• Indéfinition principale :

    religion 

    Ensemble de pratiques rituelles et cultuelles liées à une certain vision de l’existence et du monde (visible ou invisible), des équilibres qui s’y déploient, des pouvoirs qui y sont engagés (temporels ou non), s’appuyant sur des formes diverses de croyance dans un (ou plusieurs) dieu(x). 

  • 29 – religion – religion – 宗教 – Religion – religione – religión – 宗教 – рели́гия

    L’esprit qui s’élance
    spirituality
    esprit
    Vers le divin
    god
    dieu
    Vers la croyance
    believe
    croire

    Recherche du sacré
    sacred
    sacré/e
    Dialogue avec le profane
    profane
    profane
    Prière
    pray
    prier

    Pluralité des religions
    religion
    religion
    Hindouisme
    hinduism
    hindouisme
    Judaïsme
    judaism
    judaïsme
    Bouddhisme
    buddhism
    bouddhisme
    Taoïsme
    taoism
    taoïsme
    Christianisme
    christianism
    christianisme
    Islam
    islam
    islam

    Choix éthiques ou non
    ethics
    éthique
    Régissant le bien et le mal
    ethicsgood ethicsbad
    bien / mal



  • Il y a de nombreuses religions.

    state religion numerous

    FR : Il y a de nombreuses religions.

    EN : There are many religions.

    ZH : 有很多宗教。

    PI : Yǒu hěnduō zōngjiào.

    IT : Ci sono molte religioni.


    Polyglotti


    Thème(s) :

  • Cette religion a de nombreuses divinités.

    this religion with god numerous

    FR : Cette religion a de nombreuses divinités.

    EN : This religion has many gods.

    ZH : 这个宗教有很多神。

    PI : Zhège zōngjiào yǒu hěnduō shén.

    IT : Questa religione ha molti dei.


    Polyglotti


    Thème(s) :

  • #religion

    Ensemble de pratiques rituelles et cultuelles / Vision de l’existence et du monde / Équilibres et pouvoirs / Formes de croyance / #Religion.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

  • enfant 

    Article 30 Dans les États où il existe des minorités ethniques, religieuses ou linguistiques ou des personnes d’origine autochtone, un enfant autochtone ou appartenant à une de ces minorités ne peut être privé du droit d’avoir sa propre vie culturelle, de professer et de pratiquer sa propre religion ou d’employer sa propre langue en commun avec les autres membres de son groupe…


  • exclusion 

    « Toute vie sociale est fondée sur des appartenances déterminant légitimement des inclusions, et a contrario des exclusions. Religion, nation, famille, propriété, entreprise, association : autant de communautés dont sont exclus ceux qui n’en sont pas membres, sans que cela comporte injustice ou violence à leur égard. » Jean Sévillia – Le terrorisme intellectuel, 2004


  • enfant 

    Article 2 1. Les États parties s’engagent à respecter les droits qui sont énoncés dans la présente Convention et à les garantir à tout enfant relevant de leur juridiction, sans distinction aucune, indépendamment de toute considération de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou autre de l’enfant ou de ses parents ou représentants légaux, de leur origine nationale, ethnique ou sociale, de leur situation de fortune, de leur incapacité, de leur naissance ou de toute autre situation…


  • enfant 

    Article 14 1. Les États parties respectent le droit de l’enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion. 2. Les États parties respectent le droit et le devoir des parents ou, le cas échéant, des représentants légaux de l’enfant, de guider celui-ci dans l’exercice du droit susmentionné d’une manière qui corresponde au développement de ses capacités…


  • croire 

    « Il faut savoir ce que l’on entend par croyance. Le mot « croire » a au moins deux significations : croire en la vérité de quelque chose, ou adopter une attitude d’acceptation face à un fait ou une idée. Cette attitude ouverte peut être la simple conséquence de la socialisation, résulter d’un bain culturel. Cela n’implique pas que l’on se pose la question de la croyance dans l’existence de tel ou tel esprit, de tel ou tel dieu. Les religions du livre ont développé une réflexivité qui fait qu’il existe des « articles de foi ». Elles exigent une adhésion positive et instaurent une différence entre ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. » Philippe Descola – s. : scienceshumaines.com


  • animisme 

    « L’animisme a été défini par Edward B. Tylor (Primitive Culture, 1874) comme la croyance selon laquelle la nature est régie par des esprits analogues à la volonté humaine. Il y voyait la forme primitive ayant engendré toutes les religions. Pour P. Descola, le schème animique n’est pas une croyance mais une façon d’organiser la perception du monde à partir de ressources universellement présentes chez l’être humain. L’animisme consiste donc plus précisément dans le fait de percevoir une continuité (ou une ressemblance) entre l’intériorité humaine (l’intentionnalité) et celle de tous les êtres du monde, mais de fonder leur différence dans leurs propriétés et leurs manifestations physiques (forme du corps, manières de faire, attributs matériels). » (s. : scienceshumaines.com)


  • Al-Zajal, poésie déclamée ou chantée

    « Al-Zajal est une forme de poésie populaire libanaise déclamée ou chantée lors de célébrations sociales et familiales mais aussi au quotidien. Les interprètes, hommes ou femmes, s’expriment individuellement ou collectivement sur différents thèmes dont la vie, l’amour, la nostalgie, la mort, la politique ou les événements de la vie quotidienne. Lors des joutes poétiques, les troupes de poètes et de musiciens s’installent autour d’une table garnie de plats de mezzé et d’arak et récitent les couplets face à un public diversifié, au rythme du tambourin et de la derbouka. Les poètes récitent les couplets, souvent en se défiant ; ces couplets sont ensuite repris par les choristes et le public. Ces échanges verbaux évoquent la beauté du Liban, l’importance de la tolérance et du dialogue entre les communautés et les religions, et le droit à la différence. La transmission du zajal se fait en grande partie de façon informelle. Il se transmet ou se renouvelle dans le cadre familial ou de façon spontanée par l’observation, l’imitation et la participation. Les troupes et les organisations non gouvernementales sont également très impliquées dans sa pratique et sa recréation. La pluralité religieuse et communautaire du zajal assure sa continuité, et les joutes poétiques servent de soupape de sécurité et jouent un rôle important dans la résolution des conflits et le renforcement de la cohésion sociale. » (source UNESCO : ich.unesco.org)


  • Liste 2018 mots

    348 – route

    347 – téléphone

    346 – Kankurang

    345 – espace

    344 – Olonkho

    343 – chiffre

    342 – mort

    341 – /ui-//aes (Twyfelfontein)

    340 – ncegele

    339 – solstice

    338 – appartenir

    337 – coopérative

    336 – année

    335 – Bamiyan

    334 –recherche

    333 – céréale

    332 – Ribeira Grande

    331 – vieillesse

    330 – continent

    329 – Garifuna

    328 – sang

    327 – mouvement

    326 – bajan

    325 – bateau

    324 – Iran

    323 – économie

    322 – vent

    321 – outil

    320 – Cyrène

    319 – fruit

    318 – Comores

    317 – nom

    316 – univers

    315 – printemps

    314 – penser

    313 – Levuka

    312 – signe

    311 – mesure

    310 – religion

    309 – kinyarwanda

    308 – agriculture

    307 – Salvador

    306 – Sanganeb – Dungonab

    305 – art

    304 – tuvaluan

    303 – objet

    302 – couleur

    301 – T’heydinne

    300 – tel

    299 – ville

    298 – train

    297 – Petrykivka

    296 – Nasreddin Hodja

    295 – nudité

    294 – aimer

    293 – Guanacaste

    292 – Al-Bar’ah

    291 – Vatican

    290 – attendre

    289 – fleur

    288 – Slava

    287 – mendé écr (kikaku)

    286 – Liechtenstein

    285 – juche

    284 – montagne

    283 – famille

    282 – colindat

    281 – Damas

    280 – Lopé-Okanda

    279 – nous

    278 – Bouddhisme

    277 – Uluru-kata tjuta

    276 – Navajos

    275 – question

    274 – communication

    273 – Mashramani

    272 – Triglav

    271 – histoire

    270 – donner

    269 – batana

    268 – samoan

    267 – Ennedi

    266 – Paramaribo

    265 – asseoir (s’)

    264 – nüshu

    263 – Internet

    262 – jeunesse

    261 – maramureş 

    260 – griot

    259 – entreprise

    258 – nan pa’ch

    257 – métal (45-14)

    256 – pierre (45-13)

    255 – force (45-12)

    254 – Antigua

    253 – kartuli ena (géorgien lg)

    252 – sport

    251 – solitude

    250 – marshallais

    249 – ardha

    248 – toilettes

    247 – mushingantahe

    246 – Djibouti

    245 – dormir

    244 – araignée

    243 – Martin Luther

    242 – Porto Rico

    241 – bonjour

    240 – travail

    239 – temps

    238 – pluie

    237 – lune

    236 – distance

    235 – mariage

    234 – Tassili n’Ajjer

    233 – Brunei

    232 – révolution

    231 – handicap

    230 – ordinateur

    229 – tongien

    228 – femme

    227 – justice

    226 – Luxembourg

    225 – Monténégro

    224 – matière

    223 – maïs

    222 – pierre

    221 – autisme

    220 – vallée de mai

    219 – théâtre

    218 – crise

    217 – Uruguay

    216 – Kitabi Dədə Qorqud 

    215 – tigrigna

    214 – âge

    213 – e-estonia

    212  – séga

    211 – singapour 

    210 – sesotho

    209 – slovaque

    208 – Atomium

    207 – Comenius

    206 – océan

    205 –  مكة  (makka / La Mecque)

