Indéfinition :

  • grand-mère

    Mère du père ou de la mère, ayant à ce titre une position appelant une forme d’affection, de responsabilité, de transmission…

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • grand-père

    Père du père ou de la mère, ayant à ce titre une position appelant une forme d’affection, de responsabilité, de transmission…

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Les Mots De :

  • canne à sucre

    « Mon père était chauffeur de camion pour les usines de canne à sucre… une ressource qui n’existe plus aujourd’hui. »


  • enseigner

    « A une période de ma vie, quand j’avais un peu plus de 10 ans, des Mauriciens allaient en Inde apprendre le sitar, les tablas, etc. Puis ils revenaient mariés à des indiennes. Ces femmes ont ouvert un centre, qui est devenu par la suite l’équivalent d’un conservatoire de danse, musique, chant et beaux-arts… Et moi, j’y suis allée en cachette (j’avais alors 12 ans) mais je ne pouvais pas payer. On habitait alors à la campagne, et on allait à l’école en ville (on devait se lever à 5 h 30). C’était à 1 h 30 par le bus. L’école de danse était juste à côté de mon collège. J’ai commencé à prendre des cours de Bharata Natyam, danse classique du sud de l’Inde. Ma mère savait ce que je faisais mais pas mon père. Puis un jour, j’avais 13 ans, une audition a eu lieu. La grande banque de l’État voulait une danse indienne pour réaliser sa publicité. Le professeur nous a fait jouer : on était une dizaine. Et mon père a vu la pub à la télé… Mais finalement il en a été tellement fier, qu’il n’a rien dit. Alors j’ai continué. Et aujourd’hui quand je reviens à Maurice, je retrouve ce professeur. Et elle me corrige… »


  • Veillée :

  • Dans les effluves du khât…

    On raconte qu’une jeune fille prit époux et que dès qu’ils furent mariés les amoureux partirent s’installer loin de la demeure de ses parents. Or ceux-ci voyant les mois passer, se languirent bientôt de leur enfant tant aimée. C’est pourquoi ils décidèrent de lui rendre visite. Le père comme la mère désiraient ardemment entreprendre ce voyage, mais celui-ci était long et périlleux. Aussi fut-il finalement conclu que seul l’homme s’y rendrait en prenant soin d’être accompagné de ses meilleurs amis. Le voyage débuta, et on chargea une brebis des victuailles et de l’indispensable qât (ou khat), qui rend fort. Mais très vite, la fatigue se fit sentir et à la tombée de la nuit, les compagnons jugèrent plus sage de prendre des forces d’autant que le chemin était à présent plongé dans l’obscurité. Ils résolurent alors de s’arrêter à un jawal, petit refuge, le temps que la lune apparût et les éclaire de sa bienveillante lumière. Après s’être un peu restauré, ils constatèrent que leur projet de reprendre la route nocturne serait bientôt compromis car la fatigue aidant, le sommeil commençait à les gagner. « Et si on prenait un peu de khat, proposa l’un d’eux » Aussitôt la joyeuse équipe se mit à mâcher les feuilles euphorisantes et la force ne tarda pas à les rejoindre. Mais, tandis qu’ils retrouvaient de l’élan, une autre conséquence ne manqua pas de se manifester. Dans leur euphorie, les sept amis eurent bientôt des visions. Et une forme d’inquiétude les gagna. N’était-on pas au cœur de la nuit, au moment où les esprits rôdent ! Et si l’un d’entre eux avait été dévoré par une bête sauvage. D’ailleurs, étaient-ils toujours sept ? Il fallait absolument se compter pour en avoir le cœur net. L’un d’entre eux débuta le décompte et, comble d’horreur, n’en trouva que six. Un autre le bouscula un peu, et se mit à recompter. Hélas il parvint au même résultat. Il faut bien dire que le qât agissant à la faveur de leurs excès, les encourageait à effectuer un calcul sans se compter eux-mêmes dans le lot. Et tous parvenaient à la conclusion qu’un membre du groupe avait été avalé par une créature monstrueuse. À cet instant, la brebis passant sa tête dans l’embrasure de la porte les en persuada. N’avait-elle pas des yeux de hyène ! Pauvre compagnon ! Des pleurs et des cris s’échappèrent de toutes parts car, à n’en pas douter, c’était là le sort qu’elle leur réservait à tous. Or un voyageur passant par là ne tarda pas à les entendre. « Que vous arrive-t-il ? s’interrogea-t-il alarmé par tant de frayeur. Ils lui expliquèrent par le détail ce qui s’était passé et l’homme ne mit pas beaucoup de temps à s’apercevoir qu’ils étaient sous l’emprise du khat. D’autant qu’une odeur singulière inondait la pièce. Il leur proposa donc de vérifier leurs dires et se posta à l’entrée du jawal tout en demanda à chacun à son tour d’en sortir. Ils convinrent que c’était là une bonne idée et chacun franchit le seuil. À chaque passage, le voyageur asséna un grand coup de bâton dans le dos de l’infortuné en lui demandant de hurler le chiffre de son passage. « Un » hurla le premier tout en se tenant le dos tout endolori. « Deux » « Trois » … « Sept » Ainsi fut démontré à tous que la pauvre brebis n’y avait rien à voir et les sept compagnons se promirent de poursuivre leur voyage en modérant leur consommation de khat. D’après ‘Alî Muhammad ‘Abduh – Sanaa, 1985.


