seppuku

seppuku

Seppuku 切腹... "cutting [the] belly"... Japanese ritual suicide.


seppuku

Suicide traditionnel au Japon en usage chez les samouraïs, procédant par éventration à l’aide d’un long couteau ou d’un sabre court, et dont on situe l’apparition au 12e siècle. Il fut officiellement interdit en 1868 avec l’ère Meiji – L’objet en était de libérer l’âme et s’exécutait afin de préserver son honneur ou laver sa honte. Une version plus douloureuse consistait à remonter verticalement. Le terme hara-kiri 腹切り (composé des mêmes kanjis) est moins officiel – Le mot seppuku est constitué de « couper » 切 et « ventre » 腹.

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Mahatma Gandhi’s death

The Mahatma ("great soul") Gandhi, after a life devoted to the philosophy of non-violence, and being the main architect of India's independence, was assassinated on January 30, 1948 by Hindu ultra-nationalists.


Le Mahatma (« grande âme ») Gandhi, après une vie consacrée à la philosophie de la non violence, et avoir été le principal artisan de l’indépendance de l’Inde, est assassiné le 30 janvier 1948 par des ultra-nationalistes hindous.

Thoth

Thoth

Thoth – Prominent God of ancient Egypt often depicted as a man with the head of an ibis or a baboon – Associated with the arts of magic, the system of writing, or the judgment of the dead.


Thot – Importante divinité de l'Égypte ancienne, souvent représentée comme un homme à tête d'ibis ou de babouin - Associé aux arts de la magie, au système d'écriture ou au jugement des morts.

Kanji: 死. Radical: 歹. Number of strokes: 6. Meaning: “ death”. Pronunciation: シ、し-ぬshi, shi-nu.

Upside down (1) – he, she, we, you … me

Sens dessus dessous (1) – Lui, elle, nous, toi... moi

Ils semblent si secondaires qu’on en vient parfois à les oublier. Les « pronoms personnels » auxquels je fais ici référence, sont de grands négligés de nos dictionnaires. Et leur définition en dit long sur cet oubli. « Je : forme atone du pronom personnel, sujet du verbe à la première personne du singulier, désignant le locuteur, la personne qui parle... » « Nous : pronom personnel de la première personne du pluriel, aux deux genres... » À n’en pas douter, il y a là un écho à la manière dont nous concevons, ou plus souvent dont nous ne concevons pas, le rapport au monde, à l’autre, aux autres. Car, voyons, n’y a-t-il pas un monde à raconter sur ces seuls vocables et ce qu’ils disent du plus profond de notre humanité intérieure !

Il n’aura d’ailleurs pas échappé aux locuteurs japonais que la crise du coronavirus n’y était pas totalement étrangère. Par un jeu d’écriture dont nos amis nippons ont le secret, ne voilà-t-il pas que les trois syllabes du « corona » コロナ rédigées en katakana (un syllabaire utilisé entre autres pour transcrire les mots de provenance étrangère) se sont recombinées. À savoir que コ /ko/, ロ /ro/ et ナ /na/ en s’assemblant peuvent produire un kanji (caractère chinois employé au Japon) : 君, lequel se prononce kimi et signifie « tu, toi » ! « Toi » !? ... Toi, le coronavirus ? ...Toi dont je suis séparé.e par le confinement et dont je me languis ? ... Toi que j’imagine en d’autres espaces, ou en d’autres temps ?... Libre à vous d’interpréter.

Bien entendu, cette observation en matière de pronoms personnels gagnera de multiples autres sphères. Citera-t-on le cas de l’haoussa (langue d’Afrique de l’ouest) et de ses pronoms qui se conjuguent, au présent, passé, futur... (Michel Malherbe) Ou encore partira-t-on à la rencontre du « usted » en espagnol, forme du vous de politesse français (mais à la troisième personne du singulier), renvoyant à vuestra merced signifiant « votre grâce »... Et que dire du « nous » chinois qui différencie le « 我们 wǒmen » qui n’inclut pas forcément l’interlocuteur auquel on s’adresse, et le « 咱们 zánmen » qui l’inclut quant à lui ! Et comment ne pas convier le « hen » neutre en suédois, pronom personnel de la troisième personne du singulier, désignant une personne de manière non sexuée, etc.

