoirs, opinions, il est peu de dire que nous n’avons pas toujours la même idée quant à la marche du monde. Et pas davantage du reste, quant aux petites choses de la vie. Il suffira de nous demander quel sens nous attribuons à des termes comme « famille », « santé », « justice », « amour » pour nous apercevoir de la fréquente sinon constante différenciation de nos approches. Ainsi va la vie qu’elle nous autorise à conduire notre chemin, à nous y forger un sens personnel de tout ce qui s’y déploie même si celui-ci est souvent conditionné par l’espace-temps qui l’enveloppe. Nous serions alors bien inspirés de nous en féliciter ! Car la force et la beauté du dialogue, le rejet d’une pensée unique, la défense du libre-arbitre, sont sans nul doute à ce prix-là.

    Oui, nos significations varient en bien des points, dirons-nous presque tous. Mais alors, comment en prendre mieux conscience ? Comment suivre cette fabrique du sens au cours des âges de la vie ? Et surtout comment nous en enrichir mutuellement ? La Pantopie suggère ici la voie de l’indéfinition. Une manière d’en appeler à nos propres définitions au gré de 100 thèmes qui vont de la vie aux arts, de la table aux sentiments. Alors, n’hésitons pas. Prenons la plume et le clavier et œuvrons ensemble à un dictionnaire inachevé de nos indéfinitions, source inépuisable de plaisir et de compréhension mutuelle…

    La voie de la rencontre

    Nous sommes en grande partie le fruit de nos rencontres. Celles-ci accompagnent notre existence et en déterminent souvent ce que nous appelons le « succès » ou « l’échec ». Elles sont faites de cette matière quotidienne qui tisse la vie, dans leur préparation ou leur spontanéité, dans leur ouverture ou leur secret. Ces rencontres permettent d’accéder à l’autre tout en nous aidant à mieux comprendre qui nous sommes. C’est pourquoi la Pantopie a souhaité faire relais de rencontres diverses telles que nous pourrions les glaner au détour de la vie.

    Allant au devant de personnes susceptibles de témoigner de leur parcours de manière sincère et vivante, ou bien captant l’écho de certaines existences dans les traces qu’elles en ont laissées, nous tentons ici de verser une pièce essentielle dans ce rapport tout autant à la diversité qu’à l’unité de notre espèce. Une charte, intitulée « les êtres humains », en dessine les contours génériques tandis que chaque portrait, chaque témoignage, chaque partage, lui donne corps et âme. Le tout, en constant prolongement, est une ode à la rencontre, ferment de tout, y compris le meilleur…

    La voie de la créativité

    Oui notre monde est divers. Nos langages, nos espaces, nos histoires, nos significations, et tous ces profils appelant à de possibles rencontres, en attestent aisément. Oui, ce que notre monde nous lègue et dont il nous confie la charge est marqué en tout point par cette diversité. Oui, une forme d’unité relie tout cela dont nous aurons tenté d’esquisser la présence, au nom d’une espèce dont les devoirs l’enjoignent à plus de respect, tant à l’égard d’elle-même que des autres espèces.

    Pourtant une chose vient à présent s’immiscer dans ce mouvement, et en quelque sorte l’amplifier. En fait, nous l’avons déjà croisée çà et là, dans les couloirs du sens, ou ceux de l’espace, tout comme dans la forêt des signes. Celle-ci tient à la créativité inhérente à l’humanité. Et c’est bien cette cinquième voie qui vient faire écho à toutes les autres, scrutant leur constant renouvellement. Chaque génération reçoit ainsi ce contrat d’avenir par lequel elle n’est pas seulement appelée à préserver ce qui fut établi avant elle, mais à le prolonger, le transformer. Qu’il s’agisse de l’innovation au service d’un progrès responsable, qu’il s’agisse d’une vision numérique forte d’un humanisme capable d’écoute et d’empathie, qu’il s’agisse également de réinventer les outils de notre communication planétaire, partageons ici ces actes et intentions qui font le futur et disent la confiance que nous y plaçons. La Pantopie se veut ouverte à ces initiatives et, d’une écriture idéographique contemporaine à l’esquisse d’une encyclopédie tweetée, d’une démarche innovante en matière de dépense d’énergie ou de sauvegarde de la forêt à une activité numérique susceptible de mieux relier les individus, prêtons ici écho à cette fabrique d’un monde de paix, plus digne et plus juste. Il y a tant et tant à faire et presqu’autant de générosité qui partout s’y emploie. Que les esprits bouillonnent donc et que les corps s’agitent, le monde est non seulement à espérer mais à entreprendre au quotidien.


