Indéfinition :

  • arc-en-ciel

    Phénomène coloré qui se produit dans le ciel en accompagnement de contextes orageux et de la présence du soleil ◊ Ses couleurs ont été revendiquées comme symbole de ralliement tant des populations incas (→ wiphala) que du mouvement des homosexuels ◊ Dans les représentations traditionnelles, l’arc-en-ciel est hautement personnifié et renvoie au message des Dieux.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • astre 

    Tout corps céleste considéré en lui-même ou dans son rapport à la Terre, voire à l’idée que peuvent s’en faire certaines représentations scientifiques ou spirituelles.

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  • avion 

    Engin volant à bord duquel les hommes sont parvenus à franchir massivement l’espace et le temps, qui les porte d’un lieu à l’autre de ce monde, à courte ou longue distance, et qui suppose une mise en œuvre technique, une gestion des activités et des moyens, et supposerait idéalement une responsabilité à la hauteur de ce défi historique □ L’impact occasionné par ses usages, qu’il soit écologique, économique, culturel, etc., fait de l’avion et plus largement de l’aviation un secteur décisif dans l’évaluation du progrès individuel et collectif des humanités.

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  • cerf-volant

    Objet céleste, issu d’une ingénieuse fabrication mariant robustesse et légèreté, qui fait la joie des petits comme des grands en effectuant de magnifiques mouvements dans les airs, à la faveur du vent, de ses caprices, et de l’expertise de qui tente tout en bas à l’aide d’une ou plusieurs ficelles d’en contrôler la direction (avec ou sans succès).

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  • fusée

    Moyen de locomotion d’objets ou de personnes visant à assurer un déplacement spatial, portant dans une zone difficile à observer pour le commun des mortels, les ambitions, les rêves, mais aussi les appétits ou encore les conflits, des acteurs susceptibles de s’y engager.

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  • planète 

    Corps céleste en mouvement dans l’univers, et plus particulièrement celui sur lequel l’espèce humaine a prospéré y profitant des conditions exceptionnelles de la Vie au regard limité de ce que nous en savons. De l’exploitation de ses ressources à sa gestion complexe et parfois chaotique, la relation à la planète témoigne de l’idée que les sociétés humaines se font de cet équilibre de la vie, et de la place que l’homme y prend, interrogeant leur volonté d’assurer ou non le bien-être de chacun, présent ou à venir. La dite « sauvegarde de la planète » ou sa « mise en danger » renvoient à cet équilibre de la Vie et à la manière dont les êtres humains sont et seront ou non capables d’en considérer la primauté par-delà leurs jeux d’intérêt ou de conflit.

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  • zodiaque

    Ensemble de douze divisions stellaires, représentées par des signes attachées en particulier à la date de naissance et aux dates des événements de la vie, auxquelles certains attribuent des significations déterminantes.

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  • Citation :

  • dragon 

    « Que ne puis-je monter sur un dragon céleste – Pour respirer l’essence du soleil et de la lune – Afin d’être immortel ! » – Lǐ Bó (701 – 762)


    Citation


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  • Écritures :

  • coréen écr

    Système : alphabet

    Code : Hang

    Nom commenté : hangeul (cor. « la grande écriture ») – à l’origine nommé pantchel

    Signes : 40 comptant 19 consonnes et 21 voyelles

    Sens d'écriture : gauche à droite

    Zones : Corée

    Langues transcrites : coréen

    Date de création : 1443 (diffusion en 1446)

    Créateur : A la demande du Roi Sejong (1397-1450)

    Traces - textes les plus anciens : Le Chant des Dragons Volant dans le Ciel » (yongbi ŏch’ŏnga) (1445)

    Styles : Bien noter les différences d’écriture entre Corée du Nord et Corée du Sud – Parmi celles-ci on notera que le classement des lettres n’est pas identique, de même que le nom de certaines consonnes, ou encore l’interdiction d’introduire des noms occidentaux en Corée du Nord, etc.

