• Indéfinition principale :

    or

    Métal précieux de couleur jaune qui peut faire l’objet d’admiration ou/et de convoitise.

  • Articles :

  • L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… et variantes

    Le dicton français « L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt » connaîtra quelques variantes selon les langues. Ainsi on dira plutôt en anglais « Early birds get the worm », soit « les premiers (oiseaux) arrivés sont les premiers servis (en vers) ! » L’allemand lui préfèrera « Morgenstund hat Gold in Mund » (« Le matin a l’or dans la bouche »), que l’on retrouvera en italien : « Il mattino ha l’oro in bocca. » L’espagnol pour sa part, proposera : « A quien madruga, Dios le ayuda. » (« Dieu aide celui qui se lève tôt »). Quant au japonais, ce sera plutôt, « 早起きは三文の得 » (Hayaokiwa sanmonnotoku), soit « celui qui se lève tôt reçoit l’argent » (三文 sanmon désignant une monnaie ancienne).


  • Indéfinition :

  • darique

    Monnaie en or frappée durant l’empire achéménide du temps de Darius 1er – auquel elle doit son nom, et qui connut un grand prestige

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • jaune

    Qui a la couleur du citron, de l’or et rappelle souvent celle du soleil.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Citation :

  • darique

    « Les monnaies d’or des rois de Chypre, à Salamine et à Citium, celles des satrapes héréditaires de Carie, ont été frappées dans le système de la darique et ont pu être appelées du nom de « dariques » dans les textes littéraires et épigraphiques, ce à quoi les commentateurs n’ont pas toujours pris garde. » (s. : sacra-moneta.com)


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  • Veillée :

  • Jardin des Hespérides…

    Il était un jardin connu pour abriter un pommier quelque peu spécial puisqu’il portait de célèbres pommes d’or. Gaia (la terre) l’avait offert à Héra en cadeau de mariage. Ajoutons que ce jardin était férocement gardé par un dragon, dénommé Ladon, depuis qu’Héra avait observé que les filles d’Atlas, les Hespérides, n’hésitaient pas à chaparder ces fruits exceptionnels. De son côté Atlas avait été prévenu qu’un fils de Zeus tenterait un jour de s’en emparer. C’est pourquoi il avait érigé des murailles tout autour de son jardin, dont l’emplacement du reste était tenu en grand secret. Lors de ces douze travaux, Hercule fut chargé d’aller les chercher. Ne sachant dans quelle direction s’élancer, il recourut aux services de Nérée qui, tentant de s’y soustraire, finit tout de même par lui conseiller de faire intervenir Atlas lui-même. Or entre-temps le sort d’Atlas avait connu une sévère infortune. Dans une lutte l’opposant à Zeus, dont il était sorti vaincu, il avait été condamné à supporter pour l’éternité le poids de la voûte céleste. Aussi Hercule songea-t-il qu’il pourrait aisément marchander son concours. Il lui proposa de porter un temps la voûte à sa place pendant que lui-même irait chercher quelques pommes. Restait à réduire la farouche résistance de Ladon, le dragon, qui lui fut acquise avec l’aide d’Hercule. C’est ainsi qu’Atlas revint victorieux, non sans songer à présent qu’il était libéré de cette épouvantable contrainte et qu’il pourrait fort bien la laisser à Hercule. Il lui annonça qu’il se rendrait lui-même auprès d’Eurysthée avec les pommes. Ce dernier dut alors recourir à une ruse pour tromper Atlas prétextant qu’il voulait juste s’emparer d’un coussin. Son stratagème porta (doublement) ses fruits. Et Atlas de nouveau enchaîné à son destin le regarda s’éloigner sans espoir de se recouvrer sa liberté. On dit qu’il la dut à Persée qui, grâce à la tête de la gorgone, le pétrifia, le transformant ainsi en un majestueux massif qui aujourd’hui encore porte le nom de l’Atlas.


