• Indéfinition principale :

    juger

    Procéder à l’analyse d’une situation, d’un fait, d’un acte, d’une personne, au regard de certains critères liés à des codes donnés et/ou à sa conviction personnelle, prenant en considération plus ou moins approfondie et connaissante les éléments fondamentaux ou conjoncturels qui sont supposés les caractériser, pouvant alors donner lieu à la prononciation d’une décision juridique, morale, interpersonnelle, avec des conséquences diversement applicables sur la poursuite, la modification, l’arrêt, voire la sanction qui peut en résulter et leur acceptation et mise en œuvre ou au contraire leur rejet.

    Indéfinition


    Thème(s) :

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  • Indéfinition :

  • accuser 

    Imputer une faute ou un crime à qqn – de bonne ou de mauvaise foi, à juste titre ou pas, en l’appelant au jugement (le plus souvent devant une autorité institutionnelle ou/et morale réputée impartiale) et le sommant d’en répondre.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • beau/elle

    Ce qui est jugé de qualité par rapport à ses formes extérieures, et quelquefois en leur dépassement – Souvent en lien avec les critères esthétiques d’une époque ou d’une société donnée.

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  • bêtise

    Qualifie ce qui est considéré par autrui (plus rarement par soi-même) comme un manque d’intelligence, de jugement, faisant fréquemment l’objet de moquerie.

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  • bizarre

    Qui est jugé s’écarter de la norme ou de l’usage et peut faire l’objet d’une moquerie ou d’une mise à l’écart en raison de ce jugement.

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    Indéfinition


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  • commentaire

    Propos et opinion succédant à la prise de connaissance plus ou moins complète et raisonnée d’un contenu, qu’il s’agisse de la lecture d’un texte, de l’écoute d’un discours, du visionnage d’une vidéo, d’un film, d’une photographie, etc., faisant état d’un jugement ou d’une interprétation plus ou moins bienveillants, et dont la qualité ou l’absence de qualité reflètent la personnalité de qui le partage – A l’heure numérique, la facilitation à adresser un commentaire « à chaud » ne garantit pas toujours hélas le recul nécessaire et la pertinence requis par cet exercice s’il veut échapper au seul exercice hautement narcissique d’autoproclamation de sa différence – À moins que sa transformation au profit d’un déferlement d’inepties voire d’insultes ne soit sa nouvelle visée, dans ce cas largement atteinte – Le rôle des modérateur/rices questionne doublement en référence d’une part à la déferlante précitée (et aux moyens de la conduire humains et/ou techniques, y compris algorithmiques), d’autre part aux critères moraux, juridiques, scientifiques… susceptibles ou non de l’accompagner.

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  • juger

    Former une opinion ou une pensée de manière tranchée afin d’agir, décider ou comprendre.

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  • mauvais/e

    Que l’on juge ne pas être bon en fonction d’une échelle donnée.

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    Indéfinition


    Thème(s) :

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  • mesure

    Evaluation d’un phénomène grâce à un système de référence afin d’aider à en estimer la quantité ou la qualité, ce qui suppose une certaine base d’analyse et des points de comparaison.

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  • mesurer

    Evaluer un phénomène grâce à un système de référence afin d’aider à en estimer la quantité ou la qualité, ce qui suppose une certaine base d’analyse et des points de comparaison. 

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  • penser 

    Faculté première à former des opinions, des jugements, à mobiliser des savoirs, à produire du sens, qui suppose que l’on ait pris conscience de ses mécanismes et de leurs attributs afin d’en disposer pleinement sans en subir les dysfonctionnements ou les enfermements.

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  • saveur 

    Jugement de goût relevant d’une classification donnée à une époque et dans une société prises pour référence, pouvant permettre d’appréhender les aliments (leur préparation, leur dégustation) en fonction de ce registre.

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  • tribunal 

    Lieu dans lequel des personnes habilitées ou requises se rassemblent autour de présentations et d’argumentations contradictoires, en vertu de systèmes juridiques ou moraux donnés, en vue de trancher des différends entre individus et/ou entités physiques ou morales dans l’intention de rendre justice.

