Maya calendars

Maya calendars

Maya calendars - A system of calendars consisting of several cycles (counts) of different lengths with the Tzolkin, a 260-day count and the Haabʼ, a 365-day count. Both form a synchronized cycle lasting for 52 Haabʼ: the Calendar Round. Used by pre-Columbian Mesoamerica and by modern groups in the Guatemalan highlands.


Calendriers mayas - Un système de calendriers consistant en plusieurs cycles (comptes) de différentes longueurs avec le Tzolkin, un compte de 260 jours et le Haabʼ, un compte de 365 jours. Les deux forment un cycle synchronisé d'une durée de 52 Haab'. Utilisé en Méso-Amérique précolombienne ainsi que par des groupes contemporains figurant sur les hauts plateaux guatémaltèques.

Hebrew calendar

Hebrew or Jewish calendar (הַלּוּחַ הָעִבְרִי, Ha-Luah ha-Ivri) - Luni-solar calendar composed of solar years, lunar months, and seven-day weeks beginning on Sunday and ending on Saturday, Shabbat day. It begins with Genesis (Bereshit), said to correspond to the year 3761BCE in the Gregorian calendar. The years comprise twelve or thirteen lunar months, according to a so-called metonic cycle.


Calendrier hébreu

calendrier hébraïque (הַלּוּחַ הָעִבְרִי, Ha-Luah ha-Ivri) - Calendrier luni-solaire composé d’années solaires, de mois lunaires, et de semaines de sept jours commençant le dimanche et se terminant le samedi, jour du chabbat. Il commence avec la Genèse (Beréshit), correspondant à l’an 3761 avant l’ère chrétienne du calendrier grégorien. Les années comportent douze ou treize mois lunaires, selon un cycle dit métonique.

Maya Strabismus

Maya Strabismus

Maya Strabismus - Kinich Ahau was the cross-eyed Maya Sun god – In order to gain his favor, people esp. of noble rank having crossed eyes were considered very handsome and god-like. An object was hung between their eyes as they were infants to get such characteristics.


Strabisme chez les Mayas - Kinich Ahau était le dieu maya du Soleil dont une caractéristique était de loucher - Pour gagner sa faveur, les gens en particulier ceux de rang noble qui présentaient un strabisme étaient considérés comme beaux et semblables à Dieu. Un objet était même suspendu devant leurs yeux lorsqu'ils étaient bébés afin d’obtenir de telles caractéristiques.

To wonder (2) – Towards a universal calendar?…

À se demander (2) – Vers un calendrier universel ?...

Peut-être l’avez-vous noté au fil des dépêches : le 22 avril – comme chaque année – consacrait la Journée de la Terre... Ce rendez-vous doit son existence aux États-Unis puisqu’il vit le jour le 22 avril 1970 grâce au sénateur Gaylord Nelson lequel encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement. Un demi-siècle a passé et nous voici devant ce même rendez-vous en 2020. Que nous inspire-t-il sur nous-mêmes, sur notre relation aux autres et au monde ? À l’instar de la Pachamama andine, et de quelques invitations aperçues dans le flot des actualités, combien nous aurions été avisé.es de prêter écoute à ce que la Terre avait certainement à nous dire ce jour-là (comme tous les autres, du reste...). Combien nous le serions davantage encore à mieux assumer durant le prochain demi-siècle nos pleines responsabilités face à nos présents et futurs équilibres…

Mais poursuivons ici sur ces chemins calendaires. Un mois plus tôt, le 21 mars*, avait lieu Nowrouz, le Nouvel An iranien (en persan نوروز )... Son nom vient de la langue avestique, parente du vieux perse, et renvoie au « nouveau jour » ou à la « nouvelle lumière ». Puisant ses racines dans les traditions zoroastriennes, Nowrouz est l’occasion de bien des rites. Citerons-nous Tchaharchanbé-Souri (چهارشنبهسوری), la Fête du feu, célébrée le mardi soir à la veille du dernier mercredi de l'année ? Citerons-nous les Haft Sîn (هفت سین), sept objets dont le nom commence par la lettre ‘S’ (de l’alphabet persan) garnissant harmonieusement la table de fête ? etc. Cette année, le virus aura eu raison de son faste traditionnel...
[*Signalons au passage que le 21 mars célèbre en outre les journées – internationales ou mondiales – des forêts, de la poésie, de la Trisomie 21, de l'élimination de la discrimination raciale, ou encore de la marionnette !]

