• Indéfinition principale :

    être humain

    Est humain celui qui, conscient de sa fragilité et des conséquences de ses entreprises, prend à cœur d’en assumer la responsabilité en tentant de se hisser à la hauteur d’un quadruple respect : respect de lui-même, de l’autre, et de l’environnement naturel et culturel auquel il doit d’exister.

  • Indéfinition :

  • humanité 

    Regroupant de facto l’ensemble des êtres humains présents, ou quelquefois passés et/ou à venir, l’humanité renvoie aussi ou surtout à la responsabilité que l’appartenance à cette espèce est censée nous déléguer. On pourrait alors douter de pareille responsabilité, et ce faisant de l’humanité au regard de tout ce qu’elle n’est pas, ou qu’elle n’est pas encore, ou de ce qu’elle est capable de produire comme nuisance, déni, et misère – Toutefois, à qui profite ce doute ? L’humanité peut-elle donc constituer un axe prioritaire d’éducation au progrès en ouvrant l’esprit de chacun à ses devoirs envers elle-même et les autres espèces, et à leur devenir INEVITABLEMENT commun ?

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • transhumanisme

    Idéologie qui envisage une modification des capacités intellectuelles, physiques ou/et psychologiques des êtres humains par un recours aux sciences et techniques, visant en particulier un report plus ou moins lointain de la vieillesse, voire de la mort – Selon les différentes approches, le transhumanisme peut apparaître comme une évolution décisive menant à une humanité dite « augmentée », ou au contraire à sa mise en danger contraire à certains principes éthiques.

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  • Citation :

  • culture 

    « La culture (au sens général), c’est la manière dont l’être humain se conçoit, se travaille et se dirige. Ces trois aspects forment un ensemble indissociable car, si la culture offre une vision de l’homme, une conception de ce qu’est un être humain, elle insiste également sur ce que l’homme pourrait être en fonction d’une direction, d’un idéal à atteindre. Selon moi, la culture devrait favoriser le travail sur soi et aider l’être humain à exprimer ce qu’il peut avoir de meilleur. » – Kenneth White – Traité de Géopoétique


  • culture 

    La culture est « l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, entre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances » – Conférence mondiale sur les politiques culturelles (MONDIACULT) organisée par l’UNESCO – Mexico – 1982


  • enfant 

    Convention Internationale des Droits de l’Enfant – ONU – 20 Novembre 1989 (extraits) Article 1 Au sens de la présente convention, un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de dix-huit ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt, en vertu de la législation qui lui est applicable…


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  • extinction 

    « Depuis que la vie est apparue sur la Terre il y a quelque 3 milliards et demi d’années, l’extinction des espèces est un phénomène normal et attendu, comme un bruit de fond récurrent nécessaire à l’émergence de nouveauté et de complexité (…) L’histoire de la vie est donc loin d’être un long fleuve tranquille, jalonnée qu’elle fut de crises et de violences dont on peut démontrer qu’elles sont génératrices de diversité biologique. Mais la crise actuelle, dont la sévérité ne sera pas moindre que celles des précédentes, a pour triste particularité d’être due à l’impact de l’homme qui porte donc la lourde responsabilité de s’immiscer dans des processus de nature géologique. » Jacques Blondel


  • générosité 

    « Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l’idée qui la dirige est d’une générosité sans exemple, s’il est absolument certain qu’elle n’a cherché de récompense nulle part et qu’au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d’erreurs, devant un caractère inoubliable» – Jean Giono -L’homme qui plantait des arbres


  • handicap 

    « Dans un livre sur la mort en pays agni, l’ethnologue Jean-Paul Eschlimann (*1943) note qu’avant la mort et l’ancestralisation, le statut d’être humain déjà doit s’acquérir. Un nouveau-né devrait ainsi faire la preuve « de sa volonté de s’insérer dans le monde des hommes: dentition, marche, parole, etc. » Des enfants dotés d’handicaps physiques considérés comme « anormalités graves » au jugement de la société, seraient délaissés (…)… Notons – en passant – que certains de nos interlocuteurs yorubas nous ont, au contraire, fait comprendre que dans leur culture les handicapés, nains ou albinos sont assimilés aux premières tentatives d’Olodumare, créateur du monde, de sculpter des individus viables – ils sont de ce fait sacrés et auraient ainsi un accès privilégié à la qualité d’ancêtre. » Dominik Kohlhagen -Les ancêtres dans la pensée juridique africaine – Mémoire de DEA – Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Camille KUYU – Juin 2000


  • histoire 

    Il me semble qu’on n’a guère considéré l’histoire que comme des compilations chronologiques : on ne l’a écrite ni en citoyen ni en philosophe (…). Je me suis attaché à faire, autant que j’ai pu, l’histoire des mœurs, des sciences, des lois, des usages, des superstitions. Je ne vois presque que des histoires de rois; je veux celle des hommes ». – Voltaire


  • humain (être)

