The cougar for the Incas

The puma is a symbol of strength, wisdom and intelligence. It represents the ‘Kay Pacha’, Quechua word that means ‘the world of the living’. Its characteristics are patience and strength. The Andean puma is the subspecies of the puma that inhabits the territories of South America. The puma adapted to the tropical areas as well as to the rugged terrains of the Ande. It is characterized by its strength and agility. For the Incas it was a divine animal that represented the power of the world. It is believed that Cusco, the capital of the empire of the Incas, has the shape of a puma. The head of this animal is found in the fabulous fortress of Sacsayhuaman. The line is in the temple of Coricancha.


Le couguar est un symbole de force, de sagesse et d’intelligence. Il représente le « Kay Pacha », un mot quechua qui signifie « le monde des vivants ». Ses caractéristiques sont la patience et la force. Le puma andin est la sous-espèce du puma qui habite les territoires de l’Amérique du Sud. Le puma s’est adapté aux zones tropicales comme sur le terrain accidenté des Andes. Il se caractérise par sa force et son agilité. Pour les Incas, c’était un animal divin qui représentait la puissance du monde. On pense que Cusco, la capitale de l’empire Inca, a la forme d’un couguar. La tête de cet animal se trouve dans la fabuleuse forteresse de Sacsayhuaman. La queue est dans le temple de Coricancha.

Australian Aboriginal Flag – Origin & meaning

The Australian Aboriginal Flag was designed in 1971 by Harold Thomas for the land rights movement - Then it became a symbol of the Australian Aboriginal people. The colors are said to represent: the Aboriginal people of Australia (black); the Sun, giver of life and protector (yellow); the earth (red).

[50 morning thoughts… 3/50]

[50 morning thoughts… 3/50]

“Respect for life is the highest form of responsibility and every person you meet offers you the opportunity to implement it.”


[50 pensées matinales… 3/50]

« Le respect de la vie est la plus haute forme de responsabilité et chaque être rencontré t’offre l’occasion de la mettre en œuvre. »

Dolly

Dolly

Dolly (1996 – 2003) – A female domestic sheep, the first mammal cloned from an adult somatic cell by Keith Campbell and colleagues at the University of Edinburgh, Scotland.


Dolly (1996 – 2003) - Un mouton domestique femelle, le premier mammifère cloné à partir d'une cellule somatique adulte par Keith Campbell et ses collègues de l'Université d'Edimbourg, Écosse.

yak

Grand ruminant des régions himalayennes, pouvant être domestique ou sauvage, hautement apprécié comme bête de somme, mais aussi pour son lait, sa laine, son cuir, sa viande…

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Interdependence (2) – Puma, Derbyshire and ceasefire …

L’interdépendance (2) – Puma, Derbyshire et cessez-le-feu...

Un puma, descendu de sa montagne, marche allègrement au cœur de la cité de Ñuñoa, dans la région de Santiago du Chili... Des combattants qui hier s’étaient promis d’en découdre, en Syrie, aux Philippines, au Cameroun ou encore au Yémen, seraient susceptibles d’adopter un cessez-le-feu... La localité d’Eyam dans le Derbyshire en Angleterre, rappelle son glorieux passé dans la lutte contre la peste bubonique tandis que son musée est actuellement fermé...

Quel lien entre ces trois séquences éloignées dans l’espace ? Évidemment, toutes trois doivent d’être à la déferlante du coronavirus. Anecdotique nous dira-t-on ? Croyons-nous, croyons-nous vraiment ?

À l’instar de l’appel à une meilleure conscience de notre interdépendance amorcée avec le pangolin – et son indéfinition, je voudrais ici, avant d’en énoncer prochainement quelques dimensions fondamentales, partager l’esquisse d’un schéma. Car voyez-vous, ces trois séquences suffisent en vérité à nous y conduire. En quelques lignes, les axes de la cité, de la santé, de la guerre et du pouvoir, mais encore du mouvement, comme bien entendu de l’environnement, ou encore du temps et de l’histoire, se mettent à converger. En un claquement de doigts, des espaces séparés par des frontières nationales ou temporelles, se voient réunis dans une même et unique cause commune.

Ainsi que nous le suggérions d’emblée, des indéfinitions doivent pouvoir en affirmer la force de croisement et nous inviter dès aujourd’hui, a fortiori demain, à prendre toute la mesure de ce réseau d’infinies correspondances... Essais...