  • The Camp : un concept, une vision, un défi…

    Jeudi 28 Septembre 2017
    Une inauguration prometteuse
    Sur les hauteurs d’Aix-en-Provence
    Colline de l’Arbois
    The Camp

    Un concept voulu par Frédéric Chevalier
    Décédé au mois de juillet de cette même année
    Un concept mis en oeuvre par une équipe motivée
    Consciente de l’enjeu et de sa signification

    Pour les uns, une « Université de la singularité » à la française
    Pour d’autres un « écosystème disruptif »
    Ou bien encore un « camp de base pour explorer l’avenir »…

    Et si The camp était tout simplement… lui-même
    Une vision d’un penser et faire autrement, ensemble,
    Une invitation à ne pas cocher les cases
    Qui prétendent trop souvent désigner des expertises
    Là où tout appelle à la transversalité
    Des savoirs, des compétences, des idées,
    Des générations…

    Rencontres appelées à se multiplier
    Entre le monde d’une entreprise qui expérimente, innove,
    D’une éducation qui transforme,
    D’un numérique humaniste
    D’une écologie responsable

    Sur quelques étagères en pourtour des cylindres de verre
    Figuraient en ces jours de lancement
    Des témoins de ce rapprochement souhaité
    L’homme symbiotique – J. de Rosnay
    Regards sur le monde actuel – Paul Valéry
    Le tiers-instruit – Michel Serres
    Parmi d’autres…

    Que l’on ne s’y trompe pas
    Ce qui se joue là n’est pas affaire élitiste
    C’est d’une révolution en profondeur dont il s’agit
    Et dont la partition vient de commencer à s’écrire…

    Rien ne se fera plus sans que le monde entier ne s’en mêle » P. Valéry

     

    now nothing do futureS * without participate ofSworld
    maintenant / rien / (ne se) fera (faire – futur) * sans / la participation / du / monde

     

    en savoir plus…


  • Les êtres humains

    Introduction à la Pantopie :

    Nous vivons une époque de grands défis écologiques, socio-politiques, économiques, religieux, éducatifs, numériques… De la manière dont nous envisagerons leur résolution, dépend bien davantage que le confort de certain/es. Il en va de chacun/e, dans nos forces comme nos fragilités. Il en va tout autant de la projection non seulement de notre espèce, mais de la Vie face aux contradictions de notre temps. Le texte qui suit tente d’en poser l’interaction entre l’ensemble des variables qui s’y enchevêtrent… Introduction à cet espace, il énonce les 100 variables que nous nous proposons d’y enquêter au fil des outils pantopiques.

    1. Les êtres humains naissent, vivent [1], grandissent, parfois vieillissent [2] et meurent [3].
    2. Les êtres humains mangent, boivent, cuisinent [4] diverses sortes d’aliments [5] qu’il leur appartient de se procurer plus ou moins aisément en nombre et qualité variables, entre pénurie et excès.
    3. Les êtres humains jouent [6] et pratiquent des sports [7] selon des motifs et des règles qui peuvent différer d’un âge et d’une société à l’autre.
    4. Les êtres humains échangent, commercent [8], font usage de moyens de paiement [9], contribuent à des formes d’économie [10], créent des entreprises [11], gèrent des biens qu’ils possèdent ou non en quantité plus ou moins importante [12].
    5. Les êtres humains communiquent [13], parlent [14], écrivent [15], informent [16], animent des instances médiatiques [17] et s’appuient sur des développements numériques qui viennent en bouleverser et en amplifier de nombreux aspects [18]. Ils nomment en outre les choses, les phénomènes et les êtres [19].
    6. Les êtres humains sont en mouvement [20], se déplacent [21] et transportent [22] au gré d’aptitudes et de moyens de locomotion variés : bateau [23], automobile [24], train [25], avion [26], deux-roues [27]…
    7. Les êtres humains ont un corps [28] constitué d’un certain nombre d’organes [29], reflétant un état de santé [30] et d’hygiène [31]. Le maintien de leur équilibre requiert un certain repos [32], renvoyant à des positions diverses [33]. Ils disposent en outre d’une forme de sexualité [34] qui occupe une place plus ou moins importante selon les sociétés et les individus.
    8. Les êtres humains développent des sciences et techniques [35] au fil du temps, parmi lesquelles les instruments [36] de toutes sortes ont constamment joué un rôle décisif, et tout particulièrement l’ordinateur [37].
    9. Les êtres humains cohabitent sur Terre avec d’autres espèces animales [38], invertébrés [39] et vertébrés [40], ainsi que végétales [41], dont ils exploitent largement les ressources avec ou sans dignité.
    10. Les êtres humains établissent une relation au pouvoir [42], aux formes d’administration et de gouvernement [43], à travers la grande variété des pays et entités géographiques, historiques, idéologiques [44]. Ils y défendent ou non une certaine idée de la justice [45], de la sécurité [46], intérieure et extérieure, et y ont diversement recours à des forces armées [47].
    11. Les êtres humains évoluent généralement en relation à une ou plusieurs familles [48], au sein desquelles ils peuvent contracter mariage [49].
    12. Les êtres humains exploitent toutes sortes de matière [50], au regard de leur variété et propriétés atomiques [51]. Ils y produisent quantité de déchets [52]. Ils y ont une relation forte et dépendante au feu [53], à l’eau [54], ainsi qu’aux formes diverses d’énergie [55].
    13. Les êtres humains habitent en un ou plusieurs lieux donnés [56], objet d’attentions plus ou moins soignées, tant sur le plan de leur construction, des moyens d’accès que de leurs usages. Des agglomérations s’y déploient [57], mettant en lumière l’importance des voies de communication [58].
    14. Les êtres humains occupent un certain espace [59], pouvant être appréhendé par rapport à son orientation [60] ou encore à certaines distances [61]. Cet espace se situe au sein d’un plus vaste ensemble, l’univers [62], dont la Terre [63] est l’une des composantes, elle-même couverte pour grande part d’eau [64] séparant les continents [65]. Les êtres humains y vivent une certaine relation aux phénomènes météorologiques [66] ainsi qu’aux saisons [67].
    15. Les êtres humains entretiennent une forte relation au temps [68], à son comptage [69], ainsi qu’aux événements qui s’y produisent [70].
    16. Les êtres humains disposent d’un intellect [71] à travers lequel ils pensent et exploitent diversement leur réalité, leurs savoirs [72], objets d’éducation, d’apprentissage, d’enseignement [73]. D’innombrables signes s’y colportent [74], formant ou non systèmes. Ils y affirment et nient [75], tandis qu’ils se font une certaine idée de la vérité [76].
    17. Les êtres humains vivent et entreprennent le plus souvent en société [77], parfois s’en écartent. Ils y organisent toutes sortes de festivités [78].
    18. Les êtres humains développent des formes de spiritualité, de relation aux croyances [79]. Des religions [80] s’y manifestent proposant d’organiser en tout ou partie la manière de les vivre.
    19. Les êtres humains ont un usage des nombres [81], de la mesure [82], des dimensions géométriques [83].
    20. Les êtres humains peuvent recourir à une très large gamme de sentiments [84] qu’ils partagent plus ou moins avec autrui selon les sociétés, les époques, les tempéraments. Ils font usage de salutations souvent codifiées [85].
    21. Les êtres humains agissent, font, fabriquent [86], selon des finalités [87] variables. Parmi ces activités, certaines sont perçues comme un travail [88] donnant lieu ou non à encadrement et rémunération. De grands secteurs s’y déploient comme ceux des services renvoyant à nombre des champs évoqués, de l’agriculture [89] ou encore de l’industrie [90].
    22. Les êtres humains mobilisent leurs sens [91], parfois différemment en raison d’un handicap, façonnant  une perception du monde qui les environne que ce soit sur un plan olfactif, gustatif, visuel [92], auditif [93], tactile [94].
    23. Les êtres humains [95] se définissent en tant que ce qu’ils sont par rapport aux autres espèces ou à la conscience qu’ils ont d’eux-mêmes. L’idée du soi [96] et de l’autre y joue un rôle central.
    24. Les êtres humains sont entourés d’objets [97], aux fonctions diverses. Ils produisent des textiles [98], dont ils se revêtent notamment.
    25. Les êtres humains produisent des œuvres d’art [99], selon des techniques, des formes d’expression et des intentions extrêmement variées qui franchissent ou non la barrière du temps…

