• Indéfinition principale :

    forêt

    Vaste étendue couverte d’arbres… à laquelle nous devons une grande part de nos équilibres naturels et dont la mise en péril pèse sur le destin même des espèces.

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  • Aokigahara : la forêt du suicide…

    Elle porte le doux nom de Mer des Arbres
    樹海 Jukai
    La forêt d’Aokigahara
    S’étend magnifiquement au pied du Fujisan

    Mais si sa réputation a dépassé
    Les frontières de la région
    C’est en raison de l’attrait qu’elle exerce
    Sur les candidat/es au suicide

    De quoi rappeler au talent
    De Seichō Matsumoto (1909-1992)
    Auteur de plus de 450 ouvrages
    Dont Nami no tô, « pagode de vagues »
    Qui en propulsa l’invitation
    Y faisant périr son couple héroïque

    Puis vint le Kanzen Jisatsu Manyuaru
    « Mode d’emploi complet du suicide »
    Que l’on doit à Wataru Tsurumi
    Que l’on trouve quelquefois
    Sur le sol jonché de souvenirs
    De la Mer des Arbres

    Le lieu jouissait déjà d’une certaine aura
    Au 19e siècle
    Même si le mouvement prit de l’ampleur
    Dans la seconde moitié du 20e
    Jusqu’à compter au moins une centaine de passages à l’acte en 2010…

    10 septembre
    Journée mondiale de la prévention du suicide
    De quoi tous nous interroger sur notre relation à soi, à l’autre
    Et sur la fragilité de toute existence
    Au regard de la variété des contextes,
    Des décisions, des jugements,
    Des causes et conséquences,
    Quand toutes les 40 secondes, une personne sur Terre se donne la mort…

    Le réalisateur Gus van Sant réalise The Sea of Trees (« Nos souvenirs ») en 2016 mettant en scène Matthew McConaughey, Ken Watanabe et Naomi Watts…


  • Jadav Molai Payeng

    Majuli Island.
    Une île située sur le fleuve Brahmapoutre, Assam – Inde.
    Une île en danger en raison de la forte érosion des sols,
    Tandis que 70 pour cent de sa masse ont été perdus
    Au cours des 100 dernières années.
    Et pourtant un endroit où vivent plus de 150 000 personnes.

    Et parmi eux, l’incroyable : Jadav Payeng.
    Jadav « Molai » Payeng appartient au peuple Miri.
    Très jeune il se sent concerné par cette situation.
    Afin de ne pas la laisser entre les mains du hasard,
    Il commence alors en 1979
    A planter des arbres.

    man

    11
    * plant2 * tree 
    11

    homme / un * plante * arbre / un

    (suite…)


  • Indéfinition :

  • aranyaka

    Textes survenant à la fin du védisme, contenant des rites secrets appris auprès d’un maître dans les forêts.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


    Indéfinition


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  • taïga 

    Forêt caractéristique des régions septentrionales de l’hémisphère nord mêlant conifères et un mélange de feuillus – Constitue un des grands biotopes de la Terre, diversement exploité par les êtres humains, et fournit un indicateur des évolutions climatiques. 

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Les Mots De :

  • forêt

    « Si on exploite la forêt, il faut alors la remplacer. Comme on ne peut pas replanter les mêmes arbres, à la place, on choisit de reconstituer la forêt autrement, en plantant par exemple des arbres fruitiers. Quand on fait cela, la forêt nous le rend ! Actuellement, on nous réclame du bois de partout. Que faire ? Nous ne pouvons pas refuser parce qu’on nous fait miroiter beaucoup de choses. Du coup, nous concédons, et nous en pâtissons. S’ensuivent parfois des sécheresses dont nous n’expliquons pas la provenance…. » « Dans les sociétés congolaises, le chef du village se met à la lisière de la forêt, car il constitue le trait d’union entre la cité et la forêt. Quand il y avait des problèmes dans la cité, on venait le consulter, et quand il était très difficile de trouver une solution, il demandait du temps afin de rentrer dans la forêt, et quand il ressortait il avait la solution… Sinon, il demande du temps pour parler avec la rivière. On pense alors que des esprits habitent la rivière. « Les morts ne sont pas morts, ils sont parmi nous», ce vieil adage reflète bien la philosophie du pays. Les endroits où l’on peut parler avec les morts, sont soit dans l’eau, soit dans la forêt, soit sur la montagne. »