    « L’obligation de respecter les règles du développement durable ressort d’une double responsabilité, celle de l’homme envers Dieu et celle de l’homme envers l’homme. Cette dernière s’entend comme responsabilité envers chaque individu, existant ou à venir. Elle implique donc, non seulement un comportement individuel, mais aussi la maîtrise des moyens collectifs. La responsabilité envers Dieu est la base morale, éthique, de ce développement durable. Il faut rappeler que pour le judaïsme, dans le Talmud et dans les écrits de penseurs, de Maïmonide à Lévinas, le politique, l’autorité politique, ressort de l’eschatologie. Politique et éthique s’appuient l’une sur l’autre » Norbert Lypsick www.col.fr


  • humain (être)

    « Utilisation et fabrication d’outils, rire et sourire, langage, tromperie, morale, conscience de soi, culture, guerres, intercommunautaires, enseignement… Les barrières qui avaient été érigées entre l’homme et les autres animaux tombent les unes après les autres, depuis que les scientifiques s’intéressent de très près aux grands singes – L’homme est un singe comme les autres. » – Emmanuelle Grundmann


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    Thème(s) :

    Tags :

  • Calendrier :

  • traite

    30 / juillet

    Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d’êtres humains (A/RES/68/192)


  • Veillée :

  • Au début était le maïs…

    (récit maya tiré du Popol Vuh ) À l’origine existaient les Dieux qui créèrent la Terre et les Cieux. Ils les peuplèrent des créatures les plus merveilleuses et eurent grand plaisir à les voir se multiplier. Pourtant, ils finirent par éprouver une certaine insatisfaction, car nul ici bas ne chantait leur louange. C’est pourquoi ils décidèrent de donner naissance à un dernier être qui serait doué de raison et de parole. Le Dieu Hurracan choisit de le faire de boue et on l’en complimenta. Hélas, il ne fallut pas attendre longtemps pour se rendre compte que cet être était particulièrement mou. Les sons qu’il articulait péniblement étaient inaudibles et ses mouvements manquaient singulièrement d’énergie. Et que dire lorsque la première pluie manqua de le défaire. Ils décidèrent donc de s’en débarrasser. Puis leur vint l’idée de créer une seconde créature, de bois cette fois-ci. Et là ils ne boudèrent pas leur contentement. Non seulement il parlait correctement, mais il était suffisamment ferme et droit. Il se multiplia à son tour à la surface de la Terre. Toutefois les créatures de bois finirent par se dessécher, physiquement et moralement, et les Dieux s’en lassèrent. Ils décidèrent alors de les noyer sous un déluge. Ils y furent aidés par les animaux et les objets qui se rebellèrent contre ces piètres maîtres lesquels les avaient exploités sans relâche. C’est alors qu’Hurracan eut une idée géniale. Il prit des épis de maïs blanc et jaune et forma quatre créatures. Il leur donna une vision et un savoir sans borne. Et pour la première fois il fut amplement satisfait. Le maïs était un matériau incomparable, ni trop mou, ni trop sec. Et la qualité de ces hommes de maïs était en tout point admirable. Pourtant les dieux commencèrent à se demander si de telles créatures n’allaient pas finalement se retourner contre eux. Alors ils décidèrent de limiter leur vision et leur savoir. Puis ils donnèrent vie à quatre femmes et de leur union naquit l’espèce humaine qui ne tarda pas à s’étendre sur les terres mayas. Les Mayas ne lui doivent-ils pas leur nom !


  • Des portiques…

    Ethnie originaire de Mongolie, les Akhas sont présents dans le Sud du Yunnan, le Nord du Vietnam, celui du Laos, ainsi qu’en Birmanie et en Thaïlande. Selon les traditions orales, les onze premiers ancêtres appartenaient au monde des esprits à une époque où les esprits et les êtres humains vivaient sous le même toit, nés des mêmes parents. Mais en raison d’un désaccord entre les esprits et les hommes, ils se séparèrent et convinrent que les premiers resteraient dans la forêt tandis que les êtres humains vivraient dans les villages. Les humains pourraient ainsi œuvrer dans la journée alors que les esprits travailleraient la nuit. Enfin, si les esprits pourraient continuer à voir les êtres humains, l’inverse ne serait plus possible, sauf quelques rares individus qui conserveraient le pouvoir de le faire – Les portiques aux esprits qui sont érigés à l’entrée des villages sont donc des lieux essentiels à l’équilibre des mondes.