  • Effet Big Brother

    Variante extrêmement usitée de l’effet apocalypse auquel elle emprunte les perspectives les plus ténébreuses, l’effet Big Bother met l’accent sur l’ensemble des dérives que connaît et connaîtra de plus en plus l’univers numérique*. Fichage restrictif des libertés, développement des pratiques obscures facilitées par les profondeurs du dark web, mise en cause des formes les plus variées de sécurité, multiplication des cyberguerres… dépeignent un horizon particulièrement toxique dont certains semblent s’être fait une marque de fabrique. Étonnamment (?) ce sont quelquefois ceux-là même qui fabriquent le numérique tel qu’il est et devient…


  • Effet Fake news

    Il connaît depuis quelque temps un surcroît d’intérêt tant il a démontré que la vérité* pouvait être en matière de persuasion, hautement malmenée par le vœu affirmé d’en récuser la primauté. L’effet fake news est non seulement le champion de la désinformation, mais aussi un allié inestimable de la propagande*, des hérauts de la manipulation collective et de la puissance démultipliée des canaux numériques. Profitant de l’effet buzz* pour lui donner son envol !


  • IoT : un « Internet des Arbres »…

    Un arbre.
    Dans toute sa splendeur.
    Un arbre à Melbourne où s’est développé un « IoT ».
    Usuellement « Internet des Objets » (IoT : Internet of Things).

    Mais ici, en cette cité lovée dans la baie de Port Phillip
    Entendons : Internet of Trees, « Internet des Arbres » !

    Au point de départ de l’initiative :
    Constituer une carte interactive
    Des 70000 arbres présents dans la Cité.
    Leur attribuant une adresse e-mail.

    Idée de signaler un problème
    En rapport avec leurs usages, leur état, leur santé,
    Ex. une branche sur le point de tomber.

    Or le cadre a été vite dépassé,
    Et c’est à une vague de poésie et de remerciements
    Que les arbres de Melbourne ont eu droit.

    Occasion pour ceux qui les côtoient quotidiennement
    De leur exprimer tout ce qu’ils leur doivent,
    De bonheur, d’ombrage, de fraîcheur, etc.

    Merci les arbres !

    Au fait, peut-être l’occasion de se rappeler
    Que les arbres n’ont pas attendu l’avènement du numérique
    Pour entretenir une véritable communication…
    Avec qui sait les entendre.