Puma : « Félin d'Amérique, nocturne et arboricole, réputé difficile à observer, dont les espaces naturels ont été violentés par l’espèce humaine et qui ne serait pas contre l’idée de les récupérer... » (l’anecdote voudra qu’en France, l’acronyme PUMA désigne également la Protection Universelle MAladie permettant une prise en charge des frais de santé sans rupture de droits...).

Cessez-le-feu : « Arrêt ou suspension des hostilités en période de guerre supposant généralement un accord sur l’importance d’y procéder au regard des bénéfices mutuels à en retirer ou d’une urgence susceptible d’y contraindre. »

(Une indéfinition n’est jamais définitive – Vous pouvez la modifier, la prolonger...)

ankh

ankh

Ankh - A symbol of life in ancient Egypt.


ankh

Croix ansée égyptienne qui tire son nom du mot "vie", ˁnḫ en ancien égyptien - Elle est un symbole majeur du pouvoir dans l'Egypte antique, tenue par la boucle ou dans chaque main, bras croisés. Elle ne fait pas l'unanimité quant à ses origines, le célèbre égyptologue A. Gardiner y voyant pour sa part un lacet qu'on noue et dénoue.

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Amitabha

Amitabha

With Byodoin Temple 平等院 in Kyoto
And Chusonji Temple 中尊寺 in Iwate
Fukiji Temple has one of three great Amitabha halls

Tathāgata Amitābha 阿弥陀如来
“The Buddha of Immeasurable Light and Life”
A seated statue built in Heian Period

birth

020/200birth

Cesária Évora, the "Barefoot Diva”, “Queen of the Morna”, was born on 27 August 1941 in Mindelo, São Vicente, Cape Verde. (Portuguese lg, Cape Verdean Creole lg)


Cesária Évora, la "Diva aux pieds nus", "Reine des Mornas", est née le 27 août 1941 à Mindelo, São Vicente, Cap-Vert.

What is birth? How to define it? How was birth welcomed? How was the birth prepared? What was the idea of conception? How is pregnancy approached? What are the conditions of childbirth? What is the place of midwives? What influence can the numerical one have on the birth?... (to be completed)

Qu’est–ce que la naissance ? Comment la définir ? Comment a–t–on accueilli la naissance ? Comment a–t–on préparé à la naissance ? Quelle idée s’est–on faite de la conception ? Comment appréhende-t-on la grossesse ? Quelles sont les conditions de l’accouchement ? Quelle est la place des sages-femmes ? Quelle influence le numérique peut-il avoir sur la naissance ?... (à compléter)

primate

Mammifère ayant cinq doigts, des pouces opposables, une denture complète, tels les singes, les lémuriens, l'homme.

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grossesse

Période germinale et sensorielle se déroulant naturellement dans le ventre de la mère et durant laquelle chemine la vie en écho aux conditions qui en ont occasionné la survenance, qui en accompagnent la conduite, ou qui en accueilleront la délivrance ◊ Tout être humain y prend corps et sens, dans un environnement donné dont l’amour – lorsqu’il est au rendez-vous – offre la complète et juste mesure.

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The condor for the Incas

The condor was a bird sacred to the Incas who believed that it communicated the upper world (Hanan Pacha) with the earthly world (Kay Pacha). The condor (Kuntur in Quechua) is a large black bird that lives mainly in the Andes Mountains of South America. Due to its ability to fly over heights of 5 thousand meters above sea level (16,404 feet); for the Inca worldview it was the only animal that could communicate with the world of gods and stars. Currently, the condor is still a sacred bird for the men of the Andes. In some towns of Peru the Andean ritual known as ‘Yawar Fiesta‘ (Blood Festival) is still celebrated, which has the condor as the main protagonist.


