I want to be a pilot…

On les appelle : « bidonvilles »
(évoquant originellement les constructions faites à partir de bidons),
« favelas » au Brésil ou encore « slums », « townships »…
Et ils concernent une proportion croissante de la population mondiale.
On estimerait aujourd’hui leur nombre à près d’1 milliard de personnes.

Nous voici aujourd’hui à Kibera
Vraisemblablement le plus grand bidonville d’Afrique

Kibera signifierait « forêt » en langue nubienne.
Rappelant qu’il fut prioritairement mis en place au début du XXe siècle
Durant la période de l’Empire britannique
Afin d’accueillir des soldats nubiens des King’s African Rifles

En 2006 le réalisateur Diego Quemada-Diez
Entreprend de raconter la réalité de Kibera
Avec son court-métrage : I want to be a pilot
(iwantobeapilot.com).
À l’instar des orphelins qui s’y multiplient,
Frappés par divers fléaux dont le SIDA,
Le jeune Omondi* nous y emmène à la rencontre de son existence… et de ses rêves.

En 2014, la Journée mondiale de l’habitat avait « pour vocation de donner voix au chapitre aux habitants des bidonvilles. Souvent, ces derniers vivent pratiquement dans l’anonymat, ils n’ont pas d’adresse, ne sont pas recensés et ignorent quand leurs conditions de vie s’amélioreront. […] Laissons les habitants des bidonvilles nous dire ce qui marche et ce qui ne marche pas, et ce qu’il nous faut faire. » – Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU.

*Omondi signifie que « quand je suis né, j’ai réveillé ma mère très tôt le matin »…


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