    Les Mots De


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  • Citation :

  • aberrant

    « Il est aberrant de déforester pour planter afin de produire des biocarburants destinés à lutter contre l’effet de serre » Corinne Lepage


  • forêt

    « Devant la disparition d’emplois face à la récession économique, la gestion durable des forêts pourrait devenir un moyen de créer des millions d’emplois verts, et d’aider ainsi à réduire la pauvreté et à améliorer l’environnement » Jan Heino – sous-directeur général de la FAO


    Citation


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  • forêt

    « Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent ». Chateaubriand


  • forêt

    « Situées majoritairement en Russie, au Canada et en Amazonie (70 %), il n’en reste que des lambeaux en Afrique et en Asie du Sud-Est. L’essentiel de la biodiversité des terres émergées s’y concentre. 80% de ces forêts originelles ont déjà disparu (au rythme de 6 millions d’hectares par an), principalement à cause de l’exploitation forestière, loin devant l’agriculture et l’élevage. (…) ». (www.greenpeace.org/)


  • Calendrier :

  • forêt

    21 / mars

    Journée internationale des forêts (A/RES/67/200)


    Calendrier


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  • Patrimoine Mondial :

  • angkor

    « Angkor est l’un des principaux sites archéologiques de l’Asie du Sud-Est. S’étendant sur quelque 400 km2 couverts en partie par la forêt, le parc archéologique d’Angkor recèle les admirables vestiges des différentes capitales de l’Empire khmer qui rayonna entre le IXe et le XVe siècle : le célèbre temple d’Angkor Vat et, à Angkor Thom, le temple du Bayon orné d’innombrables sculptures. L’UNESCO a mis en œuvre un vaste programme de sauvegarde de ce site symbole et de son environnement. » (source : whc.unesco.org)


    Nous marchons au nord du Tonlé Sap
    Dans un lieu classé au patrimoine mondial depuis 1992 :
    Bienvenue sur le site d’Angkor incluant, parmi bien d’autres…
    … Angkor Vat ប្រាសាទអង្គរវត្ត
    Dans toute sa majesté
    … Le Baray oriental បារាយណ៍ខាងកើត
    Plan d’eau contenant des dizaines de millions de m3
    … Angkor Thom អង្គរធំ
    Cité royale construite par Jayavarman VII
    et son incroyable Bayon ប្រាសាទបាយ័ន, dernier des temples-montagnes
    … ou encore le splendide temple de Banteay Srei ប្រាសាទបន្ទាយស្រី

    Oui, Angkor, l’exceptionnelle cité, s’étendant sur plus de 400 km2,
    L’un des plus vastes complexes urbains de l’ère pré-industrielle


  • ecosystème et paysage culturel relique de lopé-okanda

    « Le bien présente une interface inhabituelle entre une forêt tropicale ombrophile dense bien conservée et un milieu de savane relique abritant un large éventail d’habitats et d’espèces, parmi lesquelles de grands mammifères en voie de disparition. Il illustre des processus écologiques et biologiques d’adaptation des espèces et des habitats aux changements climatiques postglaciaires. Cet ensemble regroupant des sites datant du néolithique et de l’âge du fer et incluant des vestiges d’œuvres d’art rupestre est le reflet d’un axe migratoire majeur emprunté par les Bantous et par d’autres peuples originaires d’Afrique de l’Ouest qui longeaient la vallée de l’Ogooué pour se rendre vers le nord des forêts sempervirentes denses du Congo et vers le centre, l’est et le sud du continent africain. Ces flux migratoires ont façonné le développement de toute l’Afrique subsaharienne. » (source : whc.unesco.org)


