May 21 – A day for the world

snake

033/200snake

The Rainbow Serpent (or Rainbow Snake) is a central deity, creator god for Aboriginal Australia. (Australian Aboriginal lgs)


Le serpent arc-en-ciel (ou serpent arc-en-ciel) est une divinité centrale, un dieu créateur pour l'Australie aborigène.

The sound of Bandura in the streets of Kiev…

The sound of Bandura in the streets of Kiev…

“Transported by a beautiful Bandura melody
You are now dreaming of
Crossing the streets of Kiev,

With more than 50 metal cords,
The multiple tones of this atypical instrument will make you twirl

Accompanied by folk dances,
The kobzars, nomadic musicians,
You will be touched by their songs
Echoing the accomplishment of Ukrainian heroes…”


« Bandura dans les rues de Kiev

Transporté par un bel air Bandura
Vous voici à rêver,
Traversant les rues de Kiev,

Avec plus de 50 cordes métalliques,
Vous virevoltez aux multiples tons de cet instrument atypique…

Accompagné de danses folkloriques,
Les kobzars, musiciens ambulants,
Vous toucheront avec leurs chansons
Qui font écho aux exploits des héros ukrainiens… »

Proposed by

[50 morning thoughts… 48/50]

[50 morning thoughts… 48/50]

[50 morning thoughts… 48/50] – “Being a man, being a woman, an ordinary matter that human beings have too often embroiled, sometimes for the best, sometimes for the worse.”


[50 pensées matinales… 48/50]

[50 pensées matinales... 48/50] – « Être un homme, être une femme, voilà bien une affaire ordinaire que les êtres humains ont trop souvent emberlificotée, quelquefois pour le meilleur, si souvent pour le pire. »

Taiwan

Taiwan

Taiwan is a country in Asia claimed by the PRC, no longer a member of the UN. Its capital is: Taipei. Its official languages ares: Hakka, Hokkien, Mandarin Chinese. Its currency is: New Taiwan dollar.

Code: TW | TWN
FR: Taiwan
DE: Taiwan
IT: Taiwan
ES: Taiwán
ZH: 中華民國
PI: zhōnghuá mínguó
JA: 中華民國
RO: Chūkaminkoku
Capital: Taipei

Cayenne (Compagnons du Devoir)

"De quaderna, carquaterne. Ce terme désigne le lieu de réunion des Compagnons, par extension rassemblée des Compagnons. A l’origine, la Cayenne est un vieux bateau transformé en caserne flottante servant de dépôt de Marins ou de Soldats dans les ports d’Outre-Mer. C’est l’origine de la ville de Cayenne en Guyane. En 1766 à Brest, les casernes flottantes étaient appelées Cayennes. Dans le vieux français, fabrique ou atelier hors d’une ville dans les régions maritimes. L’origine du terme Cayenne est, à notre avis, à rechercher du côté de Rochefort-sur-Mer, La Rochelle et Soubise !" (lecompagnonnage.com)

styliste

Personne dont le métier est de concevoir des formes à des fins artisanales ou industrielles.

Any suggestion, improvement…? Many thanks and please, contact us…

Kanji: 規. Radical: 見. Number of strokes: 11. Meaning: “ rule”. Pronunciation: キki.

Upside down (1) – he, she, we, you … me

Sens dessus dessous (1) – Lui, elle, nous, toi... moi

Ils semblent si secondaires qu’on en vient parfois à les oublier. Les « pronoms personnels » auxquels je fais ici référence, sont de grands négligés de nos dictionnaires. Et leur définition en dit long sur cet oubli. « Je : forme atone du pronom personnel, sujet du verbe à la première personne du singulier, désignant le locuteur, la personne qui parle... » « Nous : pronom personnel de la première personne du pluriel, aux deux genres... » À n’en pas douter, il y a là un écho à la manière dont nous concevons, ou plus souvent dont nous ne concevons pas, le rapport au monde, à l’autre, aux autres. Car, voyons, n’y a-t-il pas un monde à raconter sur ces seuls vocables et ce qu’ils disent du plus profond de notre humanité intérieure !

