May 21 – A day for the world

177/200attention

In Philippines, you may ask “Mano po” to the elder for showing respect. (Filipino lg)


Aux Philippines, vous pouvez demander "Mano po" à l'aîné pour montrer son respect.

What does "be careful" mean? Who, what do we pay attention to? With what aims? How can this attention be positive, caring? How is it not always and why? What do we think of curiosity, discretion, seduction...? What place does respect take in the relationship with others and the world? What do we think about fidelity, loyalty, in the different fields where it can intervene (friendship, love, ideas, profession...)? What about our degree of tolerance - or intolerance - towards what surrounds us and whose values, behaviours, ideas, etc. we share or do not share? How is the digital world transforming the nature of our attention to things and people? With what present and future effects?... (to be completed)

Que signifie « faire attention » ? À qui, à quoi accordons-nous notre attention ? Avec quelles visées ? Comment cette attention peut-elle être positive, bienveillante ? Comment ne l’est-elle pas toujours et pourquoi ? Que pensons-nous de la curiosité, de la discrétion, de la séduction… ? Quelle place prend le respect dans la relation aux autres et au monde ? Que pensons-nous de la fidélité, de la loyauté, dans les différents domaines où elle peut intervenir (amitié, amour, idées, métier…) ? Qu’en est-il de notre degré de tolérance – ou d’intolérance – envers ce qui nous environne et dont nous partageons, ou non, les valeurs, les conduites, les idées… ? Comment le numérique transforme-t-il la nature de l’attention que nous portons aux choses et aux êtres ? Avec quels effets présents et futurs ?... (à compléter)

On stormy days, Juraté

On stormy days, Juraté

“Do you know the myths of the Baltic Sea? On stormy days,
The goddess of mermaids,
Juraté,
In love with a fisherman and killed by the god Perkunas
Haunts the beaches
As her tears turn to amber,
Rolling up along side the pebbles
From the motion of the waves
From Venice to Italy,
Passing through Malbork to Poland
The Amber Route takes us across Europe
And ends in Russia…”


« Connaissez-vous les mythes de la mer Baltique ?
Les jours de tempête,
La déesse des sirènes,
Juraté,
Amoureuse d’un pêcheur tué par le dieu Perkunas
Hante les plages infinies
Tandis que ses larmes se transforment en ambre,
En s’enroulant aux galets
Dans le mouvement des vagues

De Venise en Italie,
Passant par Malbork en Pologne
La route de l’ambre nous fait traverser l’Europe
Pour aboutir en Russie… »

Proposed by

Equatorial Guinea

Equatorial Guinea

Equitorial Guinea is a country in Africa. Its capital is: Malabo. Its official languages are: Spanish; French; Portuguese . Its currency is: Central African CFA Franc.

Code: GQ | GNQ
FR: Guinée équatoriale
DE: Äquatorialguinea
IT: Guinea Equatoriale
ES: Guinea Ecuatorial
ZH: 赤道几内亚
PI: chìdào jǐnèiyǎ
JA: 赤道ギニア
RO: Sekidōginia
Capital: Malabo
“Doctors in Romania are frustrated by coronasceptics”

“Doctors in Romania are frustrated by coronasceptics”

“Iordachescu recently wrote about a few hundred coronasceptics, holding religious icons, the national flag, and signs that read “I believe in GOD not in COVID” protesting in Romania’s capital Bucharest against what they call a “sanitary dictatorship.” In early July, the Constitutional Court in Romania ruled that “mandatory hospitalization, imposed under the two-month state of emergency, violated fundamental rights and was illegal.” Iordachescu underlines that since the Constitutional Court ruling in July, many patients left hospitals even if they tested positive for the virus. Also, since the court ruling, coronasceptics have been coming together and protesting the measures taken against the pandemic frequently.” - medyascope.tv/2020/07/30

Limitation Effect

It is said that a lord had summoned all the blind people and visually impaired in his city to present them with an elephant. Thus one came into contact with the flank of the animal, another with the tusk, and yet another with the tail. Then everyone was invited to express what an elephant was now for each one. The one who had examined the flank concluded that the animal resembled a wall. And the one who had grabbed the tusk spoke of a ploughshare, while the one in contact with the tail spoke of a liana. The lord concluded that we were all in the image of this observation, that is to say limited in its scope, judging a thing only by the measure of what had fallen under our hand or our eyes. The limitation effect, if it can lead to a humility* effect, or suggest a truth mirror effect*, is more often characterized by the inability to realize the consequences of this restriction, giving rise, among other things, to unnecessary quarrels*, or hasty comments*. Invitation perhaps to take the time to multiply points of view and to confront them before forming our own opinion.