    Particularités : Les trois voyelles de base ont un sens symbolique : le trait horizontal désigne la terre (principe Yin), le point indique le ciel (principe yang) et selon la tradition chinois, le trait vertical représentant l 'homme garantit le lien entre terre et ciel.
    Il existe une journée de commémoration du hangul dont la première édition date de 1926 et qui se situe aujourd’hui le 9 octobre en Corée du Sud et le 15 octobre en Corée du Nord.


  • Veillée :

  • Jardin des Hespérides…

    Il était un jardin connu pour abriter un pommier quelque peu spécial puisqu’il portait de célèbres pommes d’or. Gaia (la terre) l’avait offert à Héra en cadeau de mariage. Ajoutons que ce jardin était férocement gardé par un dragon, dénommé Ladon, depuis qu’Héra avait observé que les filles d’Atlas, les Hespérides, n’hésitaient pas à chaparder ces fruits exceptionnels. De son côté Atlas avait été prévenu qu’un fils de Zeus tenterait un jour de s’en emparer. C’est pourquoi il avait érigé des murailles tout autour de son jardin, dont l’emplacement du reste était tenu en grand secret. Lors de ces douze travaux, Hercule fut chargé d’aller les chercher. Ne sachant dans quelle direction s’élancer, il recourut aux services de Nérée qui, tentant de s’y soustraire, finit tout de même par lui conseiller de faire intervenir Atlas lui-même. Or entre-temps le sort d’Atlas avait connu une sévère infortune. Dans une lutte l’opposant à Zeus, dont il était sorti vaincu, il avait été condamné à supporter pour l’éternité le poids de la voûte céleste. Aussi Hercule songea-t-il qu’il pourrait aisément marchander son concours. Il lui proposa de porter un temps la voûte à sa place pendant que lui-même irait chercher quelques pommes. Restait à réduire la farouche résistance de Ladon, le dragon, qui lui fut acquise avec l’aide d’Hercule. C’est ainsi qu’Atlas revint victorieux, non sans songer à présent qu’il était libéré de cette épouvantable contrainte et qu’il pourrait fort bien la laisser à Hercule. Il lui annonça qu’il se rendrait lui-même auprès d’Eurysthée avec les pommes. Ce dernier dut alors recourir à une ruse pour tromper Atlas prétextant qu’il voulait juste s’emparer d’un coussin. Son stratagème porta (doublement) ses fruits. Et Atlas de nouveau enchaîné à son destin le regarda s’éloigner sans espoir de se recouvrer sa liberté. On dit qu’il la dut à Persée qui, grâce à la tête de la gorgone, le pétrifia, le transformant ainsi en un majestueux massif qui aujourd’hui encore porte le nom de l’Atlas.


