Law of Jante

Law of Jante - Set of principles of conduct that the Danish-Norwegian writer Aksel Sandemose formulated in 1933 in his novel 'A fugitive crosses his tracks ' and which, according to him, would be quite characteristic of the behavior of his compatriots. Extending the idea to the whole of Scandinavia, it emphasizes the primacy of the collective over the individual, the co-operation on the competition, and can arouse acceptance or rejection, according to our idea of what a society is or should be, and our possible ways to interact within its limits. Statement of the law:

1. Skal ikke tro of the noget! - You must not believe that you are someone special!
2. skal ikke tro du lige meget som os! - You must not believe that you are worth as much as us!
3. Skal ikke tro er kloger in bone! - You must not think you're smarter than we are!
4. Ikke skate innbille dig at bone er bones! - You must not imagine that you are better than us!
5. The skal ikke tro of the Ved mother in bone! - You must not believe that you know better than us!
6. Skal ikke tro from mother to mother! - You must not believe that you are more than us!
7. Skal ikke tro at dug til noget! - You must not believe that you are capable of anything!
8. Skal ikke grine afos! - You must not laugh at us!
9. Skal ikke tro at nogen kan lige dig! - You must not believe that someone is interested / worried about you!
10. Skal ikke tro from kan lære os noget! - You must not believe that you can teach us anything!

"The concept of Janteloven is intertwined in the fabric of Danish Culture/Society. From early years children are taught to honour collaboration over competition. The education system teaches to the middle of the class and encourages group work and cooperative learning. The social systems of the state stress the right to be taken care as a group regardless of social status. No one is better than the next guy. » cité par Charon Jernice Austin – Tapping into my soul (from Denmark for Foreign Students – Ed. Copenhague Business School Press – 1999)


Loi de Jante

Ensemble de principes de conduite que l'écrivain dano-norvégien Aksel Sandemose a formulé en 1933 dans son roman Un fugitif recoupe ses traces et qui, selon lui, serait assez caractéristique du comportement de ses compatriotes, tout en étendant l’idée à l’ensemble de la Scandinavie. Elle met en avant la primauté du collectif sur l’individuel, la coopération sur la compétition. Peut susciter l’adhésion ou le rejet, selon l’idée que l’on se fait de la société et de nos possibles manières d’être.

Enoncé de la loi :
1. Du skal ikke tro du er noget ! - Tu ne dois pas croire que tu es quelqu'un de spécial !
2. Du skal ikke tro du er lige meget som os ! - Tu ne dois pas croire que tu vaux autant que nous !
3. Du skal ikke tro du er kloger en os ! - Tu ne dois pas croire que tu es plus malin/sage que nous !
4. Du skal ikke innbille dig at du er bedre en os ! - Tu ne dois pas t'imaginer que tu es meilleur que nous !
5. Du skal ikke tro du ved mere en os ! - Tu ne dois pas croire que tu sais mieux que nous !
6. Du skal ikke tro du er mere en os ! - Tu ne dois pas croire que tu es plus que nous !
7. Du skal ikke tro at du duger til noget ! - Tu ne dois pas croire que tu es capable de quoi que ce soit !
8. Du skal ikke grine af os ! - Tu ne dois pas rire de nous !
9. Du skal ikke tro at nogen kan lige dig ! - Tu ne dois pas croire que quelqu'un s'intéresse/s'inquiète à ton sujet !
10. Du skal ikke tro du kan lære os noget ! - Tu ne dois pas croire que tu peux nous apprendre quelque chose !

(«... Le concept de Janteloven est imbriqué dans le tissu de la culture ou de la société danoise. Dès les premières années, les enfants apprennent à préférer la collaboration à la compétition. Le système éducatif enseigne au milieu de la classe et encourage le travail en groupe et l'apprentissage coopératif. Les systèmes sociaux de l'état soulignent le droit d'être pris en charge en tant que groupe indépendamment du statut social. Personne n'est meilleur qu’un autre. » Cité par Charon Jernice Austin - Tapping into my soul (à partir de Le Danemark pour les étudiants étrangers - Ed. Copenhague Business School Press - 1999)...»)

Novel - Jean Suhas

Je voudrais bien écrire un roman, mais j’ai un défaut : je perds mes personnages. J’avais un bon sujet, donc j’ai écrit un roman, et j’ai renouvelé cette expérience deux fois. Une première fois vers la page 40, et une deuxième fois vers la page 65, mais il m’est arrivé le même inconvénient : je perds mes personnages. Oui je les perds. Je ne sais plus où ils sont ! Vous placez l’un de vos personnages à une terrasse avec un copain, vous les mettez tous les deux là. Ils sont en train de boire un café, ils se racontent un truc dont vous avez besoin en général pour faire avancer le récit … Le téléphone sonne, il sort son portable. J’arrive !, il se lève, il dit au revoir à l’autre et s’en va. Comme c’est ce personnage qui va vers l’action, vous partez avec lui, et vous le suivez. Puis 15 pages plus loin vous vous arrêtez net, et vous vous dites … et l’autre ?. Vous pouvez revenir à l’intérieur du café, il n’y est plus ! Heureusement d’ailleurs … Et en voilà un qui est perdu. Là je m’arrête, et je ne le retrouve pas. Ca m’est arrivé une fois, ça m’est arrivé deux fois ! C’est gênant.

Jean Suhas
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