On pourrait alors dans le contexte actuel réactiver bien des définitions de « lui », de « elle », de « vous », de « je »... chacune d’elles méritant un plein registre de réflexions croisées. Pour l’illustrer, je conclurai cette chronique en m’arrêtant sur le « nous ».

« Ce que nous dit le coronavirus... » « Coronavirus : nous avons tous un rôle à jouer ! », « La nature nous envoie un message... » etc. Certes le « nous » est au cœur de nos débats actuels. Mais le plus étrange à mes yeux est qu’il ne l’ait point été préalablement, ou qu’il finisse de l’être demain. Car le « nous » est à l’humanité ce que la colonne vertébrale est au corps. C’est un axe essentiel qui renvoie à tous les autres, leur donne une assise, une raison d’être. Chacun.e pourra en témoigner dans son entourage, son rapport au monde, apaisé, conflictuel, indifférent... Le « nous » y est prépondérant, parfois plus qu’on ne le souhaitait, parfois moins. Voudrait-on en exclure les autres ? Impossible, leur solidarité – et la présente période le crie de toutes parts – est irrécusable. C’est pourquoi, dans toute l’imperfection de ce propos, je vous invite à réfléchir à trois formes de « nous » possibles :
- Un premier « nous » que l’on dira de « proximité » - celui des gens avec lesquels on vit (a fortiori dans la contiguïté des présents espaces), le « nous » des parents, amis proches, des relations, de celles et ceux avec lesquels on partage du sens, de la joie, de la peine...
- Puis un second « nous », que l’on qualifiera de « société » - un « nous » qui s’élargit à un espace géographique, politique, ethnique, social... Un « nous » qui inclut le « vous », entendons quantité d’autres « nous de proximité » et joue de tous les registres d’appartenance élargie à la lumière des droits et des devoirs, des attachements et des détachements qui y sont ou non autorisés,
- Enfin, un « nous d’humanité » - celui composé de l’ensemble des êtres, présents, voire passés ou à venir [L’interdépendance (5)] et qui relève de la plus haute perception que nous pouvons en avoir – Un « nous » qui contient tous les « elles » et « eux », tous les « nous de société » possibles, tout en les emportant dans une dimension à laquelle on a parfois du mal à accéder. Or, et c’est bien là une des plus grandes étrangetés du moment que nous vivons, ce « nous d’humanité » s’impose de lui-même, cadre d’une histoire collective au sein de laquelle « nous » avons été projeté.es, malgré « nous »...

Gardera-t-on la trace de cette projection sans pareille ? Prendrons-« nous » les dispositions minimes ou plus marquées participant aux changements auxquels cette situation peut inviter ? Chaque « je », chaque « tu », chaque « elle », « il » ou « hen », y répondra en conscience... et un « nous » d’humanité, plus ou moins renforcé, en résultera...

(Illustration : esquisse d’une schématisation pantopique autour du « nous »...)

terrorisme

Exercice d’une violence aveugle ou ciblée, perpétrée par une personne ou plus couramment un groupe organisé, s’accomplissant au sein de sociétés qu’on vise ainsi à déstabiliser, pour des motifs politiques, militaires, religieux ou autres, mettant en œuvre des moyens dont le degré de nuisance ou de terreur (renvoyant aux dommages et victimes occasionnés, à sa médiatisation, mais aussi à la mémoire qu’on en garde) constitue pour ses auteurs un indicateur voire un gage de sa performance.

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soi

Ce qui se réfère à l’individu en tant que lui-même par opposition à ce qui ne l’est pas (autre) et dont il a une connaissance plus ou moins approfondie.