  • L’Eldorado… et le lac de Bacatá

    (légende chibcha) Il était une fois un roi follement amoureux. Il faut bien dire que son épouse, venant d’une autre tribu, ne manquait pas de rayonner sur tout son entourage. Et aux débuts, leur amour fut prospère, puisqu’une fille en naquit. Hélas, le roi manquait sérieusement à ses devoirs, et il ne tarda pas à délaisser son épouse pour se livrer à toutes sortes de divertissements ! Il passait son temps en compagnie d’autres jeunes femmes, et la reine en fut bouleversée. Elle finit elle-même par se détourner de lui, et porta son regard de braise sur un beau et fier guerrier qui à son tour en fut follement épris. Leur union secrète suivit. Jusqu’à ce qu’un jour, elle fut découverte par le roi. Celui-ci ordonna qu’on le torture… Puis fut annoncée la tenue d’un grand festin pour la reine. Aucun luxe n’avait été mis de côté. Les tables étaient somptueuses et les mets abondants. Plus encore, un plat spécial attendait la souveraine.

    Elle y porta ses lèvres avec appréhension, quand le roi lui apprit qu’il s’agissait du cœur d’un animal rare et sauvage. La reine n’eut alors aucun besoin d’explication pour comprendre qu’il s’agissait du cœur de son amant. Folle de douleur, elle se rua sur sa fille, et l’emmena en courant jusqu’à la lagune de Guatavita, dans les eaux de laquelle elles s’enfoncèrent profondément. C’est à cet instant que le souverain pris de remords comprit enfin sa propre faute et demanda qu’on lui restitue le corps de son épouse, se rappelant combien il l’avait aimée dès le premier regard, et pourtant délaissée sans raison. Les sorciers lui répondirent qu’elle n’était pas morte, mais qu’elle vivait dans un palais au fond du lac, en compagnie d’un dieu-serpent. Le roi se soucia ensuite de sa fille et pria qu’on la lui rende. C’est ce que l’on fit, mais celle-ci était aveugle désormais et on décida donc de la laisser repartir. La reine, à présent divinisée (et transformée en serpent), se vit régulièrement offrir des offrandes d’or lors de cérémonies rituelles. Ces rites furent bientôt conduits pour l’élection d’un nouveau zipa (« roi »). Dans une ambiance de jeûne et de préparation à la fête, des masques et vêtements particulièrement riches étaient produits. Puis le jour venu, le roi se plaçait dans une embarcation et se dirigeait au centre du lac circulaire. Alors au moment même où le soleil levant touchait la barque et son corps, il se débarrassait de sa cape, laissait voir son corps recouvert de poussière d’or. Il ne restait plus qu’à jeter or et émeraudes au fond du lac tandis que débutait la fête. Au fait, ce roi régnait sur Bacatá, qui n’est autre que la cité qui donna son nom à la capitale actuelle de la Colombie, Bogotá (4°36 N / 74°04 O). Quant à cette légende, reprise par les Conquistadores et notamment Benalcázar, elle alimenta sérieusement les rumeurs et donna naissance au mythe de l’Eldorado.


  • Midas et le Pactole

    Les richesses aurifères charriées par le fleuve Pactole, et qui ont donné à ce mot le sens de fortune, de gain important (toucher le pactole) sont liées à la légende de Midas, roi de Phrygie qui aurait vécu de 738 à 696 av. J.-C. (ou 675). Toute l’histoire commença avec un personnage ivre, déambulant dans les rues de sa Cité. Alors que les passants s’apprêtaient à le railler, on dit que Midas tout au contraire leur ordonna de prendre soin de lui. Il fut ainsi conduit au palais et put y profiter de tous les bienfaits. On découvrit alors que ce dernier n’était autre que Silène, satyre, précepteur et père adoptif de Dyonisos. Le Dieu eut vite vent de la protection que Midas avait apportée à Silène, et lui fit savoir qu’il lui accorderait tout ce qu’il désirerait. Or Midas demanda sans bien y réfléchir que tout ce qu’il toucherait soit immédiatement transformé en or. Cela lui fut consenti. Hélas, le résultat dépassa ses espérances, et faillit causer sa mort puisque désormais aucun aliment ne pouvait plus parvenir à ses lèvres sans être transformé en or. Il fut délivré de ce malheur par une autre intervention de Dionysos, qui lui demanda de se laver les mains dans le fleuve Pactole lequel, dès ce jour, fut illustre pour ses qualités aurifères.