  • forêt bialowieza

    « Le site du patrimoine mondial de la Forêt Bialowieża, sur la frontière entre la Pologne et la Biélorussie, est un vaste massif de forêt ancienne comprenant à la fois des conifères et des feuillus d’une superficie totale de 141 885 ha. Situé sur la ligne de partage des eaux entre la mer Baltique et la mer Noire, ce bien transfrontalier apparaît comme une région irremplaçable pour la conservation de la biodiversité. On y trouve la plus grande population de bisons d’Europe. » (source : whc.unesco.org)


  • Le Kankurang, rite d’initiation mandingue

    « Le Kankurang est un rite initiatique pratiqué dans les provinces mandingues du Sénégal et de la Gambie, correspondant à la Casamance, et dans la ville de Mbour. Selon la tradition, le Kankurang serait issu du Komo, une société secrète de chasseurs dont l’organisation et les pratiques ésotériques ont contribué à l’émergence des Mandingues. Le personnage central du Kankurang est un initié qui porte un masque fait d’écorce et de fibres rouges d’un arbre appelé faara ; il est vêtu de feuilles et son corps est peint de teintures végétales. Il est associé aux cérémonies de circoncision et aux rites initiatiques. Son apparition est marquée par une série d’étapes rituelles : la désignation de l’initié qui portera le masque et son investiture par les anciens, sa retraite dans la forêt avec les initiés, les veillées et processions dans le hameau des nouveaux initiés. Ces rites ont généralement lieu entre les mois d’août et de septembre. Le Kankurang parade toujours entouré d’anciens initiés et des villageois qui suivent avec respect ses faits et gestes, et l’accompagnent de leurs chants et danses. Ses apparitions sont ponctuées d’une danse saccadée qu’il exécute en maniant deux coupe-coupe et en poussant des cris stridents. Ses suivants, armés de bâtons et de feuilles de rônier, marquent la cadence de leurs refrains et tambours. Le Kankurang est à la fois le garant de l’ordre et de la justice, et l’exorciste des mauvais esprits. En tant que tel, il assure la transmission et l’enseignement d’un ensemble complexe de savoir-faire et de pratiques qui constituent le fondement de l’identité culturelle mandingue. Ce rituel, qui s’est étendu à d’autres communautés et groupes de la région, est l’occasion pour les jeunes circoncis d’apprendre les règles de comportement qui garantissent la cohésion du groupe, les secrets des plantes et de leurs vertus médicinales ou des techniques de chasse. La tradition connaît un recul en raison de la rapide urbanisation de la plupart des régions du Sénégal et de la Gambie, et de la réduction des surfaces des forêts sacrées, transformées en terres agricoles. Le rituel s’en trouve banalisé, minant l’autorité du Kankurang. » (source UNESCO : ich.unesco.org)


  • parc national de durmitor

    « Façonné par les glaciers et découpé par les rivières et les eaux souterraines, le parc national Durmitor est d’une beauté naturelle saisissante : le long de la Tara, aux gorges les plus profondes d’Europe, les forêts denses de conifères sont parsemées de lacs aux eaux limpides et abritent une importante flore endémique. » (source : whc.unesco.org)


  • zone de conservation de guanacaste

    « La Zone de conservation de Guanacaste, inscrite en 1999, a été étendue pour inclure une aire de 15 000 ha, Sta Elena qui appartenait à un particulier. La zone comprend des habitats naturels importants pour la conservation de la diversité biologique, notamment les meilleurs habitats de forêt sèche de la zone allant de l’Amérique centrale au nord du Mexique, ainsi que des habitats clés pour des espèces animales et végétales rares ou menacées. Sur ce site se déroulent des processus écologiques importants tant dans les milieux terrestres que côtiers ou marins. » (source : whc.unesco.org)


  • Veillée :