  • Une Croissance Culturelle de l’Humanite (CCH)

    Prologue

    Une croissance culturelle de l’humanité (CCH) est en marche, impliquant une autre perception de la notion de « croissance », qu’elle soit médiatique, sociale, pédagogique, sémiotique, environnementale, économique, numérique…

    Chacun, chacune d’entre nous peut en être tout à la fois le bénéficiaire et l’acteur/rice, transformant notre rapport au monde, à l’autre et à soi.

    Dix raisons à cela…

    By: The British Library

    Article 1

    La CCH en appelle à une nouvelle vision du monde.

    1.1 Cette vision est aujourd’hui confrontée aux crises, tensions et conflits de toutes sortes au sein desquelles chacun/e tente – avec plus ou moins de succès – d’établir son propre équilibre.
    1.2 Nous devons y faire face à une grande diversité de concepts, d’opinions, de faits et à la nécessité permanente de les décoder.
    1.3 Une complexité s’y manifeste, à la croisée de nombreux systèmes idéologiques, religieux, scientifiques, sociaux, financiers, cognitifs… et des turbulences qu’ils rencontrent.
    1.4 Au regard de cette période confuse, la CCH interroge les conditions qui favoriseraient l’avènement d’un progrès plus responsable de l’humanité.

    By: Jordan Wade

    Article 2

    La CCH s’appuie sur une approche transculturelle en vue d’une reconnaissance de nos différences et similitudes.

    2.1 Pour y parvenir, deux idées de la culture aspirent à converger : la culture en tant qu’héritage et patrimoine, mais aussi en tant qu’« idéal à atteindre », projet à conduire.
    2.2 La CCH vise à dépasser ethnocentrismes, stéréotypes et préjugés, en soulignant que le « centre du monde est partout, et la périphérie nulle part » (Nicolas de Cues).

    By: Jay

    Article 3

    La CCH requiert une pédagogie innovante à la hauteur des enjeux de nos temps.
    3.1 La CCH accorde une place importante à la manière dont chacun/e de nous acquiert sa culture (processus d’enculturation) et dont elle interagit avec les autres (interculturation).
    3.2 L’idée d’une intelligence plurielle, à la fois intellectuelle, émotionnelle et corporelle, y prend une place centrale aidant à notre meilleur épanouissement.
    3.3 La CCH défend un meilleur accès et partage des savoirs, sous la forme d’un encyclopédisme contemporain, humble et volontaire.
    3.4 La relation à la croyance, de soi, d’autrui, et à l’incroyance, y est un enjeu déterminant, facteur de paix ou germe d’innombrables conflits.
    3.5 La créativité artistique y occupe, dès le plus jeune âge et tout au long de la vie, une place décisive à la fois transculturelle et transdisciplinaire.

    By: Franck Michel

    Article 4

    Notre relation au sens est au cœur de la CCH.

    4.1 La CCH nous invite à mieux considérer la grande pluralité de nos langages (langues, écritures, autres codes…) et leurs bénéfices quotidiens dans notre rapport au monde et aux autres.
    4.2 La CCH soutient une meilleure prise en compte de nos variations de sens (processus d’indéfinition) afin de réduire malentendus et préjugés.
    4.3 La CCH manifeste un intérêt majeur aux fonctions symboliques et à leur rôle essentiel dans notre saisie du sens.

    By: Masaru Kamikura

    Article 5

    Une communication plus humaniste fonde la CCH et participe naturellement à sa diffusion.

    5.1 La CCH rappelle que la communication est avant tout écoute réciproque, « mise en commun » et que cela nécessite une réelle présence à l’autre.
    5.2 La CCH est également attentive aux formes de médiation susceptibles de comprendre ou résoudre les conflits, contentieux et désaccords qui divisent l’humanité, y interrogeant tout particulièrement le rôle des médias.
    5.4 La CCH voit dans le numérique et dans ses conséquences un levier déterminant des changements en cours et de leurs possibles évolutions invitant à les aborder sous un angle plus humaniste.

    By: www.hacienda-la-colora.com

    Article 6

    La CCH est vecteur de renouveau économique et entrepreneurial.

    6.1 La CCH encourage à bien comprendre la part que les cultures peuvent apporter aux équilibres économiques, notamment dans l’innovation en faveur de nouvelles formes de partage et d’échange, redessinant la carte des valeurs.
    6.2 La CCH est source d’emplois et de valeur ajoutée, s’inscrivant dans de nombreux pans d’activité, incluant le secteur culturel.

    By: Kevin Steinhardt

    Article 7

    La CCH trouve sa pleine mesure collective dans de nouvelles formes d’organisation et de responsabilité sociale, fondées sur la coopération et le partage non seulement des biens matériels, mais du temps, des compétences, des savoirs…

    7.1 La CCH est un atout décisif pour toute collectivité territoriale dont elle peut consolider le projet politique et la gouvernance à court, moyen et long terme.
    7.2 La reconnaissance mutuelle de nos identités, dans leurs attaches historiques, leurs évolutions constantes, leurs raisons migratoires et leur dialogue apaisé, et bien entendu leur transmission, y est essentielle.
    7.3 Une meilleure gestion de l’espace habité, dans sa complexité naturelle et culturelle, dans ses équilibres individuels et collectifs, en est un corollaire.
    7.4 Afin de promouvoir cette dynamique dans toutes les composantes de la société, la CCH s’appuie sur l’idée d’une alliance intergénérationnelle placée au service de chacun/e.

