Indéfinition :

  • Ararat

    Le Mont Ararat (39°42N / 44°17E) est une montagne située aujourd’hui en Turquie, sur le haut-plateau arménien, et qui constitue une référence biblique puisque selon les textes, s’y serait posée l’Arche de Noé après le déluge. Il figure à ce titre comme l’un des symboles majeurs pour les Arméniens, présent sur le drapeau national.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Veillée :

  • Au début était le maïs…

    (récit maya tiré du Popol Vuh ) À l’origine existaient les Dieux qui créèrent la Terre et les Cieux. Ils les peuplèrent des créatures les plus merveilleuses et eurent grand plaisir à les voir se multiplier. Pourtant, ils finirent par éprouver une certaine insatisfaction, car nul ici bas ne chantait leur louange. C’est pourquoi ils décidèrent de donner naissance à un dernier être qui serait doué de raison et de parole. Le Dieu Hurracan choisit de le faire de boue et on l’en complimenta. Hélas, il ne fallut pas attendre longtemps pour se rendre compte que cet être était particulièrement mou. Les sons qu’il articulait péniblement étaient inaudibles et ses mouvements manquaient singulièrement d’énergie. Et que dire lorsque la première pluie manqua de le défaire. Ils décidèrent donc de s’en débarrasser. Puis leur vint l’idée de créer une seconde créature, de bois cette fois-ci. Et là ils ne boudèrent pas leur contentement. Non seulement il parlait correctement, mais il était suffisamment ferme et droit. Il se multiplia à son tour à la surface de la Terre. Toutefois les créatures de bois finirent par se dessécher, physiquement et moralement, et les Dieux s’en lassèrent. Ils décidèrent alors de les noyer sous un déluge. Ils y furent aidés par les animaux et les objets qui se rebellèrent contre ces piètres maîtres lesquels les avaient exploités sans relâche. C’est alors qu’Hurracan eut une idée géniale. Il prit des épis de maïs blanc et jaune et forma quatre créatures. Il leur donna une vision et un savoir sans borne. Et pour la première fois il fut amplement satisfait. Le maïs était un matériau incomparable, ni trop mou, ni trop sec. Et la qualité de ces hommes de maïs était en tout point admirable. Pourtant les dieux commencèrent à se demander si de telles créatures n’allaient pas finalement se retourner contre eux. Alors ils décidèrent de limiter leur vision et leur savoir. Puis ils donnèrent vie à quatre femmes et de leur union naquit l’espèce humaine qui ne tarda pas à s’étendre sur les terres mayas. Les Mayas ne lui doivent-ils pas leur nom !


