• Indéfinition principale :

    dieu 

    Toute puissance, unique ou non, en laquelle croient les pratiquants d’une religion donnée, renvoyant à la manière ou aux domaines sur lesquels cette autorité s’exerce, et à l’ensemble des éléments, rites, cultes, dévotions, productions, qui y sont attachés.

    Indéfinition


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  • Indéfinition :

  • indalo

    L’indalo est un smbole graphique, dont l’une des interprétations y voit un homme tendant les bras, surmonté d’un arc-en-ciel. Pendant longtemps, il a été considéré comme un signe de chance, et sa peinture sur les demeures pouvait servir à la fois à protéger contre les violentes intempéries, une sorte de paratonnerre symbolique, mais aussi contre le mauvais œil. Parmi ses étymologies, on retiendra indal eccius qui signifierait le « messager des dieux » en ibère. Il est devenu un symbole de la province d’Almería (à Mojácar en particulier). Il a été retrouvé sur les parois de nombreuses grottes notamment celle de Los Letreros, dans la municipalité de Vélez-Blanco, datant de la fin du néolithique. Un mouvement conduit dans cette région au XXe siècle par Jésus de Perceval lui aurait attribué de fortes fonctions représentatives de la vie et de son cycle éternel. Notons enfin que certaines communautés, dont celle des Gitans, ont pu adopter ainsi que cet extrait d’un forum en témoigne :

    « Oui comme d’autres j’ai déjà vu ce signe sur des camions et aux Saintes Maries… il paraît que ce signe vient d’Andalousie et qu’il signifie « Homme ». Apparemment, les gitans d’Espagne l’auraient adopté et d’autres aussi … moi je l’ai en porte-clés et vous ? »

    Les amoureux du cinéma n’auront pas manqué de l’observer dans les aventures de Conan le Barbare (1982) favorisant la guérison de son héros (Arnold Schwarzenegger).

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Vidar

    Dieu nordique, fils d’Odin et de Gríðr, appartenant aux Ases, associé à la vengeance et au silence – Tient un rôle majeur dans le Ragnarök.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Veillée :

  • Arachné…

    Jeune fille née en Lydie, Arachné est célèbre pour avoir osé défier la déesse Athéna lors d’un tissage. Cette dernière représenta les 12 dieux de l’Olympe en majesté sur une tapisserie qu’elle pensait sans égale, lorsqu’Arachné entreprit quant à elle de les dépeindre dans tous leurs défauts. Sa tapisserie dépassait les mérites de la déesse, aussi celle-ci entra-t-elle dans une rage qui la conduisit à frapper la lydienne de sa navette. Puis elle détruisit l’œuvre de la jeune femme. Plongée dans le désespoir, Arachné se pendit. Athéna décida alors de la transformer en araignée pour que ses talents ne se perdent pas.


  • Au début était le maïs…

    (récit maya tiré du Popol Vuh ) À l’origine existaient les Dieux qui créèrent la Terre et les Cieux. Ils les peuplèrent des créatures les plus merveilleuses et eurent grand plaisir à les voir se multiplier. Pourtant, ils finirent par éprouver une certaine insatisfaction, car nul ici bas ne chantait leur louange. C’est pourquoi ils décidèrent de donner naissance à un dernier être qui serait doué de raison et de parole. Le Dieu Hurracan choisit de le faire de boue et on l’en complimenta. Hélas, il ne fallut pas attendre longtemps pour se rendre compte que cet être était particulièrement mou. Les sons qu’il articulait péniblement étaient inaudibles et ses mouvements manquaient singulièrement d’énergie. Et que dire lorsque la première pluie manqua de le défaire. Ils décidèrent donc de s’en débarrasser. Puis leur vint l’idée de créer une seconde créature, de bois cette fois-ci. Et là ils ne boudèrent pas leur contentement. Non seulement il parlait correctement, mais il était suffisamment ferme et droit. Il se multiplia à son tour à la surface de la Terre. Toutefois les créatures de bois finirent par se dessécher, physiquement et moralement, et les Dieux s’en lassèrent. Ils décidèrent alors de les noyer sous un déluge. Ils y furent aidés par les animaux et les objets qui se rebellèrent contre ces piètres maîtres lesquels les avaient exploités sans relâche. C’est alors qu’Hurracan eut une idée géniale. Il prit des épis de maïs blanc et jaune et forma quatre créatures. Il leur donna une vision et un savoir sans borne. Et pour la première fois il fut amplement satisfait. Le maïs était un matériau incomparable, ni trop mou, ni trop sec. Et la qualité de ces hommes de maïs était en tout point admirable. Pourtant les dieux commencèrent à se demander si de telles créatures n’allaient pas finalement se retourner contre eux. Alors ils décidèrent de limiter leur vision et leur savoir. Puis ils donnèrent vie à quatre femmes et de leur union naquit l’espèce humaine qui ne tarda pas à s’étendre sur les terres mayas. Les Mayas ne lui doivent-ils pas leur nom !