    204 – Cachoubes

    203 – n’ko alphabet

    202 – Grégoire Ahongbonon

    201 –  蔡伦 (Cai Lun)

    200 – rencontre

    199 – éducation

    198 – fleuve

    197 – atome

    196 – avion

    195 – informer

    194 – Vilnius

    193 – Martenitsa

    192 – ubérisation

    191 – jardin

    190 – numérique

    189 – sel

    188 – dzongkha

    187 – Carthage

    186 – nombre

    185 – santé

    184 – Spaarndam

    183 – wiki

    182 – Al-Zajal

    181 – Bialowieża

    180 – selfie

    179 – lumière

    178 – sarazm

    177 – bamoun

    176 – basque

    175 – intelligence

    174 – soleil

    173 – tupi-guarani

    172 – letton

    171 – gilbertin

    170 – commerce

    169 – Roma

    168 – innovation

    167 – sexe

    166 – eau (45-11)

    165 – sécurité

    164 – frère 

    163 – தமிழ்  (tamoul)

    162 – Sri Lanka

    161 – gouverner

    160 – énergie

    159 – automne

    158 – vérité

    157 – Keïta Salif

    156 – Rabat

    155 – Sapitwa

    154 – ngola

    153 – Copán

    152 – Phiona Mutesi

    151 – Rastafarisme

    150 – Manaschi

    149 – Haïti

    148 – kava

    147 – Pakistan

    146 – fjord

    145 – mano

    144 – jedek

    143 – vitesse

    142 – khoisan

    141 – fête

    140 – algorithme

    139 – 万里长城 (Grande Muraille)

    138 – fado

    137 – shabono

    136 – complexité

    135 – heure

    134 – Nazca

    133 – réussir

    132 – Inuit

    131 – symbole

    130 – paix

    129 – voyage

    128 – Pétra

    127 – Cú Chulainn

    126 – somali

    125 – hiri motu

    124 – Stari Most

    123 – fihavanana

    122 – Κύπρος / Kıbrıs 

    121 – alcool

    120 – nous

    119 – déchet

    118 – vaï (écriture)

    117 – famine

    116 – al-kuwait

    115 – animisme

    114 – Costa do Marfim (Côte d’Ivoire)

    113 – ennui

    112 – abebuu adekai (Cercueils (Ga)

    111 – Equateur

    110 – Grütli 

    109 – Kuomboka

    108 – feu (45-10)

    107 – Zanzibar

    106 – apprendre

    105 – Monomotapa

    104 – Brasilia

    103 – éléphant

    102 – organopónicos

    101 – goût

    100 – brezhoneg (breton)

    99 – Abya Yala

    98 – culture

    97 – encyclopédisme

    96 – indalo

    95 – matière (45-09)

    94 – main (45-08)

    93 – son (45-07)

    92 – Shqipëria

    91 – Salzburg

    90 – sisu

    89 – papillon

    88 – Samarkand

    87 – মুহাম্মদ ইউনূস (Muhammad Yunus)

    86 – Héreros

    85 – अवतार (avatāra)

    84 – Internet of trees (IoT)

    83 – Қазақ тілі

    82 – ລ້ານຊ້າງ (Lan Xang)

    81 – ᏍᏏᏉᏯ (Sequoyah)

    80 – Ruth & Seretse

    79 – nogar

    78 – argent

    77 – Yezidis

    76 –  alphabétisation

    75 – Ibeji

    74 – ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⴻⵏ  (Imazighen)

    73 – རྒྱལ་ཡོངས་དགའ་སྐྱིད་དཔལ་འཛོམས་ (Bonheur National Brut) / BNB

    72 – baleine

    71 – université

    70 – encens

    69 – Rapa Nui

    68 – El Güegüense

    67 – zealandia

    66 – frontière

    65 – chamorro

    64 – Ακρόπολη Αθηνών (Acropole d’Athènes)

    63 – mémoire

    62 – partage

    61 – rugby

    60 – ลอยกระทง (Loy Krathong)

    59 – voir (45-06)

    58 – manger (45-05)

    57 – corps (45-04)

    56 – bài chòi

    55 – гэр (ger)

    54 – Quetzalcoatl

    53 – Serpent arc-en-ciel

    52 – Asubakatchin

    51 – ދިވެހިބަސް  (divehi)

    50 – ˁnḫ (ankh)

    49 – atoll

    48 – guerewol

    47 – Eldorado

    46 – animal (45-03)

    45 – plantes (45-02)

    44 – vie (45-01)

    43 – téranga

    42 – ꦕꦤ꧀ꦣꦶꦧꦫꦧꦸꦣꦸꦂ (Borobudur)

    41 –  بزکشی (bouzkachi)

    40 – binge watching

    39 – Cueva de las manos

    38 – Janteloven (Loi de Jante)

    37 – חג החנוכה (Hanoucca)

    36 – 勿体無い (mottainai)

    35 – plastique

    34 – Jadev Payeng

    33 – sango (–> zo kwe zo)

    32 – naissance

    31 – Çatal Höyük

    30 – Alþingi (Althing)

    29 – Yosemite

    28 – oignon

    27 – Ekeko

    26 – ရိုဟင်ဂျာ / রোহিঙ্গা  (Rohingya)

    25 – pantoun

    24 – Porajmos

    23 – ᐊᔭᒐᖅ (ajagaq)

    22 – مجلس (majlis)

    21 – Μεσοποταμία (Mésopotamie)

    20 – Kibera

    19 – ornithorynque

    18 – bidonville

    17 – អង្គរ (Angkor)

    16 – mot-coeur

    15 – sapeur

    14 – матрёшка (matriochka)

    13 – burkinabè

    12 – bienveillance

    11 –온돌 (ondol)

    10 – braille

    9 – čebela

    8 – ላሊበላ  (Lalibela)

    7 – 共享 (gòngxiǎng)

    6 – Արևախաչ (arevakhach)

    5 – ka’el

    4 – अहिंसा (ahimsa)

    3 – 愚公  (Yu Gong)

    2 – lagom

    1 – ubuntu


  • Les êtres humains

    Introduction à la Pantopie :

    Nous vivons une époque de grands défis écologiques, socio-politiques, économiques, religieux, éducatifs, numériques… De la manière dont nous envisagerons leur résolution, dépend bien davantage que le confort de certain/es. Il en va de chacun/e, dans nos forces comme nos fragilités. Il en va tout autant de la projection non seulement de notre espèce, mais de la Vie face aux contradictions de notre temps. Le texte qui suit tente d’en poser l’interaction entre l’ensemble des variables qui s’y enchevêtrent… Introduction à cet espace, il énonce les 100 variables que nous nous proposons d’y enquêter au fil des outils pantopiques.

    1. Les êtres humains naissent, vivent [1], grandissent, parfois vieillissent [2] et meurent [3].
    2. Les êtres humains mangent, boivent, cuisinent [4] diverses sortes d’aliments [5] qu’il leur appartient de se procurer plus ou moins aisément en nombre et qualité variables, entre pénurie et excès.
    3. Les êtres humains jouent [6] et pratiquent des sports [7] selon des motifs et des règles qui peuvent différer d’un âge et d’une société à l’autre.
    4. Les êtres humains échangent, commercent [8], font usage de moyens de paiement [9], contribuent à des formes d’économie [10], créent des entreprises [11], gèrent des biens qu’ils possèdent ou non en quantité plus ou moins importante [12].
    5. Les êtres humains communiquent [13], parlent [14], écrivent [15], informent [16], animent des instances médiatiques [17] et s’appuient sur des développements numériques qui viennent en bouleverser et en amplifier de nombreux aspects [18]. Ils nomment en outre les choses, les phénomènes et les êtres [19].
    6. Les êtres humains sont en mouvement [20], se déplacent [21] et transportent [22] au gré d’aptitudes et de moyens de locomotion variés : bateau [23], automobile [24], train [25], avion [26], deux-roues [27]…
    7. Les êtres humains ont un corps [28] constitué d’un certain nombre d’organes [29], reflétant un état de santé [30] et d’hygiène [31]. Le maintien de leur équilibre requiert un certain repos [32], renvoyant à des positions diverses [33]. Ils disposent en outre d’une forme de sexualité [34] qui occupe une place plus ou moins importante selon les sociétés et les individus.
    8. Les êtres humains développent des sciences et techniques [35] au fil du temps, parmi lesquelles les instruments [36] de toutes sortes ont constamment joué un rôle décisif, et tout particulièrement l’ordinateur [37].
    9. Les êtres humains cohabitent sur Terre avec d’autres espèces animales [38], invertébrés [39] et vertébrés [40], ainsi que végétales [41], dont ils exploitent largement les ressources avec ou sans dignité.
    10. Les êtres humains établissent une relation au pouvoir [42], aux formes d’administration et de gouvernement [43], à travers la grande variété des pays et entités géographiques, historiques, idéologiques [44]. Ils y défendent ou non une certaine idée de la justice [45], de la sécurité [46], intérieure et extérieure, et y ont diversement recours à des forces armées [47].
    11. Les êtres humains évoluent généralement en relation à une ou plusieurs familles [48], au sein desquelles ils peuvent contracter mariage [49].
    12. Les êtres humains exploitent toutes sortes de matière [50], au regard de leur variété et propriétés atomiques [51]. Ils y produisent quantité de déchets [52]. Ils y ont une relation forte et dépendante au feu [53], à l’eau [54], ainsi qu’aux formes diverses d’énergie [55].
    13. Les êtres humains habitent en un ou plusieurs lieux donnés [56], objet d’attentions plus ou moins soignées, tant sur le plan de leur construction, des moyens d’accès que de leurs usages. Des agglomérations s’y déploient [57], mettant en lumière l’importance des voies de communication [58].
    14. Les êtres humains occupent un certain espace [59], pouvant être appréhendé par rapport à son orientation [60] ou encore à certaines distances [61]. Cet espace se situe au sein d’un plus vaste ensemble, l’univers [62], dont la Terre [63] est l’une des composantes, elle-même couverte pour grande part d’eau [64] séparant les continents [65]. Les êtres humains y vivent une certaine relation aux phénomènes météorologiques [66] ainsi qu’aux saisons [67].
    15. Les êtres humains entretiennent une forte relation au temps [68], à son comptage [69], ainsi qu’aux événements qui s’y produisent [70].
    16. Les êtres humains disposent d’un intellect [71] à travers lequel ils pensent et exploitent diversement leur réalité, leurs savoirs [72], objets d’éducation, d’apprentissage, d’enseignement [73]. D’innombrables signes s’y colportent [74], formant ou non systèmes. Ils y affirment et nient [75], tandis qu’ils se font une certaine idée de la vérité [76].
    17. Les êtres humains vivent et entreprennent le plus souvent en société [77], parfois s’en écartent. Ils y organisent toutes sortes de festivités [78].
    18. Les êtres humains développent des formes de spiritualité, de relation aux croyances [79]. Des religions [80] s’y manifestent proposant d’organiser en tout ou partie la manière de les vivre.
    19. Les êtres humains ont un usage des nombres [81], de la mesure [82], des dimensions géométriques [83].
    20. Les êtres humains peuvent recourir à une très large gamme de sentiments [84] qu’ils partagent plus ou moins avec autrui selon les sociétés, les époques, les tempéraments. Ils font usage de salutations souvent codifiées [85].
    21. Les êtres humains agissent, font, fabriquent [86], selon des finalités [87] variables. Parmi ces activités, certaines sont perçues comme un travail [88] donnant lieu ou non à encadrement et rémunération. De grands secteurs s’y déploient comme ceux des services renvoyant à nombre des champs évoqués, de l’agriculture [89] ou encore de l’industrie [90].
    22. Les êtres humains mobilisent leurs sens [91], parfois différemment en raison d’un handicap, façonnant  une perception du monde qui les environne que ce soit sur un plan olfactif, gustatif, visuel [92], auditif [93], tactile [94].
    23. Les êtres humains [95] se définissent en tant que ce qu’ils sont par rapport aux autres espèces ou à la conscience qu’ils ont d’eux-mêmes. L’idée du soi [96] et de l’autre y joue un rôle central.
    24. Les êtres humains sont entourés d’objets [97], aux fonctions diverses. Ils produisent des textiles [98], dont ils se revêtent notamment.
    25. Les êtres humains produisent des œuvres d’art [99], selon des techniques, des formes d’expression et des intentions extrêmement variées qui franchissent ou non la barrière du temps…

