Indéfinition :

  • Empereur Jaune

    Souverain mythique (-2697 / – 2597), fondateur de la civilisation chinoise antique, objet de références et de culte, cité dans les Mémoires de l’historien Sima Qian comme l’un des 5 Empereurs, ainsi que dans le Classique des documents comme l’un des 3 Augustes. A été divinisé, notamment par le Taoïsme.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • shôgun 

    Titre désignant le maître effectif du Japon à partir de l’époque de Kamakura jusqu’à l’ère Meiji, l’Empereur conservant un titre honorifique.

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  • Veillée :

  • Bateaux-dragons…

    Chaque année en Chine, le 5° jour du 5° mois (lunaire) a lieu la fête des bateaux-dragons. À cette occasion de grands bateaux ornés des motifs les plus colorés et représentant des dragons s’élancent sur les fleuves tandis que les familles se préparent à de belles réjouissances. Cette fête commémore le sacrifice de Qu Yuan屈原 (v. 340 / v. 278), grand poète et ministre du royaume de Chu. Inquiet devant la puissance grandissante de Qin, il mit tout en œuvre pour encourager à la résistance. Hélas, la cour le désavoua, le condamna à l’exil et seule la poésie put le consoler. Mais cela n’empêcha pas le pire d’arriver et, comme il l’avait prédit, la capitale de Chu tomba sous les assauts de Qin. Qu Yuan décida alors de composer un dernier poème, et se suicida dans le fleuve Miluo. Estimé au plus haut point par les gens du peuple, ceux-ci se précipitèrent pour retrouver son corps et les bateaux en grand nombre sillonnèrent tous les recoins de la rivière. Pour éviter que son corps ne soit attaqué par les poissons, certains jetèrent dans l’eau des boulettes de riz. Et on dit même que quelqu’un eut l’idée de les enivrer. La coutume demeure plus de 2000 ans plus tard à grands renforts de courses de bateaux, de riz gluant emballé dans des feuilles de bambou, et de vin de riz soufré.


  • Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ?

    Un paysan possédait un exceptionnel cheval blanc. Tous en louaient la beauté et le mérite. Or, à cette même époque, l’Empereur fit diffuser son vœu de trouver une pareille créature. On ne tarda donc pas à demander au paysan de s’en dessaisir. Contre coquette fortune. Mais celui-ci s’y refusa. On augmenta le prix : il ne transigea pas davantage. Alors tout son entourage cria à la folie : comment avait-il pu laisser passer une telle aubaine ?! Ce à quoi notre bonhomme rétorqua placidement : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ? Le temps passa. Et bientôt le cheval s’enfuit. Aussitôt les voisins accoururent chez lui et lui firent observer à quel point il avait été malavisé de rejeter l’offre de l’Empereur. Il n’avait désormais plus que ses yeux pour pleurer. Toutefois le paysan leur répondit : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ? Quelques semaines plus tard, le fier cheval tout de blanc vêtu fit réapparition ! Mieux encore, il avait trouvé une splendide compagne et on devinait la promesse de magnifiques poulains et d’une écurie sans précédent ! L’entourage revint de plus belle et l’en félicita. Mais le brave homme répéta : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ? Et le temps passa. Le fils du paysan souhaita monter le cheval. Mais à peine était-il en selle qu’il en chuta sévèrement et se brisa la jambe. Alors les voisins revinrent sur leur opinion et firent observer que décidément ce cheval était maudit. Mais le paysan continua sa ritournelle : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ? Puis comme il en va de bien des pays, la guerre ne tarda pas et l’Empire leva une gigantesque armée. Tous les jeunes gens de la région furent enrôlés. Sauf le fils du paysan en raison de sa jambe cassée. Et comme on s’en doute, le concert de louanges recommença, auquel, sans varier, le paysan répondit : Est-ce bien, est-ce mal, qui le sait ?!…


  • Le bonheur renversé…

    Peut-être serez-vous surpris à voir un caractère du bonheur 福 qui se dit fu en chinois, écrit à l’envers et placardé lors du Nouvel An. En vérité comment expliquer une telle chose ? Pour le comprendre il faut savoir que les Chinois aiment jouer sur les homonymies et que倒 dào : « renverser » se prononce comme 到 dào : « arriver ». Soit en quelque sorte, si vous renversez le « bonheur », il ne tarde pas à arriver ! // Mais l’histoire est encore plus jolie, et plus ancienne. Elle raconte que durant la dynastie Ming, un massacre avait été ordonné à l’exception des maisons comportant le caractère « bonheur » affiché sur leur porte. La bienveillante impératrice Ma en ayant été informée, demanda à tous les foyers de procéder à ce placardage. Or certains illettrés l’affichèrent à l’envers. Aussi le lendemain, lorsque les inspecteurs de l’Empereur constatèrent ce spectacle, ils reçurent l’ordre d’arrêter l’une de ces familles afin d’en décapiter les membres. C’est alors que l’impératrice Ma fit observer que la raison devait en être que ces gens attendaient la visite de l’Empereur qui leur apporterait le vrai bonheur. Ce dernier se laissa séduire par cette raison des plus flatteuses et la coutume en fut conservée.


