Sacred Cow

Sacred Cow

Gao Mata "Mother Cow" - Sacrality of the cow in India (as it is in other civilizations) – The cow provides five products: milk, curd, ghee, urine and dung. Panchagavya or panchakavyam is a mixture used in traditional Hindu rituals that is prepared by mixing those five products.


Gao Mata « Mère Vache » - Sacralité de la vache en Inde (elle l’est également dans d’autres civilisations) – Elle pourvoit cinq produits : le lait, le lait caillé, le ghee, l'urine et les excréments. Leur mélange est nommé panchagavya.

Oxherding in Costa Rica

Oxherding in Costa Rica

Oxherding and oxcart traditions in Costa Rica - Intangible Cultural Heritage of Humanity 2008 "...dating from the mid-nineteenth century, used to transport coffee beans from Costa Rica’s central valley over the mountains to Puntarenas on the Pacific coast"


Les traditions de char à bœufs au Costa Rica - Patrimoine culturel immatériel de l'humanité 2008 "... datant du milieu du XIXe siècle, transport des grains de café à partir de la vallée centrale du Costa Rica par les montagnes, jusqu'à Puntarenas et la côte pacifique"

angakkuq

angakkuq

Angakkuq ᐊᖓᑦᑯᖅ - A sort of shaman among the Inuit – Has a knowledge of the rituals and taboos, as well as the myths and tales, and is a spiritual healer.


angakkuq

ᐊᖓᑦᑯᖅ - Une chaman chez les Inuits - Possède une connaissance des rituels et des tabous, ainsi que des mythes et des contes, et est un guérisseur spirituel.

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éléphant

Grand mammifère appartenant à la famille des éléphantidés présent en Afrique (éléphant des savanes ou des forêts) et en Asie (plus petit avec des oreilles moins importantes) – Herbivore, muni d’une trompe et de défenses – Objet de culte et de vénération, symbole de sagesse et de mémoire selon les cultures, il est également mis à contribution des activités humaines, agricoles ou encore militaires, dans des conditions - Longtemps chassé ouvertement pour son ivoire, il continue çà et là malgré les lois internationales désormais en vigueur, à faire l’objet d’une traque et d’un abattage clandestin.

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yak

Grand ruminant des régions himalayennes, pouvant être domestique ou sauvage, hautement apprécié comme bête de somme, mais aussi pour son lait, sa laine, son cuir, sa viande…

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tiki

tiki

Tiki ou Ti'i (Tahitian) - Human representation carved in Oceania, taking the form of a statue or a pendant, often serving to mark the boundaries of sacred or significant sites - Means both "man" and "god".


tiki

Tiki ou ti'i (tahitien) - Représentation humaine sculptée en Océanie, prenant forme d’une statue ou d’un pendentif en pierre ou en bois, often serving to mark the boundaries of sacred or significant sites - Signifie aussi bien « homme » que « dieu ».

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Dame Jane Morris Goodall

Dame Jane Morris Goodall

Dame Jane Morris Goodall (1934 -) - An English primatologist and anthropologist, one of the best experts on chimpanzees she studied all along 55 years - founder of the Jane Goodall Institute and the Roots & Shoots programme - Honorary member of the World Future Council.


Dame Jane Morris Goodall (1934 -) - Primatologue et anthropologue anglaise, l'une des meilleures expertes en chimpanzés qu’elle a étudiés durant plus de ans - Fondatrice de l'Institut Jane Goodall et du programme Roots & Shoots - Membre honoraire du World Future Council.

fétiche

Objet de culte animiste dont le possesseur croit dans la capacité à agir en bien ou en mal sur un phénomène ou une personne.

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Stubbs

Stubbs

Stubbs (1997 – 2017) - A famous cat, mayor of the historic district of Talkeetna, Alaska from July 1997 until his death.


Stubbs (1997 - 2017) – Un illustre chat, maire du district historique de Talkeetna, en Alaska, de juillet 1997 jusqu'à sa mort.

Abatwa: The tiniest creatures in human form…

Abatwa: The tiniest creatures in human form, who live in the anthills of southern Africa. Sightings are rare because the Abatwa are the shyest and most elusive of all creatures in human form. When they do reveal themselves, it is only to children under four years old, wizards, or pregnant women. A woman in the seventh month of pregnancy who sees an Abatwa male knows that she will give birth to a boy. The Abatwa are perfect miniatures of African tribespeople and they maintain a clan and family structure similar to that of the tribes, but they are not a warlike race and they never seek dominance over the ants with which they share their quarters. They live by foraging for food among the roots of grasses and other plants.