  • yaresanisme

    (ou yârsânisme) Religion fondée en Iran au XIVe siècle par Sultan Sahâk. Ses adeptes font l’objet de fortes persécutions. On les nomme également Ahl-e Haqq, « peuple de la vérité ».

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • yézidisme

    Religion monothéiste présente au Kurdistan et dans le Caucase. Elle revendique un ancrage près de 5000 ans avant l’ère chrétienne. Les Yézidis croient en un dieu unique : Xwede. Malek Taous, « l’ange-paon » en est le serviteur suprême et occupe donc une place centrale : il préside aux sept anges. Lalish (en Irak) est leur lieu sacré. Au 12e siècle, Cheikh Adi, un sage soufi, a joué un rôle majeur dans leur évolution réformant en particulier le système des castes. Ils ont fait l’objet de fréquentes persécutions tout au long de leur histoire, et plus récemment de massacres de la part de Daech. Les Yézidis parlent le kurmandji, apparenté au kurde (langue indo-iranienne).

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Les Yezidis et l’ange-paon…

    Yézidisme
    Une religion des plus antiques
    Forte de près de 7000 ans

    Une communauté apparentée aux Kurdes
    Parlant le kurmandji
    Croyant en un dieu unique,
    Servi par les sept anges
    Dirigés par l’ange-paon, Malek Taous

    Présents dans le Caucase, le Kurdistan…

    Lalish, leur lieu saint,
    Dans la plaine de l’antique Ninive
    Sur les terres de l’Irak d’aujourd’hui

    Les Yézidis
    Qualifiés de diaboliques, de mécréants
    En butte à l’incompréhension
    À la haine et à la destruction

    Les Yézidis, brisés, meurtris
    Et renaissant perpétuellement de leurs cendres…


  • « Nous ne sommes que des occupants temporaires de ce poste »

    George Washington (1732-1799), Le Premier
    Les 10 Amendements de la Déclaration des Droits (Bill of Rights)
    Garantissant les libertés de presse, de parole, de religion, de réunion, le droit de porter des armes, et le droit de propriété

    Adams Père auquel succède Thomas Jefferson (1743-1826),
    Principal artisan de la Déclaration d’indépendance
    James Monroe, auteur d’une Doctrine isolationniste,
    Auquel succède Adams Fils

    Martin Van Buren (1782-1862), Premier président
    Né citoyen américain

    Abraham Lincoln (1809-1865),
    Abolition de l’esclavage, Guerre de Sécession
    Assassiné

    William McKinley (1843-1909)
    Début de la puissance mondiale, assassiné

    Lui succède Theodore Roosevelt (1858-1919),
    Chasseur écologiste, inspirateur du Teddy(’s) Bear ?
    T. Woodrow Wilson (1856-1924), fait entrer
    Le pays dans la 1ère Guerre Mondiale, Prix Nobel de la Paix en 1919

    Un second Rososevelt, Franklin Delano (1882-1945),
    Ayant épousé la nièce de Theodore, Eleanor,
    Réussit l’exploit à être élu pour 4 mandats,
    Incluant une réponse à la crise de 1929 avec le New Deal
    Et la participation du pays à la Seconde Guerre Mondiale

    Puis viendront Harry S. Truman, Dwight D. Eisenhower,
    John F. Kennedy, plus jeune président élu, assassiné,
    Lyndon B. Johnson, qui restera associé à la Guerre du Viêtnam,
    Richard Nixon, qui démissionnera à la suite du Watergate,

    Gerald R. Ford, Jimmy Carter, l’acteur Ronald W. Reagan
    George H. W. Bush, Bill Clinton, et le fils du précédent, George W. Bush,
    Présent lors des attentats du 11 septembre
    Barack Obama, père de l’Obomacare, Prix Nobel de la Paix en 2009
    Qui laisse sa place à Donald Trump, 45e président,
    Magnat de l’immobilier, animateur de télévision,
    Auquel son prédécesseur adressa une lettre
    Après la passation de pouvoir stipulant que :
    « Nous ne sommes que des occupants temporaires de ce poste… »


  • zone sainte-catherine

    « Le monastère orthodoxe de Sainte-Catherine est situé au pied du mont Horeb où, dans l’Ancien Testament, Moïse aurait reçu les Tables de la Loi. La montagne est également connue et révérée par les musulmans qui l’appellent djebel Musa. La zone tout entière est sacrée pour trois grandes religions répandues dans le monde entier : christianisme, islam et judaïsme. Le monastère, fondé au VIe siècle, est le plus ancien monastère chrétien ayant conservé sa fonction initiale. Ses murs et ses bâtiments sont très importants pour l’étude de l’architecture byzantine. Le monastère abrite des collections extraordinaires d’anciens manuscrits chrétiens et d’icônes. Le paysage montagneux et sauvage qui l’entoure comprend de nombreux sites et monuments archéologiques et religieux, et forme un décor parfait autour du monastère. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Égypte

    Date :

    2002

    Catégorie :

    Culturel
  • ville historique de tolède

    « Successivement municipe romain, capitale du royaume wisigoth, place forte de l’émirat de Cordoue, avant-poste des royaumes chrétiens en lutte contre les Maures et, au XVIe siècle, siège temporaire du pouvoir suprême sous Charles Quint, Tolède est la gardienne de plus de deux millénaires d’histoire. Ses chefs-d’œuvre proviennent de diverses civilisations dans un environnement où l’existence de trois grandes religions – le judaïsme, le christianisme et l’islam – était un élément essentiel. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Espagne

    Date :

    1986

    Catégorie :

    Culturel
  • vieille ville de jérusalem et ses remparts

    « Ville sainte du judaïsme, du christianisme et de l’islam, Jérusalem a toujours eu une valeur symbolique. Parmi ses 220 monuments historiques, se détache le formidable Dôme du Rocher, construit au VIIe siècle et décoré de beaux motifs géométriques et floraux. Il est reconnu par les trois religions comme le lieu du sacrifice d’Abraham. Le mur des Lamentations sert de limite aux quartiers des différentes communautés religieuses, tandis que la Rotonde de la Résurrection abrite le tombeau du Christ. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Jérusalem (site proposé par la Jordanie)

    Date :

    1981

    Catégorie :

    Culturel
  • tombeau des askia

    « La spectaculaire structure pyramidale du tombeau des Askia, édifiée par Askia Mohamed, Empereur du Songhaï, en 1495 dans sa capitale Gao, témoigne de la puissance et de la richesse de l’empire qui s’épanouit aux XVe et XVIe siècles grâce au contrôle du commerce transsaharien, notamment du sel et de l’or. L’ensemble, y compris la tombe pyramidale, les deux mosquées à toit plat, le cimetière de la mosquée et l’espace des assemblées en plein air, fut édifié lorsque Gao devint la capitale de l’Empire songhaï et après qu’Askia Mohamed eut fait de l’islam la religion officielle de l’Empire à son retour de La Mecque. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Mali

