• Indéfinition principale :

    danse 

    Activité artistique et rythmée du corps correspondant à certaines règles d’enchaînement, liée à la tradition (usages, folklores…) ou au contraire à des formes modernes diversement créatives, que l’on pratique seul, à deux, ou en groupe. 

  • Articles :

  • Django parmi les Roms…

    Génie de l’artiste
    Qui mit en orbite
    Le jazz manouche

    Django Reinhardt
    L’homme aux doigts de fée
    Dont ceux de la main gauche
    Furent pourtant brûlés dans son enfance…

    Mais alors que son existence (1910-1953)
    Nous emmène dans les heures ténébreuses
    De la Seconde Guerre Mondiale
    Un abîme parfois oublié
    Refait surface

    Qu’on le nomme
    « Holocauste tsigane »
    Porajmos, « dévoration »
    Ou encore Samudaripen, « Tuez-les tous »
    Il nous entraîne dans ces tourbillons infâmes
    Où périrent des centaines de milliers de personnes

    De Roumanie, de France,
    De Croatie, de Hongrie, d’URSS
    D’Autriche, d’Estonie…
    Entendons-nous leurs cris ?

    Alors quand au son de la guitare magique
    La danse nous prend
    Quand le rythme nous vient
    Ne perdons pas pour autant la mémoire
    Qui est le seul véritable rempart
    Contre de tels renouvellements…

     

    Etienne Comar réalise Django, un film sorti en 2017 avec Reda Kateb, Cécile de France, Bea Palya… s’articulant autour du départ de Django Reinhardt de Paris en 1943 et de sa présence ainsi que de ses proches à Thonon-les-Bains dans l’espoir de passer en Suisse…


  • Indéfinition :

  • butō 

    Style de danse apparu au Japon en 1959 avec Tatsumi Hijikata (1928-1986) – Mettant en scène le corps nu (souvent peint de blanc), visant un art minimal, cet art explore dans la lenteur des gestes et un grotesque grimaçant, les contradictions d’une époque issue de l’ère atomique, dans un monde en lambeaux et en recomposition.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


    Indéfinition


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  • conga 

    Instrument de musique à percussion, mais aussi danse et formation musicale que l’on trouve à Cuba et dans les pays d’Amérique latine – Peut désigner plus particulièrement un groupe plus ou moins ancien investi dans la préparation de festivités, notamment le Carnaval. 

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  • flamenco

    Folklore andalou et plus particulièrement sa musique et sa danse.

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  • guajira 

    Genre musical cubain, pouvant tout à la fois désigner une chanson accompagnée à la guitare ou une danse.

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    Indéfinition


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  • Les Mots De :

  • amour

    « Danse autour de l’amour, même seul ! »


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  • Bharata natyam

    « Je pratique le Bharata natyam… Bharata, c’est l’Inde… Natyam, c’est un mot sanskrit qui veut dire « danse ». On dit que c’est la plus ancienne, la toute première danse de l’Inde, avec une connotation sacrée. »


    Les Mots De


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  • cacher

    « J’ai commencé à pratiquer la danse en cachette. Un de mes frères ne m’a plus jamais adressé la parole à cause de cela. En Inde, après l’invasion des Moghols, la danse était devenue un spectacle de cour. D’où dans le Sud, cette fierté car ils disent que la danse est restée pure. Le kathak, en revanche, était extrêmement mal vu. Dans les années 70 ou 80, la danse évoquait l’univers des maisons closes. Même dans les films populaires indiens, on véhiculait une image très négative de la danse et de la musique classique, avec une superbe actrice comme Meena Kumari…  Les films indiens ont colporté cette idée. Alors que dans le Sud la danse est longtemps restée dans les temples uniquement. »


    Les Mots De


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  • chanter

    « Musique et danse fonctionnent ensemble. J’ai donc fait un peu de chant. On apprend à chanter de la musique karnatique, style du sud de l’Inde. Quand on pratique une danse du répertoire, on  remplace par des « paroles rythmiques » : Takita taka dhimi… Ta tai tai tat, dhit dhit tai … Ces paroles reproduisent les sons des pieds… »


  • danse

    « Rien qu’à l’évocation du mot, un frisson parcourt mon corps ! J’adore danser ! Lâcher prise et laisser mon corps me mener où il veut. Cela peut m’emmener aux frontières de la transe ! Peu importe le rythme, l’essentiel est qu’il trouve des échos jusqu’au fond de mon âme, qu’il me donne envie de fermer les yeux, de me lever et de me laisser habiter. Danser, c’est un des meilleurs moyens d’entrer en contact avec les forces telluriques et de se sentir vivant(e) ! »


    Les Mots De


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  • Patrimoine Mondial :

  • Al-Bar’ah, musique et danse des vallées du Dhofar d’Oman

    « L’al-Bar’ah est une tradition musicale bédouine des chaînes montagneuses du Dhofar au sud d’Oman. Elle prend la forme d’une danse à caractère guerrier exécutée au son du tambour et de la poésie chantée dans le dialecte des tribus locales. L’al-Bar’ah est exécutée en demi-cercle par dix à trente hommes et femmes. Tout en chantant et en battant des mains, deux danseurs masculins munis de  »khanjars » (poignards), exécutent des mouvements de danse codifiés, en brandissant leurs poignards au-dessus du niveau de l’épaule. Les pas des danseurs ne sont pas complexes, mais la coordination avec les autres exécutants et avec la musique requiert une habileté considérable. Chaque tribu a sa propre forme caractéristique d’al-Bar’ah, qui diffère des autres par le rythme des percussions et les pas de danse exécutés. L’accompagnement musical est joué par les tambours  »al-kasir, al-rahmâni » et  »ad-daff » et la flûte  »al-qassaba ». La danse est exécutée à l’extérieur, à l’occasion des mariages, des circoncisions et des fêtes religieuses. Comme pour d’autres danses bédouines, les distinctions de classe et autres disparaissent puisque les chefs de tribus dansent aux côtés des plus humbles de la population. La tradition représente l’esprit chevaleresque, la force, le courage, la générosité et l’hospitalité associés aux Bédouins. La danse met aussi l’accent sur les thèmes poétiques de l’amour et de la séduction. L’al-Bar’ah a beaucoup de praticiens du Dhofar qui contribuent à entretenir et à transmettre sa diversité poétique et sa pratique. » (source UNESCO : ich.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Oman

