• Indéfinition principale :

    combattre

    Se battre dans un but déterminé ou non selon des règles fixées ou pas.

  • Indéfinition :

  • harcèlement

    Violence répétée, psychologique, physique ou morale, visant à fragiliser une personne (ou un groupe), renvoyant à la difficulté, et parfois à l’impossibilité de vivre qu’il entraîne, invitant non seulement à mieux ouvrir les yeux sur sa réalité quotidienne, non seulement à le prévenir et le combattre par tous moyens, mais à agir de telle sorte qu’il soit davantage qu’il n’est, en défaut de pouvoir s’exercer.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Veillée :

  • Gilgamesh…

    « En ce temps-là régnait sur la cité d’Uruk / Fameuse par son temple appelé Eana / Le roi Lugalbanda époux de Ninsuna / Maître des Sumériens de la Cité d’Uruk / Je vais vous raconter une très belle histoire / Celle de Gilgamesh leur fils sacré héros / Qui connut de son temps la plus grande des Gloires / En défiant la mort hors de Uruk-les-Clos / En quête d’un principe d’immortalité / Voulant devenir Dieu il fut déifié / Son époée fut brève mais sa célébrité / Fit chanter les poètes de l’humanité » – Épopée de Gilgamesh Gilgamesh est roi d’Uruk. L’un de ses surnoms est « Celui qui a tout vu ». Et assurément, son destin est unique. Il a reçu la beauté du dieu Shamash et le courage d’Adad. Il exerce toutefois son pouvoir avec une telle tyrannie que les Dieux décident de le mettre à l’épreuve. Ils créent pour cela Enkidu, lequel va tout d’abord se développer à l’écart de la civilisation. Mais bientôt cet être découvre l’amour en la personne de Shamhat, et il gagne bientôt la ville d’Uruk. Des rêves successifs le préviennent que Gilgamesh sera son rival, de même qu’ils l’avertiront plus tard de sa propre mort. Mais Gilgamesh dans un premier temps refuse de le voir. Or un jour, à l’occasion d’un mariage, Enkidu s’oppose ouvertement à lui. Un affrontement terrible se produit à l’issue duquel une amitié nouvelle se forge. C’est à cette époque que Gilgamesh conçoit le projet de laisser son nom dans les grandes annales du temps. Il propose donc à son ami Enkidu d’affronter le démon Houmbaba. Après hésitation, et malgré la réticence du peuple, les deux partenaires partent à l’assaut de la forêt enchantée où réside le monstre. Cest grâce à Shamash et aux treize vents qu’il déchaîne pour contenir Houmaba qu’ils finiront par le tuer, contre l’avis des Dieux. La colère divine s’amplifie encore en raison de l’insulte que Gilgamesh fait à la déesse Ishtar qui souhaitait le prendre pour amant. Celui-ci non seulement s’y refuse mais la blâme pour sa vie de débauche. C’en est trop, il faut mater ce roi présomprueux. Un taureau puissant descend bientôt sur Terre pour l’abattre, mais Enkidu en fait son affaire et le réduit à l’impuissance. Les deux amis ignorent que les Dieux ont juré leur perte. Enkidu meurt au treizième jour d’une maladie foudroyante. Gilgamesh conçoit alors que son temps est limité et entreprend un voyage vers Unapishtim, l’être sauvé du Déluge, pour lui demander l’élixir d’immortalité. S’ensuit une série d’aventures où il affronte lions, hommes-scorpions, êtres de pierre, à l’issue de laquelle il lui faudra finalement admettre son statut de mortel. Ce que lui confirmera l’ombre d’Enkidu, consulté sur son propre sort.


