• Indéfinition principale :

    mort

    Cessation de la vie supposant un arrêt des fonctions observables qui la caractérisent – La mort confronte l’individu à la signification (matérielle ou spirituelle) qu’il lui donne, et se reflète dans la manière (culturelle, sociale, affective…) dont son entourage l’accueille, en la partageant ou non.

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  • Au Sepik oriental : vote et sorcellerie…

    Province du Sepik oriental
    Papouasie-Nouvelle-Guinée
    Capitale Wewak

    Des élections
    Entachées d’irrégularités…

    En cause ?
    Des accusations de sorcellerie

    De quoi rappeler que le Sorcery Act datant de 1971
    N’a été abrogé qu’en 2013
    Suite à des violences et crimes sans nom
    Dont les victimes étaient en particulier des femmes
    Accusées de pratiques occultes…

    Ainsi de cette jeune femme de 20 ans
    Brûlée vivante sur un marché villageois

    Abrogation de 2013 qui s’est vue accompagner
    D’un alourdissement des peines
    À l’encontre des crimes commis
    Dont un renforcement de la peine de mort…


  • Indéfinition :

  • bon (o-)

    Fête japonaise annuelle en l’honneur des disparus.

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    Indéfinition


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  • métempsycose

    Transmigration de l’âme qui, selon certaines croyances, passe après la mort d’un corps dans un autre corps.

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  • mizuhiki 

    Corde qui fixe les cadeaux offerts au Japon dans de grandes occasions (naissance, réussite, mariage, mais aussi décès).

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  • pendre

    Attacher en haut en faisant en sorte que l’objet ou la personne ainsi suspendue ne touche pas le sol – Peut aller jusqu’à désigner le fait de donner la mort de cette manière en utilisant une corde destinée à étrangler. 

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  • transhumanisme

    Idéologie qui envisage une modification des capacités intellectuelles, physiques ou/et psychologiques des êtres humains par un recours aux sciences et techniques, visant en particulier un report plus ou moins lointain de la vieillesse, voire de la mort – Selon les différentes approches, le transhumanisme peut apparaître comme une évolution décisive menant à une humanité dite « augmentée », ou au contraire à sa mise en danger contraire à certains principes éthiques.

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  • tuer 

    Agir volontairement ou non, parfois avec violence, de telle sorte que la vie d’autrui ou parfois de soi-même cesse et cela pour des motifs très variés : alimentaires, psychologiques, politiques, militaires, etc. □ Le résultat quant à lui est toujours le même : celui de mettre un terme au plus grand des mystères, la vie.

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  • Les Mots De :

  • enfant-soldat

    « En RDC, on les voit apparaître en 1996 dans l’armée de Kabila pour combattre Mobutu et on les appelle « kadogo* ». Ils resteront et feront la fierté de l’armée régulière de Kabila désormais au pouvoir. Les guerres qui se succèdent voient les milices successives et l’armée régulière les recruter en grand nombre. Au plus fort de la guerre (1999-2000), on compte jusqu’à 30 000 enfants soldats. » « Pourquoi des enfants soldats ? Les raisons en sont nombreuses : les enfants sont impressionnables, disciplinés, sensibles à l’autorité , ils désertent et réclament moins , ils assurent les tâches auxiliaires : porteurs, messagers, cuisiniers… , ils sont de bons espions et des éclaireurs car moins repérables , ils ont une autre notion de la peur – Pour eux la mort ne veut rien dire, ils n’en ont pas conscience , ils peuvent éliminer de sang froid pour se faire respecter et assurer leur supériorité , ils ne négocient pas, savent faire respecter l’ordre et sont expéditifs ».