Effet Limitation

On dit qu’un seigneur avait convoqué tous les non et mal-voyants de sa cité afin de leur présenter un éléphant. C’est ainsi que l’un entra en contact avec le flanc de l’animal, l’autre avec la défense, et cet autre encore avec la queue. Puis tous furent invités à exprimer ce qu’était à présent un éléphant pour chacun. Celui qui avait examiné le flanc en conclut que l’animal ressemblait à une paroi. Et celui qui avait saisi la défense parla d’un soc de charrue, pendant que celui en contact avec la queue évoqua plutôt une liane. Le seigneur en conclut que nous étions tous à l’image de cette observation, à savoir limités dans sa portée, ne jugeant d’une chose qu’à la mesure de ce qui était tombé sous notre main ou nos yeux. L’effet limitation s’il peut conduire à un effet humilité*, ou suggérer un effet miroir des vérités*, se caractérise plus souvent par l’incapacité à nous rendre compte des conséquences de cette restriction, engendrant entre autres d’inutiles querelles*, ou des commentaires* empressés… Invitation peut-être à prendre le temps de multiplier les points de vue et à les confronter avant de nous faire notre propre opinion.

Savonarola – « The Florentine conjuration »

"From Savonarola, an uncompromising Dominican monk, history has mainly recorded that he set a "bonfire of the vanities" erected in 1497 in the main square of Florence, where he ordered the burning of books and works of art considered too frivolous. Since then, its name symbolizes fundamentalist drift and dogmatic stiffening ... However, the image deserves to be more nuanced. Prior of the convent of San Marco in Florence, during the Renaissance, Jerome Savonarola (1452-1498) very early opposed the corruption prevailing in the city of the Medici and the Vatican where he denounced the attitude of Alexander VI Borgia very opposite to the principles of the Gospel. That's why he was excommunicated, delivered to the Inquisition and hanged high and short." Yann Plougastel - lemonde.fr 2015 (in announcement of Gérard Delteil's book, "The Florentine conjuration")


« De Savonarole, moine dominicain intransigeant, l’Histoire a surtout retenu qu’il fit dresser en 1497 un « bûcher des vanités », sur la principale place de Florence, où il ordonna de brûler livres et oeuvres d’art jugés trop frivoles. Depuis, son nom symbolise, à lui seul, dérive intégriste et raidissement dogmatique… Pourtant, l’image mériterait d’être plus nuancée. Prieur du couvent de San Marco à Florence, pendant la Renaissance, Jérôme Savonarole (1452-1498) s’opposa très tôt à la corruption régnant dans la ville des Médicis et au Vatican où il dénonça l’attitude fort opposée aux principes de l’Evangile d’Alexandre VI Borgia. Ce qui lui valut d’être excommunié, livré à l’Inquisition et pendu haut et court. » Yann Plougastel - lemonde.fr 2015 (en annonce de l’ouvrage de Gérard Delteil, « La conjuration florentine »)

Mongolian calligraphy

"Mongolian calligraphy is the technique of handwriting in the Classical Mongolian script, which comprises ninety letters connected vertically by continuous strokes to create words. After decades of suppression, Mongolian calligraphy has experienced a rebirth since the country's democratization in the 1990s. Traditionally, mentors select the best students and train them to be calligraphers over a period of five to eight years. At present, only three middle-aged scholars voluntarily train the small community of just over twenty young calligraphers." ich.unesco.org


"La calligraphie mongole est une technique d'écriture mongole classique qui repose sur quatre-vingt-dix lettres reliant verticalement des traits continus pour former des mots. La calligraphie mongole a connu une renaissance depuis la démocratisation de la Mongolie dans les années 1990, après des décennies de répression. Les mentors sélectionnent traditionnellement les meilleurs élèves et les forment pendant cinq à huit ans pour en faire des calligraphes. Actuellement, seuls trois universitaires d'âge mûr initient de manière bénévole une petite communauté d'une vingtaine de jeunes calligraphes à cet art." ich.unesco.org

magie

Idée (soutenue par certains, rejetée par d’autres) de convoquer les puissances surnaturelles afin d’agir sur le réel.

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Kanji: 嵐. Radical: 山. Number of strokes: 12. Meaning: “ storm”. Pronunciation: あらしarashi - (new list: 2010).

spécicide

Pourrait qualifier l’aptitude de l’espèce humaine à nier aux autres espèces – ainsi passagèrement qu’à la sienne – tout droit fondamental à la vie.