En termes de calendrier, le monde musulman est également entré dernièrement dans le mois de Ramadan, quelque peu particulier cette année en raison des distanciations recommandées... De même dans cet espace-temps d’un monde confiné, nous pourrions associer, sans recherche d’exhaustivité, la journée mondiale de la femme du 8 mars, de l’eau le 22 mars, de sensibilisation à l'autisme du 2 avril ou encore de la liberté de la presse le 3 mai... De quoi nous renvoyer in fine à la déferlante des dates qui s’enchaînent, souvent à notre insu...

C’est alors qu’une série de questions me vient : quelle valeur, quelle importance, accorder à cette succession de célébrations, commémorations et rites ? Sommes-nous, à défaut d’être concerné.es par l’une ou l’autre de ces dates, condamné.es à l’ignorer en tout ou partie ? Ou bien y aurait-il au contraire un levier d’humanités à saisir qui profiterait de ces invitations calendaires afin de mieux penser nos communautés d’être, de croire, d’entreprendre, d’espérer, de progresser... ? Comment tout ceci pourrait-il nourrir ce colloque des humanités dont nous évoquions la souhaitable convocation [À se demander (1)] ? Comment y favoriser le dialogue, la connaissance mutuelle, l’enrichissement réciproque... ? Pourrait-on y voir émerger un calendrier universel, un calendrier des calendriers fort de tous nos engagements de conscience ou de cœur... ? Serait-il opportun d’y consacrer une prochaine année calendaire afin de penser ensemble les raisons et les moyens de l’honorer ? De la Journée mondiale du Braille (4 janvier) à la Journée internationale des migrants (18 décembre), du Nouvel an mongol (Tsagaan Sar Цагаан сар) à la Fête des cabanes (Soukkot חַג הַסֻּכּוֹת), serait-il envisageable d'y instaurer ou d'y restaurer une relation plus ouverte à la richesse de notre monde et des invitations qu'il distribue pour nous le rappeler ?...

(Illustration : Hommage UNIDEO au demi-siècle d’ancienneté de la « Journée – de la Terre »)

James Ussher

James Ussher

James Ussher (1581 –1656) - Archbishop of Armagh and Primate of All Ireland - Renowned for his chronology establishing the date of the Creation as 22 October 4004 BCE.


James Ussher (1581 –1656) - Archevêque d'Armagh et primat de toute l’Irlande - Reconnu pour sa chronologie établissant la date de la Création le 22 octobre 4004 av.J.-C.

Tzolkin – 20 periods

The Tzolkin consisted of 20 periods each with 13 days for a 260-day count. Day names - 01: Imix, 02: Ik’, 03: Akʼbʼal, 04: K’an, 05: Chikchan…. The word tzolkʼin means "division of days”.

“Each day had a number and a name, the numbers from 1 to 13 and 20 day names. When the 13 numbers were gone through, they began again, and the 20 day names continued. When the day names were gone through, they repeated, and the numbers continued up to 13. The cycles of 13 and 20 repeated until they came back to the first number, first name again in 260 days. The priests who kept the calendars used the Tzolkin to determine days for sowing and harvest, military triumphs, religious ceremonies and divination.” (historyonthenet.com)

Egyptian calendar

Ancient Egyptian calendar - A solar calendar with a 365-day year consisting of three seasons of 120 days each, and an intercalary month of five epagomenal days. The three seasons were relying on the variations of the Nile river from the flood to low waters.


Calendrier égyptien

Calendrier égyptien antique - Un calendrier solaire avec une année de 365 jours comprenant trois saisons de 120 jours chacune et un mois intercalaire de cinq jours dits épagénoménaux. Les trois saisons reposaient sur les variations du Nil, de l’inondation aux basses eaux.