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génocide

Meurtre d’une personne, puis d’une autre, puis d’une autre encore, jusqu’à l’extinction totale du groupe ethnique, religieux, politique, social, culturel… auquel elles sont attachées, quels que soient leur âge, leur sexe, supposant une effroyable chaîne d’exécuteurs de la décision prise par les instances en ayant commandité et justifié le crime au nom des abjections les plus représentatives de la faculté de l’être humain à anéantir son semblable – Les chiffres monstrueux qui en amoncellent les victimes, ne doivent jamais faire oublier qu’ils ne sont pas seulement le résultat d’un processus mécanique et aveugle, mais d’une multiplicité de situations interpersonnelles où des individus, eux-mêmes enfants ou parents attachés à leur propre vie et à sa sauvegarde, ont accepté d’en être les instruments, manipulés par des idéologies avilissantes tout en abdiquant leur devoir de conscience et d’humanité - Les moyens et les méthodes employés, la programmation mise en place, pour parvenir à de telles fins varient d’une situation à l’autre, mais la volonté de les masquer et souvent les nier aux yeux de l’histoire et de soi-même, semblent quant à elles presque universelles.

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oneself

Refers to the consideration of the subject by himself or others, be it individually or in group – Esp. represented in languages by the diversity of the personal pronouns and the range of their designations.


soi-même

Se réfère à la considération du sujet par lui-même ou par d'autres, que ce soit individuellement ou en groupe – Tout particulièrement représenté dans les langues par la diversité des pronoms personnels et la gamme de leurs désignations.

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International Day for the Remembrance of Holocaust Victims

"Every year around 27 January, UNESCO pays tribute to the memory of the victims of the Holocaust and reaffirms its unwavering commitment to counter antisemitism, racism, and other forms of intolerance that may lead to group-targeted violence. The date marks the anniversary of the liberation of the Nazi Concentration and Extermination Camp of Auschwitz-Birkenau by Soviet troops on 27 January 1945. It was officially proclaimed, in november 2005, International Day (link is external)of Commemoration in Memory of the Victims of the Holocaust by the United Nations General Assembly.

The Holocaust profoundly affected countries in which Nazi crimes were perpetrated, but also had universal implications and consequences in many other parts of the world. Member States share a collective responsibility for addressing the residual trauma, maintaining effective remembrance policies, caring for historic sites, and promoting education, documentation and research, seven decades after the genocide. This responsibility entails educating about the causes, consequences and dynamics of such crimes so as to strengthen the resilience of young people against ideologies of hatred. As genocide and atrocity crimes keep occurring across several regions, and as we are witnessing a global rise of anti-Semitism and hateful discourses, this has never been so relevant." - en.unesco.org


"Chaque année le 27 janvier, l’UNESCO rend hommage à la mémoire des victimes de l’Holocauste et réaffirme son engagement indéfectible à lutter contre l’antisémitisme, le racisme et les autres formes d’intolérance qui peuvent conduire à la violence ciblée sur un groupe. La date marque l’anniversaire de la libération du camp de concentration et d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau par les troupes soviétiques le 27 janvier 1945, et a été le 1er novembre 2005, officiellement proclamée Journée internationale(link is external), dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste par l’Assemblée générale des Nations Unies.

L’Holocauste a non seulement profondément meurtri les pays dans lesquels les crimes nazis ont été perpétrés, mais il a également eu des implications et des conséquences d’ordre universel en de nombreux autres endroits du monde. Les États membres partagent la responsabilité collective de remédier aux traumatismes résiduels, en maintenant des politiques de mémoire efficaces, en préservant les sites historiques et en encourageant l’enseignement, la documentation et la recherche, soixante-dix ans après le génocide. Cette responsabilité suppose d’enseigner les causes, les conséquences et la dynamique de ces crimes afin de renforcer la résilience des jeunes face aux idéologies de haine. Alors que des génocides et des atrocités continuent de se produire dans plusieurs régions cet enseignement n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui." - fr.unesco.org

tuer

Agir volontairement ou non, parfois avec violence, de telle sorte que la vie d’autrui ou parfois de soi-même cesse et cela pour des motifs très variés : alimentaires, psychologiques, politiques, militaires, etc. □ Le résultat quant à lui est toujours le même : celui de mettre un terme au plus grand des mystères, la vie.

