Indéfinition :

  • reptile 

    Animal vertébré à peau écailleuse, tels les serpents, les crocodiles, les tortues.

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • Veillée :

  • Comme les papillons…

    Autrefois il n’existait aucun papillon. Les couleurs de l’arc-en-ciel ne brillaient pas encore sur leurs ailes. Mais elles recouvraient la peau des serpents. Hélas personne ne leur prêtait attention. Une femme nommée Fleur de printemps faisait exception. Elle était dotée de grands pouvoirs et savait qu’elle les devait à ces créatures que tous dédaignaient. En effet à chaque guérison qu’elle effectuait, elle ne manquait pas de constater que les serpents arc-en-ciel l’assistaient dans son œuvre. Plus encore, l’arc-en-ciel occupait également ses rêves car d’étranges créatures volantes parées de toutes couleurs venaient l’y visiter. Elles lui apprirent le pouvoir de chaque couleur et lui indiquèrent qu’à sa mort, elle continuerait à dispenser son savoir aux hommes. C’est ainsi qu’elle changea de nom et devint « celle qui tisse dans l’air des arcs-en-ciel »… Puis le temps passa. Elle se maria à un voyant, continuant à faire le bien autour d’elle. Deux enfants naquirent de leur union, beaux et forts, et eux aussi furent doués des mêmes pouvoirs. Mais bientôt vint le terme de son existence et, à l’approche de la mort, un serpent arc-en-ciel s’approcha d’elle. Ils avaient été ses plus fidèles compagnons et ils se désolaient de ne plus pouvoir répandre leurs pouvoirs à travers elle. Ils convinrent ensemble de tout faire pour ne pas interrompre cet art de la guérison. Au matin, le mari de « celle qui tisse dans l’air des arcs-en-ciel » fut triste de son départ. Mais dans son rêve, les esprits lui avaient communiqué ce qu’il devait faire à présent. C’est pourquoi le jour de l’enterrement, lorsque tout le monde fut parti, il fit ce que le serpent lui demanda. Il le plaça auprès de son aimée dans la tombe et les recouvrit de terre. Peu de temps après, une créature surgit de cette même terre aux ailes parées de l’arc-en-ciel. Elle voleta jusqu’à son épaule et lui parla. C’était l’esprit de son aimée qui le priait de ne pas être triste et lui apprit que lui aussi se transformerait ainsi à sa mort et qu’ils continueraient tous deux à dispenser leur savoir de guérisseur aux hommes. C’est ainsi que les papillons embellissent depuis cette époque le ciel et le cœur des gens, leur apportant tous leurs bienfaits.


  • L’Eldorado… et le lac de Bacatá

    (légende chibcha) Il était une fois un roi follement amoureux. Il faut bien dire que son épouse, venant d’une autre tribu, ne manquait pas de rayonner sur tout son entourage. Et aux débuts, leur amour fut prospère, puisqu’une fille en naquit. Hélas, le roi manquait sérieusement à ses devoirs, et il ne tarda pas à délaisser son épouse pour se livrer à toutes sortes de divertissements ! Il passait son temps en compagnie d’autres jeunes femmes, et la reine en fut bouleversée. Elle finit elle-même par se détourner de lui, et porta son regard de braise sur un beau et fier guerrier qui à son tour en fut follement épris. Leur union secrète suivit. Jusqu’à ce qu’un jour, elle fut découverte par le roi. Celui-ci ordonna qu’on le torture… Puis fut annoncée la tenue d’un grand festin pour la reine. Aucun luxe n’avait été mis de côté. Les tables étaient somptueuses et les mets abondants. Plus encore, un plat spécial attendait la souveraine.