Gregory XIII

Gregory XIII

Gregory XIII (1502 –1585) - Pope of the Catholic Church (1572 – 1585) - Best known for the Gregorian calendar established in 1582 with Christopher Clavius, but named after him, a calendar that replaced the Julian calendar.


Grégoire XIII (1502 –1585) - Pape de l'Église catholique (1572 - 1585) - Connu pour avoir encadré la mise en place du calendrier dit grégorien établi en 1582 avec Christopher Clavius, calendrier qui a remplacé le calendrier julien.

Popol Vuh

Popol Vuh

Popol Vuh – “Book of the Community” or “Book of Counsel” – A mythological text of Kʼicheʼ Maya people from the Guatemalan Highlands that recounts the origin of the universe, as well as mythology and history of the people.


Popol Vuh - « Livre de la communauté » ou « Livre du conseil » - Un texte mythologique du people maya quiche (habitant les hautes terres du Guatemala) qui raconte l’origine de l’univers, ainsi que la mythologie et l’histoire du peuple.

Ce serait un matin ordinaire, un 1er Janvier 2020...

Un matin où nos centaines de millions de semblables qui, hier soir encore, souffraient de la faim, seraient enfin entendu.es, un plan d’urgence, réfléchi et durable, ayant été concrètement mis en place.

Un matin où les appels répétés à une responsabilité planétaire prenant en compte nos devoirs en matière d’engagement environnemental, feraient sens commun, taisant l’indifférence, le scepticisme voire l’hostilité qu’ils avaient pu jusqu’ici susciter.
Avec eux, un nouveau rapport à l’eau, à la forêt, aux déchets, à l’énergie, à l’océan, à l’alimentation, à l’habitat, au transport... s’instituerait naturellement, source des décisions les plus conséquentes, individuelles et collectives.

Un matin où les explosions de haine et de vengeance qui ont de tous âges alimenté l’agonie du monde et de ses enfants, s’envoleraient, comme si leur déraison morbide s’était dissipée avec les premiers rayons du soleil.

Un matin où l’idée du progrès technique serait profondément revisitée par une pensée éthique et prospective, modifiant notre vision des bouleversements présents et à venir et leur gadgétisation à outrance.

Un matin où le choix d’un enrichissement aveugle, le choix d’une accumulation craintive, paraîtrait soudain si obsolète, si archaïque, tandis que des courants, des torrents d’actions associatives et caritatives seraient encouragés de toutes parts.

Un matin où la diversité culturelle, philosophique, spirituelle, artistique, faisant hier encore face à tant d’incompréhensions et de rejets réciproques, se fondrait dans un environnement pacifié, mutuellement enrichissant.

En ce même matin au coin de la rue, nous verrions une jeune personne donner le bras à une aînée hésitant à traverser.
Et tout au long du chemin, nous observerions des visages souriants ayant regagné confiance dans une souveraine et simple solidarité de l’instant présent comme si toutes les incivilités, toutes les nuisances faussement banales, avaient perdu leur attache.

Puis pour la première fois de l’année, nous parcourrions le fil d’actualités et à la litanie des catastrophes, des promesses de conflits et des cohortes de désinformation, au flot des contentieux, des affrontements stériles et des dénigrements de toutes sortes, se substituerait une construction commune, faite de pensées positives, d’entreprises innovantes, de volontés de conciliation...

Parallèlement à tout cela, une nouvelle cartographie des métiers, du rapport à nos activités et à la justice sociale qui devrait en émaner, une vision intergénérationnelle riche d’un partage sans précédent, se déploierait, ajustant nos systèmes éducatifs, consolidant leur aptitude à répondre à l’un de nos plus grands défis, celui de la dignité humaine pour tous et toutes.

Oui, ce matin du 1er janvier 2020, faisant écho à toute l’espérance du monde et aux voix de justice et de paix, un projet humaniste s’installerait naturellement, comme si la générosité nourrie de longue date par une succession ininterrompue d’êtres souvent anonymes, avait décidé de converger sans détour.
Un projet dans lequel, loin des affrontements d’égo et des rivalités stériles, nulle figure emblématique ne se mettrait en avant, confiant à chaque personne le soin de le porter, l’animer, l’incarner, le prolonger, le faire évoluer...

