Effets :

  • Effet Discrimination

    Avec une histoire et des références qui ne manquent pas de l’alimenter, la litanie de la discrimination sait qu’elle peut puiser dans un registre des plus anciens et des plus variés. Convoquant les différences d’idées, de genre, de croyances, d’ethnies, de classes sociales… elle dispose d’un effet discrimination psychique ou/et physique tout à son service, prêt à s’enclencher avec la facilité que lui ont léguée les abandons de dignité, de respect, de justice, d’humanité incluant les réflexes les plus archaïques que les identités exclusives ont pu susciter çà et là.  Il se peut toutefois en certaines circonstances qu’un tel effet donne lieu à une prise de conscience sur ce déferlement de blessures et d’hostilités qui n’est pas sans conséquence sur l’équilibre du monde. On se surprend alors à imaginer ce que serait, ce que pourrait être une humanité qui aurait pris la mesure de son dépassement.


  • Effet Irrationnel

    Avez-vous le sentiment qu’une explication vous échappe ? qu’une force supérieure est convoquée à l’appui d’un phénomène survenu, d’un propos tenu ? Avez-vous l’impression qu’on vous embarque sur un navire où les fondements de l’observation scientifique et les lois de la physique sont quelque peu mis à mal ? Peut-être sommes-nous tout simplement au rendez-vous de l’effet irrationnel, celui qui puise dans les croyances et superstitions la justification de son mystère. Naturel pour les uns, faisant partie des pouvoirs secrets qui honorent croyants ou initiés, décrié par d’autres, pour son absence de scientificité ou les dérives et manipulations qu’il peut entraîner, l’effet irrationnel ne manque jamais de susciter les débats les plus contradictoires.


  • Indéfinition :

  • culture 

    Ensemble complexe de valeurs, croyances, normes, usages, pratiques, savoirs, techniques, systèmes, référents et repères spatio-temporels, etc., par lesquels un groupe se reconnaît une certaine unité transmissible entre générations. La culture se définit autant en soi (enculturation) que par écart à l’autre. Toute culture grandit dans sa singularité même, et la défense qu’elle peut ou doit en avoir, dans sa relation à l’universalité qui la porte et la traverse.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Citation :

  • animisme 

    « L’animisme a été défini par Edward B. Tylor (Primitive Culture, 1874) comme la croyance selon laquelle la nature est régie par des esprits analogues à la volonté humaine. Il y voyait la forme primitive ayant engendré toutes les religions. Pour P. Descola, le schème animique n’est pas une croyance mais une façon d’organiser la perception du monde à partir de ressources universellement présentes chez l’être humain. L’animisme consiste donc plus précisément dans le fait de percevoir une continuité (ou une ressemblance) entre l’intériorité humaine (l’intentionnalité) et celle de tous les êtres du monde, mais de fonder leur différence dans leurs propriétés et leurs manifestations physiques (forme du corps, manières de faire, attributs matériels). » (s. : scienceshumaines.com)


  • culture 

    La culture est « l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, entre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances » – Conférence mondiale sur les politiques culturelles (MONDIACULT) organisée par l’UNESCO – Mexico – 1982


  • Veillée :

  • La légende d’Hubert

    Hubert (mort en 727) était fils de Bertrand, duc d’Aquitaine, arrière-petit-fils de Clovis, roi des Francs. On connaissait dans toute la Gaule son tempérament éclairé, sa générosité, et une passion : la chasse ! Cela l’éloignait un peu de tous et de tout : des conflits de son temps, de la religion, des hommes. Or, un jour qu’il chassait en Ardenne, chez Pépin d’Heristal, un certain 25 décembre, il faisait très froid. La forêt était nimbée de brouillard, lorsqu’un cerf dix-cors, tout blanc, l’obligea à faire halte. Il en avait rêvé depuis longtemps, car sa prise était exceptionnelle. Une légende racontait même que celui qui parviendrait à le chasser, pourrait se faire aimer de toutes les pucelles. Mais Hubert ne voyait là qu’une chose : la rareté de l’animal. Il s’élança à sa poursuite. Et soudain en plein milieu de la forêt, le cerf stoppa, une lumière ardente jaillit, et le Christ parut entre les bois du cerf. S’ensuivit un échange avec une voix qui lui demanda de cesser ces activités et de se rendre sans tarder auprès de l’évêque de Maestricht pour y entendre le moyen de sauver son âme. C’est ce qu’il fit. Ainsi Hubert consacra-t-il le reste de sa vie à Dieu, se retirant à Andage, dans les bois de Chamlon, durant sept ans de pénitence. Puis, l’évêque ayant été martyrisé, Hubert lui succéda. Une autre histoire raconte que tandis qu’il cherchait l’étole pour s’en couvrir, il ne la trouva point. Alors un ange lui remit une étole brodée par la sainte Vierge. Cette étole devait plus tard être employée à guérir miraculeusement les malades. Enfin une dernière histoire raconte que deux seigneurs chassant en cette même forêt un certain 3 novembre, ne trouvaient aucun animal à prendre. Ils réalisèrent qu’ils étaient sur les terres de Saint-Hubert et firent promesse de lui offrir le premier animal qu’ils parviendraient à abattre. Un magnifique sanglier se présenta à eux comme en sacrifice. Ils ne le manquèrent pas mais oublièrent aussitôt leur engagement. Alors le sanglier se redressa et disparut dans la forêt. Le 3 novembre est ainsi devenu la fête de saint Hubert, saint patron des chasseurs. (s. : les Chevaliers de l’Ordre de St Hubert)


  • Twitopique :

  • #athée

    #Athée / Ne pas croire à l’existence de dieu(x), divinité(s) / Rejeter la position d’agnosticisme qui prétend ne pas pouvoir y répondre.