• Indéfinition principale :

    terre

    Planète sur laquelle l’espèce humaine a prospéré y posant la question de son rapport aux autres espèces et à elle-même.

  • Articles :

  • Océans… notre sauvegarde

    océan m. : « Ensemble des eaux salées recouvrant la terre… »
    Certes, mais encore ?!

    océan m. : « Ensemble des eaux salées recouvrant la terre
    Abritant de nombreux écosystèmes… »

    Et que dire en ce cas de notre interdépendance ?

    océan m. : « Ensemble des eaux salées recouvrant la terre
    Abritant de nombreux écosystèmes
    Auxquels l’espèce humaine doit en grande part d’exister
    En raison de leur contribution majeure aux équilibres écologiques,
    Et à leur alimentation … »

    Mais alors, que penser de sa présente mise en danger ?

    Tandis que pollution, surpêche, acidification croissante…
    Ne cessent de violenter les océans
    Et défier les fondements de ces équilibres,
    Comment y faire face ?
    Quelles dispositions prendre ?

    océan m. : « Vaste espace d’eau salée partiellement connu
    Auquel nous devons des richesses fondamentales à la survie des espèces,
    Et en particulier la nôtre,
    Et dont une mauvaise gestion (surpêche, déchets, pollution…)
    Met en danger les équilibres fondamentaux directement ou indirectement. »

    Comprendre qu’il est temps d’agir ?
    Quelles sont les mécanismes favorisant nos responsabilités individuelles et collectives ?
    Comment les animer durablement ?


  • ornithorynque

    « Ornithorynque : Mammifère improbable et néanmoins monotrème qui pond des œufs et vit le long des rivières de l’Australie orientale jusqu’à la Tasmanie. L’ornithorynque porte un bec de canard, une queue de castor et des pattes de loutre, ce qui en fait un excellent nageur. Lorsque les naturalistes européens le découvrirent à la fin du dix-huitième siècle, d’abord à travers des dessins et une fourrure, ils crurent à un canular et crièrent à la chimère. On pensait même qu’il était un montage cousu par un taxidermiste facétieux.
    En fait, l’ornithorynque, littéralement le mammifère « à bec d’oiseau comme un canard » a non seulement étonné les Européens, mais déjà les Aborigènes racontaient un mythe selon lequel l’animal résultait d’un accouplement, quelque peu forcé, entre une cane et un rat d’eau. Ailleurs, c’est Dieu lui-même qui commit cette créature en raclant les fonds de tiroir de la morphologie animale. Et ce que j’aime dans l’ornithorynque, c’est que le nom, si poétique qu’on résiste mal à la tentation de l’écrire avec deux « y » pour le rendre plus grec et donc plus étrange, ressemble à la chose ; ce qui, au fond, donne raison à Cratyle contre Platon, conséquence pour le moins inattendue, me direz-vous. Et pourtant il bouge : l’ornithorynque est bien dans notre monde, dans nos pensées, nos fantaisies ; un capriccio bien vivant et agissant, inclassable, qui passe de la loutre au canard (la réciproque est vraie), de l’eau à la terre et de la rive au fleuve, de la réalité au mythe, qui sort de la Préhistoire pour surgir, incongru, dans le temps présent. L’ornithorynque, si étrange pour nous, nous est pourtant bien proche ; il traverse notre imaginaire et il l’élargit à de nouvelles (ou à de très anciennes) dimensions. Il enrichit notre bestiaire fantastique. »


  • Indéfinition :

  • agriculture

    Parce qu’elle renvoie à l’art de cultiver la terre, c’est-à-dire étymologiquement d’en « prendre soin », afin d’en tirer durablement la subsistance nécessaire à tous, l’agriculture, et ceux qui la pratiquent, sont les mieux placés pour avoir conscience de la valeur des ressources planétaires, et de leur processus de renouvellement – ils sont en cela les premiers et véritables écologistes ! Hélas l’activité agricole peut être aussi selon la logique de la survie, ou celle du profit, un levier de leur destruction, à grands renforts de chimie, de déforestation, de pollution des eaux, de destruction des écosystèmes qui l’ont portée, et autres accélérateurs de mal-être / L’agriculture pose donc la question d’une gestion opportune des ressources planétaires (végétales et animales) dans le but de satisfaire les besoins des populations not. alimentaires, en conscience de l’impact des activités nécessaires pour y parvenir, de la qualité qui en résulte, et de leur renouvellement, et s’y emploie (ou non)

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.