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We have to live with the dead

We can find our hidden reality, as if we were living our life and our death at the same time (…) We have to live with the dead, invite them close to our bodies.


Nous pouvons trouver notre réalité cachée, comme si nous vivions notre vie et notre mort au même moment (…) Il faut vivre avec les morts, les inviter tout près de nos corps.

- (quoted by Jean-Marc Adolphe)

albinism

A congenital absence of pigment in the skin and hair (which are white) and the eyes (which are usually pink). Subject to beliefs and superstitions, which can lead to all kinds of prejudice, discrimination and even threats to life.


albinisme

Absence congénitale de pigment dans la peau et les cheveux (qui sont blancs) et dans les yeux (qui sont généralement roses). Faisant l'objet de croyances et superstitions, pouvant conduire à toutes sortes de préjugés et discriminations voir à des menaces sur la vie.

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Swan song

The expression "The swan song" borrowed from the ancient Greek κύκνειον ᾆσμα (kúkneion âisma), refers to something admirable done by someone before he/she died, especially an artist. It is said to come from the fact that swans were thought to sing their most beautiful song in the twilight of their lives.


L’expression « Le chant du cygne » empruntée au grec ancien κύκνειον ᾆσμα (kúkneion âisma) désigne une chose admirable réalisée par quelqu'un avant de mourir, un artiste particulièrement. Elle proviendrait du fait qu’on pensait alors que tel était le cas des cygnes lançant leur plus beau chant au crépuscule de leur existence.

Armenian genocide

In the hell of the First World War, the massive massacre of the Armenian population on Ottoman soil is for many analysts the first genocide of the twentieth century. Its recognition by Turkey, successor of the Ottoman Empire, is the subject of controversy.


Dans l’enfer de la première guerre mondiale, le massacre massif de la population arménienne sur le sol ottoman constitue pour de nombreux analystes le premier génocide du XXe siècle. Sa reconnaissance par la Turquie, successeur de l’Empire ottoman, est l’objet de controverses.

spécicide

Pourrait qualifier l’aptitude de l’espèce humaine à nier aux autres espèces – ainsi passagèrement qu’à la sienne – tout droit fondamental à la vie.

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Kanji: 斬. Radical: 斤. Number of strokes: 11. Meaning: “ kill by slicing”. Pronunciation: ザン、き-るzan, ki-ru - (new list: 2010).

Cimitirul Vesel

Cimitirul Vesel

The Merry Cemetery (Cimitirul Vesel) – A cemetery in Romania, famous for its colorful tombstones with naïve paintings – Each stone describes the life of the person who is buried there in a poetic manner - Started in 1935 with a local craftsman, Stan Ioan Pătraş (1908-1977).


(source: touchons-du-bois.com/) "We met Dumitru Pop Tincu, woodcarver and painter of gravestones in the Merry cemetery"
(Rencontre avec Dumitru Pop Tincu, sculpteur et peintre des stèles du Cimetière joyeux)
Săpânța - Maramureș region - Romania


Le Cimetière Joyeux de Săpânța (Cimitirul Vesel din Săpânța) - Un cimetière roumain célèbre pour ses pierres tombales colorées et ses peintures naïves - Chaque pierre décrit la vie de la personne qui y est enterrée de manière poétique – A débuté en 1935 avec un artisan local, Stan Ioan Pătraş (1908-1977).

Torajans

Torajans

Torajans - An ethnic group of South Sulawesi, Indonesia. Christian and Muslim, many practice a sort of animism known as aluk "the way". They have very specific funeral rites and the celebration of death is considered to deserve the most elaborate and expensive event.