    Date :

    2010

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    Tags :

  • Le colindat de groupe d’hommes, rituel de Noël

    « Chaque année, avant Noël, des groupes de jeunes hommes se rassemblent dans les villages de Roumanie et de la République de Moldavie pour se préparer au rituel du colindat. Le soir de Noël, ils se rendent de maison en maison, exécutant des chants festifs. Après avoir chanté, les membres du groupe se voient offrir des présents rituels et de l’argent par leurs hôtes. Les chants ont un propos épique, adapté aux spécificités de chacune des maisons visitées. Les pratiquants du rituel chantent également des chants spéciaux, de bon augure, à l’intention des jeunes filles célibataires et dansent avec elles, cette pratique étant considérée comme pouvant les aider à se marier l’année suivante. Le colindat s’exécute parfois en costumes, accompagné par des instruments de musique et agrémenté d’une chorégraphie. Les groupes de jeunes hommes (traditionnellement célibataires) sont les principaux détenteurs et praticiens de l’élément ; des hommes expérimentés, habituellement anciens meneurs de groupe, sont responsables de l’entraînement du groupe. Les chansons rituelles sont apprises lors de répétitions quotidiennes à partir du jour de formation du groupe, et ce jusqu’à la veille de Noël. Dans certaines zones, les enfants sont autorisés à assister aux répétitions et apprennent ainsi le répertoire. En plus de véhiculer les vœux pour la saison nouvelle, cet héritage culturel joue un rôle important de préservation de l’identité sociale et de renforcement de la cohésion. » (source UNESCO : ich.unesco.org)


    Patrimoine Mondial


    Pays :

    Moldavie, Roumanie

    Date :

    2013

    Catégorie :

    immatériel

    Thème(s) :

    Tags :

    Zone(s) :

  • Le Kankurang, rite d’initiation mandingue

    « Le Kankurang est un rite initiatique pratiqué dans les provinces mandingues du Sénégal et de la Gambie, correspondant à la Casamance, et dans la ville de Mbour. Selon la tradition, le Kankurang serait issu du Komo, une société secrète de chasseurs dont l’organisation et les pratiques ésotériques ont contribué à l’émergence des Mandingues. Le personnage central du Kankurang est un initié qui porte un masque fait d’écorce et de fibres rouges d’un arbre appelé faara ; il est vêtu de feuilles et son corps est peint de teintures végétales. Il est associé aux cérémonies de circoncision et aux rites initiatiques. Son apparition est marquée par une série d’étapes rituelles : la désignation de l’initié qui portera le masque et son investiture par les anciens, sa retraite dans la forêt avec les initiés, les veillées et processions dans le hameau des nouveaux initiés. Ces rites ont généralement lieu entre les mois d’août et de septembre. Le Kankurang parade toujours entouré d’anciens initiés et des villageois qui suivent avec respect ses faits et gestes, et l’accompagnent de leurs chants et danses. Ses apparitions sont ponctuées d’une danse saccadée qu’il exécute en maniant deux coupe-coupe et en poussant des cris stridents. Ses suivants, armés de bâtons et de feuilles de rônier, marquent la cadence de leurs refrains et tambours. Le Kankurang est à la fois le garant de l’ordre et de la justice, et l’exorciste des mauvais esprits. En tant que tel, il assure la transmission et l’enseignement d’un ensemble complexe de savoir-faire et de pratiques qui constituent le fondement de l’identité culturelle mandingue. Ce rituel, qui s’est étendu à d’autres communautés et groupes de la région, est l’occasion pour les jeunes circoncis d’apprendre les règles de comportement qui garantissent la cohésion du groupe, les secrets des plantes et de leurs vertus médicinales ou des techniques de chasse. La tradition connaît un recul en raison de la rapide urbanisation de la plupart des régions du Sénégal et de la Gambie, et de la réduction des surfaces des forêts sacrées, transformées en terres agricoles. Le rituel s’en trouve banalisé, minant l’autorité du Kankurang. » (source UNESCO : ich.unesco.org)


  • Twitopique :

  • #danse

    Rythme du corps / Art, spiritualité / Tradition, modernité / Seul, à deux, en groupe / Transe ou libération : #danse / 29 avril : j. intern.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

  • #diaghilev serge de

    Serge de #Diaghilev (1872/1929) / Fondateur des Ballets russes / Collabore avec Stravinski, Debussy, Ravel… / Fait connaître Nijinski.


  • Histoire :

  • Kuomboka

    Kuomboka est une cérémonie annuelle en Zambie, au cours de laquelle le roi des Lozis (le litunga) quitte Lealui gagnée par les eaux, pour se rendre en embarcation (dite Nalikwanda) à Limulunga en région sèche via le fleuve Zambèze. A cette occasion, une fête importante est célébrée, mêlant la population et l’entourage du roi dans une atmosphère de danses et de musique. La reine emprunte elle-même cette voie avec sa propre embarcation (Nalwange) surmontée d’une aigrette.


  • Galerie UNIDEO :

  • Awa Odori… Dancing at Tokushima

    ncing


  • Sega… a music genre intensely emotional