  • Le raga du feu

    Il était une fois un grand maître de veena dont la réputation avait franchi les limites des royaumes… Il était également un conseiller du roi, qui était son plus grand ennemi. Le conseiller avait déjà à plusieurs reprises tenté de lui nuire – sans succès. Mais il eut un jour une terrible idée. Tandis que l’anniversaire du roi approchait, il proposa que le maître joue à cette occasion « le raga du feu ». Le morceau était sublime, et tout le monde était réjoui à l’annonce de l’entendre. Un seul problème subsistait toutefois car quiconque interprétait ce raga à merveille, et sans nul doute cela serait le cas, était assuré d’une chose : se consumer et périr. Néanmoins, à la demande du roi, le maître accepta.Le jour venu, il s’installa devant la cour et entreprit de donner sa dernière représentation. Dès les premières notes, chacun fut ébloui. Son jeu n’était pas seulement exceptionnel, il atteignait la perfection. Le conseiller affichait plus que tous sa satisfaction puisque, très bientôt, son vil projet serait exaucé : le maître s’évanouirait dans les flammes. Or, contrairement à son attente, et à la crainte de quelques uns, il acheva son air sans que rien de tel ne se produisît. Tout au contraire, il se leva, salua respectueusement le roi et les membres de la cour, parmi lesquels le conseiller, puis quitta le palais. Il traversa alors la cité, et rejoignit sa fille bien loin du palais. Là, il lui prit les mains et lui sourit avec tout le respect et l’admiration qu’un père peut avoir pour son enfant. D’autant plus qu’en tant que sa meilleure disciple, celle-ci venait ce soir, parallèlement à la représentation de son père, d’exécuter à merveille le raga de l’eau, seul antidote connu pour apaiser celui du feu.


  • Œdipe …

    Laïos, roi de Thèbes, avait poussé le fils de Pélops à se suicider après l’avoir enlevé. Pélops le maudit alors, et lui prédit qu’il serait lui-même assassiné par son propre fils. C’est pourquoi il prit grand soin de ne pas se rapprocher de son épouse Jocaste. Mais une nuit d’ivresse, leur union ne put être évitée et en naquit un fils. Avisé de son funeste sort, Laïos décida de s’en séparer et l’abandonna les pieds attachés au sommet du Cithéron, une montagne proche de Corinthe. On l’y découvrit bientôt et on le nomma « aux pieds enflés », Œdipe, en raison des attaches qui l’avaient blessé. Puis il fut présenté à Polybe, roi de Corinthe, et son épouse lesquels en prirent grand soin. Il grandit à leur côté, entouré de leur amour. Mais parvenu à l’âge adulte, une personne l’informa qu’il n’était en aucune sorte leur fils, le poussant à consulter l’oracle de Delphes. C’est là que la plus énigmatique des réponses lui fut proposée : l’oracle lui annonça en effet qu’il tuerait son père, et épouserait sa mère. Frappé d’effroi, Œdipe décida de fuir loin de Corinthe, et de ses parents supposés et se rendit en Boétie. Sur le chemin, il se prit de querelle avec un cocher et son passager et la dispute s’envenimant, les tua. Puis il gagna Thèbes et alors qu’il s’en approchait, il apprit que la cité était terrorisée par la Sphinge. Se rendant auprès d’elle, sur un tapis d’ossements attestant sa cruauté, il dut répondre à une étrange question : « Quelle est la créature qui a quatre pattes le matin, deux à midi, et trois le soir ? » L’évidence le frappa et, répondant qu’il s’agissait de « l’homme », la Sphinge se précipita dans le vide, libérant la Cité ! Il y entra en héros, et gagna la main de la reine qui venait de perdre son époux. Leur union donna naissance à quatre enfants et vingt ans passèrent. C’est alors qu’une peste terrible frappa la Cité. Œdipe, son roi, mit tout en œuvre pour la combattre et accueillit les dires de l’oracle de Delphes avec soulagement, et colère. Ce dernier était formel : il fallait débarrasser la Cité du meurtrier de Laïos, cause de ce grand malheur qui s’abattait sur la ville. Œdipe convoqua le vieux Tirésias qui en savait bien plus qu’il ne le disait. Sous ses menaces, le vieil homme aveugle lui apprit qu’il n’était autre que le meurtrier et rappela la prédiction de Pelops selon laquelle le père serait tué par son fils. Se refusant à croire à de telles inepties, Œdipe s’emporta contre Tirésias ainsi que Créon, frère de Jocaste. Celle-ci attesta que cela ne pouvait être, car leur fils était mort sur la montagne du Cithéron ! C’est alors que tout devint clair et que le drame épouvantable éclata au grand jour. Le vieil homme qu’il avait tué sur le chemin de Thèbes n’était autre que son père, et la reine Jocaste sa mère. Celle-ci se pendit aussitôt. Quant à Œdipe, fou de douleur, il se perça les yeux avec la fibule de Jocaste. C’est aux bras de sa fille Antigone qu’il quitta la Cité. On dit qu’il trouva refuge grâce à Apollon dans les bois de Colone, près d’Athènes.