  • Dans la forêt de Khandava…

    (D’après Maurice Cocagnac – Les racines de l’âme indienne…) Nous sommes dans la grande forêt de Khandava. Arjuna et Krishna y ont chassé toute la journée. Ils sont heureux et s’arrêtent dans une clairière pour se réconforter, accompagnés de musique et de bons mets. C’est alors qu’un brâhmane s’approche d’eux, visiblement il est fatigué. Ils le prient de se joindre à eux, et au bout d’un moment, celui-ci leur confie qu’il est Agni, dieu du feu. Les deux amis s’étonnent de cet apparent épuisement. Comment le puissant dieu qui préside aux forces du feu peut-il être à ce point exténué ! Agni leur avoue ceci : « Voilà 12 ans qu’un sage fait des offrandes sur mon autel, y versant quantité d’huile sur le feu, et cela a fini par m’épuiser. Si je veux recouvrer mes forces, je dois absolument brûler cette forêt. » Ses deux interlocuteurs en conviennent aisément, mais lui demandent donc aussitôt pourquoi il n’a pas accompli son projet : n’est-il pas le dieu du feu ! « Hélas, soupire Agni, à chaque fois que je m’y essaie, Indra fait pleuvoir pour protéger les grands serpents qui demeurent en cette forêt, et tout est à recommencer… » Agni leur demande donc de l’aider. C’est ainsi que les deux compagnons, sensibles à son récit, s’y engagent. Ils reçoivent alors pour y parvenir les armes divines. Arjuna y obtient notamment certains attributs qui le rendront célèbre, l’arc Gandiva, mais aussi deux carquois, et un char avec le roi des singes pour porte-étendard. Ainsi pourvus, les deux amis vaincront, et Indra sera chassé, Agni pourra alors brûler la forêt, et seul le roi des serpents parviendra à s’en échapper.


  • La légende d’Hubert

    Hubert (mort en 727) était fils de Bertrand, duc d’Aquitaine, arrière-petit-fils de Clovis, roi des Francs. On connaissait dans toute la Gaule son tempérament éclairé, sa générosité, et une passion : la chasse ! Cela l’éloignait un peu de tous et de tout : des conflits de son temps, de la religion, des hommes. Or, un jour qu’il chassait en Ardenne, chez Pépin d’Heristal, un certain 25 décembre, il faisait très froid. La forêt était nimbée de brouillard, lorsqu’un cerf dix-cors, tout blanc, l’obligea à faire halte. Il en avait rêvé depuis longtemps, car sa prise était exceptionnelle. Une légende racontait même que celui qui parviendrait à le chasser, pourrait se faire aimer de toutes les pucelles. Mais Hubert ne voyait là qu’une chose : la rareté de l’animal. Il s’élança à sa poursuite. Et soudain en plein milieu de la forêt, le cerf stoppa, une lumière ardente jaillit, et le Christ parut entre les bois du cerf. S’ensuivit un échange avec une voix qui lui demanda de cesser ces activités et de se rendre sans tarder auprès de l’évêque de Maestricht pour y entendre le moyen de sauver son âme. C’est ce qu’il fit. Ainsi Hubert consacra-t-il le reste de sa vie à Dieu, se retirant à Andage, dans les bois de Chamlon, durant sept ans de pénitence. Puis, l’évêque ayant été martyrisé, Hubert lui succéda. Une autre histoire raconte que tandis qu’il cherchait l’étole pour s’en couvrir, il ne la trouva point. Alors un ange lui remit une étole brodée par la sainte Vierge. Cette étole devait plus tard être employée à guérir miraculeusement les malades. Enfin une dernière histoire raconte que deux seigneurs chassant en cette même forêt un certain 3 novembre, ne trouvaient aucun animal à prendre. Ils réalisèrent qu’ils étaient sur les terres de Saint-Hubert et firent promesse de lui offrir le premier animal qu’ils parviendraient à abattre. Un magnifique sanglier se présenta à eux comme en sacrifice. Ils ne le manquèrent pas mais oublièrent aussitôt leur engagement. Alors le sanglier se redressa et disparut dans la forêt. Le 3 novembre est ainsi devenu la fête de saint Hubert, saint patron des chasseurs. (s. : les Chevaliers de l’Ordre de St Hubert)


