• Indéfinition principale :

    glace 

    Eau congelée exploitée selon les lieux et les temps afin de conserver (ou rafraîchir) les aliments, construire des édifices, etc. – Symbole du froid.

  • Indéfinition :

  • banquise 

    Amas de glace dans les mers polaires dont la fonte constitue une aubaine pour certains (commerciale, pétrolière…). Fonte qui au passage met bien entendu en péril tout un écosystème, et l’ensemble des espèces, populations et cultures qui y sont attachées, interrogeant de ce fait le destin plus global de l’humanité

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Veillée :

  • Ginungagap…

    Au commencement était un abîme béant, le Ginnungagap. Deux mondes le bordaient. Au Nord Niflheim, royaume de la glace. Au Sud, Muspellheim, domaine du feu. Or c’est à leur rencontre, entre le déferlement des eaux glacées et la vapeur dégagée par les intenses chaleurs, que fut créé Ymir, le Géant de glace ainsi que la vache Audhumla, appelée à le nourrir de son lait abondant. C’est d’Ymir que naquirent les autres Géants. Puis Audhumla lécha la glace, et libéra ainsi le dieu Buri. Le fils de celui-ci épousa la fille d’un Géant, et ils eurent trois fils : Odin, Vili et Vé. Ainsi débuta la guerre entre Dieux et Géants, et Ymir y perdit la vie. Son sang se répandit en telle quantité que toute son engeance fut noyée, à l’exception d’un certain Begelmir et de sa femme. De leur côté, Odin, Vili et Vé trainèrent le corps d’Ymir au beau milieu du Ginnungagap. C’est à cet événement primordial qu’on doit le monde. Son corps devint un vaste cercle, Midgard (la terre du milieu), que protégèrent de hautes murailles, provenant de ses sourcils. Sa chair donna la terre, son sang la mer et les lacs, ses cheveux les arbres, ses os les montagnes et ses dents les roches. Puis les Dieux saisirent quelques asticots se développant sur son corps, lesquels devinrent des nains. Son crâne permit de fixer la voûte céleste sur quatre piliers et pour la soutenir, quatre nains, Nordri, Sudri, Austri et Œstri, furent placés aux quatre orients. Puis de Muspellheim naquirent le Soleil, la Lune et les étoiles. Il ne resta plus alors qu’à créer l’homme, Ask, en se servant du frêne, et la femme, Embla, en exploitant l’orme. Quant à Odin et aux siens, ils s’établirent en Ásgard (terre des dieux). Ainsi se distribuèrent finalement les neufs mondes autour de l’arbre Yggdrasil.


  • La petite fille aux allumettes

    (d’après Hans Christian Andersen) Une petite fille sortit de chez elle dans le froid glacial de l’hiver. Elle ne subsistait qu’en vendant aux passants compatissants, quelques allumettes. Ce soir là, elle avait enfilé une paire de pantoufles trop grandes pour elle. Et les avait aussitôt perdues en esquivant le flot de la circulation. Tout autour d’elle l’empressement du Nouvel An battait son plein. Et la neige tombait. La petite fille savait qu’elle ne pouvait rentrer chez elle sans devoir affronter la brutalité de son père. Elle n’avait encore vendu aucune boîte d’allumettes et vacillant sur ses pieds brûlés par le froid, la rue lui paraissait un univers sombre et vide. Bientôt elle décida de se protéger dans le recoin d’une demeure. Et là, elle s’abattit de tout son petit poids, tentant de se blottir contre les murailles glacées. La Cité tourbillonnait d’énergie autour d’elle mais elle n’en recevait que l’écho sourd et lointain. C’est alors qu’elle décida de frotter une allumette. À peine celle-ci fut-elle allumée qu’il lui sembla qu’elle dégageait un rayonnement infini. Elle vit un poêle se dresser devant elle contre lequel elle s’empressa de presser ses pieds. Hélas l’allumette s’éteignit et le charme disparut avec elle. Alors elle décida de frotter une seconde allumette et là la magie opéra de nouveau. Elle vit une oie rôtie et en sentit tout l’arôme. Puis une fois encore l’émerveillement fut interrompu. De nouveau elle alluma ce petit bois magique et ce fut à présent un magnifique sapin tout illuminé qui se manifesta dans sa splendeur. Puis comme précédemment, il s’éteignit et une petite lueur s’en échappa qui gagna le ciel. La petite fille savait que cela signifiait qu’une personne mourrait bientôt, ainsi le lui avait confié sa grand-mère, dernièrement disparue. Alors, tandis qu’elle frottait une nouvelle allumette, c’est précisément sa grand-mère qui lui apparut. Elle qui l’avait tant aimée, et qu’elle chérissait plus que tout. Non, le charme ne cesserait point cette fois-ci. Une allumette après l’autre, elle maintint la présence de sa grand-mère. Celle-ci la prit dans ses bras et la porta devant le trône du Seigneur là où elle ne connaîtrait ni froid, ni faim, ni misère… Le lendemain du Nouvel An, des passants découvrirent dans ce petit recoin de la Cité, le corps d’une petite fille dont le froid avait volé la vie. Et chacun y alla de son commentaire. On aperçut bien les allumettes consumées, et certains firent même observer qu’elle devait être bien sotte d’avoir pensé qu’elles eussent pu la réchauffer. Qui se doutait alors qu’elle avait gagné le lieu de ses rêves, et qu’elle était à présent dans les bras de sa grand-mère loin de l’indifférence cruelle de ce monde ? Aussi amis, n’oubliez pas le soir du Nouvel An, si quelqu’un vous tend la main. Oui, n’oubliez pas de la réchauffer de votre bienveillance…


  • Martenitsa…

    Le 1er Mars est une date importante en Bulgarie. En ce jour un attribut est au centre de leur vie : la martenitsa, une composition faite de fils rouges et blancs qui prend diverses formes (pompons, boules, petits personnages). C’est l’occasion de souhaiter : Tchestita Baba Marta ! (« Heureuse grand mère mars » !). On fixe la martenitsa au poignet, sur la poitrine, et on ne la retire qu’avec l’arrivée du printemps. Une coutume comparable existe en Roumanie connue sous le nom de mărtisor… Bien des légendes courent sur ses origines. L’une d’elles raconte que le Khan Asparukh s’était engagé à envoyer un pigeon pour signaler à sa femme le sort de la bataille qui était en train de se livrer. Or Asparukh fut blessé et les fils blancs noués à la patte du messager furent en partie teintés de son sang. Ainsi son épouse reçut-elle la nouvelle de sa victoire avec une grande émotion. Lorsqu’on aperçoit une cigogne, une hirondelle ou un arbre en fleurs, on peut s’en défaire notamment en la nouant à la branche de cet arbre. Quant au folklore lié à grand-mère Marta, il est à rattacher à la succession des saisons car son sourire fait fondre la neige, tandis que sa mauvaise humeur la glace.


  • Twitopique :

  • #glace

    Eau congelée / Exploitée pour conserver (ou rafraîchir) les aliments Construire des édifices / Symbole du froid / La #glace.


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  • 11- eau – water – 水 – Wasser – acqua – agua – 水 – вода́

    L’eau, source de vie
    water
    eau
    Qui se transforme en glace
    ice
    glace
    Qui gèle
    freeze
    geler
    L’eau qui se transforme en vapeur
    steam
    vapeur

    L’eau qui bout
    boil
    bouillir
    L’eau qui mouille
    wet
    mouillé/e

    L’eau qui déborde, inonde
    flood
    inondation – inonder
    L’eau qui vient à manquer, sécheresse
    dry
    sec/èche – sécheresse