Indéfinition :

  • poisson

    Animal vertébré aquatique, qui se caractérise par son mode de respiration (branchies) et de déplacement, et constitue une ressource alimentaire majeure de l’espèce humaine, par la pêche ou l’élevage – Renvoie par ses qualités à de nombreuses représentations symboliques.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Citation :

  • code

    « A Caleta Tumbes, petit port près de la ville de Talcahuano (sud), les pêcheurs changent de filets 15 à 20 fois par an. Jusque-là, ils stockaient ceux dont ils ne se servaient plus chez eux, mais parfois aussi les abandonnaient dans l’océan ou les brûlaient. Depuis deux ans, les choses ont changé : les vieux filets sont placés dans des conteneurs spécialement dédiés sur la plage, pour être remis à l’entreprise Bureo (« vague » en langue amérindienne Mapuche) qui les recycle. »


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  • Veillée :

  • La mort de Baldr

    (Légende nordique – à partir des Eddas) Baldr est fils d’Odin et de Frigg. Tandis qu’il était enfant, des rêves annoncèrent à sa maman sa mort prochaine. C’est pourquoi celle-ci fit promettre à toutes les créatures du monde qu’elles ne lui feraient jamais aucun mal. Pour bien le prouver à tous, les Ases, dieux nordiques, décidèrent de lancer toutes sortes de projectiles sur Baldr… Aucun ne parvint à l’atteindre, démontrant ainsi son invulnérabilité : Baldr était désormais à l’abri de tout danger. Pourtant le malin Loki vint trouver Frigg et celle-ci eut la mauvaise idée de lui signaler que seul le gui, jugé inoffensif, n’avait pas prêté serment. Alors Loki alla voir Hod, frère jumeau de Baldr, et lui conseilla d’envoyer une branche de gui avec son arc puissant (bien qu’il soit aveugle, Hod était bien connu pour être un formidable archer). C’est ainsi qu’il tua son frère sur le coup à son grand malheur et celui de tous les dieux. Ceux-ci n’abandonnèrent pas pour autant et Odin fit demander à Hel, maîtresse des enfers, à quelle condition elle acceptait de lui rendre son fils. Hel répondit qu’il fallait pour cela que toutes les créatures du monde expriment ce désir. Tous les êtres se mirent donc à se lamenter de la disparition du beau et sage Baldr. Tous, sauf Thokk, une géante qui s’y refusa. Ainsi donc, par ce seul refus, Baldr resta-t-il aux enfers et il n’en serait libéré qu’à la fin des temps, lors du Ragnarök. Mais au juste pourquoi Thokk avait-elle ainsi bloqué ce que tous désiraient ? La réponse était simple, puisque la géante n’était autre que Loki déguisé. L’ayant découvert, la colère des Dieux s’abattit sur lui. Et alors qu’il avait toujours échappé à leur jugement grâce à sa malice, Loki dut cette fois-ci s’enfuir à toutes jambes. C’est dans cette fuite qu’il se transforma en saumon, puis inventa le seul moyen susceptible de l’attraper : le filet de pêche. Ayant été repéré, il le détruisit aussitôt dans le feu, et plongea dans les eaux profondes. Hélas pour lui, il s’était fait observer, et grâce à un filet identique, les dieux finirent par le saisir. Ils l’attachèrent alors sur de grosses pierres et firent goutter un puissant venin au-dessus de lui. Sa femme veillait à ce qu’il ne l’atteigne pas en glissant une coupelle dans laquelle tombaient les gouttes. Mais à chaque fois qu’elle désirait la vider, le venin frappait son visage et ses tressaillements de douleur provoquaient les tremblements de terre. Lui-même ne serait libéré qu’à la fin des temps.