  • Le Grand Rama…

    Le Ramayana conte l’histoire du grand Rama, septième avatar de Vishnu, qui partit combattre le démon Ravana retranché à Sri Lanka… Son père était le roi d’Ayodhya, Dasaratha, lequel à cette époque n’avait pas de descendance mâle et en était affligé. En ce même temps, les dieux se désolaient du pouvoir du roi des démons Ravana qui empêchait les rites sacrés et contre lesquels ils étaient impuissants. C’est pourquoi Vishnu décida de redescendre sur Terre, sous forme humaine, car si les dieux ne pouvaient le contraindre, un homme lui pouvait vaincre Ravana. Les épouses de Dasaratha furent conviées à boire un philtre magique, et tombèrent simultanément enceintes : quatre fils en naquirent, Rama, Lakshamana, Bharata, Satrughna. Rama et Lakshamana furent très tôt complices, et fort jeunes, ils ne manquèrent pas de prouver leurs exploits. C’est ainsi qu’ils mirent à mal une démone et des cascades de fleurs de lotus se déversèrent sur eux. De même le roi Janaka avait promis que quiconque parviendrait à domestiquer l’arc de Shiva (que 500 hommes ne parvenaient à soulever) emporterait la main de sa fille Sita. Or à peine Rama le prit-il entre ses mains qu’il se brisa. Dasaratha sentait venir sa fin et naturellement il voyait en Rama le plus digne des successeurs. Hélas, l’une de ses épouses lui rappela qu’il avait promis le trône à son fils. Fidèle à sa parole, il dut se résoudre à le lui accorder et exila Rama. Lakshamana et Sita décidèrent de le suivre. 10 années d’errance les menèrent à Panchavati où ils prirent résidence. Quelque temps plus tard une démone, métamorphosée en belle servante, tenta de se rapprocher de Sita. Mais Lakshamana lui coupa le nez et les oreilles. Ravana avertit de l’affaire, conçut dès lors un stratégème pour les perdre. Il envoya tout d’abord un magnifique cerf blanc qui appata Rama. Celui-ci décidé à le chasser traça un cercle magique autour de la demeure pour protéger son épouse. Mais Ravana, dans toute sa ruse, s’en approcha sous les traits d’un vieux mendiant et pria hors du cercle Sita de le nourrir. Ne se méfiant pas, celle-ci tomba dans le piège et il l’enleva sans difficulté. Rama et Lakshamana durent alors mener d’intenses recherches pour la retrouver. Au cours de ces tentatives, ils s’associèrent les mérites de Sugriva, le chef de l’armée des singes. Ceux-ci partirent dans toutes les directions et seule l’armée conduite par Hanuman tarda à rentrer. Pour cause, ils avaient trouvé où Ravana détenait Sita : sur l’île de Sri Lanka. Il parvint à franchir les mers et fit savoir à Sita que Rama n’avait pas abandonné. Puis il revint avec l’un de ses anneaux et en informa Rama qui prit aussitôt la route. Grâce à la construction d’un pont magique, une impressionnante armée s’abttit sur Ravana. Mais celui-ci ne manquait pas de ressources, et les pertes furent terribles. Lakshmana fut ainsi gravement blessé, et Rama lui-même sentit les forces lui manquer. Heureusement les herbes médicinales du Mont Kailash, Surya le dieu-soleil, et in fine l’arme de Brahmâ, parvinrent à vaincre les démons et à tuer Ravana. Rentrés victorieux à Ayodhya, on ne tarda pas toutefois à douter de la vertu de Sita. N’aurait-elle pas été séduite par le démon Ravana ? C’est pourquoi elle se retira en forêt avec l’aide de Lakshamana auprès du sage Vâlmîki. Et c’est là qu’elle enfanta des jumeaux Kusa et Lava, auquels elle apprit l’épopée du Ramayana. Ils devaient quelques années plus tard le conter devant Rama à Ayodhya et tous purent aisément reconnaître en eux, ses fils légitimes. Sita ne manqua pas d’être alors rappelée auprès de lui.