    By: Department of Foreign Affairs and Trade

    Article 8

    Considérant le besoin urgent de solutions durables, la CCH pointe l’obligation de mieux défendre la Vie sous toutes ses formes car sa présente mise en danger ne menace pas seulement nos cultures mais notre espèce même.

    8.1 La CCH est soucieuse de l’équilibre et de la fragilité des écosystèmes, de leur dérèglement climatique ainsi que de la gestion des ressources (océans, forêts, eau, énergie…), liés à nos modes de production et de consommation, à nos usages énergétiques et à leurs déchets, c’est-à-dire à notre vision du monde.
    8.2 La CCH veut contribuer à un développement plus harmonieux, plus responsable et plus équitable des activités humaines au regard tant de leur équilibre que de leur impact sur les écosystèmes.
    8.3 La CCH est attentive à notre état de santé, incluant nos besoins alimentaires, et aux interactions avec les écosystèmes qui l’autorisent ou la contrarient.

    By: Swedish National Heritage Board

    Article 9

    Ainsi qu’il apparaît, chacun/e de nous est susceptible de mettre en œuvre la CCH.

    9.1 Loin de se réduire à une idée conventionnelle de la croissance, la CCH peut accompagner tout projet de vie, dans la recherche d’un équilibre quotidien au monde, aux autres et à soi-même.
    9.2 Le respect mutuel s’y impose comme une condition à son émergence que l’on soit homme ou femme, enfant ou adulte.

    By: seyed mostafa zamani

    Article 10

    Résolument tournée vers un avenir pacifique de l’humanité, sa prise de conscience et ses exigences constantes, appelant à la responsabilité et à l’engagement de chacun/e, la CCH se veut une alliée sur le chemin de progrès de l’espèce humaine.

    10.1 La CCH souhaite ainsi contribuer à la transition de notre temps qui ne doit pas être obligée mais désirée.
    10.2 La CCH y défend l’idée d’une Renaissance inédite, forte de l’enthousiasme des générations présentes et à venir, reposant sur le choix de nous y engager.


  • #vingt

    Somme des doigts des 2 mains et orteils / Sur lesquels certains peuples ont appris à compter / Générant un système numérique en base #vingt.


    Twitopique


    Thème(s) :

  • mailience (néol.)

    Estimation d’un état parfois pathologique consistant à s’impatienter assez vite de la réponse attendue à un message numérique que l’on vient d’adresser (« Comment est-ce acceptable ?! Il/Elle ne m’a pas encore répondu ! ») tandis qu’on prend soi-même bien plus de liberté et de temps à répondre aux messages reçus (« On verra plus tard… ») – Renvoie à la gestion de sa relation à l’autre, à la considération du délai de raison ou de respect, à la lumière de toutes les bonnes/mauvaises justifications qu’on lui attribuera, et tout particulièrement de l’encombrement des messageries….

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • mobiquité

    Qualité née à la convergence des techniques de communication numérique et du besoin de mobilité, mettant en avant la liberté, l’autonomie, la réactivité ainsi procurées par un accompagnement continu de notre activité quels que soient nos déplacements géographiques, proches ou lointains – Renvoie tout aussitôt aux conséquences liées à cette continuité au regard de la performance, de la traçabilité, ou encore de la pression éventuelle ainsi générées…

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  • rançongiciel

    Logiciel malveillant qui bloque l’accès à des données, menace de les corrompre, les divulguer ou les détruire à moins que ne soit versée à son auteur une somme en échange de la clé permettant de débloquer la situation – Illustre l’un des aspects inhérents à la fragilité du numérique et à ses failles sécuritaires.

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  • #ibm

    Créée en 1911 / Devenue International Business Machines Corporation en 1924 / #IBM / Harvard Mark I – 1944 – 1er ordinateur numérique.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

    Période(s) :

  • ubérisation

    Phénomène lié aux usages numériques par lequel une société de services met une plate-forme à la disposition de ses clients afin qu’ils accèdent directement à des fournisseurs individuels moyennant rétribution – Fait l’objet d’un débat contradictoire parfois violent, entre ceux qui en présentent les avantages pour l’usager, supposés ou réels (en particulier un prix moins élevé par rapport à des services plus « traditionnels »), et ceux qui évoquent les risques que fait ou ferait encourir cette révolution à une économie plus classique (relation au travail, sécurité, etc.).

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  • cyberguerre

    Toute forme de conflit militaire passant par des voies numériques destinés à prendre contrôle ou à nuire aux ressources d’une entité donnée, réduire ses capacités d’action, de fonctionnement et/ou de nuisance – Les motifs qui y conduisent peuvent être de diverse nature : idéologique et politique, économique et financier, et d’ampleur variable selon qu’elle émane de pirates, terroristes, entreprises, nations, etc. disposant de moyens plus ou moins importants pour la mener.