  • protection

    « On ne parlait jamais de mort avec Emeline car elle ne voulait surtout pas que je m’inquiète. On se protégeait mutuellement. Un jour où elle n’était pas bien du tout, elle me dit « mon appartement, tu me le gardes hein ? » C’est la première fois qu’elle m’a vu pleurer. Et pour me consoler, elle continua « surtout n’écoute pas ce que dit le Dr N. ! ». »


    Les Mots De


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  • Citation :

  • butō 

    « Nous pouvons trouver notre réalité cachée, comme si nous vivions notre vie et notre mort au même moment (…) Il faut vivre avec les morts, les inviter tout près de nos corps ». Tatsumi Hijikata (cité par Jean-Marc Adolphe)


  • vie 

    Devant la grande difficulté à définir la vie, le physiologiste et médecin français Claude Bernard (1813 – 1878) s’exclamait :« La vie, c’est la mort. » 


    Citation


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  • vie 

    « La vie est l’ensemble des forces qui résistent à la mort. » – Marie-François Xavier Bichat (1771-1802)


  • Calendrier :

  • mort

    8-sept. / mai

    Journées du souvenir et de la réconciliation en l’honneur des morts de la Seconde Guerre mondiale (A/RES/59/26)


  • Veillée :

  • Bateaux-dragons…

    Chaque année en Chine, le 5° jour du 5° mois (lunaire) a lieu la fête des bateaux-dragons. À cette occasion de grands bateaux ornés des motifs les plus colorés et représentant des dragons s’élancent sur les fleuves tandis que les familles se préparent à de belles réjouissances. Cette fête commémore le sacrifice de Qu Yuan屈原 (v. 340 / v. 278), grand poète et ministre du royaume de Chu. Inquiet devant la puissance grandissante de Qin, il mit tout en œuvre pour encourager à la résistance. Hélas, la cour le désavoua, le condamna à l’exil et seule la poésie put le consoler. Mais cela n’empêcha pas le pire d’arriver et, comme il l’avait prédit, la capitale de Chu tomba sous les assauts de Qin. Qu Yuan décida alors de composer un dernier poème, et se suicida dans le fleuve Miluo. Estimé au plus haut point par les gens du peuple, ceux-ci se précipitèrent pour retrouver son corps et les bateaux en grand nombre sillonnèrent tous les recoins de la rivière. Pour éviter que son corps ne soit attaqué par les poissons, certains jetèrent dans l’eau des boulettes de riz. Et on dit même que quelqu’un eut l’idée de les enivrer. La coutume demeure plus de 2000 ans plus tard à grands renforts de courses de bateaux, de riz gluant emballé dans des feuilles de bambou, et de vin de riz soufré.


  • Comme les papillons…

    Autrefois il n’existait aucun papillon. Les couleurs de l’arc-en-ciel ne brillaient pas encore sur leurs ailes. Mais elles recouvraient la peau des serpents. Hélas personne ne leur prêtait attention. Une femme nommée Fleur de printemps faisait exception. Elle était dotée de grands pouvoirs et savait qu’elle les devait à ces créatures que tous dédaignaient. En effet à chaque guérison qu’elle effectuait, elle ne manquait pas de constater que les serpents arc-en-ciel l’assistaient dans son œuvre. Plus encore, l’arc-en-ciel occupait également ses rêves car d’étranges créatures volantes parées de toutes couleurs venaient l’y visiter. Elles lui apprirent le pouvoir de chaque couleur et lui indiquèrent qu’à sa mort, elle continuerait à dispenser son savoir aux hommes. C’est ainsi qu’elle changea de nom et devint « celle qui tisse dans l’air des arcs-en-ciel »… Puis le temps passa. Elle se maria à un voyant, continuant à faire le bien autour d’elle. Deux enfants naquirent de leur union, beaux et forts, et eux aussi furent doués des mêmes pouvoirs. Mais bientôt vint le terme de son existence et, à l’approche de la mort, un serpent arc-en-ciel s’approcha d’elle. Ils avaient été ses plus fidèles compagnons et ils se désolaient de ne plus pouvoir répandre leurs pouvoirs à travers elle. Ils convinrent ensemble de tout faire pour ne pas interrompre cet art de la guérison. Au matin, le mari de « celle qui tisse dans l’air des arcs-en-ciel » fut triste de son départ. Mais dans son rêve, les esprits lui avaient communiqué ce qu’il devait faire à présent. C’est pourquoi le jour de l’enterrement, lorsque tout le monde fut parti, il fit ce que le serpent lui demanda. Il le plaça auprès de son aimée dans la tombe et les recouvrit de terre. Peu de temps après, une créature surgit de cette même terre aux ailes parées de l’arc-en-ciel. Elle voleta jusqu’à son épaule et lui parla. C’était l’esprit de son aimée qui le priait de ne pas être triste et lui apprit que lui aussi se transformerait ainsi à sa mort et qu’ils continueraient tous deux à dispenser leur savoir de guérisseur aux hommes. C’est ainsi que les papillons embellissent depuis cette époque le ciel et le cœur des gens, leur apportant tous leurs bienfaits.