  • amphibien 

    Tout animal vertébré tel que grenouille, salamandre, vivant sur terre et eau, et bénéficiant ainsi de l’ambivalence symbolique qui peut y être attachée. 

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  • astre 

    Tout corps céleste considéré en lui-même ou dans son rapport à la Terre, voire à l’idée que peuvent s’en faire certaines représentations scientifiques ou spirituelles.

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  • catastrophe 

    Désigne le résultat provoqué par un événement soudain ayant de graves conséquences : humainement ou matériellement. Lorsqu’on parle de catastrophe naturelle, il s’agit de phénomènes déclenchés par la terre : séisme, éruption volcanique, tsunami, inondations … Grâce à la science, l’être humain est aujourd’hui capable de prévoir l’arrivée d’une catastrophe naturelle. Mais celle-ci est parfois imprévisible et renvoie à sa propre définition de l’inattendu. Ces effets souvent désastreux, sont de plus en plus considérés comme le résultat de l’activité humaine négative sur la planète.

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  • continent 

    Découpage de l’espace terrestre en grands ensembles limités par les océans, renvoyant aux reliefs, environnements, pays, et donc influences réciproques qui les caractérisent, tout comme aux représentations (internes ou externes) qui leur sont liées.

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  • géologie

    Science qui a pour but d’étudier l’origine de la Terre, son histoire et sa structure, permettant de mieux comprendre les forces qui ont agi sur son évolution depuis plus de 4 milliards d’années et qui continuent d’agir aujourd’hui.

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    A planet of the solar system, 4.56 billion years old – Satellite: Moon.  The only planet on which life is known to exist, including the human species, raising the question of its relation to other species and to itself.

    An indefinition is never final - you can modify or supplement it according to your own practices, opinions, knowledge, cultures or history.


  • minéral

    Elément ou composé naturel inorganique, constituant de l’écorce terrestre, qui peut faire l’objet d’enjeux économiques et stratégiques majeurs.

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  • monde 

    Notion mouvante pouvant englober tout ce qui existe, ou simplement les êtres humains peuplant la Terre, voire de manière plus restrictive ce qu’on en connaît, le monde renvoie à la mesure de cette extension et de la place qu’elle prend dans le jugement.

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    Indéfinition


    Thème(s) :

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  • montagne 

    Lieu élevé dont l’ascension se caractérise par sa difficulté plus ou moins marquée (et son dénivelé) □ Par cette élévation, il peut ainsi rapprocher d’une entité (divinité), ou de soi-même □ Ce lieu est diversement habité (en collectivité, ou en ermitage) □ Il peut s’opposer à la vallée, ou à tout autre espace environnant (mer, désert, etc.), définissant ainsi un mode d’existence référentiel.

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  • nature

    Ensemble de tout ce qui forme l’univers et plus particulièrement la Terre indépendamment de l’homme.

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    Indéfinition


    Thème(s) :

    Tags :

  • océan

    Vaste espace d’eau salée partiellement connu auquel nous devons des richesses fondamentales à la survie des espèces et en particulier la nôtre, et dont une mauvaise gestion (surpêche, déchets, pollution…) met en danger les équilibres fondamentaux directement ou indirectement.

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  • Pangée

    Selon la théorie de la tectonique des plaques, un supercontinent primitif hypothétique comprenant toutes les terres avant de se diviser en Laurasie et Gondwaland – Dérivé du grec ancien, pan : « tout, entier » et Gaia : « Mère terre, terre » – Proposé par Alfred Wegener en 1912 (L’origine des continents = Die Entstehung der Kontinente).