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  • Citation :

  • mushingantahe

    « Toutefois, l’institution des Bashingantahe avait atteint au Burundi un degré de perfection qui mérite d’être présenté à l’Afrique et au monde comme un modèle, pour ce qui est de l’animation des milieux naturels de vie. Le Mushingantahe, en effet, était un homme qui avait pour rôle de trancher des litiges autour de lui, réconcilier des personnes ou des familles en conflit, authentifier des contrats de tout genre (mariages, successions, ventes, dons…), assurer la sécurité et la justice autour de lui, représenter la population dans des négociations, conseiller et équilibrer le pouvoir politique, parler au nom de son peuple chaque fois que de besoin. Comme on peut le voir, il s’agit d’un leader naturel dont les responsabilités n’avaient guère de limites. C’était une personnalité sur laquelle et avec laquelle l’on devait compter en temps de paix comme en temps de guerre, dans la joie comme dans la peine, à propos de la vie privée comme à propos de la vie publique. Et il était tenu de rendre ce genre de service, qu’il vente ou qu’il pleuve. C’était son être, du moment qu’il avait obtenu l’investiture. Pour lui, renoncer à ce type de responsabilité, c’était renoncer à son devoir d’être un homme. Il s’agissait du reste d’un état permanent de vie plutôt qu’une fonction passagère, nominative ou élective. Chaque homme ou chaque femme avait le droit de déranger un Mushingantahe comme l’on dérange un membre de la famille : il était père de son milieu, avec tout ce que cela comporte de responsabilité et d’abnégation. C’est pourquoi avant son investiture, il lui était nécessaire de passer par plusieurs étapes de formation et d’épreuves.

    Au cours de ce temps de formation, le Mushingantahe devait acquérir un sens aigu de la vérité et de la justice, une responsabilité sociale poussée, un amour du travail en vue d’un minimum d’aisance économique, une intelligence aiguë, beaucoup de courage, une maturité humaine attendue d’un père, bref, une conduite exemplaire qui, du reste, était conçue comme un modèle culturel, une personnalité de statut pour toute la population. Toutes ces vertus et bien d’autres étaient progressivement acquises avant l’investiture. Il ne s’agissait pas du reste d’une simple charge, mais d’un devenir progressif consacré et rendu irréversible par l’investiture. Celle-ci consistait en un pacte entre le candidat Mushingantahe et la population qui devait exprimer son adhésion. A partir de ce jour, l’individu changeait de statut social et d’engagement intérieur. Il devenait du dedans (ibanga) un responsable volontaire de la paix et de l’harmonie autour de lui. Son investiture constituait le serment des serments qui engendrait un devoir investissant tout l’être de la personne. » – Adrien Ntabona, Institution des Bashingantahe à l’heure du pluralisme politique africain, Au Cœur de l’Afrique, 59, 2-3, 1991, 263-284 (s. : uantwerpen.be)


  • Veillée :

  • Aller à cheval et regarder les fleurs…

    … Il était une fois dans le vaste empire chinois, un jeune homme de bonne société qui se nommait Guiliang. Le pauvre garçon avait à déplorer une jambe défectueuse et ne parvenait pas à se marier. Il était également en ce même empire, et dans le voisinage du précédent, une jeune fille de bonne famille qui se nommait Ye Qing. La pauvre enfant avait à supporter un appendice nasal disproportionné, lequel lui causait quelque ennui dans sa recherche de l’âme-sœur. Guiliang profita un jour de la perspicacité de son ami Hua Han pour tenter de résoudre son problème. Les circonstances voulurent qu’à la même époque on fit également appel aux services de ce dernier afin de trouver époux à l’infortunée Ye Qing. Hua Han ayant évalué la difficulté de la tâche organisa son stratagème. Ce fut ainsi par une matinée souriante que le jeune et fringant Guiliang passa à cheval devant la demeure d’une délicieuse jeune fille. Alors que sa monture l’avait conduit au plus proche de la belle enfant, celle-ci plongea son joli minois dans un superbe arrangement floral d’où jaillirent ses yeux langoureux et complices. Le cœur de nos deux protagonistes vibra bien sûr d’un même élan, et le respectable ami Hua Han arrangea bientôt les détails de leur union. Un proverbe chinois en quatre caractères rappelle encore aujourd’hui la légèreté de tels jugements. On pourrait le transposer par « aller à cheval et regarder les fleurs ».