  • Les capteurs de rêve

    Il était une fois un jeune homme qui partit à la chasse
    Sa volonté était grande et son courage également
    Son objectif : débusquer un orignal
    Afin de satisfaire aux besoins des siens

    Hélas la fortune ne fut pas de son côté
    Et il s’avança fort loin
    Tout en restant bredouille

    C’est avec désespoir qu’il s’apprêtait à renoncer
    Lorsqu’une grotte lui sembla un bon abri
    Sur le chemin du retour

    Il s’y aventura lorsque, soudain
    En surgit une bête effrayante
    Prête à le dévorer

    Il s’enfuit à toutes jambes
    Tout en craignant avoir été poursuivi

    Puis, pris d’une grande lassitude,
    Il s’endormit
    Pour une nuit pesante et inquiète

    Et ainsi furent désormais ses nuits
    Peuplées de cauchemars
    Et d’images monstrueuses se jetant sur lui

    Toutefois, un jour, alors qu’il s’était assoupi dans la forêt
    Quelle ne fut pas sa surprise au réveil
    De constater que les cauchemars l’avaient quitté

    C’est alors qu’il aperçut
    Non loin de sa tête, une toile d’araignée

    Il tenta plusieurs fois la même expérience
    Et fut en devoir de constater, qu’apparemment
    Les toiles l’apaisaient

    Et c’est ainsi que naquirent les capteurs de rêves
    Dits asubakatchin en langue ojibwé


  • Sinograph :

  • lín – 林 : « forêt »

    lín – 林 : désigne la « forêt » en associant deux fois l’écriture du bois, sachant qu’une forêt se dira  sēnlín  森林, soit cinq fois l’écriture du bois ! La « sylviculture » 林业  línyè  est la  « spécialité »  业  de la forêt. 立  lì signifiant « se tenir debout », 林立  línlì  indique « se dresser en grand nombre (comme les arbres de la forêt) ».


    Sinograph


    Thème(s) :

    Tags :

  • sēn – 森 : « (grande) forêt »

    sēn – 森 : « (grande) forêt », mais aussi « obscur, e », « sévère », « épaix, sse ». Associé à 林  lín, pour désigner la « forêt » 森林  sēnlín. L’idée « d’obscur », de « ténébreux » apparaîtra dans 阴森  yīnsēn.


    Sinograph


    Thème(s) :

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  • Twitopique :

  • #forêt

    Vaste étendue d’arbres… à laquelle nous devons grande part de nos équilibres naturels / La #forêt.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

  • #khandava

    Agni, dieu du feu, erre dans la forêt de #Khandava / Arjuna et Krishna l’aident à en chasser Indra / Le dieu peut enfin brûler la forêt.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

    Période(s) :

  • #taïga

    #Taïga : forêt boréale de conifères du Nord du Canada et Eurasie / Le terme vient de l’altaï passant par le russe.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

  • Unideo :

  • 02- plante – plant – 植物 – Pflanze – pianta – planta – 植物 – расте́ние

    Une plante
    plant
    plante
    Des plus simples aux plus complexes
    Algues
    seaweed
    algue
    Et champignons
    mushroom
    champignon
    Mousses
    moss
    mousse
    Et fougères
    fern
    fougère

    Et voici que les fruits s’en mêlent
    fruit
    fruit
    Tandis que les fleurs bientôt éclosent
    flower
    fleur

    Domaine des géants, avec les arbres les plus variés
    tree
    arbre
    Couverts de feuilles ou non
    leaf
    feuille
    Puisant l’énergie dans leurs racines
    root
    racine
    Constituant les forêts
    forest
    forêt
    Que l’on a appris ou non à respecter…

    Etendues céréalières nourrissant les autres êtres
    cereal
    céréale
    Riches de riz
    rice
    riz
    De blé
    wheat
    blé
    De bambou
    bamboo
    bambou



  • Galerie UNIDEO :

  • Jadav Payeng: the forest man…


  • Yakushima 屋久島: National Park