Le condor était un oiseau sacré pour les Incas qui croyaient qu’il communiquait avec le monde supérieur (Hanan Pacha) et le monde souterrain (Kay Pacha). Le condor (Kuntur en quechua) est un grand oiseau noir qui habite principalement les Andes d’Amérique du Sud. En raison de sa capacité à survoler des hauteurs de 5 000 mètres d’altitude (16 404 pieds); pour la vision du monde inca, il était le seul animal capable de communiquer avec le monde des dieux et des étoiles. Actuellement, le condor reste un oiseau sacré pour les hommes des Andes. Dans certaines villes du Pérou, le rituel andin appelé « Yawar Fiesta » (fête du sang) est toujours célébré et le condor en est le protagoniste principal.

biodiversité

Désigne la diversité des organismes vivants et des écosystèmes incluant celle des espèces, mais aussi des gènes □ Sa diminution sensible, et son lien aux activités humaines, renvoient aux grandes phases que la Terre a connues depuis que la vie y a prospéré.

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rongeur

Mammifère aux incisives tranchantes, sans canines, tels que rat, écureuil, …

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Interdependence (1) – the pangolin …

Interdependence (1) – the pangolin …

Hindu believers drinking cow urine from clay bowls...
Distillers around the world overcoming the shortage of hydro-alcoholic gel here and there...
Population on their balconies sharing canzones...
Animation of a myriad of video surveillance cameras and drones to track down any people not complying...
Postponement of sporting, artistic or political meetings...
Implementation of virtual classes and self-training ...
Clean air in industrial societies ...
On the sidelines of its medical, economic, social, ecological, political, religious, military, digital aspects, the list of the fragments linked to the current crisis seems endless, and it will inevitably continue to extend ...
In the avalanche of comments it provokes, we can already draw many conclusions, often hasty, and probably some lessons.
Between the convicts of civilization collapse, the whistleblowers of all kinds, the born entertainers and the carefree, another picture is exposed: the picture of our differentiated interpretations where everyone will put forward their fairer, better anticipated, more prospective reading ...
Many words could sum it all up: anger, misunderstanding, suffering, solidarity, courage, compassion ... or more commonly, fear - among many others. However, if there is one word with which I would like to introduce this new “Praise of fragility”, it is: "interdependence".
As a matter of fact, what strikes me in this crisis is how the above-mentioned fragments and the thousand and one others which accompany them are linked beyond all the singularities they refer to.
Perhaps we have here, in this present chaos, a kind of opportunity to seize which is precisely due to the awareness of our interdependence.
Not that no one warned us beforehand. But there, suddenly, the force of evidence is such that it could, without delay, make sense by becoming part of our consciousness during and after the crisis.
I will immediately materialize it with another word, apparently most innocuous one, and the day before yesterday undoubtedly incongruous: “pangolin”.
Have you ever opened a dictionary upon it, I mean before this crisis? Let's do it: “Also called scaly anteaters, pangolins are toothless insectivorous mammals, whose bodies are more or less completely covered with scales. Their morphology is similar to aardvark and armadillo. "(Source: futura-sciences) To which we must add a small etymological note: from Malay penggōling “animal that coils”.
“Anteater” “scaly” “insectivore” “toothless” “aardvark” “armadillo”? Here is a list of terms that hardly fill our daily conversations. Or would I rather say, “which hardly filled them”? Because in a few months, a most incredible hypothesis was displayed on all the prompters of the continuous channels ... And a question arises: Is the pangolin directly or indirectly mixed with one of the possible origins of the crisis planetary? We will let the most learned minds argue on the merits or not of this hypothesis, involving percentages, bats and other elements of investigation. The websites are full of them and will continue to be.
I would prefer to return to our term: “interdependence”. Like the pangolin, and its life suddenly placed in the spotlight, a life made up of traffic, savage slaughter and environmental disturbance, how can we not realize that we should now wake up to our interdependence not only with health, but with environment, misery, justice ... or peace? Beyond the promises made to change the system (we will come back to this), would we therefore have a means of actively contributing to it at a modest level? My suggestion will be in another word: defining. I would even say “indefining” in the sense that we all have a singular approach based upon our experiences, practices, knowledge, culture, or history ... I will therefore conclude this column with two indefinitions of the pangolin (expecting yours), the first of which stems from an illustrious juggler of language!
Definition of "pangolin" by Pierre Desproges (Superfluous dictionary for the use of the elite and the wealthy) ...
“Pangolin n. m. , from Malaysian panggoling, which roughly means pangolin. Edentulous mammal from Africa and Asia covered with horny scales, feeding on ants and termites. The pangolin measures approximately one meter. His female is called the pangoline. She gives birth to only one baby at a time, who is called Toto. The pangolin looks like an upside down artichoke with legs, extended by a tail at the sight of which one begins to think that in fact, ridicule no longer kills. "
Pantopic indefinition in progress ... (any improvement welcome)
“Pangolin: Toothless insectivorous mammal, covered with scales, coiling on itself in particular when in danger (etymology of the term, in Malay) ... Victim of an intense traffic in Africa and in Asia where it is consumed and used in magico-medicinal preparations, it was suspected in 2019 of having contributed to a pandemic as host-intermediary which would have favored the transmission of the coronavirus to humans - Controversial hypothesis which did not fail to have a major impact on its survival because of its contradictory perception by the human species (frightened, discriminatory, protective...).”