Torajans - Ethnie de Sulawesi (Célèbes) du Sud, Indonésie. Chrétiens et musulmans, beaucoup pratiquent également une sorte d'animisme appelé aluk, "la voie" (ou Aluk To Dolo « la voie des ancêtres »). Ils ont des rites funéraires très spécifiques, la célébration de la mort étant l’événement le plus élaboré et le plus coûteux.

twimmolation (néol.)

Faculté à utiliser Twitter (ou un autre réseau social) pour laisser entendre par un message volontairement choquant et/ou déplacé (ou supposé l’être), que l’on prend le risque extrême de se voir immoler par la communauté des bien(mieux ?)-pensant/es – Immolation dont le caractère transitoire, réversible, voire répété, atteste de la nature et de la portée, surtout si on la compare à d’autres moyens plus radicaux d’y procéder (par le feu par ex.).

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coffin

A long box in which a corpse is buried or cremated – Its rendition depends on the means allocated, its possible luxury and, in some cases, its artistic forms (Egyptian sarcophagi, Fantasy coffins in Ghana, etc.) - “Another nail in the coffin” designates another negative event or action that contributes to one's downfall or to something's failure.


cercueil

Longue caisse dans laquelle on enferme le corps d'un mort avant l'inhumation ou la crémation – Fait l’objet d’une finition plus ou moins élaborée selon les moyens qu’on y alloue, le luxe qu’on y met, pouvant même en certains cas prendre une forme artistique (sarcophages égyptiens, cercueils Ga au Ghana, etc.) – Certaines expressions identifient le cercueil à la mort et au chemin qui nous y conduit, ainsi par ex. de « another nail in the coffin » désignant un nouvel événement négatif ou une action qui contribue à la chute d'une personne ou à l'échec de quelque chose.

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selfie

Prise d’un autoportrait (smartphone, webcam…) dans des conditions diverses, généralement insolites (ou supposées l’être), dans le but d’attester par sa diffusion immédiate sur les réseaux sociaux, de sa présence en une situation donnée, voire en compagnie d’une personne (ou mieux d’une personnalité) dont on témoigne ainsi du partage convivial qu’elle a autorisé – Jugé par certain/es comme un comble de narcissisme, le selfie est censé valoriser la personne qui en fait usage, par les associations plus ou moins répétitives qu’elle opère (de lieux, de personnes…).

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nous

S’il semble renvoyer à la simple agrégation de quelques individus parmi lesquels JE se compte, le NOUS relève bien davantage des extensions successives et non obligées qui procèdent de la sphère des affiliations ouvertes ou non.

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fugu

fugu

Fugu 河豚 - Le "cochon de rivière" - Un poisson dont la consommation peut être mortellement toxique.

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Los dos príncipes (The Two Princes)

Los dos príncipes (The Two Princes)

The palace is in mourning,
The king cries on his throne;
The queen is also crying,
She's crying all alone.
In handkerchiefs of pure lace
They cry in disbelief,
The nobles of the palace,
Beside themselves with grief.
The royal horses, once so bright,
Are now in black-array:
The horses did not eat last night —
Nor wanted food today.
The courtyard's stately laurel tree
Is stripped of all its leaves:
The people of the country
All carry laurel wreaths.
The king's son has died today:
The king's heir has passed away.

Upon the hill, the shepherd
Has built his simple home:
The shepherdess to ask is heard:
'Why does the sun still come?'
With lowered heads, the sheep
Approach the shepherd's door:
A box he's lining, long and deep,
Upon the cottage floor.
A sad dog keeps watch there;
From the hut is heard a moan:
'Little bird, take me where
My precious one has flown.'
The weeping shepherd takes the spade,
And sinks it in the bower,
And in the hole that he has made
The shepherd lays his flower.
The shepherd's son has died today,
The shepherd's heir has passed away.


