142/200mind

For the Kogi people, the poporo can be a means for sharing minds. (Kogi lg)


Pour le peuple Kogi, le poporo peut être un moyen de partager les esprits.

What is intellect? How is it acquired? How do we judge intellect? What importance has been given to the unconscious? How does the digital world change the perception of the intellect?... (to be completed)

Qu’est–ce que l’intellect ? Comment l’acquiert–on ? Comment juge–t–on de l’intellect ? Quelle importance a–t–on accordée à l’inconscient ? En quoi le numérique change-t-il la perception de l’intellect ?... (à compléter)

Share - Laurence Estève

Partager mon savoir est ma plus belle récompense. C'est un honneur d'être utile et cela apporte une grande satisfaction. Nous avons environ 20 volontaires par an qui viennent partager leur savoir avec les enfants de Zip Zap. Ils viennent d'Europe, du Canada et des USA et paient leurs billets d'avion pour avoir l'opportunité de partager.

Laurence Estève

Smile Effect

We're a long way from the humor effect*, because here there's no invitation to laugh loudly and pat ourselves on the back. No, just a smile, a smile effect, because as the Tibetan saying goes "if the first half of the smile is for the other, the second half is for you".


Effet Sourire

Nous sommes à bonne distance de l’effet humour*, car ici point d’invitation à s’esclaffer bruyamment et à se taper dans le dos. Non, juste un sourire, un effet sourire, car ainsi que le dit l’adage tibétain « si la première moitié du sourire est pour l’autre, la seconde est pour toi ».

Sharing the three ryōs …

 


Le partage des trois ryōs…

Une personne marchait lorsque par mégarde une bourse tomba de sa ceinture. Vint une seconde personne qui la trouva sur son chemin. Selon les codes d’honnêteté en usage, cette dernière s’empressa de rejoindre l’infortunée qui l’avait perdue et l’enjoignit de reprendre son bien. Ce à quoi l’autre, selon les mêmes codes, assura qu’elle n’en ferait rien car un bien perdu doit appartenir à celui qui le trouve. Ne pouvant trancher, les deux compères décidèrent de se rendre devant le juge. Celui-ci écouta attentivement leur requête et décida la chose suivante. Il compta tout d’abord les ryōs contenus dans la bourse : il y en avait trois ! Puis il ajouta une quatrième pièce de sa poche, et en donna deux à chacun. Après cela, il encouragea à observer que le possesseur de la bourse aurait dû avoir trois pièces, or il n’en avait désormais plus que deux. Le second aurait pu en gagner trois, mais il n’en avait également que deux. Quant à lui, juge, il en avait perdu une. Ainsi donc tous trois étaient-ils à présent au même point. Chacun avait perdu une pièce, ce qui était en soi équitable.

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