- 1987. Encyclopedia of Things that Never Were. D’après le récit de Henry Callaway. 1868. Nursery Tales, Traditions, and Histories of the Zulus.

Kanji: 牛. Radical: 牛. Number of strokes: 4. Meaning: “ cow”. Pronunciation: ギュウ、うしgyū, ushi.

ongulé

Mammifère dont les pieds sont terminés par un sabot et qui servent à toutes sortes d’exploitations par l’homme (alimentation, transport, trait vêtement, etc.).

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Sika deer

Sika deer

Sika deer - nihonjika 日本鹿(ニホンジカ) "Japanese deer" - A species of deer native to East Asia, overabundant in Japan - Known as "bowing deer" In Nara Prefecture where it can be easily found, esp. in the vicinity of many parks and temples as for Tôdai-ji.


Cerf sika - nihonjika 日本鹿(ニホンジカ) - Une espèce de cerf originaire d’Asie de l’Est, surabondante au Japon - Connu sous le nom de « cerf se prosternant » dans la préfecture de Nara où il peut être facilement trouvé, en particulier à proximité de nombreux parcs et temples comme le Tôdai-ji.

The Sacred Grove

"In ancient Greece, the sacred grove is a rustic, minimal form of garden: a natural site soberly laid out, a meadow with wild flowers, an uncertain spring, a grove, sometimes planted with olive trees or orchards, around a sanctuary, an altar, or near a cave dedicated to a deity, a nymph, a hero, a spirit of the place, the genius loci, someone who lived or died there. The bosco sacro, as Renaissance Italians call it, is a place of meditation, a place of drama or miracle, an enclosure full of consolation, protection, or simply delight; a garden to be, in the precarious miracle of its existence.
These sacred woods inhabit all classical literature with their murmurings. In Song V of the Odyssey, when Odysseus fails to leave Calypso, Homer describes the sacred woods surrounding the cave: "At the edge of the vault, a vine in its full strength spread its branches, all flowered with bunches of grapes, and close together in a line, four springs poured their clear wave, then the waters diverged through the soft meadows, where parsley and violets were green. From the very first moment in these places, there is no immortal who would not have been charmed by the enchanted eyes, the delighted soul... "


« Dans la Grèce ancienne, le bois sacré est une forme rustique, minimale du jardin: un site naturel sobrement aménagé, une prairie avec des fleurs sauvages, une source incertaine, un bosquet, parfois planté d'oliviers ou de vergers, autour d'un sanctuaire, d'un autel, ou près d'une grotte consacrée à une divinité, une nymphe, un héros, un esprit du lieu, le genius loci, quelqu'un qui a vécu ou qui est mort là. Le bosco sacro, comme l'appellent les Italiens de la Renaissance, est un endroit propice au recueillement, le lieu d'un drame ou d'un miracle, un enclos empreint de consolation, de protection, ou tout simplement de délectation; un jardin qui paraît ne pas l'être encore, dans le miracle précaire de son existence.
Ces bois sacrés peuplent de leurs murmures toute la littérature classique. Dans le chant V de L'Odyssée, alors qu'Ulysse ne parvient pas à quitter Calypso, Homère décrit le bois sacré qui entoure la caverne: "Au rebord de la voûte, une vigne en sa force éployait ses rameaux, toute fleurie de grappes, et près l'une de l'autre, en ligne, quatre sources versaient leur onde claire, puis les eaux divergeaient à travers les prairies molles, où verdoyaient persil et violettes. Dès l'abord en ces lieux, il n'est pas d'immortel qui n'aurait eu les yeux charmés, l'âme ravie."… »

Proposed by

Cowbells in Portugal

Cowbells in Portugal

Manufacture of cowbells in Portugal - UNESCO World Heritage 2015 "...traditionally used by shepherds to locate and control their livestock, and creates an unmistakable soundscape in rural areas"


Fabrication des sonnailles au Portugal - Patrimoine mondial de l'UNESCO 2015 "... traditionnellement utilisé par les bergers pour localiser et contrôler leur bétail, et créer un paysage sonore unique dans les zones rurales."

mammal

Vertebrate animal at constant temperature, breathing through the lungs, which nurses its young, and reflects the most diverse conditions in its relationship with humans depending, in particular, on whether it is considered wild or domestic, edible or not. Includes the whales, carnivores, rodents, bats, primates, etc


mammifère

Animal vertébré à température constante, respirant par des poumons, qui allaite ses petits, et reflète les conditions des plus diverses dans son rapport aux êtres humains selon notamment qu’ils est considéré comme sauvage ou domestique, comestible ou non. Comprend les baleines, les carnivores, les rongeurs, les chauves-souris, les primates, etc.