  • La petite fille aux allumettes

    (d’après Hans Christian Andersen) Une petite fille sortit de chez elle dans le froid glacial de l’hiver. Elle ne subsistait qu’en vendant aux passants compatissants, quelques allumettes. Ce soir là, elle avait enfilé une paire de pantoufles trop grandes pour elle. Et les avait aussitôt perdues en esquivant le flot de la circulation. Tout autour d’elle l’empressement du Nouvel An battait son plein. Et la neige tombait. La petite fille savait qu’elle ne pouvait rentrer chez elle sans devoir affronter la brutalité de son père. Elle n’avait encore vendu aucune boîte d’allumettes et vacillant sur ses pieds brûlés par le froid, la rue lui paraissait un univers sombre et vide. Bientôt elle décida de se protéger dans le recoin d’une demeure. Et là, elle s’abattit de tout son petit poids, tentant de se blottir contre les murailles glacées. La Cité tourbillonnait d’énergie autour d’elle mais elle n’en recevait que l’écho sourd et lointain. C’est alors qu’elle décida de frotter une allumette. À peine celle-ci fut-elle allumée qu’il lui sembla qu’elle dégageait un rayonnement infini. Elle vit un poêle se dresser devant elle contre lequel elle s’empressa de presser ses pieds. Hélas l’allumette s’éteignit et le charme disparut avec elle. Alors elle décida de frotter une seconde allumette et là la magie opéra de nouveau. Elle vit une oie rôtie et en sentit tout l’arôme. Puis une fois encore l’émerveillement fut interrompu. De nouveau elle alluma ce petit bois magique et ce fut à présent un magnifique sapin tout illuminé qui se manifesta dans sa splendeur. Puis comme précédemment, il s’éteignit et une petite lueur s’en échappa qui gagna le ciel. La petite fille savait que cela signifiait qu’une personne mourrait bientôt, ainsi le lui avait confié sa grand-mère, dernièrement disparue. Alors, tandis qu’elle frottait une nouvelle allumette, c’est précisément sa grand-mère qui lui apparut. Elle qui l’avait tant aimée, et qu’elle chérissait plus que tout. Non, le charme ne cesserait point cette fois-ci. Une allumette après l’autre, elle maintint la présence de sa grand-mère. Celle-ci la prit dans ses bras et la porta devant le trône du Seigneur là où elle ne connaîtrait ni froid, ni faim, ni misère… Le lendemain du Nouvel An, des passants découvrirent dans ce petit recoin de la Cité, le corps d’une petite fille dont le froid avait volé la vie. Et chacun y alla de son commentaire. On aperçut bien les allumettes consumées, et certains firent même observer qu’elle devait être bien sotte d’avoir pensé qu’elles eussent pu la réchauffer. Qui se doutait alors qu’elle avait gagné le lieu de ses rêves, et qu’elle était à présent dans les bras de sa grand-mère loin de l’indifférence cruelle de ce monde ? Aussi amis, n’oubliez pas le soir du Nouvel An, si quelqu’un vous tend la main. Oui, n’oubliez pas de la réchauffer de votre bienveillance…


  • Là-haut…

    « Lorsque là-haut le ciel n’avait pas encore de nom / Et qu’ici-bas la terre ferme n’avait pas de nom / Seul Apsou le premier, le progéniteur / Et Tiamat la génitrice qui les enfanta tous / Mêlaient en un seul tout, leurs eaux / Ni bancs de roseaux n’y étaient agglomérés / Ni cannaies n’y étaient discernables / Des Dieux nul n’était encore apparu / Ils n’étaient ni appelés de noms, ni lotis de destin… » Enuma Elish … Ainsi débute le grand texte sacré mésopotamien de l’Enuma Elish (qui en akkadien renvoie aux premiers mots : « Là-haut »). La suite raconte comment de l’Union de Tiamat, mère des eaux salées, et d’Apsou, père des eaux douces, naquirent les premiers dieux. Parmi eux se trouvaient An, qui lui-même enfanta Enki, mais aussi les Igigi et les Anunnaki, etc. Leur progéniture fut toutefois si vaste, et leur engeance si bruyante qu’Apsou conçut le dessein d’y mettre un terme. Or Enki en fut averti et, le devançant, le mit à mort. Puis il prit épouse et enfanta le divin Mardouk. Ce fut alors que Tiamat, pleurant la mort de son époux, entra dans un courroux sans égal. Naquirent en ces temps d’épouvantables monstres et Kingu, auquel fut confié le Destin. Mardouk fut chargé d’affronter pareille adversité. Mais il en fixa le prix : celui de régner sans partage. Il parvint alors à défaire ses ennemis, et en premier lieu Tiamat qu’il découpa en deux, créant le Ciel et la Terre, ainsi que montagnes, fleuves et au centre de tout : Babylone, la Cité sans pareille. Enfin furent créés les hommes, du sang de Kingu mêlé à l’argile. Hélas ceux-ci s’avèrent à leur tour trop dérangeants et un déluge les effaça de la surface de la Terre épargnant seulement l’un d’eux ainsi qu’un couple de chaque créature vivante.