Et avec ce projet, une redistribution des priorités et des rapports humains, une réflexion équitable sur le partage des biens communs, matériels et immatériels, un sens de l’écoute et du dialogue, gagneraient des myriades d’esprits...

Oui, ce serait un matin à l’aube d’une année appelée à lui donner le visage d’innombrables réalités...

Mais, bien entendu tandis que nous l’évoquons, certains nous diront qu’un tel matin ne peut être, que son rêve semble bien trop utopique pour se réaliser... Et comment ne pas reconnaître pareille lucidité ?

En sommes-nous cependant si sûr.es, car en ce 1er janvier 2020 songeons qu’un tel matin, aussi idéaliste puisse-t-il paraître, ne dépend finalement pas de grand-chose, puisqu’il n’attend que nous pour s’accomplir.
Une seule question demeure : attendra-t-il longtemps encore ?

Alors, du fond du cœur, du fond de l’âme, puissions-nous saisir cette année 2020 dont le miroir, unique en ce siècle, comporte l’idée de dépasser toutes les formes d’évitement et de report.
Que l’année soit donc propice à promouvoir les innombrables voies du réenchantement, et à faire en sorte que chacun.e puisse y trouver sa place aussi modeste soit-elle, ou plutôt tout particulièrement si elle nous paraît modeste.

Que mille vœux de bonheur, de bien-être partagé et d’épanouissement vous accompagnent ainsi que les vôtres sur les chemins de renouveau,
Au plaisir de nous y retrouver,
En ce matin du 1er janvier 2020,
Quelque part sur la carte des infinis possibles,
Eric

calendar

A system which purpose is to set the date according to certain beliefs or science(s) which lasts a certain period of time and sometimes falls into oblivion... Its uses are of primary importance in the frame of human activities be they individual or collective, private or public, sacred or profane...


calendrier

Un système dont le but est de fixer la date en fonction de certaines croyances ou d'une ou plusieurs sciences. Son recours dure un certain temps et tombe parfois dans l'oubli... Ses utilisations sont de première importance dans le cadre des activités humaines qu'elles soient individuelles ou collectives, privées ou publiques, sacrées ou profanes...

Calendar Pantopic Scheme

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Hunahpu and Xbalanque

Hunahpu and Xbalanque

Hunahpu and Xbalanque - Maya Hero Twins, central figures of the Popol Vuh - Often portrayed as complementary of life and death, sky and earth, day and night, sun and moon.


Hunahpu et Xbalanque - Héros jumeaux Maya, figures centrales du Popol Vuh - Souvent décrits comme complémentaires : de la vie et de la mort, du ciel et de la terre, du jour et de la nuit, du soleil et de lune.

Diego de Landa Calderón

Diego de Landa Calderón

Diego de Landa Calderón (1524 –1579) - Bishop of the Roman Catholic Archdiocese of Yucatán. Famous for his violent campaign against Mayan beliefs. Author of the Relación de las cosas de Yucatán (1566).


Diego de Landa Calderón

Diego de Landa Calderón (1524 –1579) - évêque de l'archidiocèse catholique du Yucatán. Célèbre pour sa campagne violente contre les croyances mayas. Auteur de la Relación de las cosas de Yucatán (1566).

Joya no kane

Joya no kane

Joya no kane 除夜の鐘 – A Japanese ceremony that takes place in the New Year’s eve with a bell that's rung 108 times to usher in the New Year.


Joya no kane 除夜の鐘 - Une cérémonie japonaise qui a lieu la veille du nouvel an caractérisée par les 108 coups d’une cloche qui sonne pour marquer le début de la nouvelle année.

Duration of 235 lunar synodic months

The duration of 235 lunar synodic months corresponding to 19 years with a minute difference of one hour 27 minutes and 33 seconds, it was fixed that at the end of a cycle of 19 years, the same dates of the year correspond almost at the same phases of the Moon. The name metonic cycle comes from the astronomer Meton (fifth century BCE).