    Date :

    2004

    Catégorie :

    Culturel
  • sites archéologiques de l’île de méroé

    « Les sites archéologiques de l’île de Méroé, paysage semi-désertique entre le Nil et l’Atbara, était le cœur du royaume de Kouch, une puissance majeure du VIIIe siècle avant J.-C. au IVe siècle avant J.-C. Le site comprend un site urbain et funéraire, siège des souverains qui occupèrent l’Egypte pendant près d’un siècle. Le bien comprend la cité royale des rois kouchites à Méroé, au bord du Nil, et les sites religieux tout proches de Naqa et de Musawwarat es-Sufra. On y trouve, entre autres vestiges, des pyramides, des temples, et des bâtiments résidentiels ainsi que des installations majeures de gestion de l’eau. Leur vaste empire s’étendait de la Méditerranée au cœur de l’Afrique, et le bien témoigne des échanges dans les domaines de l’art, l’architecture, les religions et les langues entre les deux régions. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Soudan

    Date :

    2011

    Catégorie :

    Culturel
  • sites gusuku et biens associés du royaume des ryukyu

    « Ce groupe de sites et de monuments représente cinq cents ans d’histoire des Ryukyu (XIIe -XVIIe siècle). Les châteaux en ruine, qui se dressent sur d’imposantes hauteurs, illustrent la structure sociale d’une grande partie de cette période, tandis que les sites sacrés demeurent les témoins muets de la rare survivance d’une ancienne forme de religion jusque dans l’ère contemporaine. Les multiples contacts économiques et culturels des îles Ryukyu au cours de cette période s’expriment dans le caractère unique de la culture qu’elles ont forgée. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Japon

    Date :

    2000

    Catégorie :

    Culturel
  • site archéologique nalanda mahavihara (université de nalanda) à nalanda, bihar

    « « Le site de Nalanda Mahavihara est situé dans l’Etat du Bihar, au nord-est de l’Inde. Il s’agit des vestiges archéologiques d’une institution monastique et scolastique en activité du III »e« avant J.-C. au XIII »e« siècle de notre ère. Il comprend notamment des stupas, des viharas (bâtiments résidentiels et éducatifs), des sanctuaires et d’importantes œuvres d’art en stuc, pierre et métal. Nalanda se distingue en tant que plus ancienne université du sous-continent indien, une institution qui a transmis un savoir organisé sur une période ininterrompue de 800 ans. Le développement historique du site témoigne de l’évolution du bouddhisme en une religion et de l’épanouissement des traditions monastiques et éducatives. » (source : whc.unesco.org) »


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Inde

    Date :

    2016

    Catégorie :

    Culturel
  • palerme arabo-normande et les cathédrales de cefalú et monreale

    « La Palerme arabo-normande (deux palais, trois églises, une cathédrale et un pont) et les cathédrales de Cefalú et Monreale, sur la côte nord de la Sicile, constituent une série de neuf structures civiles et religieuses datant de l’époque du royaume normand de Sicile (1130-1194). Ensemble, ils illustrent un syncrétisme socio-culturel entre les cultures occidentales, islamique et byzantine de l’île qui fut à l’origine de nouveaux concepts d’espace, de construction et de décoration. Ils témoignent également de la coexistence fructueuse de peuples d’origines et de religions diverses (musulmanes, byzantines, latines, juives, lombardes et françaises). » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Italie

    Date :

    2015

    Catégorie :

    Culturel
  • monuments bouddhiques de la région d’horyu-ji

    « Les monuments bouddhiques du Horyu-ji, dans la préfecture de Nara, sont au nombre de 48. Certains édifices construits à la fin du VIIe ou au début du VIIIe siècle comptent parmi les plus anciens bâtiments de bois subsistant dans le monde. Chefs-d’œuvre de l’architecture en bois, ils ont marqué une période importante de l’histoire de l’art, illustrant en effet l’adaptation de l’architecture et des plans bouddhiques chinois à la culture japonaise. Ils ont également marqué l’histoire des religions car leur construction coïncide avec l’introduction du bouddhisme au Japon, arrivant de Chine par la péninsule de Corée. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Japon

    Date :

    1993

    Catégorie :

    Culturel
  • lieux saints bahá’is à haïfa et en galilée occidentale

    « Les lieux saints bahá;’is, à Haïfa et en Galilée occidentale, sont inscrits en raison de leur profonde signification spirituelle et de leur importance dans la grande tradition de pèlerinage de la foi bahá;’ie. Le bien comprend les deux lieux les plus sacrés de la religion bahá;’ie, car associés à ses pères fondateurs : le mausolée de Bahá;’u’llá;h à Acre et le mausolée de Bá;b à Haïfa, avec leurs jardins environnants et les monuments et bâtiments associés. Ces deux temples font partie d’un ensemble plus vaste de bâtiments, monuments et sites répartis en sept différents points de Haïfa et de Galilée occidentale et font partie intégrante du pèlerinage bahá;’i. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Israël

    Date :

    2008

    Catégorie :

    Culturel
  • grottes de longmen

    « Les grottes et niches de Longmen abritent le plus grand et le plus impressionnant ensemble d’œuvres d’art chinoises des dynasties des Wei du Nord et Tang (316 – 907). Ces œuvres, dont les sujets touchent exclusivement à la religion bouddhiste, représentent l’apogée de l’art chinois de la sculpture sur pierre. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Chine

    Date :

    2000

    Catégorie :

    Culturel
  • ensemble monumental de khajuraho

    « œuvre de la dynastie des Chandella, qui connut son apogée entre 950 et 1050, les temples de Khajuraho dont il ne subsiste plus qu’une vingtaine se répartissent en trois groupes distincts. Ils appartiennent à deux religions différentes, l’hindouisme et le jaïnisme et réalisent une synthèse exemplaire entre l’architecture et la sculpture. C’est ainsi que le temple de Kandariya est décoré d’une profusion de sculptures qui comptent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la plastique indienne. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Inde

    Date :

    1986

    Catégorie :

    Culturel
  • Églises de la paix à jawor et Świdnica

    « Les églises de la Paix à Jawor et à Świdnica, les plus grands bâtiments religieux à charpente de bois d’Europe, ont été construites dans l’ancienne Silésie, au milieu du XVIIe siècle, à l’époque du conflit religieux qui suivit la paix de Westphalie. Modelées par des facteurs physiques et politiques, elles témoignent de la quête de liberté religieuse et mettent en œuvre des formes architecturales généralement associées à l’église catholique mais très peu courantes s’agissant de la religion luthérienne. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Pologne

    Date :

    2001

    Catégorie :

    Culturel
  • district d’at-turaif à ad-dir’iyah

    « Ce site fut la première capitale de la dynastie saoudienne, dans le centre de la péninsule arabique, au nord-ouest de Ryad. Fondée au 15e siècle, elle témoigne du style architectural Nadji, propre au cœur de la péninsule arabique. Au 15e et au début du 19e siècle, son rôle politique et religieux s’est accru et la citadelle d’at-Turaif est devenue le centre du pouvoir temporel des Saoud et de la diffusion de la réforme wahhabite au sein de la religion musulmane. Le bien comprend des vestiges de nombreux palais et d’un ensemble urbain érigé en bordure de l’oasis ad-Dir’iyah. » (source : whc.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Arabie saoudite

    Date :

    2010

    Catégorie :

    Culturel
  • unideo
    me beborn town
    you age question
    iii-wish-2-iii you birthday iii–iii iii–iii
    me age

    2020
    year
    me hungry thirsty
    you will eat what

    she drink water
    salt toomuch
    he eat toomuch
    you will play what
    they play cardgame
    me play game ball foot

    shop state open
    you will buy what
    this price iii-howmuch-
    thisis cheap
    thisis expensive

    thisis car iii-me2-iii

    you speak language which iii–iii
    me speak

    FRFR

    you say what

    this book iii-good-2-iii very

    me telephone person like

    he see television

    you have internet question
    you name what

    me forget pastS name his
    me go foot
    she go

    ZHZH

    you come time question
    they go with train orS plane
    you go where afternoon
    he go place for learn

    me go with bike

    you health iii-good2-2-iii question

    tomorrow me go see doctor
    you wash hand

    me will wash hand
    you sleep iii-good2-2-iii

    me go sleep
    youplur sit order
    you possess computer carry

    this tree great2 very
    in garden be flower pluralS beauty

    me equal chief
    country iii-you2-iii which

    thisis passport iii-me2-iii

    thisis mother iii-me2-iii
    thisis father iii-me2-iii
    you have brother orS sister
    they have child

    33

    she marriage pastS question

    thisis cold
    attention you no burn
    possible you switch open question
    whenS you goout please you switch close
    attention thisis heat
    thisis heavy question
    you inhabit where
    me inhabit floor nnn-5/6-nnn

    me inhabit town center

    location north
    far question

    today weather which
    weather with sun
    weather without sun
    rain now
    hour which
    hour