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  • cyberharcèlement

    Forme d’agression répétée mobilisant les moyens démultipliés du numérique afin de nuire à une ou plusieurs personnes, à leur dignité, à leur équilibre psychologique, en profitant de l’anonymat et de l’absence de protection efficiente qui seraient susceptibles de l’en empêcher, le restreindre ou le sanctionner – Pointe clairement l’indispensable progrès à accomplir pour en repousser non seulement l’inconduite mais l’intention, ce qui en appelle à une plus grande maturité des comportements numériques, eux-mêmes très vraisemblablement liées à une éducation mieux adaptée à ces défis.

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  • cyberjournalisme

    Forme de journalisme en lien avec une activité numérique qui emprunte peu ou prou les codes du journalisme qui l’a précédé (sources, investigation, vérifications, responsabilité…) ou au contraire s’en affranchit – Dans le premier cas, le cyberjournalisme apparaît comme un complément ou un prolongement du journalisme « traditionnel » – Dans le second, il évolue vers d’autres formes plus ou moins conformes aux besoins ou attentes de son audience ou à sa capacité à en susciter de nouveaux.

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  • cybersécurité

    Ensemble des moyens numériques mis en place par les individus ou les collectivités afin de se protéger des dommages matériels ou immatériels qui peuvent leur être occasionnés par des tiers de manière intentionnelle ou non – Le degré d’efficacité dépend en particulier de la capacité à anticiper la nature de ces nuisances et à répondre à leur évolution constante voire à l’anticiper.

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  • connecter

    Etablir un lien avec une entité, une personne, un système, avec toutes les conséquences qui y sont attachées – Dans le contexte numérique, représente la condition nécessaire aux activités qui en dépendent, incluant l’ensemble des éléments objectifs et subjectifs qui les autorisent et les accompagnent, au gré des libertés, contraintes et interdits, jusqu’à l’excès voire à la dépendance.

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  • déconnecter

    Interrompre le lien établi avec une entité, une personne, un système et de ce fait l’ensemble des activités qui en dépendent – Dans le contexte numérique, peut être intentionnel ou non – Dans le cas non intentionnel, peut susciter le désir plus ou moins satisfait d’une reconnexion rapide et des moyens plus ou moins efficaces d’y procéder – Dans le cas intentionnel, peut traduire la volonté occasionnelle ou régulière d’interrompre la connexion pour des raisons diverses et une durée variable – N’interrompt pas pour autant le flux de toutes les activités auxquelles l’on est numériquement associé.

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  • digital native

    (natif du numérique) – Personne née après l’expansion du numérique caractérisée en particulier par le fait de ne pas se référer à la rupture que celui-ci a pu occasionner – Désignation qui perd avec le temps sa pertinence supposée.

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  • droit à l’oubli

    Fait pour un individu ou une entité de demander le retrait de certaines informations mises en ligne le/la concernant, consistant dans leur effacement définitif ou dans la suspension d’un référencement – Suscite un débat d’ampleur étant donné la nature même de l’information numérique, de ses canaux de démultiplication, et du flou portant sur la législation qui l’encadre (ou non).

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  • économie collaborative

    Type d’organisation et de production s’appuyant sur une mutualisation des biens, espaces, moyens de production et de réflexion, ainsi que la mise en réseau des compétences et des besoins diversement appréhendés selon des critères écologique, éthique, numérique… – Constitue une autre manière de concevoir l’échange et plus largement l’économie, revisitant en particulier la finalité du profit caractéristique de l’économie capitalistique – Se veut défenseur et créatrice de valeurs d’entraide et de responsabilité partagée.

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  • e-learning

    Ensemble des méthodes et des moyens qui favorisent toutes formes d’apprentissage en s’appuyant sur les outils numériques, à des fins lucratives ou non – Participe à un changement plus ou moins profond de l’éducation en modifiant le rapport aux savoirs, la relation entre apprenant et enseignant, la temporalité de l’apprentissage, les modes de coopération, les interactions entre disciplines, etc.

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  • e-réputation

    Notoriété acquise ou construite dans l’espace numérique, faisant l’objet d’un soin plus ou moins conscient et constant, en lien ou non avec sa propre présence numérique – Peut faire l’objet d’un souci très élevé dans le contexte d’une marque, d’une institution, d’une célébrité, sans négliger pour autant tout ce qu’elle représente pour une personne plus « ordinaire » attachée – ou non – à donner d’elle-même l’image qu’elle aimerait que l’on s’en fasse – Peut ainsi donner lieu à toutes sortes de procédures, soins, planification… mais aussi de manipulations ou dérives.

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  • e-santé

    Ensemble des activités et pratiques conduites dans le domaine de la santé ayant recours à des moyens numériques, et suscitant un marché toujours croissant – Selon l’extension qu’on lui donne peut recouvrir un nombre plus ou moins large de domaines : de l’informatisation du dossier médical à la téléconsultation, de la chirurgie assistée par ordinateur à l’utilisation des applications dédiées ou des objets connectés, susceptibles d’accompagner la perception occasionnelle ou continue qu’on peut avoir de sa santé.