El palacio está de luto
Y en el trono llora el rey,
Y la reina está llorando
Donde no la pueden ver:
En pañuelos de holán fino
Lloran la reina y el rey:
Los señores del palacio
Están llorando también.
Los caballos llevan negro
El penacho y el arnés:
Los caballos no han comido,
Porque no quieren comer:
El laurel del patio grande
Quedó sin hoja esta vez:
Todo el mundo fue al entierro
Con coronas de laurel:
–¡El hijo del rey se ha muerto!
¡Se le ha muerto el hijo al rey!

En los álamos del monte
Tiene su casa el pastor:
La pastora está diciendo
¿Por que‚ tiene luz el sol?
Las ovejas, cabizbajas,
Vienen todas al portón:
¡Una caja larga y honda
Está forrando el pastor!
Entra y sale un perro triste:
Canta allá adentro una voz–
Pajarito, yo estoy loca,
Llévame donde él voló!:
El pastor coge llorando
La pala y el azadón:
Abre en la tierra una fosa:
Echa en la fosa una flor:
–¡Se quedó el pastor sin hijo!
¡Murió el hijo del pastor!

‘Abd el-Qader mausoleum

‘Abd el-Qader mausoleum

Annual pilgrimage to the mausoleum of Sidi ‘Abd el-Qader Ben Mohammed (Sidi Cheikh)... - Intangible Cultural Heritage of Humanity 2013 "… three days of religious rituals and secular festive events honouring the founder of the brotherhood"


Pèlerinage annuel au mausolée de Sidi Abd al-Qader Ben Mohammed (Sidi Cheikh) ... - Patrimoine culturel immatériel de l'humanité 2013 "… trois jours de rituels religieux et de manifestations laïques en l'honneur du fondateur de la fraternité..."

The snake for the Incas

The serpent represented the infinite for the Incas. The serpent symbolizes the world below or the world of the dead (the Ukhu Pacha). When people left the earthly world they joined this other dimension represented by the serpent. For the Incas the serpent also represented wisdom. On the walls of the ‘Yachaywasi‘ (Casas del saber Incas), there were representations of snakes. One of the most important temples of the Inca City of Machu Picchu is dedicated to the condor. This building is carved in 3 dimensions: his body is carved standing while his head is like an altar on the floor. The snake (‘Amaru‘ in Quechua language) is currently a symbol of bad luck for people. It is believed that the sudden appearance of these animals symbolize death or problems in agriculture.


Le serpent représentait l’infini pour les Incas. Le serpent symbolise le monde d’en bas ou le monde des morts (le Ukhu Pacha ). Quand les gens ont quitté le monde souterrain, ils ont rejoint cette autre dimension représentée par le serpent. Pour les Incas, le serpent représentait également la sagesse. Sur les murs du « Yachaywasi » (savoir des Maisons de l’Inca), il y avait des représentations de serpents. L’un des temples les plus importants de la ville inca de Machu Picchu est dédié au condor. Ce bâtiment est sculpté en 3 dimensions: son corps est sculpté debout tandis que sa tête est en autel sur le sol. Le serpent (‘ Amaru ‘ en langue quechua) est actuellement un symbole de malchance pour les gens. On pense que l’apparition soudaine de ces animaux symbolise la mort ou des problèmes en agriculture.

- billetmachupicchu.com
Otzi

Otzi

Ötzi or the Iceman, the Similaun Man, the Man from Hauslabjoch, the Tyrolean Iceman, and the Hauslabjoch mummy – A natural mummy of a man who lived between 3400 and 3100 BCE - Found in 1991 in the Ötztal Alps - Body and belongings displayed in the South Tyrol Museum of Archaeology in Bolzano.


Ötzi ou « l'homme des glaces », l'homme de Similaun, l'homme de Hauslabjoch, l'homme des glaces tyrolien ou encore la momie de Hauslabjoch - Une momie naturelle d'un homme ayant vécu entre 3400 et 3100 avant notre ère - Trouvée en 1991 dans les Alpes de l'Ötztal – Son corps et ses affaires sont exposés au musée d'archéologie du Sud Tyrol à Bolzano.