oneself

Refers to the consideration of the subject by himself/herself or others, individually or in group – Esp. represented in languages by the diversity of the personal pronouns and the range of their designations.


soi-même

Se réfère à la considération du sujet par lui-même ou par d'autres, que ce soit individuellement ou en groupe – Tout particulièrement représenté dans les langues par la diversité des pronoms personnels et la gamme de leurs désignations.

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hen

hen

Hen
A neutral personal pronoun
In Swedish
An alternative to hon 'she' and han 'he'

Proposed as early as 1966
Included in 2014 in the Svenska Akademiens ordlista
The official glossary of the Swedish Academy


hen

Hen
Un pronom personnel neutre
En suédois
Une alternative au hon ‘elle’ et au han ‘il’

Proposé dès 1966
Inclus en 2014 dans le Svenska Akademiens ordlista
Le glossaire officiel de l'Académie suédoise

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oneself

040/200oneself

By the application for e-residency, I, you, he or she can become a e-resident of Estonia.


Par la demande de résidence électronique, moi, vous, il ou elle pouvons devenir un résident électronique de l'Estonie.

What is "self"? What is the other? How are we aware of ourselves and the other? What idea do we have of ourselves? What is our idea of others? What use have we made of the "I" - the "you" - the "us" - the "we" - the "they" - the "them" - and what they gather under their designation? How can various forms of "us" lead to a different consciousness of the planet? What place for the "I" in today's world? How is the digital changing the representation of the self? How does the digital change the representation of others?... (to be completed)

Qu’est–ce que « soi » ? Qu’est–ce que l’autre ? En quoi en sommes–nous conscients de nous–même et de l’autre ? Quelle idée s’est–on faite de soi–même ? Quelle idée s’est–on faite d’autrui ? Quel usage avons–nous fait du « moi » – du « toi » – du « nous » – du « ils » – du « elles »… et de ce qu’ils rassemblent sous leur désignation ? Comment diverses formes de « nous » peuvent amener à une autre conscience de la planète ? Quelle place pour le « moi » dans le monde actuel ? Comment le numérique change la représentation de soi ? Comment le numérique change la représentation d’autrui ?... (à compléter)

seppuku

seppuku

Seppuku 切腹... "cutting [the] belly"... Japanese ritual suicide.


seppuku

Suicide traditionnel au Japon en usage chez les samouraïs, procédant par éventration à l’aide d’un long couteau ou d’un sabre court, et dont on situe l’apparition au 12e siècle. Il fut officiellement interdit en 1868 avec l’ère Meiji – L’objet en était de libérer l’âme et s’exécutait afin de préserver son honneur ou laver sa honte. Une version plus douloureuse consistait à remonter verticalement. Le terme hara-kiri 腹切り (composé des mêmes kanjis) est moins officiel – Le mot seppuku est constitué de « couper » 切 et « ventre » 腹.

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Upside down (1) – he, she, we, you … me

Sens dessus dessous (1) – Lui, elle, nous, toi... moi

Ils semblent si secondaires qu’on en vient parfois à les oublier. Les « pronoms personnels » auxquels je fais ici référence, sont de grands négligés de nos dictionnaires. Et leur définition en dit long sur cet oubli. « Je : forme atone du pronom personnel, sujet du verbe à la première personne du singulier, désignant le locuteur, la personne qui parle... » « Nous : pronom personnel de la première personne du pluriel, aux deux genres... » À n’en pas douter, il y a là un écho à la manière dont nous concevons, ou plus souvent dont nous ne concevons pas, le rapport au monde, à l’autre, aux autres. Car, voyons, n’y a-t-il pas un monde à raconter sur ces seuls vocables et ce qu’ils disent du plus profond de notre humanité intérieure !

Il n’aura d’ailleurs pas échappé aux locuteurs japonais que la crise du coronavirus n’y était pas totalement étrangère. Par un jeu d’écriture dont nos amis nippons ont le secret, ne voilà-t-il pas que les trois syllabes du « corona » コロナ rédigées en katakana (un syllabaire utilisé entre autres pour transcrire les mots de provenance étrangère) se sont recombinées. À savoir que コ /ko/, ロ /ro/ et ナ /na/ en s’assemblant peuvent produire un kanji (caractère chinois employé au Japon) : 君, lequel se prononce kimi et signifie « tu, toi » ! « Toi » !? ... Toi, le coronavirus ? ...Toi dont je suis séparé.e par le confinement et dont je me languis ? ... Toi que j’imagine en d’autres espaces, ou en d’autres temps ?... Libre à vous d’interpréter.

Bien entendu, cette observation en matière de pronoms personnels gagnera de multiples autres sphères. Citera-t-on le cas de l’haoussa (langue d’Afrique de l’ouest) et de ses pronoms qui se conjuguent, au présent, passé, futur... (Michel Malherbe) Ou encore partira-t-on à la rencontre du « usted » en espagnol, forme du vous de politesse français (mais à la troisième personne du singulier), renvoyant à vuestra merced signifiant « votre grâce »... Et que dire du « nous » chinois qui différencie le « 我们 wǒmen » qui n’inclut pas forcément l’interlocuteur auquel on s’adresse, et le « 咱们 zánmen » qui l’inclut quant à lui ! Et comment ne pas convier le « hen » neutre en suédois, pronom personnel de la troisième personne du singulier, désignant une personne de manière non sexuée, etc.