    Une indéfinition n'est jamais définitive - Vous pouvez la modifier ou la compléter selon vos propres pratiques, opinions, savoirs, cultures, histoire.

    According to the theory of plate tectonics, a hypothetical primitive supercontinent including all the landmass of the earth before spliting into Laurasia and Gondwanaland.

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  • poids 

    Pression exercée par la pesanteur sur tout corps terrestre – Appréciation que cela peut suggérer relativement à un sentiment de légèreté ou au contraire d’accablement, objectif ou non.

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  • relief 

    Formes variées de la surface terrestre, souvent associées à un climat donné, influençant la vie qu’y mènent (ou non) les êtres vivants et en particulier les humains. 

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  • sol 

    Partie superficielle de la terre.

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    Indéfinition


    Thème(s) :

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  • soleil

    Etoile centrale au système planétaire auquel appartient la Terre fournissant l’énergie nécessaire à la vie.

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  • souterrain/e

    En profondeur de la terre, restant masqué aux yeux de ceux qui sont en surface, pouvant faire selon les espèces l’objet d’investigations diverses (abri, habitat, cachette, curiosité, exploration scientifique…).

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  • Les Mots De :

  • terre

    « Ma planète, ma mère, ma nourrice, mon sang, mon cœur, la Pachamama de mon âme. Celle dont les sources, que l’on voudrait intarissables, abreuvent ma chair et mon esprit. Celle qui veille sur moi et sur laquelle j’essaye de veiller. »


    Les Mots De


    Thème(s) :

    Tags :

  • Citation :

  • envers

    « Peut-il y avoir sur terre un endroit où les choses sont à l’envers, où les arbres poussent vers le bas tandis que la pluie, la grêle et la neige tombent vers le haut ? L’idée folle selon laquelle la terre est ronde est la source de cette légende imbécile. »


  • extinction 

    « Depuis que la vie est apparue sur la Terre il y a quelque 3 milliards et demi d’années, l’extinction des espèces est un phénomène normal et attendu, comme un bruit de fond récurrent nécessaire à l’émergence de nouveauté et de complexité (…) L’histoire de la vie est donc loin d’être un long fleuve tranquille, jalonnée qu’elle fut de crises et de violences dont on peut démontrer qu’elles sont génératrices de diversité biologique. Mais la crise actuelle, dont la sévérité ne sera pas moindre que celles des précédentes, a pour triste particularité d’être due à l’impact de l’homme qui porte donc la lourde responsabilité de s’immiscer dans des processus de nature géologique. » Jacques Blondel


  • renoncer

    « Jouis des choses de la terre en y renonçant. » – Gandhi


  • solidarité 

    « Désormais la solidarité la plus nécessaire est celle de l’ensemble des habitants de la Terre. » Albert Jacquard


  • Calendrier :

  • terre

    22 / avril

    Journée internationale de la Terre nourricière (A/RES/63/278)


    Calendrier


    Thème(s) :

    Tags :

  • Écritures :

  • coréen écr

    Système : alphabet

    Code : Hang

    Nom commenté : hangeul (cor. « la grande écriture ») – à l’origine nommé pantchel

    Signes : 40 comptant 19 consonnes et 21 voyelles

    Sens d'écriture : gauche à droite

    Zones : Corée

    Langues transcrites : coréen

    Date de création : 1443 (diffusion en 1446)

    Créateur : A la demande du Roi Sejong (1397-1450)

    Traces - textes les plus anciens : Le Chant des Dragons Volant dans le Ciel » (yongbi ŏch’ŏnga) (1445)

    Styles : Bien noter les différences d’écriture entre Corée du Nord et Corée du Sud – Parmi celles-ci on notera que le classement des lettres n’est pas identique, de même que le nom de certaines consonnes, ou encore l’interdiction d’introduire des noms occidentaux en Corée du Nord, etc.