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troll

Créature mythique scandinave, dotée d’une stature et d’une force hors du commun, en revanche le plus souvent peu encline à réfléchir, généralement susceptible de présenter un danger pour les humains (notamment depuis l’arrivée du christianisme).

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Interdependence (2) – Puma, Derbyshire and ceasefire …

L’interdépendance (2) – Puma, Derbyshire et cessez-le-feu...

Un puma, descendu de sa montagne, marche allègrement au cœur de la cité de Ñuñoa, dans la région de Santiago du Chili... Des combattants qui hier s’étaient promis d’en découdre, en Syrie, aux Philippines, au Cameroun ou encore au Yémen, seraient susceptibles d’adopter un cessez-le-feu... La localité d’Eyam dans le Derbyshire en Angleterre, rappelle son glorieux passé dans la lutte contre la peste bubonique tandis que son musée est actuellement fermé...

Quel lien entre ces trois séquences éloignées dans l’espace ? Évidemment, toutes trois doivent d’être à la déferlante du coronavirus. Anecdotique nous dira-t-on ? Croyons-nous, croyons-nous vraiment ?

À l’instar de l’appel à une meilleure conscience de notre interdépendance amorcée avec le pangolin – et son indéfinition, je voudrais ici, avant d’en énoncer prochainement quelques dimensions fondamentales, partager l’esquisse d’un schéma. Car voyez-vous, ces trois séquences suffisent en vérité à nous y conduire. En quelques lignes, les axes de la cité, de la santé, de la guerre et du pouvoir, mais encore du mouvement, comme bien entendu de l’environnement, ou encore du temps et de l’histoire, se mettent à converger. En un claquement de doigts, des espaces séparés par des frontières nationales ou temporelles, se voient réunis dans une même et unique cause commune.

Ainsi que nous le suggérions d’emblée, des indéfinitions doivent pouvoir en affirmer la force de croisement et nous inviter dès aujourd’hui, a fortiori demain, à prendre toute la mesure de ce réseau d’infinies correspondances... Essais...

Puma : « Félin d'Amérique, nocturne et arboricole, réputé difficile à observer, dont les espaces naturels ont été violentés par l’espèce humaine et qui ne serait pas contre l’idée de les récupérer... » (l’anecdote voudra qu’en France, l’acronyme PUMA désigne également la Protection Universelle MAladie permettant une prise en charge des frais de santé sans rupture de droits...).

Cessez-le-feu : « Arrêt ou suspension des hostilités en période de guerre supposant généralement un accord sur l’importance d’y procéder au regard des bénéfices mutuels à en retirer ou d’une urgence susceptible d’y contraindre. »

(Une indéfinition n’est jamais définitive – Vous pouvez la modifier, la prolonger...)

Interdependence (4) – Spoon, scapulars and … panchagavya

L’interdépendance (4) – Cuillère, scapulaires et... panchagavya

Quid de la spiritualité dans tout cela (l’une de nos 25 dimensions) ? Quid des croyances, de la force, de la signification, de la sauvegarde que l’on place en elles, de leur relation à la raison, aux usages, aux façons de percevoir le fléau et la(les) manière(s) de le combattre ? Bien des mots se bousculent ici comme ceux de « culte », de « rite », de « foi »... mais aussi comme nous allons le voir d’ustensiles divers et de concepts religieux des plus prononcés.

Parmi les ustensiles, que diriez-vous par ex. de convier cette cuillère, pleinement intégrée au culte orthodoxe de la communion en Bulgarie, soudainement propulsée au centre d’une vive polémique ! Et pour cause, une cuillère unique passant de bouche en bouche ainsi qu’il se doit de longue date, pain imbibé de vin aidant. La proposition d’une cuillère jetable aura fait long feu, puisque les pratiquants sont désormais conviés à rester chez eux. Que cela ne nous prive pas de la possibilité de voir cet objet sous un autre angle...

