• Indéfinition principale :

    chasse 

    Action visant à tuer des animaux dans le but principal de s’en nourrir, mais aussi chez l’homme de se vêtir, se procurer divers éléments, voire se distraire quelquefois – Constitue une étape importante dans le développement de l’espèce humaine – Sa pratique, toujours appréciée par certains, peut aujourd’hui faire l’objet d’une condamnation morale aux yeux des défenseurs de la cause animale.

  • Articles :

  • Sur les traces de Lech et de la langue polonaise…

    Ogonek, en polonais « petite queue », est le nom donné à un signe diacritique de l’alphabet latin : « ˛ », destiné à marquer la nasalité de la voyelle qu’il désigne. Ainsi du « Ą, ą » ou du « Ę, ę ». On le retrouvera également en lituanien ou il se nomme nosinė, mais aussi en apache ou encore en navajo. Invitation à nous familiariser avec la langue polonaise qui appartient à un groupe de langues slaves occidentales dites léchitiques comprenant hormis le polonais, le cachoube, le silésien, etc. Le terme « léchitique » est pour sa part à rattacher à un ancêtre légendaire, un certain Lech, lui-même renvoyant à ses deux frères Čech et Rus. Tous trois sont considérés comme les héros fondateurs des peuples slaves, Lech désignant plus particulièrement les Polonais. La version polonaise du mythe (il en existe des variantes) a été fournie par la Chronique de Wielkopolska (« Grande Pologne) rédigée entre le XIIIe et le XIVe siècle et racontant l’histoire antique de la Pologne jusqu’en 1273. Les trois frères y seraient partis chacun dans une direction à la suite d’une partie de chasse. Qui a en tête l’aigle blanc figurant sur fond rouge dans les armoiries polonaises, ne s’étonnera guère de le découvrir en ces traces fondatrices ! En effet Lech dans son voyage vers le nord se serait retrouvé au soleil couchant devant un nid d’aigle et y aurait vu un bon présage. Pour en revenir à la langue polonaise, celle-ci fait partie des langues slaves qui ont adopté l’alphabet latin, ce qui aurait été le cas dès le XIIe siècle. Comme l’ogonek a pu l’introduire, la transcription du polonais a eu recours à des signes diacritiques. Ainsi également de la barre oblique : « ł », du point suscrit « ż » (équivalent à « ƶ »), ou encore de l’accent aigu « ć », « ń », « ó », « ś » et « ź ». 32 lettres en tout dont certaines comme le « q », le « v », le « x » sont utilisées pour les noms étrangers.

    A Ą B C Ć D E Ę
    a ą b c ć d e ę
    F G H I J K L Ł
    f g h i j k l ł
    M N Ń O Ó P R S
    m n ń o ó p r s
    Ś T U W Y Z Ź Ż (Ƶ)
    ś t u w y z ź ż (ƶ)

     


  • Indéfinition :

  • inukshuk 

    Assemblage de pierres dont les Inuit se servent comme repère ou épouvantail pour la chasse – Une superposition particulière le fait ressembler à un être humain (et porte plus précisément le nom d’inunnguaq).

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Patrimoine Mondial :

  • cueva de las manos, río pinturas

    « La Cueva de las Manos, Río Pinturas, renferme un ensemble exceptionnel d’art rupestre exécuté il y a de cela 13 000 à 9 500 ans. Elle doit son nom (grotte aux mains) aux impressions de mains – comme au pochoir – réalisées sur ses parois, mais comprend aussi de nombreuses représentations d’animaux, notamment de guanacos (Lama guanicœ ) qui sont toujours présents dans cette région, ainsi que des scènes de chasse. Les auteurs de ces peintures pourraient avoir été les ancêtres des communautés historiques de chasseurs-cueilleurs de Patagonie rencontrées par les colons européens au XIXe siècle. » (source : whc.unesco.org)


    Río pinturas
    Cueva de las manos,
    « La grotte aux mains »
    Rouge, pourpre et or

    Un site archéologique d’une rare conservation
    Remontant à près de 13000 ans
    Au hasard de guanacos, apparentés aux lamas

    Puis plus proche de nous, il y a 7000 ans,
    Entrelacs impressionnant de mains négatives
    Mains gauches le plus souvent
    Laissées au pochoir

    Présence également d’empreintes de nandous, sorte d’autruches,
    Ou encore de scènes de chasse, certaines utilisant des bolas

    Quel peuple nous a-t-il transmis ces traces ?
    S’agirait-il des ancêtres des Tehuelche de Patagonie ?


  • Twitopique :

  • #chasse

    Du latin captare, chercher à saisir / Remplace venari : poursuivre le gibier / La #chasse / Art cynégétique, grec kunos : chien.


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