    Particularités : Les trois voyelles de base ont un sens symbolique : le trait horizontal désigne la terre (principe Yin), le point indique le ciel (principe yang) et selon la tradition chinois, le trait vertical représentant l 'homme garantit le lien entre terre et ciel. Il existe une journée de commémoration du hangul dont la première édition date de 1926 et qui se situe aujourd’hui le 9 octobre en Corée du Sud et le 15 octobre en Corée du Nord.


  • Pays :

  • Equateur

    L’Équateur est un pays indépendant depuis 1830 constitué de 24 provinces et dont la capitale est Quito (0°15 S – 78°35 O). Il doit son nom à l’expédition entreprise en 1735 sur ordre du roi de France Louis XV par une série de savants dont Charles-Marie de La Condamine, avec pour objectif de mesurer une portion de méridien sur l’équateur. Mission : trancher définitivement la question de la forme de la Terre. Or au terme de leur voyage, et tandis qu’une autre expédition suivait le même objectif en Laponie, le résultat fut indiscutable. Ainsi le rappelle La Harpe – Voyage des géomètres en Amérique du Sud (Ed. 1820) :

    « Des mesures prises dans la zone torride et dans la Laponie suédoise, il est résulté que la différence entre le degré du Pérou et celui de la Laponie est de huit cents toises. Or il n’est ni vraisemblable, ni même possible qu’une différence si considérable puisse être attribuée à une erreur d’observation. Ainsi ce qu’on cherchait paraît démontré, en partant de ce principe qui n’est pas contesté, que, si les degrés vont en s’allongeant vers les pôles, la Terre est un sphéroïde aplati. » (s. : cosmovisions.com) …

     

     

    continent : Amérique

    nom dans la langue : República del Ecuador

    localisation : Pays d’Amérique du sud

    type constitutionnel : République

    capitale : Quito

    coordonnées de la capitale : 0.09S/78.21O

    gentilé : équatorien/ne

    monnaie : dollar américain (USD) 

    langue(s) : espagnol / quechua / shuar

    nom en anglais : Ecuador

    indépendance : 1991/1993 (Ethiopie)

    unideo_pays :

    ECEC


  • Patrimoine Mondial :

  • site néolithique de Çatal höyük

    « Les deux grands tertres de Çatal Höyük forment ce bien de 37 hectares situé dans le sud du plateau anatolien. Le tertre oriental, qui est le plus haut, présente 18 niveaux d’occupation néolithique datant de 7400 à 6200 av. J.-C. Il rassemble des peintures murales, des bas-reliefs, des sculptures et d’autres éléments artistiques et symboliques. Les deux tertres témoignent de l’évolution de l’organisation sociale et des pratiques culturelles au moment où les êtres humains s’adaptaient à la vie sédentaire. Le tertre occidental témoigne de l’évolution des pratiques culturelles pendant la période chalcolithique datant de 6200 à 5200 avant J.-C. Çatal Höyük fournit un important témoignage de la transition qui s’est opérée entre les villages et les agglomérations urbaines qui se sont succédé sur un même lieu pendant plus de 2000 ans. Il s’agit d’un site présentant une organisation unique composée de maisons serrées les unes contre les autres, sans rue, et avec accès par les toits. » (source : whc.unesco.org)


    Çatal Höyük, la ville sans rues
    Une anomalie urbaine ?
    Peut-être si, pour nous
    Toute cité doit répondre à un cahier des charges
    Observer une série de normes
    Parmi lesquelles la rue tient toute sa place légitime
    Mais pourquoi ne pas nous ouvrir à d’autres options ?