(Illustration: bottom - Pangolin - Illustrierter Leitfaden der Naturgeschichte des Thierreiches, 1876 / top - UNIDEO: mammal - covered with scales / toothless / insectivorous)


L’interdépendance (1) – le pangolin...

Dévots indiens buvant de l’urine de vache dans des coupes d’argile,
Distilleurs du monde entier palliant çà et là la pénurie de gel hydro-alcoolique
Population juchée sur ses balcons au rythme des canzones
Animation d’une myriade de caméras de vidéo-surveillance et de drones pour traquer les récalcitrant.es,
Report des rendez-vous sportifs, artistiques, politiques...
Mise en place de classes virtuelles et d’un cortège d’auto-formations...
Assainissement de l’air dans les sociétés industrielles...
En marge ou en prolongement des aspects sanitaires, économiques, sociaux, écologiques, politiques, religieux, militaires, numériques..., la liste est longue des fragments plus ou moins conséquents en lien avec la crise actuelle, et elle continuera inévitablement de s’allonger...
Dans l’avalanche de commentaires qu’elle suscite, nous pouvons d’ores et déjà en tirer bien des conclusions, souvent hâtives, et sans doute quelques enseignements.
Entre les convaincu.es de l’effondrement civilisationnel, les dénonciateur.rices de toutes sortes, les amuseurs-nés et les insouciant.es, un autre tableau s’expose alors au grand jour :
Celui de nos interprétations différenciées où chacun.e mettra en avant sa lecture plus juste, mieux anticipée, plus prospective...
Bien des mots pourraient résumer tout cela : colère, incompréhension, souffrance, solidarité, courage, compassion... ou peur plus couramment - parmi bien d'autres.
Pourtant, s’il est un mot avec lequel je voudrais introduire ce nouvel ‘Éloge de la fragilité’, c’est celui « d’interdépendance ».
En vérité, ce qui me frappe dans cette crise, c’est à quel point les fragments précités et les mille et un autres qui les accompagnent sont liés par-delà toutes les singularités qu’ils recouvrent.
Peut-être avons-nous là, en ce présent chaos, une maigre opportunité à saisir qui tient précisément à la conscience de notre interdépendance.
Non point que d’aucun.es ne nous en aient préalablement averti.es. Mais là, soudain, la force de l’évidence est telle qu’elle pourrait sans report faire sens en s’inscrivant dans nos consciences du pendant et de l’après-crise.
Je la matérialiserai aussitôt par un autre mot, apparemment des plus anodins et avant-hier assurément incongru : celui de « pangolin ».
Aviez-vous jamais consulté un dictionnaire à son endroit, j’entends avant cette crise ? Procédons-y : « Également appelés fourmiliers écailleux, les pangolins sont des mammifères insectivores édentés, dont le corps est plus ou moins totalement recouvert d'écailles. Leur morphologie les apparente aux oryctéropes et aux tatous. » (source : futura-sciences) À quoi l’on ajoutera une petite notice étymologique : « Du malais penggōling (« animal qui s'enroule » - A.REY). »
« Fourmilier » « écailleux » « insectivore » « édentés » « oryctérope » « tatou » « malais (langue) » ? Voilà une liste de termes qui n’emplissent guère nos conversations quotidiennes. Ou dirai-je plutôt, « qui ne les emplissaient guère » ? Car voici qu’en quelques mois, une hypothèse des plus inouïes s’est affichée sur tous les prompteurs des chaînes en continu... Et si le dit pangolin était mêlé de près ou de loin à l’une des possibles origines de la crise planétaire ? Nous laisserons les esprits les plus savants argumenter, chiffres à l’appui, sur le bien-fondé ou non de l’hypothèse, et d’y mêler pourcentages, chauve-souris et autres éléments d’enquête. Les sites en sont remplis et continueront de l’être.
Et préférerai en revenir à notre terme du jour : « interdépendance ». À l’instar du pangolin, et de sa vie soudain placée sous les feux de l’actualité, une vie faite de trafics et d’abattages sauvages, de dérèglement environnemental, comment ne pas nous rendre à l’évidence que nous devrions désormais nous éveiller pareillement à notre interdépendance non seulement avec la santé, mais l’environnement, la misère, la justice... ou la paix ? Par-delà les promesses de changement de système prononcées (nous y reviendrons), aurions-nous donc un moyen pour y contribuer activement à un modeste niveau ? Ma suggestion tiendra en un autre mot : « définir ». Je dirai même « indéfinir » en ce sens que nous avons tous et toutes une approche singulière à défendre liée à nos expériences, nos pratiques, notre savoir, notre culture, notre histoire... Je conclurai donc cette chronique par deux indéfinitions du pangolin (en attendant la vôtre), dont la première doit d’exister à un illustre jongleur du langage !
Indéfinition du « pangolin » par Pierre Desproges (Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis)...
« Pangolin n. m. , du malais panggoling, qui signifie approximativement pangolin. Mammifère édenté d'Afrique et d'Asie couvert d'écailles cornées, se nourrissant de fourmis et de termites. Le pangolin mesure environ un mètre. Sa femelle s'appelle la pangoline. Elle ne donne le jour qu'à un seul petit à la fois, qui s'appelle Toto. Le pangolin ressemble à un artichaut à l'envers avec des pattes, prolongé d'une queue à la vue de laquelle on se prend à penser qu'en effet, le ridicule ne tue plus. »
Indéfinition pantopique en cours... (toute amélioration bienvenue)
« Pangolin : animal appartenant aux édentés, couvert d’écailles, insectivore, s’enroulant sur lui-même en particulier lorsqu’il est en danger (étymologie du terme, en malais)... Victime d’un intense trafic en Afrique et en Asie où il est consommé et utilisé dans des préparations magico-médicinales, celui-ci a été suspecté en 2019 d’avoir contribué à une pandémie comme hôte-intermédiaire qui aurait favorisé la transmission du coronavirus à l'homme – Hypothèse controversée qui n’en a pas manqué d’avoir une incidence majeure sur sa survie en raison de sa perception contradictoire par l’espèce humaine (apeurée, discriminatoire, protectrice...). »

