Indéfinition :

  • seppuku

    Suicide traditionnel au Japon en usage chez les samouraïs, procédant par éventration à l’aide d’un long couteau ou d’un sabre court, et dont on situe l’apparition au 12e siècle. Il fut officiellement interdit en 1868 avec l’ère Meiji – L’objet en était de libérer l’âme et s’exécutait afin de préserver son honneur ou laver sa honte. Une version plus douloureuse consistait à remonter verticalement. Le terme hara-kiri 腹切り (composé des mêmes kanjis) est moins officiel – Le mot seppuku est constitué de « couper » 切 et « ventre » 腹.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Les Mots De :

  • couper

    « Quelqu’un qui m’a marqué, c’est le Général De Gaulle. Tout d’abord dans le Pacifique lors d’une tournée sur les essais nucléaires français. Puis une seconde fois, à l’époque de l’entrée des troupes soviétiques à Prague en 1968. J’étais alors rédacteur en chef adjoint à Nancy, et lors d’un reportage on s’est fait doubler par les gendarmes à moto… On s’est demandé ce qu’on avait encore fait ! Un gendarme s’est approché, nous a salués et a dit : « Est-ce qu’il y a quelqu’un qui s’appelle Jean S. parmi vous ? », j’ai dit : « moi » « Venez avec moi ». Alors je l’ai suivi, dans la sacoche de cuir de son engin, il y avait un téléphone (Il n’y avait pas de portables à l’époque !). Et j’avais Michel Péricard au bout du fil, responsable de l’info. Il m’a dit : « Les Russes viennent d’entrer à Prague ». C’était un dimanche. – « De Gaulle est à Colombey-les-Deux-Eglises et c’est toi qui est le plus prêt. » – « Et alors ? » – « Alors tu y vas ». Il a dit quelque chose au motard, et les motards nous ont ouvert la route jusqu’à Colombey. Nous étions quatre : le chauffeur assistant, le preneur de son, le caméraman et moi. Tante Yvonne est venue avec un petit plateau. Il y avait quatre verres et une bouteille de Dubonnet. Elle nous a servis. On a bu et après on a fait l’enregistrement. On sentait que tout était prêt, Le Général était assis à son bureau. Le preneur de son était par terre avec son Nagra, la caméra derrière moi. – « On peut mon Général ? » – « Oui ». – « Général de Gaulle, une première ! » Je regarde le caméraman et une minute, une minute et demi, mon regard glisse vers le preneur de son. Il était blanc. Il me montre le Nagra et la bobine ne tournait pas. On prenait l’image du Général … mais pas de son ! Dans ces moments là, il faut dire : « Coupez ». Alors j’ai dit : « Coupez ». Il s’est exclamé : « Ho la technique ! ». Et on a recommencé. Exactement les mêmes mots, mot pour mot, et aucun papier ! Là on est allé jusqu’au bout, et on est sorti. Il nous a raccompagné jusqu’à la porte, il y avait les marches, le chauffeur était déjà en place, je me suis retourné : « Madame de Gaulle ! », sans trop m’approcher. Et puis je me suis tourné vers lui : « Merci mon Général, au revoir mon Général ! », et là il m’a tendu la main, et au moment où je descendais, il ne m’a pas retenu mais j’ai eu l’impression que la main ne me lâchait pas immédiatement et il m’a dit : « Jeune homme, il y a loin de Colombey-les-Deux-Eglises aux rives du Pacifique n’est-ce pas ? ». Ouf. Il se souvenait parfaitement bien que nous nous étions connus ailleurs. Ça c’était lui. »


  • Écritures :

  • tamoul écr

    Système : alphasyllabaire

    Code : Tami

    Signes : 5 voyelles et 24 consonnes

    Sens d'écriture : gauche à droite

    Zones : Inde

    Langues transcrites : tamoul

    Créateur : Un ascète venu du nord, Agastya

    Traces - textes les plus anciens : Acte de donation faits par un Roi du Pallava, Nandivarmà

    Styles : Cette écriture complexe était écrite à l’origine sur des feuilles de cocotier ou de palmier appelés « ôles », les caractères étant gravés avec des stylets de terre appelés « clou ou pointe à lettre ». A la différence des écritures du Nord du pays, celles du Sud étaient généralement de forme beaucoup plus ronde, les lignes droites horizontales risquant de couper la fibre de la feuille de palmier.