    88

    me iii-understand2-iii pastS no
    you think what
    this idea iii-good2-2-iii
    me know
    me know she

    me have questioning
    thisis truth question
    thisis truth

    they have feast now

    iii–iii iii–iii iii–iii iii–iii iii–iii

    you like what

    iii-hello-2-iii

    welcome

    today we do what
    possible me help you question
    me work alot
    this smell iii-good2-2-iii
    this who
    thisis woman
    thisis man
    me eat
    you eat
    she eat
    he eat
    we eat
    youplur eat
    theyhe eat
    theyshe eat

    book state on container
    book state below container
    book state in container
    book state infrontof container
    book state behind container

    me go see cinema
    thisis baby

    they inhabit far with sea
    she pregnant month

    66

    this bird movement whenS night
    he youth orS iii-oldage-2-iii
    today thisis birthday ofS youngersister iii-me2-iii
    he die pastS yyy-1920-yyy
    he kill pastS person

    he die time question
    yesterday corpse his put in underground

    dog eat bone
    thisis time noon for eat
    she have hair great2
    this fruit ripe alot
    he catch pastS fish great
    day all me eat vegetable
    thisis toy
    they play ball

    they play in garden
    you like more sport which

    me possess house near lake

    possible you say again question
    you read what
    you write pastS what

    thisis news

    number ofS telephone what

    connection function no iii-good2-2-iii
    you movement no order
    me return house iii-me2-iii

    bovidae cross pastS road
    me walk pastS in iii-forest-2-iii
    me walk on sidewalk

    me go with boat

    me buy pastS car new

    train leave hour what
    train arrive hour

    66

    finger iii-me2-iii hurt pastS

    breathe alot
    today she disease
    me go see doctor ofS tooth
    room for wash where

    thisis dirt
    thisis without dirt

    me have computer placeS inhabit
    here state insect alot
    she goup on horse

    she like snake pluralS
    me see pastS whale
    your hear bird question
    thisis species ofS mushroom
    thisis part ofS wood

    thisis government

    he know very history ofS country his

    me equal soldier
    war iii-begin-iii pastS after year

    55

    yes me have iii-olderbrother-iii
    thisis youngerbrother iii-me2-iii
    me have youngersister
    thisis iii-oldersister-iii iii-me2-iii
    he marriage no
    this cloth smooth very
    he teach pastS chemistry

    thisis humid
    thisis dry
    no thisis light very

    thisis chief ofS government ofS town
    thisis street
    this location without person
    this location with person
    no thisis near very
    moon with beauty sss-whanS-sss autumn
    we live on earth
    thisis iii-problem-2-iii ofS world
    me be pastS in mountain
    tomorrow me go sea
    be continent

    sixsix

    state with wind
    snow now

    spring happen after winter
    summer happen before autumn
    iii-begin-iii be iii-difficult-2-iii more

    idea their change pastS
    house old2 very

    happen what

    you memory she question
    this animal intelligenceunderstanding very
    me understand no whatS you say
    me be against this idea

    me know no meaning ofS this

    this with no meaning

    questioning your be pastS what

    this with no truth

    society change pastS alot

    he believe
    this religion with god numerous
    religion iii-me2-iii hinduism
    religion iii-me2-iii judaism
    religion iii-me2-iii buddhism
    religion iii-me2-iii christianism
    religion iii-me2-iii islam
    state religion numerous

    she work alot

    thisis placeS middle

    thisis ready

    thisis goal iii-me2-iii

    me with handicap

    this photography2 new question
    iii-coulour-iii which you like more

    voice her with beauty

    thisis garment

    he kill pastS oneself

    frog jump pastS in lake
    iii–iii iii–iii iii–iii iii–iii iii–iii
    iii–iii iii–iii iii–iii iii–iii iii–iii
    iii–iii iii–iii iii–iii iii–iii iii–iii
    silence equal gold

    thisis iii-sunrise-2-iii
    thisis iii-sunset-2-iii


  • dzongkha

    Tibetan Influence and the Start of a Language…

    « There had always been close contact with the Tibetans by trade and religion, and there were a lot of intermarriages between chieftain families of Bhutan and Tibetan elites to strengthen ties, loyalty and power between ruling families. The interaction has allowed the fluid integration and influence of the Tibetan language into the Bhutanese languages of the areas that had a lot of contact with the Tibetans. Especially Dzongkha, the national language of Bhutan… As part of Zhabdrung’s unification strategy, he built fortresses all over Bhutan when he was spreading the Drukpa sect. The fortresses are called Dzongs and serve the purpose of a center of administration as well as a holy place for the monastic body. Thus the formulation of how Dzongkha came to be!
    Dzongkha literally translates to “the language of the Dzong” a.k.a the language of command, administration and common communication. Common communication because the fortresses were all over the country and the language spoken in the Dzongs was Dzongkha. Since the Dzongs were centers of administration and served a religious purpose, they were central to settlements. However not everyone spoke Dzongkha. Only people in the vicinity of the Dzongs could understand it. It appears to be spoken more in the Western region of Bhutan that includes Paro, Haa, Chukha, Thimphu, Punakha and Wangdiphodrang. There had to be translators for communication between the locals and the Dzong. It was not problematic because we were all unified under a common religion and held reverence for the leader and unifier of Bhutan who brought an end to warring chieftains and power hungry families. » – source : mtholyoke.edu / Kunzang C. Wangdi

     

    རྫོང་ཁ་

    nom en anglais : Dzongkha

    ISO : dzo

    PAYS : Bhoutan

    Famille : sino-tibétaines / tibéto-birmanes / tibétain


  • Voyage dans les écritures

    By: Cristian Ordenes

    Des signes rupestres…

    Voici 35000 ans, les parois de certaines grottes se couvrirent de signes que leurs auteurs allaient léguer à la postérité. Mobilisant pigments et lampes à mèche, rampant jusqu’au fond de cavités profondes, élevant des échafaudages, ils réalisèrent en ces lieux les premières cathédrales sémiotiques de l’histoire humaine. Que ce soit d’Australie, d’Afrique du Sud, de Chine, d’Europe ou d’ailleurs, partout ces signes rupestres nous racontent une histoire de créativité, de vie, et sans aucun doute de leur spiritualité ! Javelots et flèches, femmes enceintes, empreintes de mains et de pieds, chevaux, cerfs, bouquetins (ibex), mammouths, rhinocéros laineux, bisons et aurochs, ou encore wallabies et kangourous, s’y côtoient dans un fascinant ballet qui nous entraîne aux tout débuts d’une histoire du signe écrit et de sa contribution à l’aventure de l’humanité.

    By: Felipe Gomes

    Et l’on inventa l’écriture…

    La Mésopotamie vit naître il y a 10000 ans à l’époque néolithique, de grandes agglomérations qui allaient entraîner bien des bouleversements dans les modes de vie. Parmi eux, le besoin de contrôler les transactions commerciales vit le jour. On estime que ce serait là la raison d’établissement de ce qu’on nommera les calculi (lat. calculus : « caillou »), jetons d’argile enfermés dans des enveloppes qui furent utilisés pour accompagner l’enregistrement des actes de commerce. Cette innovation produite il y a 6000 ans aurait donné naissance à l’écriture au gré de plusieurs évolutions de forme et d’emploi qui devaient conduire aux écritures dites cunéiformes (lat. cuneus : « coin, clou ») vers – 3300. La maîtrise de l’argile, mais aussi celle du roseau, y occupèrent une place déterminante. Des peuples prestigieux s’y succédèrent : Sumériens, Akkadiens, Babyloniens, Assyriens…

    By: Fondo Antiguo de la Biblioteca de la Universidad de Sevilla

    Sous la surveillance de Thot !

    L’écriture égyptienne, placée sous la surveillance du dieu Thot, saisit d’emblée par son exceptionnelle beauté ! Sa pratique aurait débuté 3200 ans av. J.-C. Les hiéroglyphes qui renvoient bien à leur caractère sacré (gr. hieros), puis les formes hiératique et démotique, enjambent 4000 ans d’usage. L’écriture se divisait en trois grandes catégories de signes. Les premiers étaient ce qu’on appelle des logogrammes, à savoir que chacun des signes de ce type représentait un mot, lequel renvoyait à un objet, une idée. Les seconds étaient des phonogrammes, les signes en question étant utilisés par référence à la prononciation de ce qu’ils désignaient, pour leur valeur phonétique. Enfin il existait des déterminatifs dont la mission était de préciser l’appartenance à une catégorie. Un édit romain du IVe siècle devait interrompre leurs usages, les condamnant à l’oubli jusqu’à ce qu’en 1822 un certain Champollion dit le Jeune, en déchiffre les mystères.

    By: Public.Resource.Org

    L’Indus : une écriture indéchiffrée…

    C’est dans la vallée de l’Indus (act. Pakistan) sur les sites de Mohenjo-Daro et Harappa, qu’on trouve trace des plus anciennes écritures indiennes. On se situe env. 2500 ans av. J.-C., et une brillante civilisation s’y déploie. Le mystère demeure aujourd’hui entier car à défaut d’une pierre de Rosette facilitant le travail des épigraphes, son déchiffrement n’a pas encore eu lieu. Il faudra attendre près de deux millénaires pour que l’écriture refasse surface sur le sol indien (→ brahmi).

    By: Jean-Pierre Dalbéra

    L’énigme du disque de Phaistos…

    Phaistos est une grande ville de Crète qui connut ses heures de gloire. En 1908, un certain docteur Pernier, membre d’une expédition italienne, déterra dans les fouilles du Palais, un petit disque d’argile de 16 cm de diamètre. Ce disque est épais de deux centimètres et écrit sur les deux faces ! On estime sa réalisation entre – 1850 et – 1600. Les 45 signes différents qui s’y combinent demeurent à ce jour, malgré bien des essais, indéchiffrés. D’aucuns mettent en doute son authenticité.

    By: Spudgun67

    À la découverte des linéaires A et B

    Les travaux de l’archéologue Arthur Evans au début du XXe siècle sur le site de Cnossos (Crète), ont permis la mise au jour de la civilisation qu’il qualifiera de « minoenne », mais aussi celle de divers systèmes d’écriture. Parmi eux, la reconnaissance du linéaire B fut possible grâce aux travaux de M. Ventris (qui avait très jeune assisté à une conférence de Sir Evans) et J. Chadwick. Le linéaire A reste pour sa part indéchiffré.