(Illustration : bas - Pangolin - Illustrierter Leitfaden der Naturgeschichte des Thierreiches, 1876 / haut - UNIDEO : mammifère - couvert d'écailles / édenté / insectivore)

The snake for the Incas

The serpent represented the infinite for the Incas. The serpent symbolizes the world below or the world of the dead (the Ukhu Pacha). When people left the earthly world they joined this other dimension represented by the serpent. For the Incas the serpent also represented wisdom. On the walls of the ‘Yachaywasi‘ (Casas del saber Incas), there were representations of snakes. One of the most important temples of the Inca City of Machu Picchu is dedicated to the condor. This building is carved in 3 dimensions: his body is carved standing while his head is like an altar on the floor. The snake (‘Amaru‘ in Quechua language) is currently a symbol of bad luck for people. It is believed that the sudden appearance of these animals symbolize death or problems in agriculture.


Le serpent représentait l’infini pour les Incas. Le serpent symbolise le monde d’en bas ou le monde des morts (le Ukhu Pacha ). Quand les gens ont quitté le monde souterrain, ils ont rejoint cette autre dimension représentée par le serpent. Pour les Incas, le serpent représentait également la sagesse. Sur les murs du « Yachaywasi » (savoir des Maisons de l’Inca), il y avait des représentations de serpents. L’un des temples les plus importants de la ville inca de Machu Picchu est dédié au condor. Ce bâtiment est sculpté en 3 dimensions: son corps est sculpté debout tandis que sa tête est en autel sur le sol. Le serpent (‘ Amaru ‘ en langue quechua) est actuellement un symbole de malchance pour les gens. On pense que l’apparition soudaine de ces animaux symbolise la mort ou des problèmes en agriculture.