Il n’aura d’ailleurs pas échappé aux locuteurs japonais que la crise du coronavirus n’y était pas totalement étrangère. Par un jeu d’écriture dont nos amis nippons ont le secret, ne voilà-t-il pas que les trois syllabes du « corona » コロナ rédigées en katakana (un syllabaire utilisé entre autres pour transcrire les mots de provenance étrangère) se sont recombinées. À savoir que コ /ko/, ロ /ro/ et ナ /na/ en s’assemblant peuvent produire un kanji (caractère chinois employé au Japon) : 君, lequel se prononce kimi et signifie « tu, toi » ! « Toi » !? ... Toi, le coronavirus ? ...Toi dont je suis séparé.e par le confinement et dont je me languis ? ... Toi que j’imagine en d’autres espaces, ou en d’autres temps ?... Libre à vous d’interpréter.

Bien entendu, cette observation en matière de pronoms personnels gagnera de multiples autres sphères. Citera-t-on le cas de l’haoussa (langue d’Afrique de l’ouest) et de ses pronoms qui se conjuguent, au présent, passé, futur... (Michel Malherbe) Ou encore partira-t-on à la rencontre du « usted » en espagnol, forme du vous de politesse français (mais à la troisième personne du singulier), renvoyant à vuestra merced signifiant « votre grâce »... Et que dire du « nous » chinois qui différencie le « 我们 wǒmen » qui n’inclut pas forcément l’interlocuteur auquel on s’adresse, et le « 咱们 zánmen » qui l’inclut quant à lui ! Et comment ne pas convier le « hen » neutre en suédois, pronom personnel de la troisième personne du singulier, désignant une personne de manière non sexuée, etc.

On pourrait alors dans le contexte actuel réactiver bien des définitions de « lui », de « elle », de « vous », de « je »... chacune d’elles méritant un plein registre de réflexions croisées. Pour l’illustrer, je conclurai cette chronique en m’arrêtant sur le « nous ».

« Ce que nous dit le coronavirus... » « Coronavirus : nous avons tous un rôle à jouer ! », « La nature nous envoie un message... » etc. Certes le « nous » est au cœur de nos débats actuels. Mais le plus étrange à mes yeux est qu’il ne l’ait point été préalablement, ou qu’il finisse de l’être demain. Car le « nous » est à l’humanité ce que la colonne vertébrale est au corps. C’est un axe essentiel qui renvoie à tous les autres, leur donne une assise, une raison d’être. Chacun.e pourra en témoigner dans son entourage, son rapport au monde, apaisé, conflictuel, indifférent... Le « nous » y est prépondérant, parfois plus qu’on ne le souhaitait, parfois moins. Voudrait-on en exclure les autres ? Impossible, leur solidarité – et la présente période le crie de toutes parts – est irrécusable. C’est pourquoi, dans toute l’imperfection de ce propos, je vous invite à réfléchir à trois formes de « nous » possibles :
- Un premier « nous » que l’on dira de « proximité » - celui des gens avec lesquels on vit (a fortiori dans la contiguïté des présents espaces), le « nous » des parents, amis proches, des relations, de celles et ceux avec lesquels on partage du sens, de la joie, de la peine...
- Puis un second « nous », que l’on qualifiera de « société » - un « nous » qui s’élargit à un espace géographique, politique, ethnique, social... Un « nous » qui inclut le « vous », entendons quantité d’autres « nous de proximité » et joue de tous les registres d’appartenance élargie à la lumière des droits et des devoirs, des attachements et des détachements qui y sont ou non autorisés,
- Enfin, un « nous d’humanité » - celui composé de l’ensemble des êtres, présents, voire passés ou à venir [L’interdépendance (5)] et qui relève de la plus haute perception que nous pouvons en avoir – Un « nous » qui contient tous les « elles » et « eux », tous les « nous de société » possibles, tout en les emportant dans une dimension à laquelle on a parfois du mal à accéder. Or, et c’est bien là une des plus grandes étrangetés du moment que nous vivons, ce « nous d’humanité » s’impose de lui-même, cadre d’une histoire collective au sein de laquelle « nous » avons été projeté.es, malgré « nous »...