    Çatal Höyük, « la colline de la fourche(tte) » (turc),
    En activité dès le VIIIe millénaire avant notre ère, en Anatolie centrale
    Mise au jour sous la direction de James Mellaart

    Emploi important de l’obsidienne pour l’outillage
    Présence marquée des bucranes
    Figurines en terre cuite, dont celle de la « dame aux fauves »

    Çatal Höyük que l’on traversait par les toits, et les cours
    Tandis que les demeures conservaient les défunts en leurs soubassements


  • Veillée :

  • Il était une fois deux frères ennemis, Osiris et Seth…

    Osiris était fils de Geb, dieu de la terre, et de Nout, déesse du ciel. Il était aussi le frère de Seth. Or à sa mort, Geb décida de partager son royaume en deux. Partage bien inégal puisqu’il confia à Osiris les terres fertiles, et à Seth les terres rouges du désert. De quoi, on le comprendra, nourrir beaucoup de rancune chez l’infortuné Seth. Puis Osiris épousa Isis et on dit que leur union fut heureuse. Ils dispensèrent leurs bienfaits aux hommes, Osiris leur apportant la culture du blé, la pêche, et Isis la médecine, le tissage. Mais Seth ne s’avoua pas vaincu, et il attendit patiemment son heure. Lors d’un banquet auquel il avait convié 72 de ses amis, il proposa à chacun des convives de s’allonger dans un coffre promettant de l’offrir à celui qui y tiendrait parfaitement. Les complices de Seth s’y essayèrent mais aucun d’eux n’avait la taille voulue. C’est lorsque le tour d’Osiris arriva que tous purent constater qu’il y tenait à merveille, le coffre semblait fait pour lui. En vérité il l’était. Tant et si bien que les auteurs du complot, Seth en tête, fermèrent le coffre sur lui puis le jetèrent dans les eaux du Nil non loin de Byblos. Osiris s’y noya. Mais Isis, épouse fidèle, n’avait pas dit son dernier mot. Elle partit en quête de son corps et, finit par le trouver. Elle le ramena en Egypte. Toutefois Seth profita d’un moment de relâchement pour découper le corps et en éparpiller les morceaux. Isis partit une nouvelle fois à leur recherche et à chaque fois qu’elle en trouva une partie, l’ensevelit sur place. C’est ainsi qu’elle enterra la tête à Abydos, le cou à Héliopolis, et ainsi de suite. Seul son sexe avait été avalé par un crocodile. Puis elle reconstitua son corps, et grâce à l’aide d’Anubis, se fit féconder. Horus devait naître de leur union. Elle embauma le corps, initiant la première momie, et c’est ainsi qu’Osiris devint le seigneur de l’Au-Delà, présidant à la pesée des âmes, assisté de Thot et Anubis. Quant à Horus, dieu à tête de faucon, dont le nom signifie « vengeur de son père », il s’opposa bientôt à Seth, dans une lutte sans merci. Il devait y perdre un œil* mais y gagner l’admiration de tous, devenant ainsi le symbole de la piété filiale.


  • La plume d’aigle et le déluge…

    (conte crow) On dit que Unktehi, le monstre des eaux, décida un jour d’inonder la Terre. Il est difficile de savoir pourquoi, mais toujours est-il que le Grand Esprit le laissa faire. Aussi les eaux ne tardèrent-elles pas à monter et à tout submerger. Tout, sauf une petite montagne où les hommes se réfugièrent, juste à côté du village où l’on fabrique les pipes sacrées. Hélas la mort ne tarda pas à les y rejoindre et tous périrent. Tous, sauf une jeune fille que l’aigle Wanblee Galeshka vint agripper au dernier moment. Elle s’accrocha de toutes ses forces à ses pattes et c’est ainsi qu’elle fut sauvée. Puis ils se marièrent, car ces choses qui nous paraissent extraordinaires étaient autrefois possibles, et des jumeaux naquirent de leur union. Et c’est bien pourquoi, les Sioux continuent de porter une plume d’aigle en souvenir de ce sauveur. Au fait, le Grand Esprit finit par châtier Unktehi et le transforma en pierre !