On pourrait alors dans le contexte actuel réactiver bien des définitions de « lui », de « elle », de « vous », de « je »... chacune d’elles méritant un plein registre de réflexions croisées. Pour l’illustrer, je conclurai cette chronique en m’arrêtant sur le « nous ».

« Ce que nous dit le coronavirus... » « Coronavirus : nous avons tous un rôle à jouer ! », « La nature nous envoie un message... » etc. Certes le « nous » est au cœur de nos débats actuels. Mais le plus étrange à mes yeux est qu’il ne l’ait point été préalablement, ou qu’il finisse de l’être demain. Car le « nous » est à l’humanité ce que la colonne vertébrale est au corps. C’est un axe essentiel qui renvoie à tous les autres, leur donne une assise, une raison d’être. Chacun.e pourra en témoigner dans son entourage, son rapport au monde, apaisé, conflictuel, indifférent... Le « nous » y est prépondérant, parfois plus qu’on ne le souhaitait, parfois moins. Voudrait-on en exclure les autres ? Impossible, leur solidarité – et la présente période le crie de toutes parts – est irrécusable. C’est pourquoi, dans toute l’imperfection de ce propos, je vous invite à réfléchir à trois formes de « nous » possibles :
- Un premier « nous » que l’on dira de « proximité » - celui des gens avec lesquels on vit (a fortiori dans la contiguïté des présents espaces), le « nous » des parents, amis proches, des relations, de celles et ceux avec lesquels on partage du sens, de la joie, de la peine...
- Puis un second « nous », que l’on qualifiera de « société » - un « nous » qui s’élargit à un espace géographique, politique, ethnique, social... Un « nous » qui inclut le « vous », entendons quantité d’autres « nous de proximité » et joue de tous les registres d’appartenance élargie à la lumière des droits et des devoirs, des attachements et des détachements qui y sont ou non autorisés,
- Enfin, un « nous d’humanité » - celui composé de l’ensemble des êtres, présents, voire passés ou à venir [L’interdépendance (5)] et qui relève de la plus haute perception que nous pouvons en avoir – Un « nous » qui contient tous les « elles » et « eux », tous les « nous de société » possibles, tout en les emportant dans une dimension à laquelle on a parfois du mal à accéder. Or, et c’est bien là une des plus grandes étrangetés du moment que nous vivons, ce « nous d’humanité » s’impose de lui-même, cadre d’une histoire collective au sein de laquelle « nous » avons été projeté.es, malgré « nous »...

Gardera-t-on la trace de cette projection sans pareille ? Prendrons-« nous » les dispositions minimes ou plus marquées participant aux changements auxquels cette situation peut inviter ? Chaque « je », chaque « tu », chaque « elle », « il » ou « hen », y répondra en conscience... et un « nous » d’humanité, plus ou moins renforcé, en résultera...

(Illustration : esquisse d’une schématisation pantopique autour du « nous »...)

Smile Effect

We're a long way from the humor effect*, because here there's no invitation to laugh loudly and pat ourselves on the back. No, just a smile, a smile effect, because as the Tibetan saying goes "if the first half of the smile is for the other, the second half is for you".


Effet Sourire

Nous sommes à bonne distance de l’effet humour*, car ici point d’invitation à s’esclaffer bruyamment et à se taper dans le dos. Non, juste un sourire, un effet sourire, car ainsi que le dit l’adage tibétain « si la première moitié du sourire est pour l’autre, la seconde est pour toi ».

nous

S’il semble renvoyer à la simple agrégation de quelques individus parmi lesquels JE se compte, le NOUS relève bien davantage des extensions successives et non obligées qui procèdent de la sphère des affiliations ouvertes ou non.

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other

Anything that isn't you.


autre

Tout ce qui n’est pas soi.

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soi

Ce qui se réfère à l’individu en tant que lui-même par opposition à ce qui ne l’est pas (autre) et dont il a une connaissance plus ou moins approfondie.

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Kanji: 自. Radical: 自. Number of strokes: 6. Meaning: “ oneself”. Pronunciation: ジ、シ、みずか-らji, shi, mizuka-ra.

selfie

Prise d’un autoportrait (smartphone, webcam…) dans des conditions diverses, généralement insolites (ou supposées l’être), dans le but d’attester par sa diffusion immédiate sur les réseaux sociaux, de sa présence en une situation donnée, voire en compagnie d’une personne (ou mieux d’une personnalité) dont on témoigne ainsi du partage convivial qu’elle a autorisé – Jugé par certain/es comme un comble de narcissisme, le selfie est censé valoriser la personne qui en fait usage, par les associations plus ou moins répétitives qu’elle opère (de lieux, de personnes…).

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