    Particularités : Il existe trois tamouls : le naturel ou ordinaire, celui de la poésie et celui du théâtre.


  • Veillée :

  • Sedna, déesse des océans

    (conte inuk) La mer est une source inépuisable dans l’histoire des Inuit. Elle leur apporte une grande partie de leur subsistance grâce à toute la vie qui l’anime, mais aussi grâce aux matières que les Inuit en extraient pour se vêtir, s’éclairer, chasser, etc. Sedna en est l’esprit, tout à la fois crainte et admirée… Les angakkuit, chamans inuit (sorciers), racontent différentes histoires à son sujet. L’une d’elles nous dit que refusant de se marier, son père la contraignit à épouser un chien, et qu’elle en eut des enfants ! Cependant après avoir constaté son erreur, celui-ci décida de noyer le chien. Des années plus tard, Sedna épousa enfin un homme. Mais celui-ci se révéla à nouveau être un chien déguisé en homme ! On dit aussi que s’enfuyant sur les eaux avec son père, le bateau chavira et Sedna passa par-dessus bord. Alors qu’elle s’agrippait désespérément, ses doigts se blessèrent aux rebords acérés de l’embarcation et elle finit par se couper les premières phalanges. Or, à peine tombés à l’eau, les fragments de doigts se transformèrent aussitôt en phoques. Puis les deuxièmes phalanges à leur tour cédèrent, et au contact de l’eau se métamorphosèrent en morses. Prête à lâcher, Sedna se coupa les troisièmes phalanges qui à leur tour devinrent baleines. Alors elle lâcha prise et s’enfonça dans les profondeurs de l’océan. C’est toujours là qu’elle demeure, mère de toutes les créatures qui y résident[1]. On prétend aujourd’hui que quand la mer est déchaînée, c’est parce que Sedna essaie de démêler ses cheveux mais, n’ayant plus de mains, en a le plus grand mal ! C’est alors aux chamans d’aller la peigner ! [1] Une autre histoire, encore plus triste, raconte que ce sont les parents qui décidèrent de se débarrasser de leur fille célibataire ne voulant plus subvenir à ses besoins. Ils partirent donc en bateau et au beau milieu d’une tempête décidèrent de la jeter par-dessus bord. Mais au lieu de disparaître dans les flots, la jeune fille s’accrocha aux rebords de l’embarcation tant et si bien que malgré tous leurs efforts ses occupants ne purent l’en faire tomber. Ils prirent alors un couteau et entreprirent, comble de l’horreur, de lui couper les doigts ! Le résultat serait le même. Une autre histoire encore prend la défense du père contre le méchant mari (l’homme-chien) ! etc.


  • Unideo :

  • 42 – objet – thing – 物 – Ding – cosa – cosa – 物 – вещь

    Les objets qui nous entourent
    thing
    objet
    Les objets que l’on partage
    share
    partager
    Que l’on coupe
    cut
    couper
    Que l’on colle
    paste
    coller
    Que l’on joint
    bind
    joindre
    Que l’on emballe
    pack
    emballer
    Que l’on accroche
    hang
    accrocher

    Les objets qui contiennent ou sont contenus
    container
    contenant
    Comme cette boîte
    box
    boîte
    Qui semblent pleins
    full
    plein/e
    Ou vides
    empty
    vide
    Les objets qui couvrent
    container
    couvrir

    Les objets posés dessus
    over
    dessus
    Dessous
    below
    dessous
    Dedans
    in
    dedans
    Dehors
    out
    dehors
    Devant
    infrontof
    Derrière
    behind
    devant
    Autour
    around
    autour

    Les objets qu’on met en ordre
    order2
    ordre
    Les objets qu’on plie
    fold
    plier
    Les objets fragiles
    fragile
    fragile
    Qui se cassent parfois
    break
    casser
    Les objets que l’on ouvre
    open
    ouvrir
    Et ceux que l’on ferme
    close
    fermer
    Les objets qu’on entasse
    pileup
    entasser
    Les objets qu’on stocke
    storage
    stocker

    Que d’objets, utiles ou inutiles,
    Auxquels nous sommes ou non attachés,
    Et parfois plus rien
    nothing
    rien