  • Gilgamesh…

    « En ce temps-là régnait sur la cité d’Uruk / Fameuse par son temple appelé Eana / Le roi Lugalbanda époux de Ninsuna / Maître des Sumériens de la Cité d’Uruk / Je vais vous raconter une très belle histoire / Celle de Gilgamesh leur fils sacré héros / Qui connut de son temps la plus grande des Gloires / En défiant la mort hors de Uruk-les-Clos / En quête d’un principe d’immortalité / Voulant devenir Dieu il fut déifié / Son époée fut brève mais sa célébrité / Fit chanter les poètes de l’humanité » – Épopée de Gilgamesh Gilgamesh est roi d’Uruk. L’un de ses surnoms est « Celui qui a tout vu ». Et assurément, son destin est unique. Il a reçu la beauté du dieu Shamash et le courage d’Adad. Il exerce toutefois son pouvoir avec une telle tyrannie que les Dieux décident de le mettre à l’épreuve. Ils créent pour cela Enkidu, lequel va tout d’abord se développer à l’écart de la civilisation. Mais bientôt cet être découvre l’amour en la personne de Shamhat, et il gagne bientôt la ville d’Uruk. Des rêves successifs le préviennent que Gilgamesh sera son rival, de même qu’ils l’avertiront plus tard de sa propre mort. Mais Gilgamesh dans un premier temps refuse de le voir. Or un jour, à l’occasion d’un mariage, Enkidu s’oppose ouvertement à lui. Un affrontement terrible se produit à l’issue duquel une amitié nouvelle se forge. C’est à cette époque que Gilgamesh conçoit le projet de laisser son nom dans les grandes annales du temps. Il propose donc à son ami Enkidu d’affronter le démon Houmbaba. Après hésitation, et malgré la réticence du peuple, les deux partenaires partent à l’assaut de la forêt enchantée où réside le monstre. Cest grâce à Shamash et aux treize vents qu’il déchaîne pour contenir Houmaba qu’ils finiront par le tuer, contre l’avis des Dieux. La colère divine s’amplifie encore en raison de l’insulte que Gilgamesh fait à la déesse Ishtar qui souhaitait le prendre pour amant. Celui-ci non seulement s’y refuse mais la blâme pour sa vie de débauche. C’en est trop, il faut mater ce roi présomprueux. Un taureau puissant descend bientôt sur Terre pour l’abattre, mais Enkidu en fait son affaire et le réduit à l’impuissance. Les deux amis ignorent que les Dieux ont juré leur perte. Enkidu meurt au treizième jour d’une maladie foudroyante. Gilgamesh conçoit alors que son temps est limité et entreprend un voyage vers Unapishtim, l’être sauvé du Déluge, pour lui demander l’élixir d’immortalité. S’ensuit une série d’aventures où il affronte lions, hommes-scorpions, êtres de pierre, à l’issue de laquelle il lui faudra finalement admettre son statut de mortel. Ce que lui confirmera l’ombre d’Enkidu, consulté sur son propre sort.