  • Dans la forêt de Khandava…

    (D’après Maurice Cocagnac – Les racines de l’âme indienne…) Nous sommes dans la grande forêt de Khandava. Arjuna et Krishna y ont chassé toute la journée. Ils sont heureux et s’arrêtent dans une clairière pour se réconforter, accompagnés de musique et de bons mets. C’est alors qu’un brâhmane s’approche d’eux, visiblement il est fatigué. Ils le prient de se joindre à eux, et au bout d’un moment, celui-ci leur confie qu’il est Agni, dieu du feu. Les deux amis s’étonnent de cet apparent épuisement. Comment le puissant dieu qui préside aux forces du feu peut-il être à ce point exténué ! Agni leur avoue ceci : « Voilà 12 ans qu’un sage fait des offrandes sur mon autel, y versant quantité d’huile sur le feu, et cela a fini par m’épuiser. Si je veux recouvrer mes forces, je dois absolument brûler cette forêt. » Ses deux interlocuteurs en conviennent aisément, mais lui demandent donc aussitôt pourquoi il n’a pas accompli son projet : n’est-il pas le dieu du feu ! « Hélas, soupire Agni, à chaque fois que je m’y essaie, Indra fait pleuvoir pour protéger les grands serpents qui demeurent en cette forêt, et tout est à recommencer… » Agni leur demande donc de l’aider. C’est ainsi que les deux compagnons, sensibles à son récit, s’y engagent. Ils reçoivent alors pour y parvenir les armes divines. Arjuna y obtient notamment certains attributs qui le rendront célèbre, l’arc Gandiva, mais aussi deux carquois, et un char avec le roi des singes pour porte-étendard. Ainsi pourvus, les deux amis vaincront, et Indra sera chassé, Agni pourra alors brûler la forêt, et seul le roi des serpents parviendra à s’en échapper.


  • Ekeko et les miniatures

    Bien avant l’arrivée des Conquistadores, et même celle des Incas, existait sur l’Altiplano un homme de grande bonté qui se nommait Iqiqu. Petit et humble, il n’en dispensait pas moins une intarissable abondance de bienfaits à quiconque venait à le croiser. Il facilitait la rencontre des amoureux, donnait les conseils les plus avisés, et sa présence en un lieu suffisait à rendre chacun heureux. C’est pourquoi la grâce divine lui accorda des pouvoirs plus grands encore, comme celui de contrôler les rivières, les roches et les montagnes. Nul doute qu’il en disposerait avec modération et justice. Hélas, en cette même époque, le mauvais Awqa fit irruption dans la région, accompagné de son armée et de son lot de désolation. Il ne tarda pas à s’apercevoir qu’un vent de bonté soufflait en ces lieux et mit toute sa rage à le détruire. Il s’acharna sur ceux qui vouaient une estime à Iqiqu et celui-ci fut bientôt obligé de se cacher. Jusqu’au jour où il fut surpris auprès d’agriculteurs qui tentaient de constituer un système d’entraide. Au lieu de s’enfuir, Iqiqu décida de se rendre. Alors Awqa put libérer sa rancœur et sa haine et fit tout son possible pour effacer toute trace de ce protecteur. Après l’avoir écartelé et démembré, il fit enterrer les parties de son corps dans les endroits les plus reculés afin que jamais ils ne puissent à nouveau se réunir. Mais certains assurent que ce moment un jour viendra. Alors les peuples indigènes de l’Altiplano retrouveront leur liberté. Pour lui rendre hommage, un petit personnage nommé Ekeko symbolise depuis lors ce souvenir de l’abondance. Au Pérou, mais aussi en Bolivie, il se voit paré de toutes choses en miniature dans l’espoir que les demandes les plus sincères soient exaucées, en grandeur réelle. En Bolivie, le 24 janvier, des objets divers nommés alasitas (« achète-moi ») représentant tout ce que l’on peut souhaiter (véhicules, maisons, magasins, fortune…) sont mis en vente afin de perpétuer cette croyance, confiants dans le fait que leur possession en miniature est un sérieux préalable à leur prochaine obtention.