  • Pélias, et l’éternelle jeunesse…

    (histoire grecque)… Pelias et Aeson étaient deux frères jumeaux nés de la nymphe Tyro et de Poséidon. On dit que Pelias, avide de pouvoir, et désireux de l’exercer seul, se débarrassa de son frère Aeson. Ainsi débuta son règne à Iolcos. Il eut bientôt quatre enfants : Acaste, Alceste, Evadné et Pélopia. Toutefois il advint un jour où Jason, fils d’Aeson, élevé par le centaure Chiron, vint lui réclamer le trône. C’est à ce moment là que Pélias lui demanda d’aller quérir la Toison d’or, afin de s’en défaire. Jason en revint en compagnie de sa compagne Médée. Celle-ci élabora alors un stratagème pour en finir avec le vieux Pélias. Pour l’accomplir, elle se rapprocha de ses quatre enfants. Faisant bouillir les morceaux d’un vieux bélier dans un chaudron, elle en sortit, sous leurs yeux médusés, un jeune agneau plein de vigueur. Qu’il en fût ainsi : les enfants de Pélias, convaincus par sa magie (à l’exception d’Alceste), s’empressèrent de profiter du sommeil de leur père, le découpèrent en morceau et le livrèrent à Médée. Leur désenchantement fut grand car rien ne se produisit ! Jason et Médée devaient être bannis d’Iolcos, et aller à la rencontre de bien d’autres aventures, mais c’est là une autre histoire…


  • Sedna, déesse des océans

    (conte inuk) La mer est une source inépuisable dans l’histoire des Inuit. Elle leur apporte une grande partie de leur subsistance grâce à toute la vie qui l’anime, mais aussi grâce aux matières que les Inuit en extraient pour se vêtir, s’éclairer, chasser, etc. Sedna en est l’esprit, tout à la fois crainte et admirée… Les angakkuit, chamans inuit (sorciers), racontent différentes histoires à son sujet. L’une d’elles nous dit que refusant de se marier, son père la contraignit à épouser un chien, et qu’elle en eut des enfants ! Cependant après avoir constaté son erreur, celui-ci décida de noyer le chien. Des années plus tard, Sedna épousa enfin un homme. Mais celui-ci se révéla à nouveau être un chien déguisé en homme ! On dit aussi que s’enfuyant sur les eaux avec son père, le bateau chavira et Sedna passa par-dessus bord. Alors qu’elle s’agrippait désespérément, ses doigts se blessèrent aux rebords acérés de l’embarcation et elle finit par se couper les premières phalanges. Or, à peine tombés à l’eau, les fragments de doigts se transformèrent aussitôt en phoques. Puis les deuxièmes phalanges à leur tour cédèrent, et au contact de l’eau se métamorphosèrent en morses. Prête à lâcher, Sedna se coupa les troisièmes phalanges qui à leur tour devinrent baleines. Alors elle lâcha prise et s’enfonça dans les profondeurs de l’océan. C’est toujours là qu’elle demeure, mère de toutes les créatures qui y résident[1]. On prétend aujourd’hui que quand la mer est déchaînée, c’est parce que Sedna essaie de démêler ses cheveux mais, n’ayant plus de mains, en a le plus grand mal ! C’est alors aux chamans d’aller la peigner ! [1] Une autre histoire, encore plus triste, raconte que ce sont les parents qui décidèrent de se débarrasser de leur fille célibataire ne voulant plus subvenir à ses besoins. Ils partirent donc en bateau et au beau milieu d’une tempête décidèrent de la jeter par-dessus bord. Mais au lieu de disparaître dans les flots, la jeune fille s’accrocha aux rebords de l’embarcation tant et si bien que malgré tous leurs efforts ses occupants ne purent l’en faire tomber. Ils prirent alors un couteau et entreprirent, comble de l’horreur, de lui couper les doigts ! Le résultat serait le même. Une autre histoire encore prend la défense du père contre le méchant mari (l’homme-chien) ! etc.