La durée de 235 mois synodiques lunaires correspondant à 19 années tropiques avec une différence infime d’une heure 27 minutes et 33 secondes, il a été fixé qu’au terme d’un cycle de 19 ans, les mêmes dates de l'année correspondent presque aux mêmes phases de la Lune. Le nom de cycle métonique lui vient de l'astronome Méton (Ve siècle av. J.-C.).

date

A statement of calendar time mainly in terms of the day, month, and year – May be considered according to what happened or existed, or is expected to happen. Some dates are considered more important than others due to collective or individual significance and values.


date

Un événement calendaire situé principalement en termes de jour, de mois et/ou d'année - Peut être considéré en fonction de ce qui s'est passé ou a existé, ou devrait se produire. Certaines dates sont perçues comme plus importantes que d'autres en raison de leur signification et de leurs valeurs collectives ou individuelles.

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Maya Strabismus

Maya Strabismus

Maya Strabismus - Kinich Ahau was the cross-eyed Maya Sun god – In order to gain his favor, people esp. of noble rank having crossed eyes were considered very handsome and god-like. An object was hung between their eyes as they were infants to get such characteristics.


Strabisme chez les Mayas - Kinich Ahau était le dieu maya du Soleil dont une caractéristique était de loucher - Pour gagner sa faveur, les gens en particulier ceux de rang noble qui présentaient un strabisme étaient considérés comme beaux et semblables à Dieu. Un objet était même suspendu devant leurs yeux lorsqu'ils étaient bébés afin d’obtenir de telles caractéristiques.

date

059/200date

Maya calendars consist of a system of different lengths with the Tzolkin, a 260-day count, and the Haabʼ, a 365-day count. (Mayan lgs, Maya wr)


Les calendriers mayas consistent en plusieurs systèmes de différentes longueurs avec le Tzolkin, un décompte de 260 jours, et le Haabʼ, un décompte de 365 jours.

What is a date? How to define it? How is it set? According to which systems? According to Roman to Gregorian, Iranian, Chinese, Muslim or Hebrew principles, which calendars have been created? How did they last or, on the contrary, were they interrupted? What changes does digital technology institute in the management of calendars?. (to be completed)

Qu’est-ce qu’une date ? Comment la définir ? Comment la fixe-t-on ? Selon quels systèmes? Selon les principes romain au grégorien, iranien, chinois, musulman ou hébreu, quels calendriers a–t–on créés ? Comment ont-ils duré ou au contraire se sont-ils interrompus ? Quels changements le numérique institue–t–il dans la gestion du calendrier ?... (à compléter)

Haab

The solar calendar or Haab consisted of 18 months of 20 days each, which adds up to 360 days, plus an additional month of five days at the end of the year known as the Wayeb. Each day is represented by a number in the month followed by the name of the month.

jiéqì (24)

“The sky is divided into 24 segments or jiéqì (节气) based on the seasons of the year. The earliest calendars assumed that the motion of the sun was constant and divided the year into 24 segments with equal numbers of days. This method is called píngqì (平气). Because the motion of the sun is not consistent, this was found to be inaccurate. The calendar then changed to a method where the ecliptic (the path of the sun as seen from earth) was divided into 24 equal parts of 15 degrees. This method is called dìngqì (定气). Calendars from the Warring States Period through the Ming Dynasty used the pingqi method in their designs and only changed to the more accurate dingqi method during the Qing Dynasty.” (source: hua.umf.maine.edu)

The 24 jiéqì 节气 consist of the succession of 立春 Lì chūn "Beginning of spring" (Spring festival), 雨水 Yǔ shuĭ "Rain water", 惊蛰 Jīng zhé "Waking of insects", 春分 Chūn fēn "Spring equinox" (March 21), 清明 Qīng míng "Pure brightness", etc.

Kanji: 暦. Radical: 日. Number of strokes: 14. Meaning: “ calendar”. Pronunciation: レキ、こよみreki, koyomi. Other form: 曆.

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