  • Gilgamesh…

    « En ce temps-là régnait sur la cité d’Uruk / Fameuse par son temple appelé Eana / Le roi Lugalbanda époux de Ninsuna / Maître des Sumériens de la Cité d’Uruk / Je vais vous raconter une très belle histoire / Celle de Gilgamesh leur fils sacré héros / Qui connut de son temps la plus grande des Gloires / En défiant la mort hors de Uruk-les-Clos / En quête d’un principe d’immortalité / Voulant devenir Dieu il fut déifié / Son époée fut brève mais sa célébrité / Fit chanter les poètes de l’humanité » – Épopée de Gilgamesh Gilgamesh est roi d’Uruk. L’un de ses surnoms est « Celui qui a tout vu ». Et assurément, son destin est unique. Il a reçu la beauté du dieu Shamash et le courage d’Adad. Il exerce toutefois son pouvoir avec une telle tyrannie que les Dieux décident de le mettre à l’épreuve. Ils créent pour cela Enkidu, lequel va tout d’abord se développer à l’écart de la civilisation. Mais bientôt cet être découvre l’amour en la personne de Shamhat, et il gagne bientôt la ville d’Uruk. Des rêves successifs le préviennent que Gilgamesh sera son rival, de même qu’ils l’avertiront plus tard de sa propre mort. Mais Gilgamesh dans un premier temps refuse de le voir. Or un jour, à l’occasion d’un mariage, Enkidu s’oppose ouvertement à lui. Un affrontement terrible se produit à l’issue duquel une amitié nouvelle se forge. C’est à cette époque que Gilgamesh conçoit le projet de laisser son nom dans les grandes annales du temps. Il propose donc à son ami Enkidu d’affronter le démon Houmbaba. Après hésitation, et malgré la réticence du peuple, les deux partenaires partent à l’assaut de la forêt enchantée où réside le monstre. Cest grâce à Shamash et aux treize vents qu’il déchaîne pour contenir Houmaba qu’ils finiront par le tuer, contre l’avis des Dieux. La colère divine s’amplifie encore en raison de l’insulte que Gilgamesh fait à la déesse Ishtar qui souhaitait le prendre pour amant. Celui-ci non seulement s’y refuse mais la blâme pour sa vie de débauche. C’en est trop, il faut mater ce roi présomprueux. Un taureau puissant descend bientôt sur Terre pour l’abattre, mais Enkidu en fait son affaire et le réduit à l’impuissance. Les deux amis ignorent que les Dieux ont juré leur perte. Enkidu meurt au treizième jour d’une maladie foudroyante. Gilgamesh conçoit alors que son temps est limité et entreprend un voyage vers Unapishtim, l’être sauvé du Déluge, pour lui demander l’élixir d’immortalité. S’ensuit une série d’aventures où il affronte lions, hommes-scorpions, êtres de pierre, à l’issue de laquelle il lui faudra finalement admettre son statut de mortel. Ce que lui confirmera l’ombre d’Enkidu, consulté sur son propre sort.


  • La plume d’aigle et le déluge…

    (conte crow) On dit que Unktehi, le monstre des eaux, décida un jour d’inonder la Terre. Il est difficile de savoir pourquoi, mais toujours est-il que le Grand Esprit le laissa faire. Aussi les eaux ne tardèrent-elles pas à monter et à tout submerger. Tout, sauf une petite montagne où les hommes se réfugièrent, juste à côté du village où l’on fabrique les pipes sacrées. Hélas la mort ne tarda pas à les y rejoindre et tous périrent. Tous, sauf une jeune fille que l’aigle Wanblee Galeshka vint agripper au dernier moment. Elle s’accrocha de toutes ses forces à ses pattes et c’est ainsi qu’elle fut sauvée. Puis ils se marièrent, car ces choses qui nous paraissent extraordinaires étaient autrefois possibles, et des jumeaux naquirent de leur union. Et c’est bien pourquoi, les Sioux continuent de porter une plume d’aigle en souvenir de ce sauveur. Au fait, le Grand Esprit finit par châtier Unktehi et le transforma en pierre !


  • Rat musqué…

    Un mythe originel raconte que le monde était autrefois peuplé d’animaux et vivait en paix. Hélas ceux-ci se disputèrent et il fallut que le Grand Esprit y mette un terme. C’est ainsi que le déluge les raya tous, ou presque, de la surface de la terre. Puis il fallut repeupler, et Wisakedjak demanda alors aux quelques animaux ayant survécu de plonger au fond des océans pour en revenir avec une poignée de terre. Nombre s’y essayèrent, comme le castor, la loutre, le canard… sans succès ! C’est alors que le rat musqué plongea à son tour. Trois soleils passèrent sans qu’on le vit refaire surface. Aussi le crut-on mort. Puis enfin il réapparut, au soulagement de tous, un sourire au coin des lèvres. Il avait réussi ! Wisakedjak accueillit cette poignée de terre non sans émotion et la déposa sur le dos de la tortue. Ainsi put reprendre le cours du nouveau monde, flottant sur une carapace de tortue. (s. : anishinabenation.ca).


  • Twitopique :

  • #déluge

    Épopée de Gilgamesh avec Um-Napishtim / Pyrrha et Deukalion chez les Grecs / Yao et Fa Li en Chine / Inuit, Sioux, Mayas … #déluge.