  • Le chien de Culann …

    Cú Chulainn est un grand héros des cycles épiques de l’Ulster. Il s’appelait tout d’abord Setanta, ce qui signifie « chemin ». Mais lors d’une réception donnée en l’honneur du forgeron Culann, il fut vivement attaqué par le chien monstrueux de ce dernier. De quoi révéler ses talents précoces puisqu’il réussit à venir à bout de l’animal et le tua. Si le roi Conchobar craignit qu’il en fût sévèrement blessé, le forgeron quant à lui demanda réparation et c’est ainsi que Setanta proposa de remplacer son chien de garde le temps qu’il pût en élever un autre. C’est pourquoi il se nomma désormais : Cú Chulainn, le « chien de Culann ». Ses pouvoirs ne sont pas sans lien avec sa naissance aux origines controversées. D’aucuns le disent naître de l’union incestueuse de Conchobar et de sa sœur Dechtine (Deichtire). Il eut également des parents adoptifs. Mais tout le monde sait qu’il doit bien davantage ses qualités exceptionnelles au dieu Lug et à son épouse Eithne, mère des dieux. Cú Chulainn mènera maintes campagnes au nom de l’Ulster contre les Hommes d’Irlande et accomplira bien des exploits pour défendre sa terre et les siens. Il fera face avec courage à la reine Medb, souveraine du Connaught auquel il donnera du fil à retordre, souvent armé de son gae bolga, javelot-foudre insurpassable. Tout cela est retracé dans le fabuleux récit du Táin Bó Cúailnge (« Razzia des Vaches de Cooley »). Une de ces légendes raconte comment il apprivoisa ses deux chevaux sortis des eaux des lacs. Ainsi du « Gris de Macha » et du « Noir de Merveilleuse Vallée » lesquels l’accompagneront jusque dans sa mort héroïque. On dit dur reste qu’il rendit son dernier souffle le jour de Samain (→ Halloween).


  • Le garçon de la pêche

    Il était une fois un couple de personnes âgées qui vivaient tranquillement une existence modeste mais heureuse… Un seul élément manquait à leur bonheur : ils n’avaient pu hélas avoir d’enfants mais qu’importe, telle était la décision du ciel et il fallait s’y conformer. Chaque jour ils vaquaient à leurs tâches usuelles dans ce district de Okayama. Le vieil homme partait dans la forêt couper du bois tandis que la vieille dame se rendait à la rivière pour laver son linge. Mais, un jour, une chose étrange se produisit. Là, à la surface de l’eau devant elle flottait une énorme pêche qui descendait la rivière. Il faut dire que la région est bien connue pour la qualité de ses pêches. La vieille dame se dit donc qu’elle ferait un magnifique dessert et s’en empara. L’ayant ramenée à la maison, elle attendit impatiemment le retour de son époux et, dès que celui-ci fut rentré, ils commencèrent à découper le fruit. Or, à peine l’avaient-ils ouvert qu’un choc les laissa tous deux sans voix : à l’intérieur figurait un enfant magnifique ! Stupéfaits, mais en même temps comblés, ils décidèrent de l’appeler Momotarô (桃太郎) ce qui signifie « le garçon de la pêche ». Ainsi passèrent des années merveilleuses. Enfin, la jeunesse de la vie résonnait de toutes parts dans l’humble demeure. Mais une ombre planait sur cette sérénité, celle d’un démon qui pillait la région et causait les plus grands malheurs. Momotarô avait grandi et se révélait être un jeune homme très particulier : il était à la fois grand et fort, nanti d’un haut sens moral et de la sagesse de ces deux personnes qui l’avaient élevé. Qui aurait pu imaginer qu’il provenait d’une pêche ! C’est pourquoi il décida d’aller affronter le démon sur son île. Ainsi commença son voyage. Il partit avec une provision de kibidango, de délicieux gâteaux de millet (comparables au mochi) et une grande assurance face à l’adversité. En chemin, il eut la chance de rencontrer trois compagnons, un chien, un singe et un faisan. Ceux-ci choisirent de l’accompagner dans son combat contre le démon en échange d’un de ces délicieux kibidango. Se retrouvant sur l’île des démons, un premier obstacle leur fit face : un portail infranchissable ! C’est alors que le faisan passa au-dessus et réussit à en voler la clé. Les assaillants, armés de courage, purent ainsi se ruer sur leurs ennemis. Le démon n’était pas sans être entouré de nombreuses créatures aussi malveillantes que lui et un combat indécis s’engagea. Mais heureusement, Momotarô avait eu l’intelligence de ne pas venir seul et chacun de ses amis se révéla des plus précieux. Le faisan piqua leurs yeux de son bec acéré. Le chien s’en prit violemment à leurs jambes qu’il mordit de toutes ses forces. Quant au singe, il sauta sur leur dos les griffant sans relâche. Finalement les démons demandèrent pitié. Momotarô et ses compagnons avaient gagné la partie. Il récupéra l’ensemble des richesses qui avaient été volées afin de les redistribuer puis regagna la demeure de ses parents où tous trois vécurent des jours heureux.


