The oldest shoe ever discovered…

"La plus vieille chaussure en cuir jamais découverte a près de 5 500 ans, et son état de conservation est incroyablement bon, révèle une étude scientifique menée par une équipe internationale et dont les résultats ont été publiés sur le site américain PLos One, mercredi 9 juin (2010). Découverte en 2008 dans une caverne située dans la province arménienne de Vayotz Dzor, région frontalière de l'Iran et de la Turquie, le soulier est fait d'un seul morceau de cuir, probablement une peau de bovidé, et a visiblement été travaillé pour épouser le pied droit de celui ou celle qui le portait. Elle était maintenue fermée par un lacet en cuir introduit dans une vingtaine d'œillets." - AFP - Juin 2010

Sutor, ne supra crepidam

Pliny the Elder reported in his Naturalis Historia [XXXV] that a shoemaker allegedly pointed out to Apelle de Cos, a Greek painter, a defect in his representation of a sandal. It is said that Appelle would have rectified it according to this wise opinion. However the shoemaker decided to go on and expressed an opinion on many other aspects of the picture. To which Appelle would have replied “sutor, ne supra crepidam” ("shoemaker, not beyond the sandal"). We do hope this doesn’t mean that he ignored the intrinsic quality of a good shoemaker by virtue of his ability to deduce many things from the way we treat our shoes. But this is of course another story ...


Pline l’Ancien rapporta dans son Naturalis Historia [XXXV] qu’un cordonnier aurait fait observer à Apelle de Cos, peintre grec, un défaut dans sa représentation d’une sandale. Celui-ci l’aurait dit-on rectifié en fonction de ce sage avis. Or, ne voilà-t-il pas que le cordonnier s’enquit de poursuivre et émettre un avis sur bien d’autres aspects du tableau. Ce à quoi Appelle lui aurait répondu « sutor, ne supra crepidam » (« cordonnier, pas au-delà de la sandale »). L’on espérera que cela signifiait en rien qu’il ignorait la qualité intrinsèque à un bon artisan cordonnier en vertu de sa capacité à déduire bien des choses de la manière dont nous traitons les chaussures. Mais c’est bien entendu là une autre histoire...

Shoe - Libère Tumba

La ville de Kasongo m’a beaucoup marqué car j’y ai assisté à des cas de possession incroyables. C’est là que j’ai vu pour la première fois des tombes entourées de chaînes, pour contenir l’esprit. Tout simplement parce qu’il y a eu beaucoup de gens racontant voir quelqu’un de mort, assis sur sa tombe. Moi, je connaissais un garçon qui était l’adjoint du prêtre avec moi. Une fois, on lui a demandé d’aller travailler près du cimetière. Il a trouvé des chaussures à sa taille sur une tombe. Il n’était pas conscient de l’acte qu’il allait faire, et par curiosité, il a essayé ces chaussures, puis les a laissées. En rentrant à la maison, l’esprit était en lui. Ce camarade était bègue naturellement, mais quand cet esprit montait en lui, il parlait correctement, et des langues différentes … Lui qui ne parlait pas, lui qui n’avait jamais été à l’école ! Puis, il avait une force physique incroyable ! On l’attachait avec des chaînes, il les cassait, et partait en courant plus vite que le vent. Moi j’avais peur que cela m’arrive, et lorsque j’ai posé la question à mes parents, ils m’ont très bien répondu en me disant les choses peuvent arriver, si nous, les parents, le permettons. Aucun mal ne peut venir de l’extérieur, s’il n’y a pas de fenêtre ouverte de la part des parents.

Libère Tumba
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