« Cuillère – Ustensile formé d'un manche et d'une partie creuse, qui sert à transvaser ou à porter à la bouche certains aliments, en particulier liquides ou peu consistants - Elle peut faire l’objet d’usages culturels divers – Ainsi en va-t-il par ex. de la cuillère à absinthe artistiquement percée, de la cuillère bigouden offerte à la jeune mariée, de la cuillère à moka danoise en argent et émail ou encore de la cuillère utilisée dans certains rites orthodoxes permettant de communier. »

Non moins spirituelle est la réponse apportée au Mexique par la protection des saints, notamment sous la forme de scapulaires sur lesquels sont cousues des images sacrées.

Dans un autre registre, que dire de la version indienne prenant appui sur la consommation sacralisée d’urine de vache, réputée être un puissant remède ? Relayée par de hauts responsables, nous voici ici au cœur d’une culture et d’une foi qui attribuent les plus hautes vertus aux cinq produits de la vache (dits panchagavya पंचगव्य) à savoir : le lait, le lait caillé, le ghee (beurre clarifié), l'urine et les excréments. C’est ainsi que des assemblées de croyants après avoir célébré un rituel du feu et chanté des hymnes, procèdent à une communion dans laquelle ils partagent ce breuvage versé dans des coupes d’argile.

De quoi tenter une indéfinition de la « croyance » (sur son versant spirituel)...
« Croire – Attacher une valeur de vérité à une puissance spirituelle, divinité ou ensemble de divinités, force surnaturelle... – Donne en cela un sens à l’existence et au rapport à autrui et au monde, selon un degré variable de tolérance réciproque. La croyance peut être présente dans les situations coutumières ou plus exceptionnellement convoquée face à des moments décisifs de l’existence durant lesquels cet attachement devient un fervent encouragement à l’expression de la joie et de la réjouissance, ou un précieux soutien face à la difficulté, à l’épreuve ou à la souffrance... »

(Une indéfinition n’est jamais définitive – Vous pouvez la modifier, la prolonger...)

(Illustration - UNIDEO (du bas vers le haut et de la droite vers la gauche) - croire / Mexique / Inde / Bulgarie)

Auðumbla

Auðumbla

Auðumbla - A primeval cowin Norse mythology. Ymir fed from her milk, and over the course of three days she licked away the salty rime rocks and revealed Búri, grandfather of the gods and brothers Odin, Vili and Vé. Solely attested in the Prose Edda.


Audhumla - Audhumla est la vache primitive de la mythologie nordique. Ymir se nourrit de son lait et, à l'issue de trois jours, celle-ci léchant le sel permit de révéler Búri, le grand-père des dieux Odin, Vili et Vé. Elle est uniquement attestée dans la prose Edda.

believe

Attach a value of truth to a spiritual power, divinity or group of divinities, supernatural force ... - Gives a signification to existence and to the relation to others and the world, according to a variable degree of reciprocal tolerance. Belief can be called in customary situations or more exceptionally when facing certain moments in existence during which this attachment becomes a strong encouragement for the expression of joy and rejoicing, or a precious support in case of difficulty, ordeal or suffering ...


croire

Attacher une valeur de vérité à une puissance spirituelle, divinité ou ensemble de divinités, force surnaturelle... – Donne en cela un sens à l’existence et au rapport à autrui et au monde, selon un degré variable de tolérance réciproque. La croyance peut être convoqué dans les situations coutumières ou plus exceptionnellement face à des moments forts de l’existence durant lesquels cet attachement devient un fervent encouragement à l’expression de la joie et de la réjouissance, ou un précieux soutien face à la difficulté, à l’épreuve ou à la souffrance...

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Teru teru bôzu

Teru teru bôzu

Teru teru bôzu てるてる坊主 "shine shine monk" - A small traditional handmade doll made, for bringing good weather or stopping the rain.


Teru teru bôzu てるてる坊主, le "moine brillant" - Une petite poupée artisanale faite à la main, pour faire venir le beau temps ou pour arrêter la pluie.

sacré/e

Tout ce qui relève d’un domaine spirituel, objet de vénération ou de respect, dans des limites fixées par les codes, ou par soi-même.