    By: Verity Cridland

    Des hiéroglyphes … hittites

    Les Hittites vécurent au – IIe millénaire. Leur cité la plus célèbre fut Hattousa, aux prestigieuses murailles. Ils eurent deux types d’écriture : d’un côté hiéroglyphique, d’un autre cunéiforme lesquelles sont attestées entre les XVIIe et XVe siècles av. J.-C.

    By: François Philipp

    Le chinois : une exceptionnelle longévité !

    Avec son époustouflante forêt de dizaines de milliers de signes, l’écriture chinoise affirme son unicité. Chose d’autant plus remarquable si l’on tient compte de son exceptionnelle longévité ! Outre les récits légendaires qui la feraient remonter à 5000 ans avec le devin Cāngjié, on en trouve trace durant la dynastie des Shang (il y a plus de 3500 ans). Il n’est pas anodin qu’elle ait été adoptée par les Coréens, les Vietnamiens, les Japonais, attestant d’un des intérêts majeurs d’une telle écriture.

    By: Internet Archive Book Images

    Le phénicien : alors naquit l’alphabet…

    Il est convenu d’attribuer aux Phéniciens, peuple marchand à l’immense prestige, l’invention de l’alphabet au XIe siècle av. J.-C. En vérité, des précurseurs sont à observer du côté de l’alphabet ougaritique notamment (auj. Ras Shamra en Syrie). Quoiqu’il en soit, l’influence du phénicien sera sans égale puisque, empruntant les voies d’un commerce prospère sur les vastes mers, il servira de base aux alphabets grec, étrusque, latin, cyrillique, araméen, hébreu, arabe… parmi d’autres !

    By: Ken and Nyetta

    L’expansion de l’araméen…

    Les Araméens vivaient en proximité directe des Phéniciens. Leur conquête de l’alphabet suivit de près celle de leur voisin. On estime la création de leur alphabet vers le IXe siècle av. J.-C. Peuple guerrier, les Araméens furent toutefois défaits par les Babyloniens. Ces derniers procédèrent à leur déportation massive. Or c’est en raison même de cet échec, qu’on assista à la diffusion non seulement de la langue araméenne, mais de leur écriture. Les vainqueurs pratiquant des écritures cunéiformes, comprirent que l’alphabet araméen était en vérité bien plus commode. C’est pourquoi la langue et l’écriture araméennes devinrent progressivement le standard dans les relations diplomatiques.

    By: zeevveez

    22 lettres, de droite à gauche : l’hébreu !

    Il existe une écriture dite paléo-hébraïque dérivée du phénicien et contemporaine du roi David (- Xe siècle). Mais l’hébreu carré employé aujourd’hui provient plutôt de l’araméen. L’alphabet dit carré composé de 22 lettres est lié à l’épisode de l’exil à Babylone au – VIe siècle. On parle à son sujet d’abjad : alphabet consonantique (i.e. dans lequel on ne note pas les voyelles, lesquelles furent ajoutées par des signes diacritiques au VIIIe siècle).

    By: ANA BELÉN CANTERO PAZ

    Cadmos : inventeur de l’alphabet grec !

    Ayant mission de retrouver sa sœur Europe (enlevée par Zeus), le phénicien Cadmos partit sur les routes de l’Ouest où il fonda la ville de Thèbes. Sa légende le place également à l’origine de l’écriture grecque. Celle-ci aurait vu le jour au – IXe siècle, tout en ouvrant à une innovation décisive : la notation des voyelles ! Dans la multiplicité des alphabets grecs qui virent jour, c’est la variante de Milet qui s’affirma en – 403.

    By: Internet Archive Book Images

    L’étrusque, parmi les écritures italiques…

    Le pays des Étrusques, l’Étrurie, fut prospère et puissant. Alliés des Carthaginois contre les Grecs, les Étrusques ne manquèrent jamais d’imposer cette puissance à leurs voisins. Au – VIe siècle, ils s’emparèrent de Rome sous la dynastie des Tarquin. Au siècle suivant, leur pouvoir commença cependant à décliner face à l’alliance des Grecs et des Latins, et aux envahisseurs Celtes. Ils utilisaient un alphabet issu du grec.

    By: Internet Archive Book Images

    Le latin, une écriture planétaire…

    Issu de l’alphabet étrusque au VIIe siècle, l’alphabet latin connut une évolution constante. Le passage des majuscules aux minuscules, son exploitation par l’imprimerie à la Renaissance, ainsi que sa diffusion planétaire, en font sur plus de 2500 ans un témoin exceptionnel de nombreuses sociétés humaines.

    By: DDohler

    Le géorgien et ses diverses origines !

    Les origines de l’alphabet géorgien sont controversées. L’une d’elles le lie au roi géorgien Parnavaz 1er au -IIIe siècle. Il existe plusieurs variantes de l’alphabet géorgien, qu’elles soient de caractère ecclésiastique, ou plus cursif.

    By: Photo Dharma

    Le retour de l’écriture en Inde…

    Deux écritures indiennes naquirent au – IIIe siècle. La première s’appelle kharosthi. C’est une écriture syllabique qui apparut dans le Nord-Ouest de l’Inde et disparut néanmoins sans laisser de descendance. La seconde est la brahmi et c’est à elle que se rattachent toutes les écritures indiennes employées aujourd’hui. On les différencie selon les ensembles linguistiques auxquelles elles sont liées, qu’ils soient indo-européens (écritures devanagari, bengali, gujarati, etc.) ou dravidiens (écritures tamoul, telougou, malayalam…).

    By: OliBac

    Le copte : fusion du grec et du démotique…

    Le terme copte n’est autre que celui d’« égyptien » en grec. Il correspond aujourd’hui à la communauté chrétienne d’Égypte. Il existe un alphabet copte, fusion de l’alphabet grec et de 7 signes empruntés au démotique, qui se manifesta au – IIIe siècle.

    Le tifinagh, « notre invention »…

    Les Imazighen (Berbères) sont implantés en Afrique du Nord où ils ont développé des langues diverses, mais aussi une écriture : le tifinagh. L’étymologie de ce mot est controversée, et certains y voient l’expression « notre invention », « notre trouvaille ». On atteste des traces du tifinagh à plus de 2000 voire 2500 ans.

    By: guldfisken

    Runar : le « secret » …

    Le mot « rune » vient du vieil islandais runar, qui signifie « secret ». C’est dire sous quels cieux mystérieux, ces écritures naquirent. N’oublions pas ici les croyances que pratiquaient ces populations placées sous la domination de dieux guerriers. Odin, leur dieu suprême, serait ainsi l’inventeur de cette écriture. Et quelle invention ! On raconte en effet que le dieu resta pendu neuf jours et neuf nuits à l’arbre du monde, afin d’en assimiler toute la signification ! Employés dès le début de l’ère chrétienne, on estime que les runes cesseront d’être utilisés au XIVe siècle. Le nom de cet alphabet, dit futhark, lui a été donné par l’association de ses six premières lettres.

    By: vaticanus

    Itzamna : inventeur de l’écriture maya…

    L’apogée des Mayas se situe entre les IIIe et IXe siècles. Ils y mobilisèrent une écriture, inventée par le Dieu Itzamna, et dont les manuscrits devaient au XVIe siècle faire l’objet d’une destruction systématique par les Conquistadores. On sait aujourd’hui que leur système était constitué de plusieurs sous-systèmes. Certains signes étaient des logogrammes: ils représentaient un mot. D’autres signes étaient syllabiques : ils notaient des syllabes. Enfin il existait des compléments phonétiques, c’est à dire des signes qui indiquaient comment prononcer, et des compléments sémantiques, précisant le sens. Le tout posa longtemps de sérieux problèmes de déchiffrement à la communauté scientifique.

    By: Lindsay Joye

    L’écriture arabe et la diffusion de l’Islam…

    Héritière du nabatéen ou du syriaque, l’écriture arabe atteignit sa forme actuelle au IVe siècle. Toutefois c’est trois siècles plus tard qu’un essor considérable allait lui être donné, avec la naissance et l’expansion de l’Islam. C’est une écriture qui s’écrit comme l’hébreu de droite à gauche et dont les lettres changent de forme selon la position qu’elles occupent dans le mot. Observons que se très nombreux styles calligraphiques furent inventés tout au long de l’histoire de cette écriture.

    By: A.Davey

    L’écriture éthiopienne et ses variations…

    L’Éthiopie possède une langue classique, le guèze, et une plus moderne, l’amharique, ainsi que de nombreuses autres langues. Un alphasyllabaire est placé à leur service, qui se formalisa au IVe siècle. Cette écriture propose à partir de 26 lettres, pas moins de 182 combinaisons syllabiques différentes ! La forme de la lettre change systématiquement selon la voyelle qui accompagne la consonne, soit sept variations selon que la syllabe se prononce ka, kuu, kii, kaa… ou encore koo !

    Pour évangéliser les Goths…

    L’évêque Wulfila (ou Ulfila) naquit en 311 sur le bord de la Mer Noire et il est l’inventeur de l’écriture gotique. On sait peu de choses à son sujet, sinon qu’il fut remarqué très tôt pour ses talents. On lui incomba de propager la foi auprès de ses ouailles, les barbares Wisigoths, dont on devinait clairement qu’ils constitueraient très bientôt une menace pour l’Empire. Pour parvenir à ses fins, Wulfila s’inspira principalement de l’alphabet grec, sauf pour huit lettres qui pourraient bien provenir des runes.