  • Là-haut…

    « Lorsque là-haut le ciel n’avait pas encore de nom / Et qu’ici-bas la terre ferme n’avait pas de nom / Seul Apsou le premier, le progéniteur / Et Tiamat la génitrice qui les enfanta tous / Mêlaient en un seul tout, leurs eaux / Ni bancs de roseaux n’y étaient agglomérés / Ni cannaies n’y étaient discernables / Des Dieux nul n’était encore apparu / Ils n’étaient ni appelés de noms, ni lotis de destin… » Enuma Elish … Ainsi débute le grand texte sacré mésopotamien de l’Enuma Elish (qui en akkadien renvoie aux premiers mots : « Là-haut »). La suite raconte comment de l’Union de Tiamat, mère des eaux salées, et d’Apsou, père des eaux douces, naquirent les premiers dieux. Parmi eux se trouvaient An, qui lui-même enfanta Enki, mais aussi les Igigi et les Anunnaki, etc. Leur progéniture fut toutefois si vaste, et leur engeance si bruyante qu’Apsou conçut le dessein d’y mettre un terme. Or Enki en fut averti et, le devançant, le mit à mort. Puis il prit épouse et enfanta le divin Mardouk. Ce fut alors que Tiamat, pleurant la mort de son époux, entra dans un courroux sans égal. Naquirent en ces temps d’épouvantables monstres et Kingu, auquel fut confié le Destin. Mardouk fut chargé d’affronter pareille adversité. Mais il en fixa le prix : celui de régner sans partage. Il parvint alors à défaire ses ennemis, et en premier lieu Tiamat qu’il découpa en deux, créant le Ciel et la Terre, ainsi que montagnes, fleuves et au centre de tout : Babylone, la Cité sans pareille. Enfin furent créés les hommes, du sang de Kingu mêlé à l’argile. Hélas ceux-ci s’avèrent à leur tour trop dérangeants et un déluge les effaça de la surface de la Terre épargnant seulement l’un d’eux ainsi qu’un couple de chaque créature vivante.


  • Le boomerang…

    Il y a très longtemps, au début du Rêve, les hommes ne savaient pas encore marcher. Il faut dire que le ciel était tellement bas, qu’ils étaient obligés de ramper. C’est en cette époque qu’un chef avisé eut la plus géniale des idées. Pendant qu’il était en train de désaltérer à un point d’eau, il aperçut un bâton aux formes étranges et se dit que, peut-être, s’il savait bien l’utiliser il pourrait alors repousser le ciel. Dans sa sagesse, il lança le bâton et celui-ci effectuant de magnifiques volutes s’envola et frappa le ciel. Il le récupéra puis le lança encore et encore. Et à chaque fois, le ciel était repoussé un peu plus loin. Bientôt fut accomplie son œuvre et partout les créatures explosèrent de joie. On vit les kangourous sauter, les arbres croître et les hommes se mirent enfin debout. Son œuvre achevée, le chef voulut se débarrasser de son bâton à présent inutile et vilainement courbé. Toutefois alors qu’il venait à peine de le lancer au loin, quelle ne fut pas sa surprise de le voir revenir dans sa main. Ainsi naquit le premier boomerang.