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What is meant by belief

Il faut savoir ce que l’on entend par croyance. Le mot croire a au moins deux significations : croire en la vérité de quelque chose, ou adopter une attitude d’acceptation face à un fait ou une idée. Cette attitude ouverte peut être la simple conséquence de la socialisation, résulter d’un bain culturel. Cela n’implique pas que l’on se pose la question de la croyance dans l’existence de tel ou tel esprit, de tel ou tel dieu. Les religions du livre ont développé une réflexivité qui fait qu’il existe des articles de foi. Elles exigent une adhésion positive et instaurent une différence entre ceux qui croient et ceux qui ne croient pas.

- scienceshumaines.com

zodiaque

Ensemble de douze divisions stellaires, représentées par des signes attachés en particulier à la date de naissance et aux dates des événements de la vie, auxquelles certains attribuent des significations déterminantes.

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Dolly

Dolly

Dolly (1996 – 2003) – A female domestic sheep, the first mammal cloned from an adult somatic cell by Keith Campbell and colleagues at the University of Edinburgh, Scotland.


Dolly (1996 – 2003) - Un mouton domestique femelle, le premier mammifère cloné à partir d'une cellule somatique adulte par Keith Campbell et ses collègues de l'Université d'Edimbourg, Écosse.

The cougar for the Incas

The puma is a symbol of strength, wisdom and intelligence. It represents the ‘Kay Pacha’, Quechua word that means ‘the world of the living’. Its characteristics are patience and strength. The Andean puma is the subspecies of the puma that inhabits the territories of South America. The puma adapted to the tropical areas as well as to the rugged terrains of the Ande. It is characterized by its strength and agility. For the Incas it was a divine animal that represented the power of the world. It is believed that Cusco, the capital of the empire of the Incas, has the shape of a puma. The head of this animal is found in the fabulous fortress of Sacsayhuaman. The line is in the temple of Coricancha.


Le couguar est un symbole de force, de sagesse et d’intelligence. Il représente le « Kay Pacha », un mot quechua qui signifie « le monde des vivants ». Ses caractéristiques sont la patience et la force. Le puma andin est la sous-espèce du puma qui habite les territoires de l’Amérique du Sud. Le puma s’est adapté aux zones tropicales comme sur le terrain accidenté des Andes. Il se caractérise par sa force et son agilité. Pour les Incas, c’était un animal divin qui représentait la puissance du monde. On pense que Cusco, la capitale de l’empire Inca, a la forme d’un couguar. La tête de cet animal se trouve dans la fabuleuse forteresse de Sacsayhuaman. La queue est dans le temple de Coricancha.