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  • hater

    Personne qui profite de la possibilité offerte par les outils numériques afin de déverser avis injurieux ou insultes à l’adresse d’une personne notamment célèbre ou d’une institution, indépendamment de toute qualité et de tout respect, en raison d’un désaccord d’opinion (ou sans raison particulière), tout en prenant un certain plaisir à affirmer son pouvoir de nuisance ou de malveillance.

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  • infobésité

    Situation de débordement liée à une affluence de données dépassant les capacités de traitement individuelles ou collectives, posant initialement la question même du besoin de les traiter ou si l’on préfère de l’intérêt à y accorder – Cette « surcharge informationnelle » peut occasionner des problèmes psychiques ou organisationnels plus ou moins graves selon les distorsions qui en découlent entre le possible et le souhaitable, ou l’idée que l’on s’en fait – Renvoie à la gestion du multiple sinon initiée très certainement amplifiée par le numérique, et aux arbitrages de temps, moyens, efficience… qu’elle suppose ou requiert.

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  • commentaire

    Propos et opinion succédant à la prise de connaissance plus ou moins complète et raisonnée d’un contenu, qu’il s’agisse de la lecture d’un texte, de l’écoute d’un discours, du visionnage d’une vidéo, d’un film, d’une photographie, etc., faisant état d’un jugement ou d’une interprétation plus ou moins bienveillants, et dont la qualité ou l’absence de qualité reflètent la personnalité de qui le partage – A l’heure numérique, la facilitation à adresser un commentaire « à chaud » ne garantit pas toujours hélas le recul nécessaire et la pertinence requis par cet exercice s’il veut échapper au seul exercice hautement narcissique d’autoproclamation de sa différence – À moins que sa transformation au profit d’un déferlement d’inepties voire d’insultes ne soit sa nouvelle visée, dans ce cas largement atteinte – Le rôle des modérateur/rices questionne doublement en référence d’une part à la déferlante précitée (et aux moyens de la conduire humains et/ou techniques, y compris algorithmiques), d’autre part aux critères moraux, juridiques, scientifiques… susceptibles ou non de l’accompagner.

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  • arobase

    Signe typographique caractéristique des adresses électroniques, ayant fait l’objet de diverses utilisations à travers le temps, notamment à la Renaissance puis sur les machines à écrire et dont certains renvoient l’émergence au VIe siècle – Constitue un élément majeur de la représentation numérique et fait à ce titre l’objet d’un emploi fréquent dans les illustrations qui l’accompagnent.

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  • agriculture connectée

    Ensemble de phénomènes et procédés liés à l’extension du numérique appliquée aux domaines variés de l’agriculture – Affecte tant la production, que la distribution et la consommation alimentaires, au regard de l’ensemble des acteurs institutionnels et privés, collectifs et individuels, qui y concourent. Appréhendée sous un certain angle de respect environnemental, d’écoresponsabilité, ou encore de de participation, présente des intérêts majeurs pour une meilleure maîtrise de la chaîne agricole, de ses impacts écologiques, de sa gestion et de ses services notamment de proximité.

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  • archivage

    Enregistrement de données électroniques profitant des outils et supports de classification numérique, de leur indexation, et de leur stockage – Souvent confondu avec la mémoire, il s’en distingue toutefois par la technique d’enregistrement qui l’autorise et l’accompagne, favorisant toutes sortes de gestion, mais aussi de manipulation (intervention sur les contenus, censure, etc.), sans oublier son maintien dans le temps long indépendamment du désir de le poursuivre ou non.

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  • avatar

    Descente du dieu Vishnu sur Terre qui a eu lieu à 10 reprises afin d’équilibrer les forces cosmiques – Le terme en est venu à désigner une représentation virtuelle créée dans le but de tenir notre place, jouer un rôle substitutif dans un environnement numérique donné – Les choix graphiques, les attributs sélectionnés (proches ou non du réel), les actions conduites, sont des indicateurs d’une projection imaginaire visant, selon les situations, à modifier, amplifier, quelquefois moquer, l’idée que l’on se fait de soi.

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  • big data

    Ensemble des données numériques considérées du point de vue de leur expansion continue et du traitement qu’elles sont et seront en mesure de susciter – Enjeu majeur des acteurs numériques non seulement dans la maîtrise de l’information mais des services liés à leur exploitation et à leur analyse – Tous les secteurs d’activité (des médias à la politique, de la santé à la météorologie, de l’éducation au commerce, de la sécurité à l’énergie…) sont concernés par cette gestion visant à identifier un nombre incalculable de phénomènes individuels ou collectifs, facteurs d’aide à l’analyse prédictive et à la décision et véritable levier d’influence avec toutes les avancées et dérives que ces développements peuvent occasionner selon qui s’y livre et à quelles fins.

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  • buzz

    Consiste à faire du bruit autour d’un produit, d’un événement, d’une idée… le temps que ce bruit soit absorbé par l’environnement et finisse par ne plus attirer l’attention, ou qu’un autre bruit ne le remplace – Technique marketing, phénomène numérique, le buzz peut être spontané ou plus organisé selon qui le lance, les enjeux visés, les moyens mis en œuvre et, in fine, le succès plus ou moins (im)prévisible qu’il remporte.