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organopónicos

Système d'agriculture urbaine apparu à Cuba pour faire face aux besoins alimentaires du pays, particulièrement après les difficultés issues de l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991 - Utilisant peu d'intrants, les organopónicos se sont ainsi appuyés sur des systèmes organiques, durables et autonomes - La production vivrière urbaine s'est ainsi grandement développée sur des surfaces croissantes, avec une réduction majeure des coûts de transport.

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Aisha Musa Ahmad

Aisha Musa Ahmad

Aisha Musa Ahmad (1905-1974) or Aisha al-Falatiya
A Sudanese singer,
The first woman to sing on Sudanese radio in 1942

After over 150 songs all along her career,
She got a great popularity in Sudan
As well as in Egypt


Aisha Musa Ahmad (1905-1974) ou Aisha al-Falatiya
Une chanteuse soudanaise,
La première femme à chanter à la radio soudanaise en 1942

Après plus de 150 chansons tout au long de sa carrière
Elle a acquis une grande popularité au Soudan et en Égypte

Upside down (1) – he, she, we, you … me

Sens dessus dessous (1) – Lui, elle, nous, toi... moi

Ils semblent si secondaires qu’on en vient parfois à les oublier. Les « pronoms personnels » auxquels je fais ici référence, sont de grands négligés de nos dictionnaires. Et leur définition en dit long sur cet oubli. « Je : forme atone du pronom personnel, sujet du verbe à la première personne du singulier, désignant le locuteur, la personne qui parle... » « Nous : pronom personnel de la première personne du pluriel, aux deux genres... » À n’en pas douter, il y a là un écho à la manière dont nous concevons, ou plus souvent dont nous ne concevons pas, le rapport au monde, à l’autre, aux autres. Car, voyons, n’y a-t-il pas un monde à raconter sur ces seuls vocables et ce qu’ils disent du plus profond de notre humanité intérieure !

Il n’aura d’ailleurs pas échappé aux locuteurs japonais que la crise du coronavirus n’y était pas totalement étrangère. Par un jeu d’écriture dont nos amis nippons ont le secret, ne voilà-t-il pas que les trois syllabes du « corona » コロナ rédigées en katakana (un syllabaire utilisé entre autres pour transcrire les mots de provenance étrangère) se sont recombinées. À savoir que コ /ko/, ロ /ro/ et ナ /na/ en s’assemblant peuvent produire un kanji (caractère chinois employé au Japon) : 君, lequel se prononce kimi et signifie « tu, toi » ! « Toi » !? ... Toi, le coronavirus ? ...Toi dont je suis séparé.e par le confinement et dont je me languis ? ... Toi que j’imagine en d’autres espaces, ou en d’autres temps ?... Libre à vous d’interpréter.

Bien entendu, cette observation en matière de pronoms personnels gagnera de multiples autres sphères. Citera-t-on le cas de l’haoussa (langue d’Afrique de l’ouest) et de ses pronoms qui se conjuguent, au présent, passé, futur... (Michel Malherbe) Ou encore partira-t-on à la rencontre du « usted » en espagnol, forme du vous de politesse français (mais à la troisième personne du singulier), renvoyant à vuestra merced signifiant « votre grâce »... Et que dire du « nous » chinois qui différencie le « 我们 wǒmen » qui n’inclut pas forcément l’interlocuteur auquel on s’adresse, et le « 咱们 zánmen » qui l’inclut quant à lui ! Et comment ne pas convier le « hen » neutre en suédois, pronom personnel de la troisième personne du singulier, désignant une personne de manière non sexuée, etc.

On pourrait alors dans le contexte actuel réactiver bien des définitions de « lui », de « elle », de « vous », de « je »... chacune d’elles méritant un plein registre de réflexions croisées. Pour l’illustrer, je conclurai cette chronique en m’arrêtant sur le « nous ».