- billetmachupicchu.com
Interdependence (1) – the pangolin …

Interdependence (1) – the pangolin …

Hindu believers drinking cow urine from clay bowls...
Distillers around the world overcoming the shortage of hydro-alcoholic gel here and there...
Population on their balconies sharing canzones...
Animation of a myriad of video surveillance cameras and drones to track down any people not complying...
Postponement of sporting, artistic or political meetings...
Implementation of virtual classes and self-training ...
Clean air in industrial societies ...
On the sidelines of its medical, economic, social, ecological, political, religious, military, digital aspects, the list of the fragments linked to the current crisis seems endless, and it will inevitably continue to extend ...
In the avalanche of comments it provokes, we can already draw many conclusions, often hasty, and probably some lessons.
Between the convicts of civilization collapse, the whistleblowers of all kinds, the born entertainers and the carefree, another picture is exposed: the picture of our differentiated interpretations where everyone will put forward their fairer, better anticipated, more prospective reading ...
Many words could sum it all up: anger, misunderstanding, suffering, solidarity, courage, compassion ... or more commonly, fear - among many others. However, if there is one word with which I would like to introduce this new “Praise of fragility”, it is: "interdependence".
As a matter of fact, what strikes me in this crisis is how the above-mentioned fragments and the thousand and one others which accompany them are linked beyond all the singularities they refer to.
Perhaps we have here, in this present chaos, a kind of opportunity to seize which is precisely due to the awareness of our interdependence.
Not that no one warned us beforehand. But there, suddenly, the force of evidence is such that it could, without delay, make sense by becoming part of our consciousness during and after the crisis.
I will immediately materialize it with another word, apparently most innocuous one, and the day before yesterday undoubtedly incongruous: “pangolin”.
Have you ever opened a dictionary upon it, I mean before this crisis? Let's do it: “Also called scaly anteaters, pangolins are toothless insectivorous mammals, whose bodies are more or less completely covered with scales. Their morphology is similar to aardvark and armadillo. "(Source: futura-sciences) To which we must add a small etymological note: from Malay penggōling “animal that coils”.
“Anteater” “scaly” “insectivore” “toothless” “aardvark” “armadillo”? Here is a list of terms that hardly fill our daily conversations. Or would I rather say, “which hardly filled them”? Because in a few months, a most incredible hypothesis was displayed on all the prompters of the continuous channels ... And a question arises: Is the pangolin directly or indirectly mixed with one of the possible origins of the crisis planetary? We will let the most learned minds argue on the merits or not of this hypothesis, involving percentages, bats and other elements of investigation. The websites are full of them and will continue to be.
I would prefer to return to our term: “interdependence”. Like the pangolin, and its life suddenly placed in the spotlight, a life made up of traffic, savage slaughter and environmental disturbance, how can we not realize that we should now wake up to our interdependence not only with health, but with environment, misery, justice ... or peace? Beyond the promises made to change the system (we will come back to this), would we therefore have a means of actively contributing to it at a modest level? My suggestion will be in another word: defining. I would even say “indefining” in the sense that we all have a singular approach based upon our experiences, practices, knowledge, culture, or history ... I will therefore conclude this column with two indefinitions of the pangolin (expecting yours), the first of which stems from an illustrious juggler of language!
Definition of "pangolin" by Pierre Desproges (Superfluous dictionary for the use of the elite and the wealthy) ...
“Pangolin n. m. , from Malaysian panggoling, which roughly means pangolin. Edentulous mammal from Africa and Asia covered with horny scales, feeding on ants and termites. The pangolin measures approximately one meter. His female is called the pangoline. She gives birth to only one baby at a time, who is called Toto. The pangolin looks like an upside down artichoke with legs, extended by a tail at the sight of which one begins to think that in fact, ridicule no longer kills. "
Pantopic indefinition in progress ... (any improvement welcome)
“Pangolin: Toothless insectivorous mammal, covered with scales, coiling on itself in particular when in danger (etymology of the term, in Malay) ... Victim of an intense traffic in Africa and in Asia where it is consumed and used in magico-medicinal preparations, it was suspected in 2019 of having contributed to a pandemic as host-intermediary which would have favored the transmission of the coronavirus to humans - Controversial hypothesis which did not fail to have a major impact on its survival because of its contradictory perception by the human species (frightened, discriminatory, protective...).”

(Illustration: bottom - Pangolin - Illustrierter Leitfaden der Naturgeschichte des Thierreiches, 1876 / top - UNIDEO: mammal - covered with scales / toothless / insectivorous)


L’interdépendance (1) – le pangolin...