  • Le Grand Rama…

    Le Ramayana conte l’histoire du grand Rama, septième avatar de Vishnu, qui partit combattre le démon Ravana retranché à Sri Lanka… Son père était le roi d’Ayodhya, Dasaratha, lequel à cette époque n’avait pas de descendance mâle et en était affligé. En ce même temps, les dieux se désolaient du pouvoir du roi des démons Ravana qui empêchait les rites sacrés et contre lesquels ils étaient impuissants. C’est pourquoi Vishnu décida de redescendre sur Terre, sous forme humaine, car si les dieux ne pouvaient le contraindre, un homme lui pouvait vaincre Ravana. Les épouses de Dasaratha furent conviées à boire un philtre magique, et tombèrent simultanément enceintes : quatre fils en naquirent, Rama, Lakshamana, Bharata, Satrughna. Rama et Lakshamana furent très tôt complices, et fort jeunes, ils ne manquèrent pas de prouver leurs exploits. C’est ainsi qu’ils mirent à mal une démone et des cascades de fleurs de lotus se déversèrent sur eux. De même le roi Janaka avait promis que quiconque parviendrait à domestiquer l’arc de Shiva (que 500 hommes ne parvenaient à soulever) emporterait la main de sa fille Sita. Or à peine Rama le prit-il entre ses mains qu’il se brisa. Dasaratha sentait venir sa fin et naturellement il voyait en Rama le plus digne des successeurs. Hélas, l’une de ses épouses lui rappela qu’il avait promis le trône à son fils. Fidèle à sa parole, il dut se résoudre à le lui accorder et exila Rama. Lakshamana et Sita décidèrent de le suivre. 10 années d’errance les menèrent à Panchavati où ils prirent résidence. Quelque temps plus tard une démone, métamorphosée en belle servante, tenta de se rapprocher de Sita. Mais Lakshamana lui coupa le nez et les oreilles. Ravana avertit de l’affaire, conçut dès lors un stratégème pour les perdre. Il envoya tout d’abord un magnifique cerf blanc qui appata Rama. Celui-ci décidé à le chasser traça un cercle magique autour de la demeure pour protéger son épouse. Mais Ravana, dans toute sa ruse, s’en approcha sous les traits d’un vieux mendiant et pria hors du cercle Sita de le nourrir. Ne se méfiant pas, celle-ci tomba dans le piège et il l’enleva sans difficulté. Rama et Lakshamana durent alors mener d’intenses recherches pour la retrouver. Au cours de ces tentatives, ils s’associèrent les mérites de Sugriva, le chef de l’armée des singes. Ceux-ci partirent dans toutes les directions et seule l’armée conduite par Hanuman tarda à rentrer. Pour cause, ils avaient trouvé où Ravana détenait Sita : sur l’île de Sri Lanka. Il parvint à franchir les mers et fit savoir à Sita que Rama n’avait pas abandonné. Puis il revint avec l’un de ses anneaux et en informa Rama qui prit aussitôt la route. Grâce à la construction d’un pont magique, une impressionnante armée s’abttit sur Ravana. Mais celui-ci ne manquait pas de ressources, et les pertes furent terribles. Lakshmana fut ainsi gravement blessé, et Rama lui-même sentit les forces lui manquer. Heureusement les herbes médicinales du Mont Kailash, Surya le dieu-soleil, et in fine l’arme de Brahmâ, parvinrent à vaincre les démons et à tuer Ravana. Rentrés victorieux à Ayodhya, on ne tarda pas toutefois à douter de la vertu de Sita. N’aurait-elle pas été séduite par le démon Ravana ? C’est pourquoi elle se retira en forêt avec l’aide de Lakshamana auprès du sage Vâlmîki. Et c’est là qu’elle enfanta des jumeaux Kusa et Lava, auquels elle apprit l’épopée du Ramayana. Ils devaient quelques années plus tard le conter devant Rama à Ayodhya et tous purent aisément reconnaître en eux, ses fils légitimes. Sita ne manqua pas d’être alors rappelée auprès de lui.