    Elle y porta ses lèvres avec appréhension, quand le roi lui apprit qu’il s’agissait du cœur d’un animal rare et sauvage. La reine n’eut alors aucun besoin d’explication pour comprendre qu’il s’agissait du cœur de son amant. Folle de douleur, elle se rua sur sa fille, et l’emmena en courant jusqu’à la lagune de Guatavita, dans les eaux de laquelle elles s’enfoncèrent profondément. C’est à cet instant que le souverain pris de remords comprit enfin sa propre faute et demanda qu’on lui restitue le corps de son épouse, se rappelant combien il l’avait aimée dès le premier regard, et pourtant délaissée sans raison. Les sorciers lui répondirent qu’elle n’était pas morte, mais qu’elle vivait dans un palais au fond du lac, en compagnie d’un dieu-serpent. Le roi se soucia ensuite de sa fille et pria qu’on la lui rende. C’est ce que l’on fit, mais celle-ci était aveugle désormais et on décida donc de la laisser repartir. La reine, à présent divinisée (et transformée en serpent), se vit régulièrement offrir des offrandes d’or lors de cérémonies rituelles. Ces rites furent bientôt conduits pour l’élection d’un nouveau zipa (« roi »). Dans une ambiance de jeûne et de préparation à la fête, des masques et vêtements particulièrement riches étaient produits. Puis le jour venu, le roi se plaçait dans une embarcation et se dirigeait au centre du lac circulaire. Alors au moment même où le soleil levant touchait la barque et son corps, il se débarrassait de sa cape, laissait voir son corps recouvert de poussière d’or. Il ne restait plus qu’à jeter or et émeraudes au fond du lac tandis que débutait la fête. Au fait, ce roi régnait sur Bacatá, qui n’est autre que la cité qui donna son nom à la capitale actuelle de la Colombie, Bogotá (4°36 N / 74°04 O). Quant à cette légende, reprise par les Conquistadores et notamment Benalcázar, elle alimenta sérieusement les rumeurs et donna naissance au mythe de l’Eldorado.


  • Les richesses de l’opale

    Une légende aborigène dit qu’à l’origine du monde un arc-en-ciel déposa sur terre le créateur du Rêve. Il demeura un certain temps sur terre. Mais un jour, contre toute attente et dans le désarroi de tous, il décida de repartir. Alors l’arc-en-ciel l’emporta comme il était venu et disparut avec lui. Pourtant une chose inattendue survint car au pied de l’arc-en-ciel, sur la Terre d’Australie, le sol se transforma en pierres précieuses. Ainsi naquirent les richesses de l’opale… □ Coober Pedy en Australie du Sud en est la capitale, pas très loin de la Grande Clôture des Dingos – En langue aborigène, ce lieu signifie « trou de l’homme blanc » à l’image des 5000 km² de mines creusées dans tous les sens pour pouvoir accéder aux filons d’opale !


  • Twitopique :

  • #soninkés

    Les #Soninkés / S’installent avec l’accord du Biidà, le serpent python / Maamadi Sefedunxoté le tue pour sauver son aimée / Dispersion.


  • Unideo :

  • 03- animal – animal – 动物 – Tier – animale – animal – 動物 – живо́тное

    Un animal
    animal
    animal
    Dans l’extrême diversité des espèces, qu’elles soient invertébrées
    invertebrate
    invertébrés
    ou vertébrées
    vertebrate
    vertébrés

    D’un côté, celui des invertébrés, les mollusques,
    mollusc
    mollusques
    Les crustacés
    shellfish
    crustacés
    Les arachnides (entre autres les araignées)
    spider
    araignée
    Les insectes
    insect
    insecte

    D’un autre côté, celui des vertébrés, avec les poissons,
    fish
    poisson
    Les reptiles,
    reptile
    reptile
    Les amphibiens,
    amphibian
    amphibien
    Les oiseaux,
    bird
    oiseau

    Ou encore les mammifères
    mammal
    mammifère
    Qu’ils soient terrestres, ou marins
    marinemammal
    mammifère marin

    De quoi, œuvrer à bien des représentations singulières, de l’abeille,
    bee
    abeille
    À la baleine,
    whale
    baleine
    De la grenouille
    frog
    grenouille
    À l’éléphant
    elephant
    éléphant



  • Histoire :

  • Quetzalcoatl

    Quetzalcoatl est le « Serpent à plumes » (en nahuatl), un des principaux dieux du panthéon mésoaméricain. Chez les Aztèques, il est lié aux forces du vent et du savoir, protecteur des artisans. Il est souvent représenté avec ses attributs principaux : un épis de maïs (la terre), un poisson (l’eau), un lézard (le feu) et un vautour (l’air). Dans une de ses légendes, il est lié au mythe du retour, que l’arrivée de Cortés sembla confirmer en 1519.