• Indéfinition principale :

    raison

    Ce qui motive une pensée, une action et qui peut ainsi la justifier aux yeux de soi-même ou autrui.

    Indéfinition


    Thème(s) :

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  • Indéfinition :

  • à cause de

    Introduit une raison, un motif.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • cause 

    Raison connue ou non, volontaire ou non, par laquelle se produit une action ou un phénomène, pouvant témoigner de la préparation et des intentions qui lui sont attachées ou au contraire de sa relative ou complète spontanéité.

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  • motivation 

    Ce qui encourage à procéder à quelque chose, en accord ou non avec la raison de le faire, les moyens pour y parvenir, le temps à y consacrer, le bénéfice ou encore le plaisir à en retirer – Constitue une constante de l’activité humaine dans son renouvellement continu et peut s’inscrire à ce titre dans une forme d’habitude normative, gagnant à se remettre occasionnellement en question – Posant la question du pourquoi de l’action, elle renvoie plus largement à la relation à l’existence, à ses défis volontaires ou contraints, et à la capacité à les considérer dans leur éventuelle progression

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    Indéfinition


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  • Veillée :

  • Pour une eau qui n’existe pas…

    Les Sakyas et les Koliyas vivaient en pleine harmonie, lorsqu’ils décidèrent soudain de se déclarer la guerre, en raison d’un grave affront. De part et d’autre de la frontière, on se promettait le pire. Aussi le jour de la bataille arriva-t-il rapidement. Mais au jour dit, alors qu’elles se faisaient face, le Bouddha s’assit entre les deux armées prêtes à en découdre. Les deux rois furent contraints à descendre de leur monture et à se présenter à lui , c’est alors qu’ il leur demanda : « Pourquoi vous faîtes-vous la guerre ? » Le roi des Koliyas assura aussitôt que les Sakyas, ses amis d’hier, étaient en vérité des gens abjects et sournois, d’ailleurs son Premier ministre le prouverait aisément. On appela le ministre en question qui, gêné, fit à son tour venir son secrétaire particulier. Celui-ci, beaucoup plus assuré, rappela que les Sakyas avaient traité les Koliyas de tous les noms, de poltrons, et de voleurs. D’ailleurs les Koliyas sauraient se battre, n’étaient-ils pas eux-aussi un peuple de guerriers ! « Mais, reprit le Bouddha doucement, quelles sont exactement ces provocations ? » Le secrétaire fit appeler son adjoint, qui était doté d’une grande mémoire. Hélas, celle-ci le trahit, et il eut grand peine à se souvenir d’une vague histoire d’eau. Seul le chef d’un village, enfin convoqué, sut apporter un éclaircissement. Il raconta que depuis trois ans sévissait le manque de pluie. Or un bruit courut que les Sakyas allaient construire un barrage. Alors que ses propres troupeaux mouraient, était-il normal que ces derniers gardent l’eau pour eux ? Il alla s’en plaindre au chef du district, qui en parla à son chef, qui en parla à son chef, etc. Et tout le monde fut convaincu de la nécessité de faire la guerre. « Et c’est donc pour une eau qui n’existe pas, fit observer le Bouddha, que vous allez aujourd’hui vous battre? » On dit que les armées s’en retournèrent chez elles sans livrer bataille…


  • Histoire :

  • Komenský Jan Amos (Comenius)

    Un 28 mars de l’an 1592, dans la petite ville d’Uherský Brod, naissait Jan Amos Komenský (1592-1670). Hommage à cet être d’exception qui sera bientôt connu sous le nom de <strong>Comenius</strong>. Moment rêvé pour nous éveiller à l’œuvre éducative, à son devoir de progrès. Moment pour secouer les esprits endormis, a fortiori sectaires, alors que toute sa vie cet être de paix et d’humanité sera pourchassé. Son œuvre est immense et incontournable. Partout où il passe, Comenius s’élève avec lucidité brandissant le seul et véritable levier susceptible de dépasser toutes les crises : l’éducation. Oui l’homme sera pédagogue toute sa vie, non pas pour se placer derrière les bois vernis d’une quelconque institution, mais pour s’engager auprès de l’autre, pour l’aider à dépasser les misères et les souffrances de l’époque meurtrie où il vécut, jetant vers le futur l’idée d’une pédagogie plus heureuse sachant favoriser des esprits de tolérance et de raison. Est-il utile de dire qu’il n’opposait jamais l’intellectuel et le manuel, avisé de leur inséparable concours. Enfin, en ce lexique qui nous occupe, comment ne pas saluer sa Clé des langues (Janua linguarum reserata), ouvrage qui connut un fabuleux succès en proposant un corpus de phrases et de mots usuels destiné à faciliter l’apprentissage des langues et la compréhension mutuelle !