  • Il était une fois deux frères ennemis, Osiris et Seth…

    Osiris était fils de Geb, dieu de la terre, et de Nout, déesse du ciel. Il était aussi le frère de Seth. Or à sa mort, Geb décida de partager son royaume en deux. Partage bien inégal puisqu’il confia à Osiris les terres fertiles, et à Seth les terres rouges du désert. De quoi, on le comprendra, nourrir beaucoup de rancune chez l’infortuné Seth. Puis Osiris épousa Isis et on dit que leur union fut heureuse. Ils dispensèrent leurs bienfaits aux hommes, Osiris leur apportant la culture du blé, la pêche, et Isis la médecine, le tissage. Mais Seth ne s’avoua pas vaincu, et il attendit patiemment son heure. Lors d’un banquet auquel il avait convié 72 de ses amis, il proposa à chacun des convives de s’allonger dans un coffre promettant de l’offrir à celui qui y tiendrait parfaitement. Les complices de Seth s’y essayèrent mais aucun d’eux n’avait la taille voulue. C’est lorsque le tour d’Osiris arriva que tous purent constater qu’il y tenait à merveille, le coffre semblait fait pour lui. En vérité il l’était. Tant et si bien que les auteurs du complot, Seth en tête, fermèrent le coffre sur lui puis le jetèrent dans les eaux du Nil non loin de Byblos. Osiris s’y noya. Mais Isis, épouse fidèle, n’avait pas dit son dernier mot. Elle partit en quête de son corps et, finit par le trouver. Elle le ramena en Egypte. Toutefois Seth profita d’un moment de relâchement pour découper le corps et en éparpiller les morceaux. Isis partit une nouvelle fois à leur recherche et à chaque fois qu’elle en trouva une partie, l’ensevelit sur place. C’est ainsi qu’elle enterra la tête à Abydos, le cou à Héliopolis, et ainsi de suite. Seul son sexe avait été avalé par un crocodile. Puis elle reconstitua son corps, et grâce à l’aide d’Anubis, se fit féconder. Horus devait naître de leur union. Elle embauma le corps, initiant la première momie, et c’est ainsi qu’Osiris devint le seigneur de l’Au-Delà, présidant à la pesée des âmes, assisté de Thot et Anubis. Quant à Horus, dieu à tête de faucon, dont le nom signifie « vengeur de son père », il s’opposa bientôt à Seth, dans une lutte sans merci. Il devait y perdre un œil* mais y gagner l’admiration de tous, devenant ainsi le symbole de la piété filiale.


  • Izanami et Izanagi

    (légende japonaise) Il était une fois Izanami et Izanagi, la femelle et le mâle, kamis à l’origine de toute chose… Ils décidèrent de créer une terre ferme et plongèrent la Lance céleste dans les océans. Bientôt du mouvement créé et des gouttes retombées naquirent les îles japonaises. Puis les deux héros primitifs s’unirent et mirent au monde les enfants des eaux. Hélas ceux-ci étaient malformés car le couple n’avait pas respecté les codes du mariage. Ils recommencèrent donc et cette fois-ci leur union fut couronnée de succès. Kamis et divinités en naquirent. Hélas en enfantant Kagutsuchi, le kami du feu, Izanami fut gravement brûlée et mourut. Profondément épris d’elle, et fou de douleur, Izanagi la rejoignit dans le séjour des morts. Pendant qu’elle était entourée de ténèbres, Izanami lui fit promettre de ne surtout pas tenter de la regarder. Elle devait demander l’autorisation de le suivre aux kamis des enfers. Toutefois, une nuit, rongé d’impatience, Izanagi leva le voile qui cachait son visage et l’éclairant fut saisi d’un immense effroi : la chair était en putréfaction et son visage grouillait d’une infinité de petites créatures. Izanami fut réveillée en sursaut et hurla aux démons de l’attraper. Mais Izanagi fut plus rapide qu’eux et parvint à regagner l’entrée des séjours des morts qu’il obstrua d’une lourde pierre. Il eut le temps d’entendre Izanami lui criait que désormais elle tuerait chaque jour mille de ses créatures, à quoi il lui répondit qu’il en créerait lui-même mille cinq cents ! Ce fut ainsi que commença le grand cycle de la vie et de la mort.


