• Indéfinition principale :

    fête 

    Moment souvent rituel, périodique, sacré ou profane, renvoyant à la distribution du calendrier et à l’organisation qui y est attachée, se caractérisant par des activités s 閙错错ques et une participation collective plus ou moins accentuée fonction de l’importance qu’on lui accorde – Donnant lieu à l’expression des sentiments (réjouissance, allégresse, affection, respect, tristesse…).

  • Effets :

  • Effet Calendrier

    Certaines actualités aiment à s’inscrire dans le temps calendaire. Elles y prennent leur place en réponse à un cadre donné, celui des journées mondiales et internationales par exemple, celui des fêtes aussi. On aurait bien tort d’y voir une certaine routine, un effet de banalisation*. Nombre d’entre elles mobilisent bien davantage un effet calendrier, y compris et surtout lorsqu’il nous faut en deviner la trace, en référence à un événement passé, chargé ou non de symbole.


  • Indéfinition :

  • bon (o-)

    Fête japonaise annuelle en l’honneur des disparus.

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    Indéfinition


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  • hanoucca

    Fête juive dite « des lumières » commémorant la victoire des Maccabées sur les Séleucides – Le fait d’y allumer un chandelier à neuf branches y marque le miracle de la fiole d’huile qui aurait brûlé huit jours bien qu’elle ne contenait qu’un jour d’alimentation. Divers rites y sont attachés, dont en particulier un jeu de toupies – Hag HaHanoukka est en hébreu la « Fête de l’Édification ».

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  • hinamatsuri 

    Fête des filles qui a lieu le 3 Mars au Japon.

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  • keirô no hi

    Jour (férié) du respect envers les personnes âgées fêté au Japon le 3e lundi de septembre.

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  • koromogae

    Changement périodique de vêtement lié aux saisons faisant l’objet d’une véritable institution dans le Japon traditionnel – Il se perpétue aujourd’hui le 1er juin et le 1er octobre.

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  • nouvel an

    Dans la grande diversité des systèmes calendaires et des croyances et coutumes qui les accompagnent, moment de passage d’une année à l’autre, fêté le plus souvent, simplement noté quelquefois – Moment qui revêt une force symbolique au regard du temps écoulé, et des promesses de son prolongement, et peut ainsi encourager à l’énoncé de vœux et défis que l’année à venir aura charge de réaliser, pour peu qu’ils soient sincères

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  • Les Mots De :

  • coussin

    « J’ai toujours rêvé avoir plein de coussins dans ma maison. J’aime être par terre, chaque fois que je peux. S’affaler dessus. J’ai travaillé dans un collège une fois, un des meilleurs moments de ma vie. Dans une classe de 6ème, plus de la moitié des enfants était d’origine diverse. Donc nous avons fait un gros travail sur les fêtes religieuses, que nous avons appelé fêtes traditionnelles. Chacun avait apporté des choses et on les avait exposées, y compris de la nourriture, des épices… On a tout installé au CDI, ça sentait bon, c’était magique. C’est dans ce collège qu’il y avait deux salles de profs dont l’une était un salon marocain. Dès que j’avais un moment, je m’installais là pour travailler, installée confortablement sur des coussins. Dans ce lieu, personne ne parlait fort… »


    Les Mots De


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  • Veillée :

  • Bateaux-dragons…

    Chaque année en Chine, le 5° jour du 5° mois (lunaire) a lieu la fête des bateaux-dragons. À cette occasion de grands bateaux ornés des motifs les plus colorés et représentant des dragons s’élancent sur les fleuves tandis que les familles se préparent à de belles réjouissances. Cette fête commémore le sacrifice de Qu Yuan屈原 (v. 340 / v. 278), grand poète et ministre du royaume de Chu. Inquiet devant la puissance grandissante de Qin, il mit tout en œuvre pour encourager à la résistance. Hélas, la cour le désavoua, le condamna à l’exil et seule la poésie put le consoler. Mais cela n’empêcha pas le pire d’arriver et, comme il l’avait prédit, la capitale de Chu tomba sous les assauts de Qin. Qu Yuan décida alors de composer un dernier poème, et se suicida dans le fleuve Miluo. Estimé au plus haut point par les gens du peuple, ceux-ci se précipitèrent pour retrouver son corps et les bateaux en grand nombre sillonnèrent tous les recoins de la rivière. Pour éviter que son corps ne soit attaqué par les poissons, certains jetèrent dans l’eau des boulettes de riz. Et on dit même que quelqu’un eut l’idée de les enivrer. La coutume demeure plus de 2000 ans plus tard à grands renforts de courses de bateaux, de riz gluant emballé dans des feuilles de bambou, et de vin de riz soufré.


