• Indéfinition principale :

    blanc/che

    Couleur du lait ou de la neige, hautement chargée de symbolique laquelle varie selon les cultures (mariage, mort…) – Souvent ramenée à une idée de la pureté.

  • Indéfinition :

  • butō 

    Style de danse apparu au Japon en 1959 avec Tatsumi Hijikata (1928-1986) – Mettant en scène le corps nu (souvent peint de blanc), visant un art minimal, cet art explore dans la lenteur des gestes et un grotesque grimaçant, les contradictions d’une époque issue de l’ère atomique, dans un monde en lambeaux et en recomposition.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


    Indéfinition


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  • Veillée :

  • Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ?

    Un paysan possédait un exceptionnel cheval blanc. Tous en louaient la beauté et le mérite. Or, à cette même époque, l’Empereur fit diffuser son vœu de trouver une pareille créature. On ne tarda donc pas à demander au paysan de s’en dessaisir. Contre coquette fortune. Mais celui-ci s’y refusa. On augmenta le prix : il ne transigea pas davantage. Alors tout son entourage cria à la folie : comment avait-il pu laisser passer une telle aubaine ?! Ce à quoi notre bonhomme rétorqua placidement : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ? Le temps passa. Et bientôt le cheval s’enfuit. Aussitôt les voisins accoururent chez lui et lui firent observer à quel point il avait été malavisé de rejeter l’offre de l’Empereur. Il n’avait désormais plus que ses yeux pour pleurer. Toutefois le paysan leur répondit : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ? Quelques semaines plus tard, le fier cheval tout de blanc vêtu fit réapparition ! Mieux encore, il avait trouvé une splendide compagne et on devinait la promesse de magnifiques poulains et d’une écurie sans précédent ! L’entourage revint de plus belle et l’en félicita. Mais le brave homme répéta : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ? Et le temps passa. Le fils du paysan souhaita monter le cheval. Mais à peine était-il en selle qu’il en chuta sévèrement et se brisa la jambe. Alors les voisins revinrent sur leur opinion et firent observer que décidément ce cheval était maudit. Mais le paysan continua sa ritournelle : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ? Puis comme il en va de bien des pays, la guerre ne tarda pas et l’Empire leva une gigantesque armée. Tous les jeunes gens de la région furent enrôlés. Sauf le fils du paysan en raison de sa jambe cassée. Et comme on s’en doute, le concert de louanges recommença, auquel, sans varier, le paysan répondit : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ?!…


  • La légende d’Hubert

    Hubert (mort en 727) était fils de Bertrand, duc d’Aquitaine, arrière-petit-fils de Clovis, roi des Francs. On connaissait dans toute la Gaule son tempérament éclairé, sa générosité, et une passion : la chasse ! Cela l’éloignait un peu de tous et de tout : des conflits de son temps, de la religion, des hommes. Or, un jour qu’il chassait en Ardenne, chez Pépin d’Heristal, un certain 25 décembre, il faisait très froid. La forêt était nimbée de brouillard, lorsqu’un cerf dix-cors, tout blanc, l’obligea à faire halte. Il en avait rêvé depuis longtemps, car sa prise était exceptionnelle. Une légende racontait même que celui qui parviendrait à le chasser, pourrait se faire aimer de toutes les pucelles. Mais Hubert ne voyait là qu’une chose : la rareté de l’animal. Il s’élança à sa poursuite. Et soudain en plein milieu de la forêt, le cerf stoppa, une lumière ardente jaillit, et le Christ parut entre les bois du cerf. S’ensuivit un échange avec une voix qui lui demanda de cesser ces activités et de se rendre sans tarder auprès de l’évêque de Maestricht pour y entendre le moyen de sauver son âme. C’est ce qu’il fit. Ainsi Hubert consacra-t-il le reste de sa vie à Dieu, se retirant à Andage, dans les bois de Chamlon, durant sept ans de pénitence. Puis, l’évêque ayant été martyrisé, Hubert lui succéda. Une autre histoire raconte que tandis qu’il cherchait l’étole pour s’en couvrir, il ne la trouva point. Alors un ange lui remit une étole brodée par la sainte Vierge. Cette étole devait plus tard être employée à guérir miraculeusement les malades. Enfin une dernière histoire raconte que deux seigneurs chassant en cette même forêt un certain 3 novembre, ne trouvaient aucun animal à prendre. Ils réalisèrent qu’ils étaient sur les terres de Saint-Hubert et firent promesse de lui offrir le premier animal qu’ils parviendraient à abattre. Un magnifique sanglier se présenta à eux comme en sacrifice. Ils ne le manquèrent pas mais oublièrent aussitôt leur engagement. Alors le sanglier se redressa et disparut dans la forêt. Le 3 novembre est ainsi devenu la fête de saint Hubert, saint patron des chasseurs. (s. : les Chevaliers de l’Ordre de St Hubert)


  • Martenitsa…

    Le 1er Mars est une date importante en Bulgarie. En ce jour un attribut est au centre de leur vie : la martenitsa, une composition faite de fils rouges et blancs qui prend diverses formes (pompons, boules, petits personnages). C’est l’occasion de souhaiter : Tchestita Baba Marta ! (« Heureuse grand mère mars » !). On fixe la martenitsa au poignet, sur la poitrine, et on ne la retire qu’avec l’arrivée du printemps. Une coutume comparable existe en Roumanie connue sous le nom de mărtisor… Bien des légendes courent sur ses origines. L’une d’elles raconte que le Khan Asparukh s’était engagé à envoyer un pigeon pour signaler à sa femme le sort de la bataille qui était en train de se livrer. Or Asparukh fut blessé et les fils blancs noués à la patte du messager furent en partie teintés de son sang. Ainsi son épouse reçut-elle la nouvelle de sa victoire avec une grande émotion. Lorsqu’on aperçoit une cigogne, une hirondelle ou un arbre en fleurs, on peut s’en défaire notamment en la nouant à la branche de cet arbre. Quant au folklore lié à grand-mère Marta, il est à rattacher à la succession des saisons car son sourire fait fondre la neige, tandis que sa mauvaise humeur la glace.


  • Twitopique :

  • #afars

    Érythrée, Djibouti, Éthiopie : les #Afars / Deux groupes : Asahyamara et Adohyamara, rouges et blancs.


  • #blanc/che

    L’écriture de cent 百 moins l’écriture de un 一, donne celle de #blanc 白 / 99 ans : âge du blanc 白寿.


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