earth

005/200earth

Tassili n'Ajjer طاسيلي ناجر‎ or ⵜⴰⵙⵉⵍⵉ ⵏ ⴰⵊⵔ is an Algerian national park in the Sahara desert at the border of Libya, with very important prehistoric caves. (Arabic lg, Arabic wr or Tamazight lg, Tifinagh wr)


Le Tassili n'Ajjer طاسيلي ناجر ou ⵜⴰⵙⵉⵍⵉ ⵏ ⴰⵊⵔ est un parc national algérien dans le désert du Sahara, avec de très importantes grottes préhistoriques.

What is earth? How do we perceive the realities of the earth? and its balances? How have we considered the earth? What place does the earth occupy in our perception of space? What is our relationship with the very thing that gives us life? Have we fully comprehended what the earth is and represents? Are we even capable? How do the different earth components play a role - or not - in contemporary balances/balances? What about natural disasters? What can we learn from natural disasters? How can digital technology help us to think about or undertake earth's equilibriums? (to be completed)

Qu’est–ce que la terre ? Comment percevons–nous les réalités de la terre ? et ses équilibres ? Comment a–t–on considéré la terre ? Quelle place la terre occupe–t–elle dans notre perception de l’espace ? Quelle est notre relation avec ce qui nous donne la vie ? Avons-nous bien compris ce qu'est la terre et ce qu'elle représente ? En sommes-nous même capables ? Comment les différentes composantes terrestres jouent un rôle – ou non – dans les équilibres/déséquilibres contemporains ? Qu’en est–il des catastrophes naturelles ? Que pouvons–nous apprendre des catastrophes naturelles ? Comment le numérique peut nous aider à penser ou à entreprendre les équilibres de la terre ?... (à compléter)

atoll

atoll

Atoll - A generally ring-shaped coral reef around a lagoon.


atoll

Un mot d’origine divehi (Maldives) : atolu
Désigne une île corallienne basse des océans tropicaux
En forme d’anneau
Entourant une lagune

Un récif barrière
Une chaîne d’îlots, nommés motu

Des conditions présidant à sa formation
L’on retiendra la température, élevée

Une forte lumière (eaux peu profondes)
Un milieu riche en dioxygène

Le récif corallien profitant quant à lui de l’émergence d’un volcan
Qui bientôt s’enfonce
Pendant que la plaque océanique se déplace

Archipel des Maldives avec sa guirlande de 26 atolls
Archipel des Tuamotu qui en tahitien signifie « les îles au large », et ses 76 atolls
Kiritimati (« Christmas » en gilbertin), plus grand atoll au monde…


Les atolls, témoins de la vie, de ses modifications climatiques,

De ses courants migratoires,

De ses exploitations politiques et militaires...

Any suggestion, improvement…? Many thanks and please, contact us…

tombe

Endroit creusé dans le sol destiné à recevoir le cercueil (ou le cadavre), faisant l’objet d’un aménagement diversement élaboré et sur lequel on est appelé à se recueillir.

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Teaching how the planet is going to die

Now we could almost teach children in schools how the planet is going to die, not as a probability but as the history of the future. They would be told that fires, inferno, fusions were discovered, that man had started them and was unable to stop them. That it was like that, that there were kinds of fires that could not be stopped at all. Capitalism has made its choice: rather that than lose its reign.


Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l’histoire du futur. On leur dirait qu’on a découvert des feux, des brasiers, des fusions, que l’homme avait allumés et qu’il était incapable d’arrêter. Que c’était comme ça, qu’il y avait des sortes d’incendie qu’on ne pouvait plus arrêter du tout. Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne.

- Le Matin, 4 juin 1986
To wonder (2) – Towards a universal calendar?…

À se demander (2) – Vers un calendrier universel ?...

Peut-être l’avez-vous noté au fil des dépêches : le 22 avril – comme chaque année – consacrait la Journée de la Terre... Ce rendez-vous doit son existence aux États-Unis puisqu’il vit le jour le 22 avril 1970 grâce au sénateur Gaylord Nelson lequel encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement. Un demi-siècle a passé et nous voici devant ce même rendez-vous en 2020. Que nous inspire-t-il sur nous-mêmes, sur notre relation aux autres et au monde ? À l’instar de la Pachamama andine, et de quelques invitations aperçues dans le flot des actualités, combien nous aurions été avisé.es de prêter écoute à ce que la Terre avait certainement à nous dire ce jour-là (comme tous les autres, du reste...). Combien nous le serions davantage encore à mieux assumer durant le prochain demi-siècle nos pleines responsabilités face à nos présents et futurs équilibres…

Mais poursuivons ici sur ces chemins calendaires. Un mois plus tôt, le 21 mars*, avait lieu Nowrouz, le Nouvel An iranien (en persan نوروز )... Son nom vient de la langue avestique, parente du vieux perse, et renvoie au « nouveau jour » ou à la « nouvelle lumière ». Puisant ses racines dans les traditions zoroastriennes, Nowrouz est l’occasion de bien des rites. Citerons-nous Tchaharchanbé-Souri (چهارشنبهسوری), la Fête du feu, célébrée le mardi soir à la veille du dernier mercredi de l'année ? Citerons-nous les Haft Sîn (هفت سین), sept objets dont le nom commence par la lettre ‘S’ (de l’alphabet persan) garnissant harmonieusement la table de fête ? etc. Cette année, le virus aura eu raison de son faste traditionnel...
[*Signalons au passage que le 21 mars célèbre en outre les journées – internationales ou mondiales – des forêts, de la poésie, de la Trisomie 21, de l'élimination de la discrimination raciale, ou encore de la marionnette !]

En termes de calendrier, le monde musulman est également entré dernièrement dans le mois de Ramadan, quelque peu particulier cette année en raison des distanciations recommandées... De même dans cet espace-temps d’un monde confiné, nous pourrions associer, sans recherche d’exhaustivité, la journée mondiale de la femme du 8 mars, de l’eau le 22 mars, de sensibilisation à l'autisme du 2 avril ou encore de la liberté de la presse le 3 mai... De quoi nous renvoyer in fine à la déferlante des dates qui s’enchaînent, souvent à notre insu...

C’est alors qu’une série de questions me vient : quelle valeur, quelle importance, accorder à cette succession de célébrations, commémorations et rites ? Sommes-nous, à défaut d’être concerné.es par l’une ou l’autre de ces dates, condamné.es à l’ignorer en tout ou partie ? Ou bien y aurait-il au contraire un levier d’humanités à saisir qui profiterait de ces invitations calendaires afin de mieux penser nos communautés d’être, de croire, d’entreprendre, d’espérer, de progresser... ? Comment tout ceci pourrait-il nourrir ce colloque des humanités dont nous évoquions la souhaitable convocation [À se demander (1)] ? Comment y favoriser le dialogue, la connaissance mutuelle, l’enrichissement réciproque... ? Pourrait-on y voir émerger un calendrier universel, un calendrier des calendriers fort de tous nos engagements de conscience ou de cœur... ? Serait-il opportun d’y consacrer une prochaine année calendaire afin de penser ensemble les raisons et les moyens de l’honorer ? De la Journée mondiale du Braille (4 janvier) à la Journée internationale des migrants (18 décembre), du Nouvel an mongol (Tsagaan Sar Цагаан сар) à la Fête des cabanes (Soukkot חַג הַסֻּכּוֹת), serait-il envisageable d'y instaurer ou d'y restaurer une relation plus ouverte à la richesse de notre monde et des invitations qu'il distribue pour nous le rappeler ?...

(Illustration : Hommage UNIDEO au demi-siècle d’ancienneté de la « Journée – de la Terre »)