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  • clicktivism(e)

    Militantisme numérique consistant à faire un usage soutenu du clic dans le cadre de causes qui y invitent afin de pouvoir s’appuyer sur leur notoriété – Renvoie à l’idée que l’on se fait de la réputation numérique (quelles que soient les modalités qui la nourrissent) et de l’importance qu’on lui accorde (ou non) – Encensé par certains, il peut apparaître aux yeux d’autrui contradictoire de l’engagement (non numérique) que devrait nécessiter à leurs yeux toute forme d’activisme.

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  • covoiturage

    Principe de transport fondé sur le partage d’un véhicule via une plate-forme numérique, son propriétaire s’accordant avec un ou plusieurs passagers afin d’effectuer un trajet commun en échange d’une participation aux frais du déplacement – Le covoiturage a une incidence directe sur le mode de déplacement, l’optimisation des ressources, le taux de remplissage des véhicules, etc.

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  • crowdfunding

    Mode de financement participatif né à la rencontre des potentialités numériques et du besoin de développement de projets généralement situés hors des circuits institutionnels – Ses modalités de fonctionnement incluent selon les cas un appel au don ou au prêt lancé sur une période donnée, en contrepartie de futures rétributions de divers ordres ainsi que de la satisfaction d’avoir apporté sa contribution à une initiative que l’on estime la mériter.

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    Indéfinition


    Thème(s) :

  • vingt 

    Somme des doigts des deux mains et des orteils, sur lesquels certains peuples ont appris à compter (générant un système numérique en base vingt).

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    Indéfinition


    Thème(s) :

    Tags :

  • réputation

    Opinion que l’on a d’une personne, d’un groupe, d’un phénomène fondée sur la connaissance que l’on a pu en obtenir, ou que d’autres ont colportée, constituant une base du jugement, voire des préjugés que l’on peut porter ou avoir sur celle-ci ou celui-ci – A l’heure numérique, cette réputation prend des formes nouvelles tant dans la diffusion que l’on peut en faire que de sa constitution plus ou moins contrôlée au gré de la maîtrise relative des moyens y concourant – Forge ainsi une base plus ou moins stable de la relation à l’autre intervenant dans les actes sociaux, marchands, politiques, etc.

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  • réalité augmentée

    Perception de la réalité qui s’appuie sur un ensemble de techniques numériques visant à mobiliser des données (2D, 3D, texte, graphisme, video…) qui viennent s’ajouter – voire se substituer – à une perception non assistée – Toutes sortes d’applications peuvent y avoir recours dès lors que cet ajout s’inscrit dans une visée éducative, marchande, ludique, artistique, industrielle, etc., avec des impacts plus ou moins conséquents sur la relation à la dite réalité. 

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  • #compact disc

    Disque optique numérique – 1978 / Commercialisé en 1982 / 74 mn – Polycarbonate + Alum. / Remplaça le microsillon (vinyle) : #Compact disk.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

    Période(s) :

  • geek

    Personne qui ne demande aucunement à ce qu’on s’occupe d’elle et qui, pourtant, peut attirer une attention appuyée au regard de sa relation sinon exclusive, très souvent intense, à la sacro-sainte puissance de l’ordinateur, d’Internet, et des réseaux numériques, dont elle semble avoir fait son environnement privilégié à moins que ce ne soit l’inverse – Selon son degré de sociabilité (ou d’asociabilité), peut inspirer de la sympathie ou de la gêne, être constamment sollicité/e pour des compétences qu’elle ne revendique pas forcément, et susciter toutes sortes de commentaires plus ou moins conformistes

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  • bǎi – 百 : « cent »

    bǎi – 百 : « cent » / Se dit en jap. -byaku, -hyaku, -pyaku. On constatera que compte tenu du système numérique chinois, « million » se dit 百万 bǎiwàn soit « cent (fois) dix mille ». 百姓 bǎixìng « les cent noms » désigne le « peuple ». Un « érudit » est une personne experte en cent choses : 百事通 bǎishìtōng, de même qu’une « encyclopédie » est 百科全书 bǎikēquánshū un livre totalisant cent sciences, ou encore le « grand magasin » 百货商店 bǎihuò shāngdiàn, « le magasin aux cent marchandises ». 百闻不如一见 bǎi wén bùrú yī jiàn, littér. « cent (fois) entendre, pas comme un(e fois) voir » que l’on peut traduire par « voir c’est croire ». L’expression 百花齐放,百家争鸣 bǎi huā qífàng bǎi jiā zhēngmíng, renvoie quant à elle au Mouvement des 100 fleurs lancé par le Président Mao : « Que cent fleurs s’épanouissent, que cent écoles rivalisent. »


  • dix 

    Somme des doigts des deux mains, sur lesquels des sociétés ont appris à compter (générant un système numérique dit décimal) – Premier nombre à suivre la succession des chiffres, ouvrant à une autre grandeur (dizaine).

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