Effets :

  • Effet Numérique

    Certains en sont béats, frappés d’un effet d’émerveillement* quasi permanent. D’autres en sont effrayés, voyant monter une menace digne du puissant effet apocalypse*. La plupart se contentent de l’exploiter, entre engagement* et neutralité*, entre consommation farouche et ennui… Le numérique, puisque c’est de lui dont il s’agit, a mis en définitive fort peu de temps pour imposer sa marque en matière non seulement de communication, mais de langage, d’éthique, de culture, de communauté, de mouvement, de temps, d’espace, de commerce, de savoirs, de techniques, de mémoire ! Entre quelques autres… Tous les secteurs de l’activité humaine sont concernés, et il est peu vraisemblable que l’espèce humaine elle-même puisse échapper au rendez-vous que le numérique lui fixe quant à sa conduite et son destin même. L’effet numérique, cahin-caha, peut emprunter à tout cela et plus encore… Il a incontestablement les plus beaux jours devant lui, reste à savoir à qui cette beauté sera profitable…


  • Citation :

  • fihavanana 

    Le fihavanana renvoie à l’esprit d’entraide malgache : « On était solidaire parce qu’on se réclamait de la même lignée. On était solidaire en raison du voisinage et de la proximité, face aux périls et aux nécessités. L’aide mutuelle s’exerçait spontanément dans de nombreux domaines et de nombreuses circonstances. On était ensemble pour le travail des rizières, pour l’entretien des terres des personnes malades ou absentes. On était ensemble pour réparer ou construire les tombeaux. On portait secours aux vieillards, aux infirmes, aux souffrants. En cas de décès, c’était la communauté qui se chargeait de tout. Dans le contrat social, on était les uns pour les autres. » – RABEMANANJARA (2001) – cité par Frédéric Sandron. 2008. Le fihavanana à Madagascar : lien social et économique des communautés rurales. Ed. Revue Tiers Monde.


  • Patrimoine Mondial :

  • L’idée et la pratique d’intérêts communs organisés en coopératives

    « Une coopérative est une association de bénévoles offrant des services sociaux, culturels ou économiques aux membres de la communauté pour améliorer le niveau de vie, surmonter les problèmes communs et favoriser un changement positif. Fondées sur le principe de subsidiarité qui place la responsabilité personnelle au-dessus de l’action de l’État, les coopératives contribuent à une pratique des communautés, à travers des valeurs et intérêts communs, pour mettre en place des solutions innovantes aux problèmes sociétaux, de la création d’emplois et de l’aide aux personnes âgées à la revitalisation urbaine et aux projets d’énergie renouvelable. Tout le monde peut participer, les membres ayant également la possibilité d’acheter des actions et de participer aux décisions. Le système propose des prêts à intérêts réduits aux agriculteurs, artisans et entrepreneurs. De nos jours, un quart environ de la population allemande appartient à une coopérative. Outre des artisans et agriculteurs, les coopératives comptent 90 % des boulangers et bouchers et 75 % des détaillants. Certaines coopératives ont également été spécialement créées pour permettre aux étudiants d’acquérir de l’expérience. Les connaissances et savoir-faire sont transmis par les coopératives, les universités, la German Cooperative and Raiffeisen Confederation, l’Akademie Deutscher Genossenschaften, les associations allemandes Hermann-Schulze-Delitzsch et Friedrich-Wilhelm-Raiffeisen. » (source UNESCO : ich.unesco.org)


  • Galerie UNIDEO :

  • Under the roof of shabonos… The Yanomami