  • Ganga…

    En ces heures germinales, en une époque où s’affrontaient dieux et démons, ces derniers avaient coutume de se réfugier dans les océans. C’est pourquoi les dieux demandèrent au yogi Agastya de leur rendre un petit service : celui d’avaler les eaux océaniques. Ce qu’il fit bien entendu sans hésiter. Et l’aide fut hautement appréciée car les démons ne pouvaient plus désormais se cacher. Ils furent réduits à néant. C’est alors qu’on pria Agastya de libérer l’océan qu’il avait englouti. Hélas, il l’avait digéré ! Débutèrent des temps de désolation. La sécheresse s’abattit, le désert gagna, et bien des activités essentielles et vitales, jusqu’aux rites de purification, furent contraintes d’être abandonnées. Pendant ce temps le roi Saagar qui avait de grands desseins s’apprêtait à sacrifier le cheval annuel qu’il laissait de coutume en liberté. Mais lorsqu’il voulut y procéder, ô comble de malheur, le cheval avait disparu. Il chargea ses soixante mille fils de le retrouver. Ceux-ci ne le déçurent point, car ils réussirent à le localiser chez le sage Kapila où l’animal avait effectivement choisi de faire halte. Ils ne tardèrent pas à l’accuser de vol ! Or, irrité par leurs accusations infantiles alors qu’il était en méditation, celui-ci ouvrit les yeux et les réduisit en cendres ! Le malheur frappa le cœur de Saagar qui pria Kapila de lui dire comment réparer cette erreur. Aussi le sage précisa-t-il que seul le Gange pourrait apaiser leur souffrance en baignant leurs âmes errantes. Il fallut alors implorer Brahmâ. Mais la mort vint trouver Saagar. Ainsi passèrent sept générations jusqu’à ce qu’un descendant, Bhagirath, reprît à son tour la prière pour le repos de ses ancêtres. Brahmâ en fut touché mais avertit que le déferlement du Gange serait terrifiant. C’est pourquoi il conseilla d’invoquer Shiva afin que celui-ci puisse retenir le Gange dans ses cheveux. C’est bien ce qui se produisit et grâce à ces sages conseils, les âmes des défunts purent s’y tremper et se libérer. Et la Terre regagna ses couleurs loin de la sécheresse qui s’était abattue sur elle…Le Gange devint ainsi le centre d’une sacralisation qui fait que les mariés accrochent des guirlandes d’une rive à l’autre, que les paysans du Bihar enterrent des pots remplis d’eau du Gange dans leurs champs ensemencés, et que s’y baigner, et mourir sa proximité, constituent l’aboutissement de toute vie chez les Hindous. Du reste, pour en revenir aux critiques hygiénistes soulevées plus haut, certains soutiennent que ses capacités d’auto-dépollution sont inégalées. Mais bien sûr, on nous dira qu’il faut y croire…


  • Il était une fois deux frères ennemis, Osiris et Seth…

    Osiris était fils de Geb, dieu de la terre, et de Nout, déesse du ciel. Il était aussi le frère de Seth. Or à sa mort, Geb décida de partager son royaume en deux. Partage bien inégal puisqu’il confia à Osiris les terres fertiles, et à Seth les terres rouges du désert. De quoi, on le comprendra, nourrir beaucoup de rancune chez l’infortuné Seth. Puis Osiris épousa Isis et on dit que leur union fut heureuse. Ils dispensèrent leurs bienfaits aux hommes, Osiris leur apportant la culture du blé, la pêche, et Isis la médecine, le tissage. Mais Seth ne s’avoua pas vaincu, et il attendit patiemment son heure. Lors d’un banquet auquel il avait convié 72 de ses amis, il proposa à chacun des convives de s’allonger dans un coffre promettant de l’offrir à celui qui y tiendrait parfaitement. Les complices de Seth s’y essayèrent mais aucun d’eux n’avait la taille voulue. C’est lorsque le tour d’Osiris arriva que tous purent constater qu’il y tenait à merveille, le coffre semblait fait pour lui. En vérité il l’était. Tant et si bien que les auteurs du complot, Seth en tête, fermèrent le coffre sur lui puis le jetèrent dans les eaux du Nil non loin de Byblos. Osiris s’y noya. Mais Isis, épouse fidèle, n’avait pas dit son dernier mot. Elle partit en quête de son corps et, finit par le trouver. Elle le ramena en Egypte. Toutefois Seth profita d’un moment de relâchement pour découper le corps et en éparpiller les morceaux. Isis partit une nouvelle fois à leur recherche et à chaque fois qu’elle en trouva une partie, l’ensevelit sur place. C’est ainsi qu’elle enterra la tête à Abydos, le cou à Héliopolis, et ainsi de suite. Seul son sexe avait été avalé par un crocodile. Puis elle reconstitua son corps, et grâce à l’aide d’Anubis, se fit féconder. Horus devait naître de leur union. Elle embauma le corps, initiant la première momie, et c’est ainsi qu’Osiris devint le seigneur de l’Au-Delà, présidant à la pesée des âmes, assisté de Thot et Anubis. Quant à Horus, dieu à tête de faucon, dont le nom signifie « vengeur de son père », il s’opposa bientôt à Seth, dans une lutte sans merci. Il devait y perdre un œil* mais y gagner l’admiration de tous, devenant ainsi le symbole de la piété filiale.