  • L’exemple du lieu

    Lorsque le père de Mengzi mourut alors que celui-ci était encore jeune, sa mère décida de s’installer dans une autre demeure. C’est ainsi qu’ils aménagèrent près d’un cimetière. Le petit garçon eut tout le temps d’observer les rites funèbres, et c’est donc tout naturellement qu’il commença à les imiter. Toutefois sa mère considéra bientôt que ce n’était pas là une activité appropriée à un enfant, aussi changèrent-ils une fois encore de lieu. Ils s’installèrent cette fois-ci dans une rue marchande, au-dessus d’une boucherie. Et bien entendu, le petit Mengzi fut très attentif à ces pratiques qui ne manquaient pas de l’intriguer. Il ne tarda pas à user du couteau avec zèle. Bien sûr, sa mère dut une fois de plus constater que cet environnement n’était pas conforme à l’idée qu’elle s’en faisait. Alors ils déménagèrent une ultime fois et c’est ainsi qu’ils vécurent en proximité d’une école où Mengzi devait trouver le modèle qui le conduirait à devenir l’un des plus grands lettrés et philosophes de son temps.


  • La mort de Baldr

    (Légende nordique – à partir des Eddas) Baldr est fils d’Odin et de Frigg. Tandis qu’il était enfant, des rêves annoncèrent à sa maman sa mort prochaine. C’est pourquoi celle-ci fit promettre à toutes les créatures du monde qu’elles ne lui feraient jamais aucun mal. Pour bien le prouver à tous, les Ases, dieux nordiques, décidèrent de lancer toutes sortes de projectiles sur Baldr… Aucun ne parvint à l’atteindre, démontrant ainsi son invulnérabilité : Baldr était désormais à l’abri de tout danger. Pourtant le malin Loki vint trouver Frigg et celle-ci eut la mauvaise idée de lui signaler que seul le gui, jugé inoffensif, n’avait pas prêté serment. Alors Loki alla voir Hod, frère jumeau de Baldr, et lui conseilla d’envoyer une branche de gui avec son arc puissant (bien qu’il soit aveugle, Hod était bien connu pour être un formidable archer). C’est ainsi qu’il tua son frère sur le coup à son grand malheur et celui de tous les dieux. Ceux-ci n’abandonnèrent pas pour autant et Odin fit demander à Hel, maîtresse des enfers, à quelle condition elle acceptait de lui rendre son fils. Hel répondit qu’il fallait pour cela que toutes les créatures du monde expriment ce désir. Tous les êtres se mirent donc à se lamenter de la disparition du beau et sage Baldr. Tous, sauf Thokk, une géante qui s’y refusa. Ainsi donc, par ce seul refus, Baldr resta-t-il aux enfers et il n’en serait libéré qu’à la fin des temps, lors du Ragnarök. Mais au juste pourquoi Thokk avait-elle ainsi bloqué ce que tous désiraient ? La réponse était simple, puisque la géante n’était autre que Loki déguisé. L’ayant découvert, la colère des Dieux s’abattit sur lui. Et alors qu’il avait toujours échappé à leur jugement grâce à sa malice, Loki dut cette fois-ci s’enfuir à toutes jambes. C’est dans cette fuite qu’il se transforma en saumon, puis inventa le seul moyen susceptible de l’attraper : le filet de pêche. Ayant été repéré, il le détruisit aussitôt dans le feu, et plongea dans les eaux profondes. Hélas pour lui, il s’était fait observer, et grâce à un filet identique, les dieux finirent par le saisir. Ils l’attachèrent alors sur de grosses pierres et firent goutter un puissant venin au-dessus de lui. Sa femme veillait à ce qu’il ne l’atteigne pas en glissant une coupelle dans laquelle tombaient les gouttes. Mais à chaque fois qu’elle désirait la vider, le venin frappait son visage et ses tressaillements de douleur provoquaient les tremblements de terre. Lui-même ne serait libéré qu’à la fin des temps.