    By: Robert Linsdell

    L’ogham…

    L’écriture oghamique doit son nom au dieu celte Ogme. Elle comprend vingt lettres qui portent des noms d’arbres et fut employée à partir du IVe siècle sur les Iles britanniques.

    By: Rita Willaert

    L’arménien : l’œuvre de Mesrop Machtots !

    C’est à la demande du Catholikos Sahak 1er et de son roi, que le moine Mesrop Machtots se mit en quête d’une écriture propre à la langue arménienne. La raison en était simple : l’Arménie venait un siècle plus tôt d’adopter le christianisme comme religion d’État et l’enseignement de la liturgie ne pouvait continuer à se réaliser dans d’autres langues ! On dit que Mesrop acheva de la mettre au point, avec l’aide divine, en 405.

    By: shankar s.

    L’empire khmer et son écriture…

    Le monde khmer se reflète dans l’apogée que constitua la cité d’Angkor et son rayonnement sur toute la région, du IXe siècle jusqu’en 1431. L’écriture pour sa part s’y était implantée plus tôt, sous influence indienne, ses premières traces remontant au VIIe siècle.

    By: nevil zaveri

    Le syllabaire tibétain, influencé par le prestige de l’Inde…

    Le roi Srong-Bcan Sgam-Po confia au VIIe siècle à son ministre Thonmi Sambhota la mission d’étudier en Inde. Sambhota lors de son séjour indien s’intéressa ainsi à la religion, aux langues, mais aussi bien entendu à la question de l’écriture. Il s’agissait de trouver le moyen de transmettre les textes bouddhiques à la communauté tibétaine, tout en créant au passage une écriture adaptée à sa langue. Le syllabaire tibétain en naquit. Dès le retour au pays, le prestige de Thonmi Sambhota fut tel que le roi lui offrit un palais où il résida désormais.

    By: Jorge Láscar

    Les moines Cyrille et Méthode et les peuples slaves…

    Les moines Cyrille et Méthode, sont deux frères originaires de Salonique au IXe siècle. On raconte que le nouvel empereur de Byzance les aurait choisis justement parce qu’ils étaient de cette cité. En fait la réputation de Salonique quant à la pratique des langues slaves n’était plus à démontrer : « Vous êtes Saloniciens, se serait exclamé l’empereur, donc vous parlez slave ! » Effectivement, leur mission consista à évangéliser les Slaves, à commencer par la Moravie, mission au cours de laquelle ils créèrent soit le glagolitique, soit une première forme du cyrillique. La forme achevée du cyrillique daterait quant à elle du XIIIe siècle.

    By: A.Davey

    L’adaptation de l’arabe à la langue persane…

    Trois siècles après la conquête musulmane de la Perse sassanide intervenue en 642, la langue persane se dota d’un nouveau système de transcription fondé sur l’arabe. Après avoir ainsi écrit en cunéiforme puis en araméen, cette adaptation nécessita quelques ajouts étant donné la différence entre l’arabe, appartenant aux langues sémitiques, et le persan, faisant partie de la famille indo-européenne.

    By: momo

    L’écriture birmane et le contact avec les Mon…

    C’est dans le cadre des influences indiennes, que l’écriture birmane naquit de contacts entre les populations locales, en l’occurrence mon et birmane. Les Birmans défirent les Mon au XIe siècle. Pourtant, de même que nous l’avons noté en d’autres lieux de ce monde, comme par exemple avec les Araméens vaincus par les Assyriens, c’est en raison de leur défaite que les lettrés mon désormais captifs influencèrent la création de l’alphabet birman.

    By: Paul Downey

    Les écritures mongoles…

    On doit une première écriture mongole à un scribe de la cour de Gengis Khan ; il la réalisa sur base ouïghour. Un deuxième système dit phags-pa (ou phagpa) du nom de Drogön Chögyal Phagspa fut mis au point au XIIIe siècle. Enfin l’écriture soyombo date de la fin du XVIIe siècle.

    By: Patrick Gray

    Les Incas et les cordelettes à nœuds…

    À la différence des Mayas et des Aztèques, les Incas ne possédaient pas d’écriture véritable, mais un système de quipus. Les quipus (en quechua, « nœud ») étaient un système ingénieux (qu’on retrouve également en Chine par ex.). Ils consistaient en des nœuds réalisés sur des cordelettes dont la signification était liée à la couleur, au nombre, à la torsion.

    By: Justin Ennis

    Quetzalcoatl : inventeur de l’écriture…

    Les Aztèques connaissaient l’écriture. Pour eux c’était le dieu Quetzalcoatl, fils du Soleil et de la Lune, dieu civilisateur, qui fut à l’origine non seulement de la plupart des techniques, de la culture du maïs, mais également de l’écriture. Les Aztèques subirent de plein fouet la visée destructrice des conquérants. Leur capitale Tenochtitlan tomba en 1524.

    By: Jeffrey Tripp

    L’alphabet coréen et son œuvre éducative…

    C’est en 1443 qu’apparaît l’alphabet coréen, voulu par le roi Sejong. Selon lui il fallait absolument adopter une nouvelle écriture, alphabétique, plus simple, plus facile à apprendre que le chinois alors en usage. Et c’est bien ce qu’il fit, non sans susciter l’opposition d’une partie des lettrés à cette écriture selon eux incomparable à la noblesse du chinois. Baptisée hangeul ou han-gûl (« la grande écriture »), elle est considérée comme l’un des systèmes de transcription le plus fidèle au monde.

    By: Jocelyn Saurini

    L’incroyable pictographie des Naxi !

    Il existe dans le sud de la Chine (province du Yunnan) une minorité nationale en tout point exceptionnelle au regard de l’écriture utilisée. En effet, l’on y trouve le seul système pictographique contemporain, nommé dongba (du nom des prêtres qui le maîtrisent). Ici « tigres », « loups » « amoureux », y prennent des formes figuratives qui se distribuent le plus souvent sur des carnets rectangulaires. Un débat porte sur son ancienneté (jugée le plus souvent à quelques siècles).

    By: Mondo79

    Les évolutions de l’écriture vietnamienne…

    Tout comme les Coréens ou les Japonais, les Vietnamiens utilisèrent très tôt l’écriture chinoise, qu’ils adaptèrent tout particulièrement à la langue vietnamienne après 939. Toutefois l’arrivée du christianisme et de l’alphabet latin marqua dès le XVIIe siècle un tournant décisif. Un jésuite, le père Alexandre de Rhodes, perfectionna ainsi une écriture sur une base latine. Le vietnamien étant une langue à six tons, ce système, appelé chữ quốc ngữ , les note par des accents différents.

    Sequoyah – wikimedia

    Le syllabaire cherokee et l’âme des Amérindiens…

    Un certain Sequoyah (lequel a donné son nom à l’arbre !) est à la base de l’alphabet employé par les Cherokee. Il s’employa à le réaliser au début du XIXe siècle, en exploitant une casse d’imprimerie. On estime souvent que l’existence de cette écriture a contribué à maintenir l’unité de la nation cherokee.

    Pictograma-vai – Wikimedia

    L’écriture vaï et les « feuilles parlantes »…

    Les Vaï (Libéria) ont bénéficié dès la première moitié du XIXe siècle d’une écriture syllabique comportant pas moins de 226 signes ! Certains assurent que son créateur Momolu Duwalu Bukele aurait en fait adapté une écriture ancienne. D’autres lui voient une influence cherokee. On raconte qu’à la demande du chef de la communauté, Bukele fut prié de faire la démonstration de l’efficacité de son écriture. Tous s’étaient alors assemblés en un vaste cercle, au centre duquel Bukele avait placé sa fille en face de lui. Il lui adressa un petit morceau de papier sur lequel il avait griffonné un message. On emploie à ce sujet l’expression de « feuilles parlantes ». La feuille, ou la fille, « parla » correctement et, devant cette réussite, on décida d’ouvrir des écoles pour diffuser cette écriture.

    800px-Brest2012_-_exemple_ecriture_Inuktitut – Vigneron – 2012 – Wikimedia

    L’inuktitut : un système à apprendre !

    Les Inuit emploient aujourd’hui deux écritures: l’inuktitut, inspiré du cri, et l’alphabet latin. L’inuktitut fut mis au point vers 1830 siècle pour les Indiens Ojibwé, puis un peu plus tard pour les Cris. Cette écriture fut réalisée par le missionnaire James Evans, sur un modèle dit sténographique. Comme tous les systèmes de ce genre, ses formes sont assez élémentaires, et leurs dérivations logiques, favorisant fortement son apprentissage.

    By: Ralph Aichinger

    Le braille : une géniale adaptation !

    L’exploit de Louis Braille consiste très certainement à avoir su améliorer un système de lecture en points-reliefs, mais peut-être plus encore à avoir ainsi autorisé son adaptation à toute langue y recourant. Il commença à bien se diffuser à partir de la moitié du XIXe siècle.

    Njoya and his wives, in Cameroon (IMP-DEFAP CMCFGB-CP045 2)

    Sous l’influence du sultan bamoun…

    Parmi les créations d’écritures africaines, celle du sultan Njoya en 1895 fait figure d’exemple. Ayant inventé une écriture au service de son peuple, de son histoire, de son éducation, ayant impulsé la création du palais de Foumban, ou des travaux de médecine, il fut toutefois contraint à l’exil. Des 510 signes originaux, le système a connu plusieurs révisions successives jusqu’à être ramené aujourd’hui à 70 signes.