  • Jonas dans le ventre de la baleine…

    Il est dit dans le Livre de Jonas (inclus dans le Tanakh, la Bible hébraïque) que : « 1. La parole du Seigneur s’adressa à Jonas fils d’Amittaï : 2 Lève-toi ! Vas à Ninive la grande ville et profère contre elle un oracle parce que la méchanceté de ses habitants est montée jusqu’à moi. » Or devant la Cité impie, Jonas fut pris de panique et au lieu d’accomplir la parole de son Dieu, le voilà qui s’enfuit à bord d’un bateau en partance pour Tarsis. Se réfugiant dans ses cales, il s’y endormit. Mais la colère de Dieu s’abattit sur le navire et une épouvantable tempête se déchaîna contre ses occupants. Tandis que Jonas poursuivait son sommeil, chacun se mit à prier son Dieu, sans qu’aucune de ces prières ne fût suivie d’effet. Le capitaine songea alors qu’un dernier passager pourrait lui aussi s’y associer et s’en alla trouver Jonas. Leur ayant révélé sa mission et sa fuite, il s’avèra bientôt que c’était à cause de lui qu’un tel danger mortel les menaçait tous. Jonas leur proposa donc de les libérer de sa présence. « Alors le Seigneur dépêcha un grand poisson pour engloutir Jonas. Et Jonas demeura dans les entrailles du poisson, trois jours et trois nuits. » Au terme de ces trois jours, Jonas accomplit enfin sa mission se rendant à Ninive afin de l’informer du châtiment divin. Tous les habitants furent saisis d’effroi jusqu’au roi lui-même lequel proclama un jeûne général et demanda à tous de se couvrir de sacs pour implorer le pardon de Dieu. Peut-être celui-ci, dans sa clémence, accepterait-il de suspendre sa condamnation. Et c’est bien ce qu’il fit ! Il est dit que Jonas en éprouva un grand ressentiment, et qu’à l’étape suivante Dieu lui fit entendre qu’il avait bien tort de se fâcher ainsi, car comment n’aurait-il « pas pitié de Ninive la grande ville où il y a plus de cent-vingt mille êtres humains qui ne savent distinguer leur droite de leur gauche, et des bêtes sans nombre ! »


  • Le rêve de Pharaon

    D’après la Bible – (Genèse 41.1-36) C’est alors que Pharaon rêva. Il vit sept vaches grasses sortir du Nil et brouter dans la prairie. Puis sept vaches maigres en sortirent à leur tour, décharnées, qui engloutirent les premières. Il vit également sept épis de blés, blonds et ronds. Puis sept autres, secs, brûlés par le soleil et le vent. Tous les magiciens convoqués pour expliquer ce songe, furent dans l’incapacité d’éclairer Pharaon. Jusqu’à ce que le chef des boissons se rappelle d’un jeune hébreu, esclave du chef des gardes qui naguère, l’avait éclairé sur l’un de ses rêves et aidé à résoudre sa dispute avec le chef des boulangers. Pharaon exigea quérir qu’on le fasse quérir du fond de sa prison. Joseph fut rasé, habillé, et présenté à Pharaon. Après avoir écouté les rêves, il indiqua que Dieu annonçait clairement sept années d’abondance, suivies de sept autres de misère et de famine. Ainsi conseilla-t-il à Pharaon de prendre sans tarder les mesures qui s’imposaient… et qu’il mette un homme sage à la tête de l’Égypte afin d’administrer les réserves avec raison et lucidité. Et que croyez-vous qu’il advint ? Pharaon fit de Joseph, le responsable de sa maison. Et c’est ainsi que le jeune hébreu devint gouverneur de l’Égypte. Quant à la suite, c’est là une autre histoire…