  • Fête de la mi-automne…

    Il existe en Chine une fête dite de la Mi-automne, ou « 15 août chinois » qui correspond au 15ème jour de la huitième lune. Une illustre légende raconte que jadis existaient dix soleils qui brillaient chacun à leur tour. Or un jour, tous apparurent dans le ciel en même temps et les conséquences en furent désastreuses. Car, soumise à une chaleur trop intense, la terre fut bientôt consumée, ses eaux se mirent à bouillir, ses sols furent desséchés, la vie était en grand danger. Ce fut alors que le courageux Hou Yin prit la décision de combattre les soleils. Armé de son arc, il décocha ses flèches et abattit ainsi neuf soleils, n’en gardant qu’un. Porté par son exploit, il devint bientôt roi. Mais loin de toute sagesse, il se transforma en un tyran et parvint même à voler l’élixir d’immortalité à la Reine du Ciel. Pourtant avant qu’il ne le boive, son épouse Chang’e décida de le faire à sa place évitant qu’il impose sa tyrannie éternellement. Chang’e monta bientôt dans le ciel où la Lune l’accueillit en son palais. Et on dit que Hou Yin l’y laissa en paix car il l’adorait vraiment. Pour commémorer ce don de Chang’e fait aux hommes, à la fête de la Mi-automne les familles se réunissent et rendent hommage à la lune de diverses manières. Par exemple ils mangent des gâteaux de Lune 月饼 qui eux-mêmes renvoient au souvenir de la victoire des Ming sur la dynastie Yuan (car ils avaient caché leur message secret à l’intérieur des gâteaux).


  • Holi, la fête des couleurs

    Hiranyakashipu avait reçu de Brahma des dons incroyables. On ne pouvait lui porter tort ni le jour, ni la nuit, ni sur Terre, ni dans le Ciel, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur, ni par une arme, ni sans arme, que l’on soit homme ou animal. Or Hiranyakashipu était hostile à Vishnu et voulait absolument lui nuire. Pour contrecarrer ses plans, on parvint à conduire son épouse alors enceinte au Sage Narada qui lui enseigna tout au contraire la gloire de Vishnu. C’est ainsi que lorsqu’il naquit, Prahlad fut entièrement habité de l’esprit du dieu Vishnu et bientôt son père s’en rendit compte, à sa grande colère. Il demanda à ses maîtres de bien le surveiller, de cesser de lui ôter pareille idée ! Mais rien n’y fit, au contraire. A chaque fois qu’il lui demandait ce qui était au monde la chose la plus importante, Prahlad répondait en toute simplicité : « C’est de renoncer au monde et de chercher refuge auprès du Seigneur Vishnu. » Alors Hiranyakashipu fou de rage décida de tuer son fils. Il envoya ses armées sur lui, mais elles échouèrent. Puis les serpents, qui n’y parvinrent pas davantage. Le poison se transforma en nectar dans sa bouche. Quant aux éléphants, ils ne purent davantage le piétiner. Hiranyakashipu finit par se demander où pouvait donc être ce Vishnu qui lui causait tant de tourments et frappa un pilier de son épée. En sortit Narasimha, qui n’était ni homme, ni lion, lequel le saisit et l’emmena sur le seuil du palais (ni dedans, ni dehors), à l’heure du crépuscule (ni jour, ni nuit), et là le tua. Prahlad monta sur le trône et régna avec une infinie sagesse. Mais tout n’était pas fini pour autant car Holika, la sœur de Hiranyakashipu, qui gouvernait le feu, le prit sur ses genoux et voulut le consumer. Or, tout au contraire, c’est elle qui fut réduite en cendres, tandis que Prahlad n’en était pas affecté. On dit qu’avant de mourir, Holika implora son pardon et qu’il lui accorda. C’est en son honneur qu’on fête Holi, le festival des couleurs, pour rappeler aux hommes, la vanité qui brûle et les règles de bonne conduite. (Une autre histoire est liée à la fête de Holi, qui raconte les amours de Krishna et de Râdhâ).