Gardera-t-on la trace de cette projection sans pareille ? Prendrons-« nous » les dispositions minimes ou plus marquées participant aux changements auxquels cette situation peut inviter ? Chaque « je », chaque « tu », chaque « elle », « il » ou « hen », y répondra en conscience... et un « nous » d’humanité, plus ou moins renforcé, en résultera...

(Illustration : esquisse d’une schématisation pantopique autour du « nous »...)

Cimitirul Vesel

Cimitirul Vesel

The Merry Cemetery (Cimitirul Vesel) – A cemetery in Romania, famous for its colorful tombstones with naïve paintings – Each stone describes the life of the person who is buried there in a poetic manner - Started in 1935 with a local craftsman, Stan Ioan Pătraş (1908-1977).


(source: touchons-du-bois.com/) "We met Dumitru Pop Tincu, woodcarver and painter of gravestones in the Merry cemetery"
(Rencontre avec Dumitru Pop Tincu, sculpteur et peintre des stèles du Cimetière joyeux)
Săpânța - Maramureș region - Romania


Le Cimetière Joyeux de Săpânța (Cimitirul Vesel din Săpânța) - Un cimetière roumain célèbre pour ses pierres tombales colorées et ses peintures naïves - Chaque pierre décrit la vie de la personne qui y est enterrée de manière poétique – A débuté en 1935 avec un artisan local, Stan Ioan Pătraş (1908-1977).

Il est interdit de fumer.

: Il est interdit de fumer.

: No Smoking!

: Vietato fumare!

: 禁煙!

Kin'en!

: Rauchen verboten!

: ¡Prohibido fumar!

: 禁止吸烟!

Jìnzhǐ xīyān!

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Mount Nimba

Mount Nimba

Mount Nimba Strict Nature Reserve – A geographically unique area located in Guinea and Côte d'Ivoire including exceptional numbers of single-site endemic species - Covers significant portions of the Nimba Range UNESCO World Heritage Site 1981 - “…Located on the borders of Guinea, Liberia and Côte d’Ivoire, Mount Nimba rises above the surrounding savannah. Its slopes are covered by dense forest at the foot of grassy mountain pastures. They harbour an especially rich flora and fauna, with endemic species such as the viviparous toad and chimpanzees that use stones as tools.”


Réserve naturelle intégrale du Mont Nimba - Une zone géographiquement exceptionnelle située en Guinée et Côte d'Ivoire comprenant un grand nombre d'espèces endémiques - Site du patrimoine mondial de l'UNESCO 1981 - « ...Situé aux confins de la Guinée, du Liberia et de la Côte d’Ivoire, le mont Nimba domine les savanes environnantes. Ses pentes, couvertes d’une forêt dense au pied d’alpages de graminées, recèlent une flore et une faune particulièrement riches, avec des espèces endémiques comme le crapaud vivipare ou les chimpanzés qui se servent de pierres comme d’outils. »

Grandmother Spider Brings the Sun…

- FNX Animation: "Grandmother Spider Brings the Sun"

 


Chez les Cherokees, la terre était jadis dans l’obscurité. La lumière se trouvait en effet de l’autre côté du monde. Bien sûr il n’était pas question pour ceux qui la possédaient de la partager. Alors, il fallut décider de la voler. Furent ainsi envoyés l’oppossum qui hélas se brûla les yeux et la queue, puis le busard. Qui pour sa part se brûla le crâne. En définitive c’est la petite araignée qui, fabriquant un pot, se rendit de l’autre côté. Elle était si minuscule qu’elle passa inaperçue, et n’eut aucun mal à voler au soleil un peu de lumière qu’elle mit dans son pot. Elle s’en revint triomphante, et depuis lors les araignées tissent leur toile en forme de disque solaire, et les femmes cherokees fabriquent des pots.

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