  • Les perles de Tahiti…

    À Tahiti, on dit que les huîtres attirées par l’éclat de la lune, viennent à la surface, et là une goutte de lumière les inonde en les baignant de toutes les couleurs. Bien entendu c’est cette goutte qui se transforme en perle. Mais en vérité, l’histoire est bien plus ancienne puisqu’elle remonte au début du monde. Tane, le dieu créateur, prit ainsi les perles de Tahiti pour modèles afin d’illuminer le ciel et de créer les étoiles. Puis il les envoya à Rua Hatu, dieu de l’Océan, qui s’en servit à son tour pour éclairer son monde. Oro, qui était le serviteur de Tane, et présidait à la guerre et à la paix, les employa à son tour pour séduire les plus belles des femmes. On dit que deux perles étaient d’une beauté sans égale : l’une s’appelait Poe Rava, aussi belle qu’un miroir d’eau scintillante , la seconde était Poe Konini, et portait des anneaux sculptés comme ceux de Saturne. C’est alors qu’elles furent confiées aux hommes, et la perle de Tahiti se nomma Te Ufi.


  • Twitopique :

  • #arachné

    Défi / Athéna tisse les 12 dieux en majesté / Arachné tisse leurs défauts et triomphe / Puis se pend et devient #araignée.


  • #augustin (saint)

    #Augustin d’Hippone (354/430) – Évêque / Jadis manichéen / La Cité de Dieu / Un des quatre Pères de l’Église occidentale.


  • #babylone

    Amorrites, Kassites, Chaldéens s’y succèdent / #Babylone, située sur l’Euphrate : la porte de Dieu.


  • #colibri

    Chez les Cubains, il est zunzuncito : le #colibri / Oiseau dieu chez les Taïnos / Huizilopochtli : le colibri de gauche.


  • #dieu

    Toute puissance / Unique ou non / Ayant autorité / Sujette à croyance / Rites, cultes, dévotions, productions… attachés / #Dieu.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

  • #kamikaze

    2 fois au 13e s., les #kamikaze 神風 « vent divin » contrent la flotte mongole / Désigne également un avion suicide en 1944 (tokkōtai/shinpū).


  • Unideo :

  • 29 – religion – religion – 宗教 – Religion – religione – religión – 宗教 – рели́гия

    L’esprit qui s’élance
    spirituality
    esprit
    Vers le divin
    god
    dieu
    Vers la croyance
    believe
    croire

    Recherche du sacré
    sacred
    sacré/e
    Dialogue avec le profane
    profane
    profane
    Prière
    pray
    prier

    Pluralité des religions
    religion
    religion
    Hindouisme
    hinduism
    hindouisme
    Judaïsme
    judaism
    judaïsme
    Bouddhisme
    buddhism
    bouddhisme
    Taoïsme
    taoism
    taoïsme
    Christianisme
    christianism
    christianisme
    Islam
    islam
    islam

    Choix éthiques ou non
    ethics
    éthique
    Régissant le bien et le mal
    ethicsgood ethicsbad
    bien / mal



  • Histoire :

  • Quetzalcoatl

    Quetzalcoatl est le « Serpent à plumes » (en nahuatl), un des principaux dieux du panthéon mésoaméricain. Chez les Aztèques, il est lié aux forces du vent et du savoir, protecteur des artisans. Il est souvent représenté avec ses attributs principaux : un épis de maïs (la terre), un poisson (l’eau), un lézard (le feu) et un vautour (l’air). Dans une de ses légendes, il est lié au mythe du retour, que l’arrivée de Cortés sembla confirmer en 1519.


  • Sapitwa

    Le sapitwa est le pic culminant du Malawi, à 3002 m – Sa signification en langue chichewa serait : « N’y va pas » – De quoi indiquer non seulement la difficulté de son ascension ou des conditions météorologiques, mais aussi la source de nombreux mythes et légendes particulièrement dissuasifs.

    « The mythical Sapitwa is described as a dwelling place for various spirits including gods and goddesses. Mulanje Mountain is also known as the “Island in the Sky” and the place of mizimu (spirits) in various tales. So many different tales, stories, myths have been told about Sapitwa ranging from ancestral spirits somehow providing free meals to some allegedly covering those who trek to forbidden areas without following rules leading to some disappearing forever without a trace… » (source : travelmalawiguide.com)