  • Le garçon de la pêche

    Il était une fois un couple de personnes âgées qui vivaient tranquillement une existence modeste mais heureuse… Un seul élément manquait à leur bonheur : ils n’avaient pu hélas avoir d’enfants mais qu’importe, telle était la décision du ciel et il fallait s’y conformer. Chaque jour ils vaquaient à leurs tâches usuelles dans ce district de Okayama. Le vieil homme partait dans la forêt couper du bois tandis que la vieille dame se rendait à la rivière pour laver son linge. Mais, un jour, une chose étrange se produisit. Là, à la surface de l’eau devant elle flottait une énorme pêche qui descendait la rivière. Il faut dire que la région est bien connue pour la qualité de ses pêches. La vieille dame se dit donc qu’elle ferait un magnifique dessert et s’en empara. L’ayant ramenée à la maison, elle attendit impatiemment le retour de son époux et, dès que celui-ci fut rentré, ils commencèrent à découper le fruit. Or, à peine l’avaient-ils ouvert qu’un choc les laissa tous deux sans voix : à l’intérieur figurait un enfant magnifique ! Stupéfaits, mais en même temps comblés, ils décidèrent de l’appeler Momotarô (桃太郎) ce qui signifie « le garçon de la pêche ». Ainsi passèrent des années merveilleuses. Enfin, la jeunesse de la vie résonnait de toutes parts dans l’humble demeure. Mais une ombre planait sur cette sérénité, celle d’un démon qui pillait la région et causait les plus grands malheurs. Momotarô avait grandi et se révélait être un jeune homme très particulier : il était à la fois grand et fort, nanti d’un haut sens moral et de la sagesse de ces deux personnes qui l’avaient élevé. Qui aurait pu imaginer qu’il provenait d’une pêche ! C’est pourquoi il décida d’aller affronter le démon sur son île. Ainsi commença son voyage. Il partit avec une provision de kibidango, de délicieux gâteaux de millet (comparables au mochi) et une grande assurance face à l’adversité. En chemin, il eut la chance de rencontrer trois compagnons, un chien, un singe et un faisan. Ceux-ci choisirent de l’accompagner dans son combat contre le démon en échange d’un de ces délicieux kibidango. Se retrouvant sur l’île des démons, un premier obstacle leur fit face : un portail infranchissable ! C’est alors que le faisan passa au-dessus et réussit à en voler la clé. Les assaillants, armés de courage, purent ainsi se ruer sur leurs ennemis. Le démon n’était pas sans être entouré de nombreuses créatures aussi malveillantes que lui et un combat indécis s’engagea. Mais heureusement, Momotarô avait eu l’intelligence de ne pas venir seul et chacun de ses amis se révéla des plus précieux. Le faisan piqua leurs yeux de son bec acéré. Le chien s’en prit violemment à leurs jambes qu’il mordit de toutes ses forces. Quant au singe, il sauta sur leur dos les griffant sans relâche. Finalement les démons demandèrent pitié. Momotarô et ses compagnons avaient gagné la partie. Il récupéra l’ensemble des richesses qui avaient été volées afin de les redistribuer puis regagna la demeure de ses parents où tous trois vécurent des jours heureux.


  • Sinograph :

  • chuán –  船 : « bateau »

    chuán –  船 : « bateau » / Se dit fune ou sen en jap. Si « l’équipage » 船员chuányuán  y ajoute le caractère du « personnel », de « l’employé » 员, le « capitaine » 船长  chuánzhǎng  fait appel à celui du « chef » 长 zhǎng.  Le bateau à voiles  帆船  fānchuán mobilise l’écriture de la voile 帆 fān. Si l’on y associe le « vol » 飞  fēi, on obtient un « vaisseau spatial » 飞船 fēichuán. De même en y association les « hôtes », les « invité/es »,  on désigne « un bateau pour passagers » 客船 kèchuán. L’adjonction de la « vapeur »  汽 qì permet d’indiquer un « bateau à vapeur » 汽船 qìchuán. Le « pétrole » 油yóu,  le « commerce »  商  shāng, ou le « poisson » 渔  yú permettent de nommer le « pétrolier » 油船  yóuchuán, le « bateau marchand » 商船  shāngchuán, ou encore le « bateau de pêche »  渔船  yúchuán.


  • Twitopique :

  • #acédie

    #Acédie : loin de la prière / + avarice, colère, envie, gourmandise, luxure, orgueil… les sept péchés / Une vertu s’y oppose : l’ardeur.


  • #pêche

    Momotarō 桃太郎, « garçon de la #pêche » / Avec un chien, un singe et un faisan / Combattent le démon victorieusement.