  • Les 47 Ronins…

    On raconte que deux daimyô, seigneurs japonais, s’étaient rendus à la cour du shogun à sa demande. On était au début de l’ère d’Edo et ils se nommaient Kamei Korechika et Asano Naganori. Leur mission était de préparer la cérémonie d’accueil de l’Empereur. Ils rencontrèrent à cette fin, le maître des cérémonies, un certain Kira. Or celui-ci était un personnage corrompu, peu enclin à leur faciliter la tâche. Tout au contraire, il y mit bien de la mauvaise foi et finit par irriter sérieusement les deux daimyôs, qui ne savaient que faire. Si Kamei Korechika finit par le soudoyer, ainsi que Kira les y invitait, Asano Naganori du fief d’Akô resta pour sa part inflexible, ce qui lui valut les sarcasmes croissants de leur hôte. Finalement, un affrontement eut lieu et Asano dégaina une dague de son fourreau, blessant Kira et endommageant une porte dorée. Il n’en fallait pas plus, dans la maison du shogun, pour réclamer son suicide immédiat, par seppuku. Asano y consentit et toute sa maison et son clan en furent profondément affectés. Parmi eux étaient 47 samurais, devenus à présent des rônins, des chevaliers sans maître. Ceux-ci jurèrent vengeance. C’est ainsi que débuta un plan mené par leur chef Ōishi Kuranosuke. Il fallut de la patience et de l’organisation pour le mettre en œuvre, et tout d’abord se faire oublier de l’entourage de Kira qui s’attendait bien à des représailles. Deux années passèrent ainsi, à simuler une vie de débauche et de désarroi. Tout le monde finit par penser que les rônins avaient perdu tout sens de l’honneur, se soûlant et s’adonnant à toutes sortes d’activités peu dignes de leur rang. Mais le plan avançait bel et bien. Ils finirent, sous de fausses identités, à se rapprocher du palais de Kira. Ainsi vint le jour, tandis qu’un tapis de neige recouvrait la cité d’Edo, où les rônin purent porter leur attaque contre la maison de Kira. Finalement, celui-ci fut acculé et, alors qu’il essayait de s’enfuir, fut invité à son tour au seppuku. Il s’y refusa, et un rônin lui trancha donc la tête. Celle-ci fut portée sur la tombe d’Asano. Puis les rônin furent à leur tour condamnés à se suicider sur ordre du shogun, ce à quoi il s’étaient préparés. 46 d’entre eux s’exécutèrent, le 47ème, le plus jeune, qui avait reçu mission d’aller porter la nouvelle à Akô, y échappant. La légende ne tarda pas à se répandre et leur exemple de loyauté devint un modèle pour les générations japonaises à venir, de valeur et de courage.


  • Yu Gong déplace la montagne

    Yu Gong dont le nom signifie « vieux sot » était un paysan qui pouvait être fier de sa progéniture. Sa famille était prospère, même si cela demandait bien des efforts pour l’alimenter. Efforts d’autant plus importants que deux montagnes entravaient la route qui séparait les champs de la maison. Alors qu’il avait déjà 90 ans, Yu Gong prit la décision de les déplacer. Son épouse tenta de l’en dissuader, mais rien n’y fit d’autant que la piété filiale ne pouvait se permettre une remise en cause de son autorité. C’est ainsi que toute la famille s’employa à attaquer les montagnes à coups de pioche tout en enlevant les remblais loin de là. Leur projet ne manqua pas d’attirer l’attention du village et c’est pourquoi les voisins vinrent de toutes parts pour s’associer au vieil homme et aux siens. Au bout de quelque temps L’Empereur Céleste lui-même en fut averti. Ce dernier, ému par l’audace et la valeur de cette œuvre collective, choisit d’envoyer deux immortels qui achevèrent de porter les montagnes loin de là. Et c’est ainsi que Yu Gong parvint à déplacer la montagne.


  • Twitopique :

  • #chrysanthème

    La fleur d’or / À pétales simples ou doubles / Symbole de l’Empereur du Japon / Le #chrysanthème.


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  • #octave

    #Octave, Octavien, puis Auguste (63 av. J.-C./14 ap.) / Fils adoptif de Jules César / Défait Marc Antoine / 1er Empereur / Siècle à son nom.