  • La mort de Baldr

    (Légende nordique – à partir des Eddas) Baldr est fils d’Odin et de Frigg. Tandis qu’il était enfant, des rêves annoncèrent à sa maman sa mort prochaine. C’est pourquoi celle-ci fit promettre à toutes les créatures du monde qu’elles ne lui feraient jamais aucun mal. Pour bien le prouver à tous, les Ases, dieux nordiques, décidèrent de lancer toutes sortes de projectiles sur Baldr… Aucun ne parvint à l’atteindre, démontrant ainsi son invulnérabilité : Baldr était désormais à l’abri de tout danger. Pourtant le malin Loki vint trouver Frigg et celle-ci eut la mauvaise idée de lui signaler que seul le gui, jugé inoffensif, n’avait pas prêté serment. Alors Loki alla voir Hod, frère jumeau de Baldr, et lui conseilla d’envoyer une branche de gui avec son arc puissant (bien qu’il soit aveugle, Hod était bien connu pour être un formidable archer). C’est ainsi qu’il tua son frère sur le coup à son grand malheur et celui de tous les dieux. Ceux-ci n’abandonnèrent pas pour autant et Odin fit demander à Hel, maîtresse des enfers, à quelle condition elle acceptait de lui rendre son fils. Hel répondit qu’il fallait pour cela que toutes les créatures du monde expriment ce désir. Tous les êtres se mirent donc à se lamenter de la disparition du beau et sage Baldr. Tous, sauf Thokk, une géante qui s’y refusa. Ainsi donc, par ce seul refus, Baldr resta-t-il aux enfers et il n’en serait libéré qu’à la fin des temps, lors du Ragnarök. Mais au juste pourquoi Thokk avait-elle ainsi bloqué ce que tous désiraient ? La réponse était simple, puisque la géante n’était autre que Loki déguisé. L’ayant découvert, la colère des Dieux s’abattit sur lui. Et alors qu’il avait toujours échappé à leur jugement grâce à sa malice, Loki dut cette fois-ci s’enfuir à toutes jambes. C’est dans cette fuite qu’il se transforma en saumon, puis inventa le seul moyen susceptible de l’attraper : le filet de pêche. Ayant été repéré, il le détruisit aussitôt dans le feu, et plongea dans les eaux profondes. Hélas pour lui, il s’était fait observer, et grâce à un filet identique, les dieux finirent par le saisir. Ils l’attachèrent alors sur de grosses pierres et firent goutter un puissant venin au-dessus de lui. Sa femme veillait à ce qu’il ne l’atteigne pas en glissant une coupelle dans laquelle tombaient les gouttes. Mais à chaque fois qu’elle désirait la vider, le venin frappait son visage et ses tressaillements de douleur provoquaient les tremblements de terre. Lui-même ne serait libéré qu’à la fin des temps.


  • Twitopique :

  • #époché

    Scepticisme : refus des dogmes / Reconnaître le monde tel qu’il se présente / Ne pas le parfaire, ni le détériorer / L’#époché.


    Twitopique


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    Période(s) :

  • #juger

    Analyser une situation, un fait, un acte / Selon des codes ou sa conviction / Décision juridique, morale / Conséquences ou non / #Juger.


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  • 38 – pouvoir – power – 权力 – Macht – potere – poder – 権力 – мочь

    Le pouvoir
    power
    pouvoir
    Le pouvoir conférant l’autorité, ou le contraire,
    authority
    autorité
    Le pouvoir hiérarchique, définissant ce qui est inférieur
    inferior
    inférieur/e
    Et ce qui est supérieur
    superior
    supérieur/e
    Décidant qui est le chef
    chief
    chef
    Le pouvoir qui accorde la liberté
    freedom
    liberté
    Ou qui l’interdit
    forbid
    interdire
    Le pouvoir qui donne des ordres
    order
    ordre
    Le pouvoir qui donne les titres
    title
    titre
    Et la gloire
    glory
    gloire

    Le pouvoir politique
    politics
    politique
    Cherchant à gouverner
    govern
    gouverner
    S’appuyant sur la force des états
    state2
    état
    Et des nations
    nation
    nation
    Renvoyant aux frontières et à leur contrôle
    frontier2
    frontière
    Renvoyant également à la diplomatie
    diplomacy
    diplomatie

    Le pouvoir de la royauté
    kingdom
    royauté
    Ou de l’empire
    empire
    empire

    Le pouvoir au regard de la justice
    justice
    justice
    Au regard du droit
    right
    droit
    Au regard de la loi
    right
    loi
    Qui amène à accuser, à défendre et à juger
    accuse
    accuser
    Distinguant ce qui est légal de ce qui ne l’est pas
    legal
    légal/e
    Confiant à la police la mission de le faire respecter…
    police
    police