  • Tarpéia…

    Romulus avait invité les Sabins à s’associer aux rites célébrés dans la Rome fraîchement constituée. Or sans que ceux-ci aient pu s’en douter, il ordonna à ses hommes de kidnapper les plus jeunes et les plus belles de ses invitées, afin de leur procurer épouses. C’est ici qu’intervient un épisode liée à la fille du commandant de la forteresse du Capitole, une dénommée Tarpéia. Celle-ci était tombée amoureuse de Titus Tatius roi des Sabins. Or celui-ci s’apprêtait à marcher contre Rome en représailles à l’enlèvement des siennes. Tarpéia l’assura de son aide et il put ainsi pénétrer les défenses de la Cité. Certains disent qu’elle réclama en tribut de sa trahison, « ce que les Sabines portaient au bras gauche », visant leurs bracelets. Or, à peine les Sabins eurent-ils vaincu qu’elle fut grassement rétribuée de ce que les Sabines portaient effectivement au bras gauche : à savoir on seulement leurs bracelets, mais aussi leurs boucliers. Elle en fut mortellement écrasée. Elle donna ainsi son nom à une crête rocheuse proche du Capitole : la roche tarpéienne. Celle-ci devint bientôt un lieu d’exécution des peines capitales, les criminels y étant précipités, donnant une expression : « La roche tarpéienne est proche du Capitole », à savoir la déchéance suit (l’illusion de) la victoire.


  • Twitopique :

  • #euthanasie

    Gr. eu- « bien » – Thanatos : « mort » / #Euthanasie / Abréger les souffrances / Malades incurables / En avoir (ou non) le droit moral, pénal.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

  • #famine grande (en irlande)

    La Grande #Famine / Irlande / Au milieu du 19e s. / Due aux politiques agricoles et au mildiou / Mortalité élevée / Émigration massive.


    Twitopique


    Thème(s) :

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    Période(s) :

  • #mort

    Cessation de la vie / Arrêt des fonctions observables / Signification matérielle ou spirituelle / Cultures, société, sentiments / La #mort.


    Twitopique


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  • #sarcophage

    #Sarkophagos / Pierre (calcaire) constitutive des tombes / Qui mange (suffixe –phage) les chairs (gr. sarkos).


    Twitopique


    Thème(s) :

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  • Unideo :

  • 01- vie – life – 生活 – Leben – vita – vida – 生命 – жизнь

    De la naissance
    birth
    naître – naissance
    A la mort
    death
    death
    en passant par les variations de l’âge,
    age
    âge
    Jeunesse
    young
    jeunesse
    Ou vieillesse,
    oldage
    vieillesse
    Cette clé est celle de la vie
    life
    vie

    Mais de quelle « vie » parlons-nous donc ?

    De celle de la cellule
    cell
    cellule
    Et des êtres vivants
    livingcreature
    créature vivante
    Qu’ils soient unicellulaires
    unicellular
    unicellulaire
    Ou pluricellulaires
    multicellular
    pluricellulaire
    Et de ses nombreuses investigations :
    Noyau,
    cellnucleus
    noyau cellulaire
    Chromosome,
    chromosome
    chromosome
    ADN
    dna
    ADN
    Gène
    gene
    gène
    Mobilisant les sciences
    A commencer par la biologie
    biology
    biologie
    Et bien entendu la génétique…
    genetics
    génétique
    Avec toutes les questions éthiques qu’elles appellent.

    Ou parlons-nous plutôt de la vie spirituelle, de celle qui possède un « avant » et/ou un « après » ?

    A moins que nous n’en évoquions ici la fragilité…
    De la vie qu’on interrompt, volontairement ou non
    Sachant que certains êtres vivants, à commencer par les humains, peuvent en tuer d’autres
    kill
    tuer
    Voire se tuer soi-même (suicide)…
    suicide
    suicide