  • Naissance de Tangun…

    Hwan-in, maître du ciel, s’était aperçu que son fils Hwan-ung désirait plus que tout descendre sur Terre. C’est pourquoi il observa le monde des mortels et décida de l’envoyer sur le mont Taebak qui, comme on le sait, est le meilleur endroit qui puisse être. Hwan-ung s’y installa donc avec trois mille subordonnés, éleva un autel près d’un arbre de santal, et nomma ce lieu Shin-Si, ce qui signifie « cité divine ». Puis il enseigna aux humains l’ensemble des arts, la médecine, l’agriculture, etc. Or à cette époque, un tigre et une ourse vivaient ensemble dans une grotte, et partageaient un rtêve : devenir des hommes. Hwan-ung ému par leur souhait, voulut d’abord les mettre à l’épreuve. C’est ainsi qu’il leur confia quelques gousses d’ail et un bouquet d’armoise et leur annonça que s’ils réussissaient à s’en contenter durant 100 jours dans la grotte, leur vœu serait exaucé. Mais le tigre abandonna bien vite, et finalement l’ourse parvint à résister vingt-et-un jours. En récompense, l’ourse devint une superbe femme. Pourtant celle-ci ne fut pas entièrement satisfaite, car elle se sentait bien seule. Aussi Hwan-ung la prit-il pour épouse et de leur union naquit Tan-gun, fondateur en 2333 av. J.-C. du royaume de Ko-Chosŏn qui allait devenir la Corée. Le 3 octobre commémore cet acte de fondation de la Corée. Par ailleurs, la Corée du Nord a ouvert en 1994 un site où aurait été mise au jour la tombe de Tangun, assurant ainsi que la légende se confondait désormais avec les preuves historiques de l’existence de ce fondateur. Cette tombe se trouve au pied du mont Taebak dans le district de Kangdong près de Pyongyang.


  • Œdipe …

    Laïos, roi de Thèbes, avait poussé le fils de Pélops à se suicider après l’avoir enlevé. Pélops le maudit alors, et lui prédit qu’il serait lui-même assassiné par son propre fils. C’est pourquoi il prit grand soin de ne pas se rapprocher de son épouse Jocaste. Mais une nuit d’ivresse, leur union ne put être évitée et en naquit un fils. Avisé de son funeste sort, Laïos décida de s’en séparer et l’abandonna les pieds attachés au sommet du Cithéron, une montagne proche de Corinthe. On l’y découvrit bientôt et on le nomma « aux pieds enflés », Œdipe, en raison des attaches qui l’avaient blessé. Puis il fut présenté à Polybe, roi de Corinthe, et son épouse lesquels en prirent grand soin. Il grandit à leur côté, entouré de leur amour. Mais parvenu à l’âge adulte, une personne l’informa qu’il n’était en aucune sorte leur fils, le poussant à consulter l’oracle de Delphes. C’est là que la plus énigmatique des réponses lui fut proposée : l’oracle lui annonça en effet qu’il tuerait son père, et épouserait sa mère. Frappé d’effroi, Œdipe décida de fuir loin de Corinthe, et de ses parents supposés et se rendit en Boétie. Sur le chemin, il se prit de querelle avec un cocher et son passager et la dispute s’envenimant, les tua. Puis il gagna Thèbes et alors qu’il s’en approchait, il apprit que la cité était terrorisée par la Sphinge. Se rendant auprès d’elle, sur un tapis d’ossements attestant sa cruauté, il dut répondre à une étrange question : « Quelle est la créature qui a quatre pattes le matin, deux à midi, et trois le soir ? » L’évidence le frappa et, répondant qu’il s’agissait de « l’homme », la Sphinge se précipita dans le vide, libérant la Cité ! Il y entra en héros, et gagna la main de la reine qui venait de perdre son époux. Leur union donna naissance à quatre enfants et vingt ans passèrent. C’est alors qu’une peste terrible frappa la Cité. Œdipe, son roi, mit tout en œuvre pour la combattre et accueillit les dires de l’oracle de Delphes avec soulagement, et colère. Ce dernier était formel : il fallait débarrasser la Cité du meurtrier de Laïos, cause de ce grand malheur qui s’abattait sur la ville. Œdipe convoqua le vieux Tirésias qui en savait bien plus qu’il ne le disait. Sous ses menaces, le vieil homme aveugle lui apprit qu’il n’était autre que le meurtrier et rappela la prédiction de Pelops selon laquelle le père serait tué par son fils. Se refusant à croire à de telles inepties, Œdipe s’emporta contre Tirésias ainsi que Créon, frère de Jocaste. Celle-ci attesta que cela ne pouvait être, car leur fils était mort sur la montagne du Cithéron ! C’est alors que tout devint clair et que le drame épouvantable éclata au grand jour. Le vieil homme qu’il avait tué sur le chemin de Thèbes n’était autre que son père, et la reine Jocaste sa mère. Celle-ci se pendit aussitôt. Quant à Œdipe, fou de douleur, il se perça les yeux avec la fibule de Jocaste. C’est aux bras de sa fille Antigone qu’il quitta la Cité. On dit qu’il trouva refuge grâce à Apollon dans les bois de Colone, près d’Athènes.


  • Sinograph :

  • rén – 人 : « être humain »

    rén – 人 : « être humain » – Représenterait deux jambes d’un être humain. Entre dans de très nombreuses combinaisons, 人口 rénkǒu « population » (口kǒu « bouche ») , 人民 rénmín « peuple », 人人 rénrén « tout le monde », 中国人 zhōngguórén« personne chinoise », etc. Attention à bien le différencier de 入 rù « entrer ».


  • Twitopique :

  • #monde

    Notion mouvante pouvant englober tout ce qui existe / Ou spéc. les êtres humains / Ou ce qu’on en connaît / #Monde.


  • Galerie UNIDEO :

  • Zo kwe zo…

    All people are people…