  • Naissance de Tangun…

    Hwan-in, maître du ciel, s’était aperçu que son fils Hwan-ung désirait plus que tout descendre sur Terre. C’est pourquoi il observa le monde des mortels et décida de l’envoyer sur le mont Taebak qui, comme on le sait, est le meilleur endroit qui puisse être. Hwan-ung s’y installa donc avec trois mille subordonnés, éleva un autel près d’un arbre de santal, et nomma ce lieu Shin-Si, ce qui signifie « cité divine ». Puis il enseigna aux humains l’ensemble des arts, la médecine, l’agriculture, etc. Or à cette époque, un tigre et une ourse vivaient ensemble dans une grotte, et partageaient un rtêve : devenir des hommes. Hwan-ung ému par leur souhait, voulut d’abord les mettre à l’épreuve. C’est ainsi qu’il leur confia quelques gousses d’ail et un bouquet d’armoise et leur annonça que s’ils réussissaient à s’en contenter durant 100 jours dans la grotte, leur vœu serait exaucé. Mais le tigre abandonna bien vite, et finalement l’ourse parvint à résister vingt-et-un jours. En récompense, l’ourse devint une superbe femme. Pourtant celle-ci ne fut pas entièrement satisfaite, car elle se sentait bien seule. Aussi Hwan-ung la prit-il pour épouse et de leur union naquit Tan-gun, fondateur en 2333 av. J.-C. du royaume de Ko-Chosŏn qui allait devenir la Corée. Le 3 octobre commémore cet acte de fondation de la Corée. Par ailleurs, la Corée du Nord a ouvert en 1994 un site où aurait été mise au jour la tombe de Tangun, assurant ainsi que la légende se confondait désormais avec les preuves historiques de l’existence de ce fondateur. Cette tombe se trouve au pied du mont Taebak dans le district de Kangdong près de Pyongyang.


  • Rat musqué…

    Un mythe originel raconte que le monde était autrefois peuplé d’animaux et vivait en paix. Hélas ceux-ci se disputèrent et il fallut que le Grand Esprit y mette un terme. C’est ainsi que le déluge les raya tous, ou presque, de la surface de la terre. Puis il fallut repeupler, et Wisakedjak demanda alors aux quelques animaux ayant survécu de plonger au fond des océans pour en revenir avec une poignée de terre. Nombre s’y essayèrent, comme le castor, la loutre, le canard… sans succès ! C’est alors que le rat musqué plongea à son tour. Trois soleils passèrent sans qu’on le vit refaire surface. Aussi le crut-on mort. Puis enfin il réapparut, au soulagement de tous, un sourire au coin des lèvres. Il avait réussi ! Wisakedjak accueillit cette poignée de terre non sans émotion et la déposa sur le dos de la tortue. Ainsi put reprendre le cours du nouveau monde, flottant sur une carapace de tortue. (s. : anishinabenation.ca).


  • Twitopique :

  • #agriculture

    Renvoyant à l’art de cultiver la terre, d’en prendre soin / #Agriculture : des mieux placées pour ne pas en déchirer le contrat.


  • #amphibien

    #Amphibien / Tout animal vertébré tel que grenouille, salamandre… / Vivant sur terre et eau / Ambivalence symbolique.


  • #arrernte lg

    #Arrernte (aranda) / Australie (Alice Springs = Mparntwe ) / Enseigné à l’école / Altjira, dieu du ciel : créa la Terre.


    Twitopique


    Thème(s) :

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    Zone(s) :

  • #écoumène

    #Écoumène / En gr. Ensemble des « terres habitées », « monde connu » / Décrite par Ératosthène / Reprise auj. – relation de l’humain à l’espace.


  • #mapu

    La terre, #mapu / La terre dans la langue, mapudungun / La terre dans le sang, Mapuche.


    Twitopique


    Thème(s) :

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  • #terre

    → #Terre. Nom de notre planète, mais aussi de la surface de celle-ci … susceptible d’être sujette à la propriété – A. Bierce / 22 avril.


    Twitopique


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    Tags :

  • Unideo :

  • 17 – terre – earth – 地球 – Erde – terra – tierra – 地球 – земля́

    Mère nourricière, la Terre
    earth
    birth
    Dans la pluralité de ses reliefs, désert
    desert
    désert
    Montagnes
    mountain
    montagne
    Vallées
    valley
    vallée
    Volcans
    volcano
    volcan

    La terre dont les sols
    soil
    sol
    Parfois tremblent
    earthquake
    tremblement de terre

    La terre divisée en continents
    continent
    continent

    La terre dont le climat varie
    climate
    birth
    Ici la pluie
    rain
    pluie
    la neige
    snow
    neige
    Et là le vent
    wind
    vent

    Puissance des eaux, de la mer
    sea
    mer
    Des fleuves et des lacs
    river lake
    fleuve / lac

    La terre, un monde
    world
    monde



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