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  • Une affaire de goût…

    sur une inspiration de Marine M.

    Le goût :
    « Un sens par lequel nous percevons les saveurs… »
    Assurément ! Mais encore ?

    Le gôut qui crée les attachements, et les détachements.
    Le goût qui se forme, dès la naissance,
    Ou plutôt la grossesse.

    Le goût qui s’immisce dans la raison de nos satisfactions
    Dans leur recherche
    Dans leur accomplissement… ou non.

    Le mot « goût » qui serait apparenté au mot « choisir »
    via le gotique kausjan

    Le goût, taste (EN), 味道 (ZH), вкус (RU), smaak (NE)…

    De bon ou de mauvais goût,
    Prendre goût,
    Perdre le goût du pain…

    It’s a matter of taste
    Everyone to his taste…

    津津有味
    (savoureusement / avec grand plaisir)

    Tentative d’indéfinition :
    « Sens par lequel nous percevons les saveurs,
    Qui se développe dès les premières heures
    Par l’entremise d’une chimie sans cesse renouvelée,
    Tout en recevant l’influence des environnements naturels et culturels,
    Et des contextes éducatifs –
    Peut s’orienter, se travailler,
    Se perdre, s’altérer (agueusie, dysgueusie) –
    Conditionne non seulement notre rapport à l’alimentation,
    Mais à la vie qui va son chemin,
    Suscitant plaisir, indifférence ou répulsion (et dégoût) –
    Constitue une base solide à la connaissance et à la découverte des humanités
    En vue de leur compréhension mutuelle. »


  • Effets :

  • Effet Banalisation

    Mais pourquoi suis-je donc en train d’accorder mon peu d’intérêt à cette actualité qui ne m’apporte guère d’information que je ne possède déjà ! L’on pourrait répondre : par ennui, par paresse, ou encore par le confort d’une mécanique déjà bien huilée. Nous dirons plutôt ici : par effet banalisation ! Entendons par cette alimentation d’une couche de fond ne prêtant plus guère à cogitation ni à débat (chez moi en tout cas), constituant un environnement dans lequel je puisse être complaisant, ou au contraire profondément indifférent, en vue (ou non) d’accueillir d’autres actualités plus stimulantes ou déroutantes… En somme, l’effet banalisation comporte deux visages contradictoires. L’un participe à la quiétude (même relative) du jour… L’autre rend insipide ce qui n’aurait jamais dû l’être, mais a fini hélas par le devenir avec force lassitude : « Attentat ce jour à Bagdad – 52 morts… »


  • Indéfinition :

  • oublier

    Etat de la mémoire qui perd involontairement ou non trace d’un phénomène, d’un savoir, d’une situation passée, qu’elle avait un temps saisi et dont elle ne parvient plus à reconfigurer la représentation, en partie ou en totalité – Peut faire l’objet d’une certaine inquiétude ou au contraire laisser indifférent, relativement à l’importance qu’on lui accorde à l’instant où soi-même ou autrui la constate.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.