« Ce que nous dit le coronavirus... » « Coronavirus : nous avons tous un rôle à jouer ! », « La nature nous envoie un message... » etc. Certes le « nous » est au cœur de nos débats actuels. Mais le plus étrange à mes yeux est qu’il ne l’ait point été préalablement, ou qu’il finisse de l’être demain. Car le « nous » est à l’humanité ce que la colonne vertébrale est au corps. C’est un axe essentiel qui renvoie à tous les autres, leur donne une assise, une raison d’être. Chacun.e pourra en témoigner dans son entourage, son rapport au monde, apaisé, conflictuel, indifférent... Le « nous » y est prépondérant, parfois plus qu’on ne le souhaitait, parfois moins. Voudrait-on en exclure les autres ? Impossible, leur solidarité – et la présente période le crie de toutes parts – est irrécusable. C’est pourquoi, dans toute l’imperfection de ce propos, je vous invite à réfléchir à trois formes de « nous » possibles :
- Un premier « nous » que l’on dira de « proximité » - celui des gens avec lesquels on vit (a fortiori dans la contiguïté des présents espaces), le « nous » des parents, amis proches, des relations, de celles et ceux avec lesquels on partage du sens, de la joie, de la peine...
- Puis un second « nous », que l’on qualifiera de « société » - un « nous » qui s’élargit à un espace géographique, politique, ethnique, social... Un « nous » qui inclut le « vous », entendons quantité d’autres « nous de proximité » et joue de tous les registres d’appartenance élargie à la lumière des droits et des devoirs, des attachements et des détachements qui y sont ou non autorisés,
- Enfin, un « nous d’humanité » - celui composé de l’ensemble des êtres, présents, voire passés ou à venir [L’interdépendance (5)] et qui relève de la plus haute perception que nous pouvons en avoir – Un « nous » qui contient tous les « elles » et « eux », tous les « nous de société » possibles, tout en les emportant dans une dimension à laquelle on a parfois du mal à accéder. Or, et c’est bien là une des plus grandes étrangetés du moment que nous vivons, ce « nous d’humanité » s’impose de lui-même, cadre d’une histoire collective au sein de laquelle « nous » avons été projeté.es, malgré « nous »...

Gardera-t-on la trace de cette projection sans pareille ? Prendrons-« nous » les dispositions minimes ou plus marquées participant aux changements auxquels cette situation peut inviter ? Chaque « je », chaque « tu », chaque « elle », « il » ou « hen », y répondra en conscience... et un « nous » d’humanité, plus ou moins renforcé, en résultera...

(Illustration : esquisse d’une schématisation pantopique autour du « nous »...)

有犹太教,印度教,佛教,基督教,伊斯兰教等。

Yǒu yóutàijiào, yìndùjiào, fójiào, jīdūjiào, yīsīlán jiào děng.

: 有犹太教,印度教,佛教,基督教,伊斯兰教等。

Yǒu yóutàijiào, yìndùjiào, fójiào, jīdūjiào, yīsīlán jiào děng.

: Il existe le judaïsme, l’hindouisme, le bouddhisme, le christianisme, l’islam, etc.

: Hay judaísmo, hinduismo, budismo, cristianismo, islamismo, etc.

: There are Judaism, Hinduism, Buddhism, Christianity, Islam, etc.

: C’è ebraismo, induismo, buddismo, cristianesimo, islam, ecc.

: ユダヤ教、ヒンズー教、仏教、キリスト教、イスラム教などがあります。

Yudaya kyō, hinzū kyō, bukkyō, kirisutokyō, Isuramukyō nado ga arimasu.

: Es gibt Judentum, Hinduismus, Buddhismus, Christentum, Islam usw.

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droit à l’oubli

Fait pour un individu ou une entité de demander le retrait de certaines informations mises en ligne le/la concernant, consistant dans leur effacement définitif ou dans la suspension d’un référencement – Suscite un débat d’ampleur étant donné la nature même de l’information numérique, de ses canaux de démultiplication, et du flou portant sur la législation qui l’encadre (ou non).

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Jinmu tennô

Jinmu tennô

Jinmu-tennô 神武天皇, Emperor Jinmu - The first Emperor of Japan dated as 660 BCE - descendant of the sun goddess Amaterasu.


Jinmu-tennô 神武天皇, Empereur Jinmu - Le premier empereur du Japon date de 660 avant JC - descendant de la déesse du soleil Amaterasu.

Grandmother Spider Brings the Sun…

- FNX Animation: "Grandmother Spider Brings the Sun"

 


Chez les Cherokees, la terre était jadis dans l’obscurité. La lumière se trouvait en effet de l’autre côté du monde. Bien sûr il n’était pas question pour ceux qui la possédaient de la partager. Alors, il fallut décider de la voler. Furent ainsi envoyés l’oppossum qui hélas se brûla les yeux et la queue, puis le busard. Qui pour sa part se brûla le crâne. En définitive c’est la petite araignée qui, fabriquant un pot, se rendit de l’autre côté. Elle était si minuscule qu’elle passa inaperçue, et n’eut aucun mal à voler au soleil un peu de lumière qu’elle mit dans son pot. Elle s’en revint triomphante, et depuis lors les araignées tissent leur toile en forme de disque solaire, et les femmes cherokees fabriquent des pots.

Riga

Riga (56.56N/24.6E) - The capital and largest city of Latvia at the mouth of the Daugava river - UNESCO World Heritage Site 1997.

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