    Le mendé, une écriture au service d’un peuple…

    Les Mendé sont établis principalement au Sierra Leone (mais aussi au Libéria et en Guinée). L’écriture mendé, dite kikaku, fut mise au point par Mohamed Turay en 1917. Elle fut ensuite améliorée par Kisimi Kamara. L’écriture mendé fut très concurrencée par l’alphabet latin.

    La langue turque change d’écriture…

    Le turc comme le persan a utilisé diverses écritures. Antérieurement à l’arabe, on employa ainsi des écritures ouïgours. C’est toutefois l’écriture arabe qui fut majoritairement employée par les Turcs… jusqu’en 1928 ! À cette date, Mustapha Kemal décida en effet d’abandonner l’écriture arabe qu’il jugeait particulièrement inadaptée à la langue turque. C’est alors que la Turquie emprunta l’alphabet latin. Mustapha Kemal montra lui-même l’exemple, en allant « enseigner » ce nouveau mode de transcription dans les campagnes.

    By: Internet Archive Book Images

    Le masaba, écriture bambara…

    L’écriture masaba a été mise au point par Woyo Couloubayi en 1930. Cette écriture employée par les Bambaras comporte 123 caractères.

    Le mandombe, et l’Église kimbanguiste…

    Liée à la prédication de Simon Kimbangu, l’écriture mandombe fut mise au point par David Wabeladio Payi en 1978. Elle vise à se placer au service de toutes les langues africaines.


  • La légende d’Hubert

    Hubert (mort en 727) était fils de Bertrand, duc d’Aquitaine, arrière-petit-fils de Clovis, roi des Francs. On connaissait dans toute la Gaule son tempérament éclairé, sa générosité, et une passion : la chasse ! Cela l’éloignait un peu de tous et de tout : des conflits de son temps, de la religion, des hommes. Or, un jour qu’il chassait en Ardenne, chez Pépin d’Heristal, un certain 25 décembre, il faisait très froid. La forêt était nimbée de brouillard, lorsqu’un cerf dix-cors, tout blanc, l’obligea à faire halte. Il en avait rêvé depuis longtemps, car sa prise était exceptionnelle. Une légende racontait même que celui qui parviendrait à le chasser, pourrait se faire aimer de toutes les pucelles. Mais Hubert ne voyait là qu’une chose : la rareté de l’animal. Il s’élança à sa poursuite. Et soudain en plein milieu de la forêt, le cerf stoppa, une lumière ardente jaillit, et le Christ parut entre les bois du cerf. S’ensuivit un échange avec une voix qui lui demanda de cesser ces activités et de se rendre sans tarder auprès de l’évêque de Maestricht pour y entendre le moyen de sauver son âme. C’est ce qu’il fit. Ainsi Hubert consacra-t-il le reste de sa vie à Dieu, se retirant à Andage, dans les bois de Chamlon, durant sept ans de pénitence. Puis, l’évêque ayant été martyrisé, Hubert lui succéda. Une autre histoire raconte que tandis qu’il cherchait l’étole pour s’en couvrir, il ne la trouva point. Alors un ange lui remit une étole brodée par la sainte Vierge. Cette étole devait plus tard être employée à guérir miraculeusement les malades. Enfin une dernière histoire raconte que deux seigneurs chassant en cette même forêt un certain 3 novembre, ne trouvaient aucun animal à prendre. Ils réalisèrent qu’ils étaient sur les terres de Saint-Hubert et firent promesse de lui offrir le premier animal qu’ils parviendraient à abattre. Un magnifique sanglier se présenta à eux comme en sacrifice. Ils ne le manquèrent pas mais oublièrent aussitôt leur engagement. Alors le sanglier se redressa et disparut dans la forêt. Le 3 novembre est ainsi devenu la fête de saint Hubert, saint patron des chasseurs. (s. : les Chevaliers de l’Ordre de St Hubert)


  • #zarathustra

    Le prophète Zoroastre (#Zarathoustra) fonde une nouvelle religion / Zoroastrisme / Dates incert. : – 6e s. ? – 11e ? /


    Twitopique


    Thème(s) :

  • protestant/e

    «  Je suis basque, mais je suis protestant. Alors comment fait-on quand on est basque, pour être protestant ? Puisque, rappelons-le, le Pays Basque est très catholique. Et bien il faut savoir qu’après la révocation de l’édit de Nantes, dans la partie béarnaise, chez Jeanne d’Albret, il y avait des protestants … On leur a fait la guerre, on les a chassés, etc. La plupart ont remonté vers la Hollande, et les pays du Nord. Une autre partie est descendue en Espagne. Il y a une petite communauté huguenote en Espagne, et ceux-là ont traversé les Pyrénées. Ils y on rencontré les Basques et parmi eux, certains se sont intéressés et ont aimé cette façon d’appréhender la religion. »


    Les Mots De


    Thème(s) :

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  • #peinture

    Produire sur des surfaces des compositions de formes et couleurs / Instruments et matières / Esthétique, religion, commerce / Peinture#.


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    Thème(s) :

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  • #mariage

    Union de 2 pers. ou plus / D’amour, arrangé, forcé / Selon la loi ou/et la religion / Pour une famille, un statut, la fiscalité… / #Mariage.


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  • #mâle

    Mâle / Chez les humains un critère de démarcation (discrimination?) culturelle / Alimentation, travail, famille, religion… / Parité ?


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  • #luther martin

    95 Thèses de Martin #Luther placardées / Enclenchent le mouvement de la Réforme en 1517 / Viendront les guerres de religion.


  • #judaïsme

    #Judaïsme / Religion monothéiste dont le texte sacré est la Torah / Prophètes s’y succèdent / Considère un peuple élu.


    Twitopique


    Thème(s) :

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  • #hindouisme

    #Hindouisme / Religion principale de l’Inde / La Trimurti constitue une de ses bases avec Brahma, Vishnu et Shiva / S’appuie sur les Veda.


  • shinto

    Religion traditionnelle du Japon.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


    Indéfinition


    Thème(s) :

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    Zone(s) :

    Langue(s) :

  • santería 

    Religion syncrétique présente à Cuba et dans certains pays d’Amérique centrale et latine, s’appuyant notamment sur des cultes yorubas.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


    Indéfinition


    Thème(s) :

    Tags :

    Zone(s) :

    Langue(s) :

  • racisme

    Idéologie qui s’appuie sur une discrimination et une hiérarchisation des individus classés grossièrement selon des ensembles généraux liés à la couleur de la peau, à l’ethnie, au pays, à la religion…

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • #édit de nantes

    Pour en finir avec les guerres de religion en France / #Édit de Nantes en 1598 – Henri IV / Droits accordés aux Protestants / Révoqué 1685.


  • mariage 

    Union de deux personnes, parfois plus, contractant une alliance au regard de la loi ou/et de la religion, dans le but de fonder une famille (se reproduire, adopter) ou/et de consolider un attachement et une affection mutuelle, ou/et d’acquérir un statut social, ou/et de bénéficier d’avantages spécifiques (fiscalité par ex.), etc. – L’engagement qui en résulte confère aux protagonistes de l’union des droits et devoirs variables selon la culture, le sexe, le rang dans la société, etc. – Du mariage d’amour au mariage arrangé, voire forcé (pouvant procéder du kidnapping par ex.), les conditions qui accompagnent les débuts de cette union, augurent ou non du bien-être que chacun y trouvera – Enfin, selon les codes civiques ou spirituels en vigueur, le mariage peut être considéré inaliénable (ou non).

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  • mâle

    Qui est du sexe masculin et présente à ce titre des caractéristiques propres, éventuellement comparées à celles du sexe féminin – Constitue chez les hommes un critère de démarcation culturelle ayant souvent des conséquences sur la plupart des activités humaines (alimentation, travail, famille, religion…).

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  • judaïsme 

    Religion monothéiste dont le texte sacré est la Torah et qui considère un peuple élu (Juifs).

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  • islam 

    Religion monothéiste née en Arabie, révélée au prophète Mohammed, divisée en diverses branches (Sunnisme, Chiisme, Kharidjisme…), et dont le texte sacré est le Coran.

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  • hindouisme 

    Religion principale de l’Inde dont la Trimurti constitue une des bases (avec Brahma, Vishnu et Shiva).

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  • #calvin jean

    Jean #Calvin (1509/1564) / Pasteur / Leader de la Réforme en Suisse / « Institution de la religion chrétienne » (1536).


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  • dieu 

    Toute puissance, unique ou non, en laquelle croient les pratiquants d’une religion donnée, renvoyant à la manière ou aux domaines sur lesquels cette autorité s’exerce, et à l’ensemble des éléments, rites, cultes, dévotions, productions, qui y sont attachés.

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  • #arménie

    #Arménie / 1er pays à adopter le christianisme comme religion d’Etat en 301 / Sous Grégoire l’Illuminateur / grabar, lg classique.


  • contraception 

    Ensemble de méthodes visant à éviter la fécondation à la suite de rapports sexuels – Certaines religions condamnent la contraception et la régulation de la natalité qu’elle autorise, voire le plaisir sexuel qu’elle encourage, considérant qu’il incombe à Dieu de décider de la vie et non aux hommes.

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  • christianisme 

    Religion monothéiste succédant au judaïsme qui trouve son origine avec Jésus Christ et s’appuie sur les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament – A connu diverses divisions internes (Catholicisme, Protestantisme, Eglise orthodoxe, etc.).

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  • catholicisme

    Religion pratiquée par les Chrétiens de l’Eglise romaine, regroupant le plus grand nombre de chrétiens, et placée sous l’autorité du pape.

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  • #amauta

    Sage spécialisé dans l’éducation des jeunes nobles chez les Incas / Enseigne le quechua, la religion, les quipus, l’histoire / #Amauta.


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