  • La valeur du sel…

    Un roi avait trois filles qu’il adorait tendrement. Son affection était sincère et pleine d’autant que leur mère avait disparu prématurément et qu’il souhaitait sauvegarder le souvenir de sa douceur. C’est pourquoi il décida un jour de confier à l’une d’elles son pouvoir. Il faut dire que dans ce pays, les femmes pouvaient accéder au trône. Aussi s’y préparèrent-elles avec tout le sérieux qui convient à la tâche. Toutefois laquelle choisir ? Le roi, leur père, eut ici la plus étonnante des idées afin d’assurer cette succession. Alors que son anniversaire approchait, il leur demanda de lui offrir en présent ce qu’elles jugeraient chacune indispensable à la vie, ainsi qu’à l’exercice de la charge suprême. Lorsque l’anniversaire eut lieu, elles se mirent toutes trois en rang devant lui porteuses d’un présent qu’elles avaient sélectionné en réponse à l’attente de leur père. Celui-ci passa leurs cadeaux en revue, manifestant tantôt joie, tantôt curiosité, voire même un peu d’agacement, puis leur fit savoir sa décision. Il appela la fille aînée laquelle lui remit une tunique mauve brodée d’or et incrustée de joyaux. « Voilà père, dit-elle, un attribut indispensable à votre charge et je suis heureuse de vous le remettre. Dieu nous fit tous nus à l’origine et nous dûmes nous couvrir. Mais chacun le fait selon ses moyens et sa charge, et le roi se doit de manifester ici son rang. » Il ne manqua pas de la féliciter car, assurément, la fonction d’un roi ne saurait s’exercer sans les qualités de représentation qui lui sont attachées. Or, seul le roi, pouvait être ainsi vêtu et ainsi en serait-il aussi de celle qui lui succèderait. Après les compliments qu’il lui adressa, il l’embrassa doucement sur le front et convoqua sa seconde fille qui à son tour lui offrit un objet précieux, et qu’il remercia tout aussi chaleureusement. Mais quand vint le tour de la troisième, celle-ci lui tendit une salière… en bois. Telle était à ses yeux, l’une des choses au monde dont la valeur était indépassable. Le roi, son père, entra alors dans une impressionnante colère. Pensant que sa plus jeune fille se moquait de lui, il la chassa du palais sur-le-champ lui ordonnant de ne plus jamais se présenter devant lui. Abattue et croulant sous le poids de toute son incompréhension, la jeune fille prit le chemin et ne cessa sa marche, des semaines plus tard, qu’au terme de son total épuisement. Elle avait atteint les limites du royaume, et par chance, une auberge l’y attendait. La propriétaire ne lui demandant pas les raisons de son infortune ni qui elle était, la recueillit chaleureusement. Et les années passèrent. Années inattendues, car la jeune princesse y acquit un savoir-faire exceptionnel. S’appuyant sur les connaissances culinaires de sa protectrice, elle développa un réel talent et finit par être connue à des lieues à la ronde. Pendant ce temps, sa sœur aînée s’apprêtait à se marier et les préparatifs allaient bon train. Naturellement, on convoqua au palais tous ceux qui pourraient assurer le succès de cette fête. La réputation de cette lointaine cuisinière d’exception n’avait pas échappé à la cour, et on la fit prier de diriger la mise en place du festin. Ce qu’elle accepta. Le jour venu, tous les convives étaient attablés, et commençaient à se régaler des mets les plus délicieux qui fussent. À cette précision près, que la cuisinière avait préparé un plat particulier pour le roi, son préféré, et celui-ci se félicitait déjà de cette marque d’attention. Pourtant à peine y eut-il goûté, qu’un dégoût s’empara de lui. Ce plat était immangeable ! Il fit venir la responsable sans tarder et la somma de s’expliquer. Il ne lui fallut guère de temps pour s’apercevoir qu’il avait sa plus jeune fille en face de lui, laquelle lui tendit pour la deuxième fois une salière en bois. Et cette fois-ci il comprit la valeur qu’elle lui avait jadis assignée et qu’il était aujourd’hui en devoir de reconnaître. On dit que les rires qui fusèrent durant tout ce mariage ne valurent pas les larmes de réconciliation que ces deux là partagèrent en cet instant.