  • Notre trésor…

    (Histoire arménienne) Deux couples vivaient dans des appartements contigus. Le premier couple était d’une infinie richesse : son mobilier, ses murs, ses sols, ses lustres, les mets qui se succédaient à sa table, brillaient de mille acquisitions. Le second était au contraire d’une grande pauvreté, et il n’était pas rare qu’un bouillon maigre soit le seul aliment pour toute une journée. Pourtant le couple qui vivait dans l’opulence et le confort, était affligé d’un grand accablement. À longueur de journée, mari et femme se regardaient tristement, ou plus exactement ne se regardaient plus. Le temps passait dans un indicible ennui. Leur désarroi était d’ailleurs aggravé par une chose bien surprenante : les cris de joie et d’amusement qui venaient de l’appartement voisin. Du matin au soir, des éclats de rire traversaient les cloisons que d’épaisses tentures parvenaient mal à contenir. Et cela ne faisait qu’accroître l’état d’affliction dans lequel eux-mêmes se trouvaient. N’y tenant plus, l’épouse du couple riche alla bientôt frapper à la porte de sa voisine. Celle-ci lui ouvrant s’entendit alors demander avec quelque embarras : « Voisine, pourquoi riez-vous donc à longueur de journée ? » L’autre répondit d’évidence : « C’est simple voisine, avec mon mari, on se passe notre trésor, et cela nous fait beaucoup rire ! » Ayant trouvé là une explication étrange à bien des égards, mais dont l’application ne souffrirait chez eux d’aucun délai, notre couple fortuné après avoir ouvert son coffre, commença à chasser sa tristesse – enfin, s’y essaya. Mari et femme s’envoyèrent donc mutuellement un lingot d’or avec une volonté et un entrain qu’ils n’avaient guère connus depuis longtemps. Hélas le résultat fut décevant. Seuls coups et ecchymoses se multiplièrent sur leurs bras, leurs cuisses et leur torse. Une grande incompréhension les gagna, alors que les rires ne cessaient venant de l’autre appartement. Se saisissant du lingot, l’épouse alla sur-le-champ frapper à la porte de la voisine pour demander éclaircissement : « Je ne comprends pas, lui dit-elle. (Lui montrant le lingot d’or) Voilà des heures que nous nous l’envoyons avec notre mari, mais nous n’obtenons aucun résultat. – Mais, notre trésor [1. Le terme arménien voski top signifie tout à la fois « trésor » et « bébé »], c’est lui, dit alors tristement la voisine en désignant leur enfant de quelques mois. »


  • Sinograph :

  • jīn – 金 : « or », « métal »

    jīn – 金 : « or », « métal ». S’utilise dans la combinaison de nombreux caractères sous sa forme classique (ex. « aiguille » 針 zhēn) ou simplifiée (针) pour indiquer la présence du métal. Le caractère proviendrait d’une cloche utilisée dans un ancien instrument de musique (sorte de xylophone).


    Sinograph


    Thème(s) :

    Tags :

  • Twitopique :

  • #alcool

    → L’#alcool est blanc mais rougit le visage, l’or est jaune mais noircit le cœur – proverbe chinois.


    Twitopique


    Thème(s) :

    Tags :

  • #eldorado

    Une épouse royale, injustement rejetée / Elle s’engloutit dans les eaux du lac / Des offrandes d’or / #Eldorado, légende chibcha.


  • #ruée

    1848 à 1856 / La fièvre de l’or déferle en Californie (Sacramento) / #Ruée aux div. conséquences / San Francisco / Enrichissement, cupidité.


  • Unideo :

  • 14 – métal – metal – 金属 – Metall – metallo – metal – 金属 – мета́лл

    Eclat du métal
    metal
    métal
    Qui miroite tel l’or
    gold
    or
    Ou l’argent*
    silver
    argent

    Recherche des meilleurs alliages
    alloy
    alliage
    Tel l’acier
    steel
    acier



  • Histoire :

  • Monomotapa

    Le Grand Zimbabwe était autrement nommé Empire de Monomotapa, lequel signifie « roi des mines » et qui prospéra du XVe au début du XVIIe siècle grâce notamment à son exploitation de l’or – Il correspond aux actuels Zimbabwe et à une partie du Mozambique. Une cité impressionnante y vit le jour encerclée de puissantes murailles (jusqu’à 11 m de haut, et 6 m d’épaisseur).


  • Galerie UNIDEO :

  • Eldorado