  • Le boomerang…

    Il y a très longtemps, au début du Rêve, les hommes ne savaient pas encore marcher. Il faut dire que le ciel était tellement bas, qu’ils étaient obligés de ramper. C’est en cette époque qu’un chef avisé eut la plus géniale des idées. Pendant qu’il était en train de désaltérer à un point d’eau, il aperçut un bâton aux formes étranges et se dit que, peut-être, s’il savait bien l’utiliser il pourrait alors repousser le ciel. Dans sa sagesse, il lança le bâton et celui-ci effectuant de magnifiques volutes s’envola et frappa le ciel. Il le récupéra puis le lança encore et encore. Et à chaque fois, le ciel était repoussé un peu plus loin. Bientôt fut accomplie son œuvre et partout les créatures explosèrent de joie. On vit les kangourous sauter, les arbres croître et les hommes se mirent enfin debout. Son œuvre achevée, le chef voulut se débarrasser de son bâton à présent inutile et vilainement courbé. Toutefois alors qu’il venait à peine de le lancer au loin, quelle ne fut pas sa surprise de le voir revenir dans sa main. Ainsi naquit le premier boomerang.


  • Naissance de Tangun…

    Hwan-in, maître du ciel, s’était aperçu que son fils Hwan-ung désirait plus que tout descendre sur Terre. C’est pourquoi il observa le monde des mortels et décida de l’envoyer sur le mont Taebak qui, comme on le sait, est le meilleur endroit qui puisse être. Hwan-ung s’y installa donc avec trois mille subordonnés, éleva un autel près d’un arbre de santal, et nomma ce lieu Shin-Si, ce qui signifie « cité divine ». Puis il enseigna aux humains l’ensemble des arts, la médecine, l’agriculture, etc. Or à cette époque, un tigre et une ourse vivaient ensemble dans une grotte, et partageaient un rtêve : devenir des hommes. Hwan-ung ému par leur souhait, voulut d’abord les mettre à l’épreuve. C’est ainsi qu’il leur confia quelques gousses d’ail et un bouquet d’armoise et leur annonça que s’ils réussissaient à s’en contenter durant 100 jours dans la grotte, leur vœu serait exaucé. Mais le tigre abandonna bien vite, et finalement l’ourse parvint à résister vingt-et-un jours. En récompense, l’ourse devint une superbe femme. Pourtant celle-ci ne fut pas entièrement satisfaite, car elle se sentait bien seule. Aussi Hwan-ung la prit-il pour épouse et de leur union naquit Tan-gun, fondateur en 2333 av. J.-C. du royaume de Ko-Chosŏn qui allait devenir la Corée. Le 3 octobre commémore cet acte de fondation de la Corée. Par ailleurs, la Corée du Nord a ouvert en 1994 un site où aurait été mise au jour la tombe de Tangun, assurant ainsi que la légende se confondait désormais avec les preuves historiques de l’existence de ce fondateur. Cette tombe se trouve au pied du mont Taebak dans le district de Kangdong près de Pyongyang.


  • Sinograph :

  • tiān – 天 : « ciel »

    tiān – 天 : « ciel », représenté par un homme debout (lié à l’écriture de « grand » 大) surmonté d’une ligne. Le caractère signifie également « jour », « temps », ou encore « impérial ».


    Sinograph


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    Inuna-ina, « notre peuple » / Ou encore Hitanwo’iv, « peuple du ciel » pour les Cheyennes / Ainsi sont les #Arapahos.


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    #Arrernte (aranda) / Australie (Alice Springs = Mparntwe ) / Enseigné à l’école / Altjira, dieu du ciel : créa la Terre.


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  • #ciel

    #Ciel / Espace en forme de voûte / S’étend au-dessus de nous / Circonscrit par l’horizon / Inspire croyants et poètes.


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