Dévots indiens buvant de l’urine de vache dans des coupes d’argile,
Distilleurs du monde entier palliant çà et là la pénurie de gel hydro-alcoolique
Population juchée sur ses balcons au rythme des canzones
Animation d’une myriade de caméras de vidéo-surveillance et de drones pour traquer les récalcitrant.es,
Report des rendez-vous sportifs, artistiques, politiques...
Mise en place de classes virtuelles et d’un cortège d’auto-formations...
Assainissement de l’air dans les sociétés industrielles...
En marge ou en prolongement des aspects sanitaires, économiques, sociaux, écologiques, politiques, religieux, militaires, numériques..., la liste est longue des fragments plus ou moins conséquents en lien avec la crise actuelle, et elle continuera inévitablement de s’allonger...
Dans l’avalanche de commentaires qu’elle suscite, nous pouvons d’ores et déjà en tirer bien des conclusions, souvent hâtives, et sans doute quelques enseignements.
Entre les convaincu.es de l’effondrement civilisationnel, les dénonciateur.rices de toutes sortes, les amuseurs-nés et les insouciant.es, un autre tableau s’expose alors au grand jour :
Celui de nos interprétations différenciées où chacun.e mettra en avant sa lecture plus juste, mieux anticipée, plus prospective...
Bien des mots pourraient résumer tout cela : colère, incompréhension, souffrance, solidarité, courage, compassion... ou peur plus couramment - parmi bien d'autres.
Pourtant, s’il est un mot avec lequel je voudrais introduire ce nouvel ‘Éloge de la fragilité’, c’est celui « d’interdépendance ».
En vérité, ce qui me frappe dans cette crise, c’est à quel point les fragments précités et les mille et un autres qui les accompagnent sont liés par-delà toutes les singularités qu’ils recouvrent.
Peut-être avons-nous là, en ce présent chaos, une maigre opportunité à saisir qui tient précisément à la conscience de notre interdépendance.
Non point que d’aucun.es ne nous en aient préalablement averti.es. Mais là, soudain, la force de l’évidence est telle qu’elle pourrait sans report faire sens en s’inscrivant dans nos consciences du pendant et de l’après-crise.
Je la matérialiserai aussitôt par un autre mot, apparemment des plus anodins et avant-hier assurément incongru : celui de « pangolin ».
Aviez-vous jamais consulté un dictionnaire à son endroit, j’entends avant cette crise ? Procédons-y : « Également appelés fourmiliers écailleux, les pangolins sont des mammifères insectivores édentés, dont le corps est plus ou moins totalement recouvert d'écailles. Leur morphologie les apparente aux oryctéropes et aux tatous. » (source : futura-sciences) À quoi l’on ajoutera une petite notice étymologique : « Du malais penggōling (« animal qui s'enroule » - A.REY). »
« Fourmilier » « écailleux » « insectivore » « édentés » « oryctérope » « tatou » « malais (langue) » ? Voilà une liste de termes qui n’emplissent guère nos conversations quotidiennes. Ou dirai-je plutôt, « qui ne les emplissaient guère » ? Car voici qu’en quelques mois, une hypothèse des plus inouïes s’est affichée sur tous les prompteurs des chaînes en continu... Et si le dit pangolin était mêlé de près ou de loin à l’une des possibles origines de la crise planétaire ? Nous laisserons les esprits les plus savants argumenter, chiffres à l’appui, sur le bien-fondé ou non de l’hypothèse, et d’y mêler pourcentages, chauve-souris et autres éléments d’enquête. Les sites en sont remplis et continueront de l’être.
Et préférerai en revenir à notre terme du jour : « interdépendance ». À l’instar du pangolin, et de sa vie soudain placée sous les feux de l’actualité, une vie faite de trafics et d’abattages sauvages, de dérèglement environnemental, comment ne pas nous rendre à l’évidence que nous devrions désormais nous éveiller pareillement à notre interdépendance non seulement avec la santé, mais l’environnement, la misère, la justice... ou la paix ? Par-delà les promesses de changement de système prononcées (nous y reviendrons), aurions-nous donc un moyen pour y contribuer activement à un modeste niveau ? Ma suggestion tiendra en un autre mot : « définir ». Je dirai même « indéfinir » en ce sens que nous avons tous et toutes une approche singulière à défendre liée à nos expériences, nos pratiques, notre savoir, notre culture, notre histoire... Je conclurai donc cette chronique par deux indéfinitions du pangolin (en attendant la vôtre), dont la première doit d’exister à un illustre jongleur du langage !
Indéfinition du « pangolin » par Pierre Desproges (Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis)...
« Pangolin n. m. , du malais panggoling, qui signifie approximativement pangolin. Mammifère édenté d'Afrique et d'Asie couvert d'écailles cornées, se nourrissant de fourmis et de termites. Le pangolin mesure environ un mètre. Sa femelle s'appelle la pangoline. Elle ne donne le jour qu'à un seul petit à la fois, qui s'appelle Toto. Le pangolin ressemble à un artichaut à l'envers avec des pattes, prolongé d'une queue à la vue de laquelle on se prend à penser qu'en effet, le ridicule ne tue plus. »
Indéfinition pantopique en cours... (toute amélioration bienvenue)
« Pangolin : animal appartenant aux édentés, couvert d’écailles, insectivore, s’enroulant sur lui-même en particulier lorsqu’il est en danger (étymologie du terme, en malais)... Victime d’un intense trafic en Afrique et en Asie où il est consommé et utilisé dans des préparations magico-médicinales, celui-ci a été suspecté en 2019 d’avoir contribué à une pandémie comme hôte-intermédiaire qui aurait favorisé la transmission du coronavirus à l'homme – Hypothèse controversée qui n’en a pas manqué d’avoir une incidence majeure sur sa survie en raison de sa perception contradictoire par l’espèce humaine (apeurée, discriminatoire, protectrice...). »

(Illustration : bas - Pangolin - Illustrierter Leitfaden der Naturgeschichte des Thierreiches, 1876 / haut - UNIDEO : mammifère - couvert d'écailles / édenté / insectivore)