  • Tanabata…

    Le festival de Tanabata (ou fête des étoiles) symbolise l’union de l’étoile Vega (la tisserande, fille du Dieu du Ciel, nommée Zhīnǚ en Chine et Orihime, ou encore au Japon) et Altair (le bouvier, fils des hommes, nommé Niúláng en Chine et Hikoboshi au Japon). Celle-ci s’accomplit une fois l’an, le 7ème jour du 7ème mois lunaire, ramené usuellement au 7 juillet avec des variantes pouvant amener au 7 août, lors de grandes festivités colorées. L’origine du conte est chinoise, elle provient de la fête dite de Qīxī – elle aurait été introduite au Japon à l’ère Nara (710-794). Une parmi les nombreuses histoires que l’on raconte à ce sujet, nous apprend qu’Orihime confectionnait de magnifiques tissus pour son père, le Dieu du Ciel lequel en était fort heureux. Or un jour elle rencontra le bouvier céleste Hikoboshi qui faisait paître ses troupeaux, et en tomba immédiatement amoureuse. Le mariage ne tarda pas et leur union fut des plus heureuses. Enfin pas pour tous, car voilà qu’Orihime délaissa soudain le tissage, tandis que le bétail d’Hikoboshi gambadait en tous sens. L’ordre galactique était en danger. Le Dieu du Ciel jugea qu’il lui fallait y mettre bon ordre et il ne le fit pas à moitié, puisqu’il sépara les deux amoureux par l’infranchissable Voie lactée. Orihime en éprouva un immense chagrin et son père en fut sincèrement affecté. C’est pourquoi il consentit à ce qu’ils puissent se voir une fois l’an. Hélas force fut de constater qu’il n’y avait nul pont pour leur permettre de se rejoindre. C’est alors qu’un vol de pies permit de constituer un pont grâce à leurs ailes assemblées. Ainsi les deux amoureux purent-ils enfin se rejoindre. Chaque année, leur rencontre se renouvelle à une condition : qu’il fasse beau, sans quoi il faut attendre l’année suivante !


  • Twitopique :

  • #aïd el-fitr

    #Aïd el-fitr / Fête de la rupture du jeûne / Autr. Aïd es-seghir : Petite Fête / Fait suite au mois de Ramadan / 1er jour de Chawwal.


  • #aïd el-kébir

    #Aïd el-kébir / Grande Fête/ Autr. Aïd-el-adha : Fête du sacrifice / 10 du mois Dhou-al-Hijja, 12e mois lunaire.


  • #deepavali

    #Deepavali (Diwali) / Rangée de lampes / Fête de la lumière hindoue / Victoire de Shiva ou de Rama.


  • #fête

    Moment rituel, périodique / Sacré ou profane / Activités spécifiques / Participation donnant lieu à l’expression des sentiments / La #fête.


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  • #holi

    Hiranyakashipu hostile à Vishnu / Son fils Prahlad au contraire le vénère / Lutte sans merci / Prahlad gagne / #Holi : fête des couleurs.


  • #kodomo no hi

    #Kodomo no hi / Fête des enfants (+ particulièrement des garçons) / 5 mai – Japon / Carpes en papier / Casque de samurai.


  • #loy krathong

    #Loy Krathong / À la lumière des lanternes / Souvenir de la belle Naang Noppamart / À Chiang Mai, ciel illuminé.


  • #mi-automne

    15e jour de la huitième lune, fête dite de la #mi-automne / Hou Yin abat neuf soleils / Chang’e se sacrifie et gagne la lune.


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  • #oktoberfest

    Fête de la bière de Munich, #Oktoberfest / 12 octobre 1810 / Célèbre l’union du futur roi de Bavière et de Thérèse de Saxe-Hildburghausen.


  • Unideo :

  • 24 – société – society – 社会 – Gesellschaft – società – sociedad – 会社 – о́бщество

    La société
    society
    société
    Telle qu’on s’y assemble, ou non
    assembly
    assemblée
    Au sein de cultures
    culture
    culture
    De communautés
    community
    communauté
    D’institutions
    community
    institution
    D’organisations
    community
    organisation

    La société, telle qu’on s’y segmente souvent en classe sociale
    socialclass
    classe sociale
    La société, telle qu’on y participe, ou pas
    participate
    participer
    De manière publique
    public
    public/que
    Ou privée
    private
    privé/e

    La société, encline à la festivité
    feast
    fête
    Et aux spectacles
    show2
    spectacle
    La société, encline aux jeux
    game
    jeu
    Gagner ou perdre ?
    win lose2
    gagner / perdre
    Les développant sous les formes les plus diverses…
    Celle des jouets par exemple
    toy
    jouet
    Des jeux d’argent
    gambling
    jeu d’argent
    Des jeux vidéo
    videogame
    jeu vidéo
    Et bien entendu des sports
    sport
    sport
    Sous leurs formes les plus diverses…