  • Senteu et Olanana

    Il était une fois deux frères, Senteu, l’aîné appelé à succéder à son père, le Laibon (chef des Masaï) et Olonana, son cadet. Les pouvoirs de Mbatiany, leur père, étaient sans conteste des plus accomplis. Celui-ci pouvait guérir, pratiquer la divination, et connaissait en outre tous les rituels qui conviennent à la riche culture des Masaï. Or, ses derniers instants étaient comptés. Bientôt il rejoindrait les esprits et il décida d’appeler Senteu. Il lui annonça qu’il s’apprêtait à mourir et qu’il avait décidé de lui transmettre tous ses pouvoirs. Il lui demanda de venir à l’aube recevoir sa bénédiction. Il ferait alors de lui le chef incontestable de toute la communauté. Il l’enjoignit de bien respecter cette ultime demande et en précisa tous les attributs ainsi que les objets qu’il devrait amener avec lui. Mais dans l’ombre, Olonana avait tout entendu. Il alla aussitôt en prévenir sa mère et tous deux, animés du même désir, convinrent qu’il fallait agir ! Ce fut ainsi qu’aux premières lueurs de l’aube, Olonana se présenta à Mbatiany. Celui-ci, alité et faible, le pria de se présenter. À quoi Olonana répondit qu’il était Senteu et qu’il venait comme ils en avaient convenu la veille. La supercherie fut totale et Mbatiany, sans se douter de rien, transmit donc à Olonana l’ensemble des insignes du pouvoir ainsi que la connaissance qui y était attachée. Puis il quitta précipitamment la case. Sur son départ il croisa Senteu qui devina au premier regard l’étendue de la fourberie. À son tour il se présenta devant son père et celui-ci lui demanda qui il était. Assurant qu’il était le vrai Senteu, père et fils comprirent qu’ils avaient été dupés. Hélas, ce qui était fait ne pouvait plus être défait. Néanmoins Mbatiany lui confia une boîte magique qui lui permettrait de jeter des sorts. On dit que plus tard, Senteu parvint à gagner une plus grande estime du peuple Masaï, et Olonana pour maintenir son pouvoir dut faire appel aux colons. Mais c’est là une autre histoire…


  • Twitopique :

  • #celtiques lg

    Continental – Insulaire / Lgs #celtiques / Groupe gaélique (écossais, irlandais, mannois) / Britonnique (gallois, breton, cornique).


  • #clémenceau georges

    Georges Benjamin #Clemenceau (1841/1929) / Plusieurs fois Président du Conseil / « Le Tigre » / « Le Père la Victoire ».


  • Unideo :

  • 25 – famille – family – 家庭 – Familie – famiglia – familia – 家族 – семья́

    La famille
    family
    famille
    Un ensemble de relations diversement étendues, comprenant les parents
    parent
    parent
    Père et mère
    father mother
    père / mère
    Et les enfants
    child
    enfant
    Filles et fils
    daughter son
    fils / fille
    Et ainsi de suite selon le chemin des générations, avec les grands-parents
    grandparents
    grands-parents
    Et les petits-enfants
    grandchildren
    petits-enfants

    Relations pouvant renvoyer à la fratrie, aux frères
    brother
    frère
    Et sœurs
    sister
    sœur
    Qu’ils ou qu’elles soient ainé(e)s
    elderbrother eldersister
    frère ainé / sœur ainée
    Ou cadet(te)s
    youngerbrother youngersister
    frère cadet / sœur cadette

    Tout cela, occasionné ou non, par une alliance, un mariage
    marriage
    mariage
    Plus ou moins longue et accomplie, en compagnie de sa belle-famille
    inlaws
    belle-famille