Comoros – Etymology

Comoros – Etymology

“Comoros, such an appropriate named archipelago…
Taking its name from the Arabic “Djazaïr Al Qamar”
“The Archipelago of the Moon Islands” And over time, “Al Qamar” became “Comoros”
Many legends say there is a link with a celestial object
Coming from a crescent formed by the various islets
Others assure that the Arab navigators Were guided by the moon to find their way at sea
How beautiful are the lunar landscapes of this archipelago
As described in the Thousand and One Nights tales!”


« Comores, l’archipel bien nommé…
Tenant son nom de l’arabe « Djazaïr Al Qamar »
« L’Archipel des Îles de la Lune »
Au fil du temps, « Al Qamar » devenant « Comores »

Nombreuses sont les légendes pour expliquer le lien avec cet objet céleste
En particulier celle d’un croissant formé par les différents îlots

D’autres assurent que les navigateurs arabes
Furent guidés par la lune pour trouver leur cap en mer

Et que dire des paysages lunaires de cet archipel
Décrits dans les contes des Mille et Une Nuits ! »

Proposed by

Hebrew calendar

Hebrew or Jewish calendar (הַלּוּחַ הָעִבְרִי, Ha-Luah ha-Ivri) - Luni-solar calendar composed of solar years, lunar months, and seven-day weeks beginning on Sunday and ending on Saturday, Shabbat day. It begins with Genesis (Bereshit), said to correspond to the year 3761BCE in the Gregorian calendar. The years comprise twelve or thirteen lunar months, according to a so-called metonic cycle.


Calendrier hébreu

calendrier hébraïque (הַלּוּחַ הָעִבְרִי, Ha-Luah ha-Ivri) - Calendrier luni-solaire composé d’années solaires, de mois lunaires, et de semaines de sept jours commençant le dimanche et se terminant le samedi, jour du chabbat. Il commence avec la Genèse (Beréshit), correspondant à l’an 3761 avant l’ère chrétienne du calendrier grégorien. Les années comportent douze ou treize mois lunaires, selon un cycle dit métonique.

Egyptian calendar

Ancient Egyptian calendar - A solar calendar with a 365-day year consisting of three seasons of 120 days each, and an intercalary month of five epagomenal days. The three seasons were relying on the variations of the Nile river from the flood to low waters.


Calendrier égyptien

Calendrier égyptien antique - Un calendrier solaire avec une année de 365 jours comprenant trois saisons de 120 jours chacune et un mois intercalaire de cinq jours dits épagénoménaux. Les trois saisons reposaient sur les variations du Nil, de l’inondation aux basses eaux.

Haab

The solar calendar or Haab consisted of 18 months of 20 days each, which adds up to 360 days, plus an additional month of five days at the end of the year known as the Wayeb. Each day is represented by a number in the month followed by the name of the month.

Kanji: 暦. Radical: 日. Number of strokes: 14. Meaning: “ calendar”. Pronunciation: レキ、こよみreki, koyomi. Other form: 曆.

date

059/200date

Maya calendars consist of a system of different lengths with the Tzolkin, a 260-day count, and the Haabʼ, a 365-day count. (Mayan lgs, Maya wr)


Les calendriers mayas consistent en plusieurs systèmes de différentes longueurs avec le Tzolkin, un décompte de 260 jours, et le Haabʼ, un décompte de 365 jours.

What is a date? How to define it? How is it set? According to which systems? According to Roman to Gregorian, Iranian, Chinese, Muslim or Hebrew principles, which calendars have been created? How did they last or, on the contrary, were they interrupted? What changes does digital technology institute in the management of calendars?. (to be completed)

Qu’est-ce qu’une date ? Comment la définir ? Comment la fixe-t-on ? Selon quels systèmes? Selon les principes romain au grégorien, iranien, chinois, musulman ou hébreu, quels calendriers a–t–on créés ? Comment ont-ils duré ou au contraire se sont-ils interrompus ? Quels changements le numérique institue–t–il dans la gestion du calendrier ?... (à compléter)

Duration of 235 lunar synodic months

The duration of 235 lunar synodic months corresponding to 19 years with a minute difference of one hour 27 minutes and 33 seconds, it was fixed that at the end of a cycle of 19 years, the same dates of the year correspond almost at the same phases of the Moon. The name metonic cycle comes from the astronomer Meton (fifth century BCE).


La durée de 235 mois synodiques lunaires correspondant à 19 années tropiques avec une différence infime d’une heure 27 minutes et 33 secondes, il a été fixé qu’au terme d’un cycle de 19 ans, les mêmes dates de l'année correspondent presque aux mêmes phases de la Lune. Le nom de cycle métonique lui vient de l'astronome Méton (Ve siècle av. J.-C.).

Kanji: 月. Radical: 月. Number of strokes: 4. Meaning: “ month, moon”. Pronunciation: ゲツ、ガツ、つきgetsu, gatsu, tsuki.

calendar

A system which purpose is to set the date according to certain beliefs or science(s) which lasts a certain period of time and sometimes falls into oblivion... Its uses are of primary importance in the frame of human activities be they individual or collective, private or public, sacred or profane...


calendrier

Un système dont le but est de fixer la date en fonction de certaines croyances ou d'une ou plusieurs sciences. Son recours dure un certain temps et tombe parfois dans l'oubli... Ses utilisations sont de première importance dans le cadre des activités humaines qu'elles soient individuelles ou collectives, privées ou publiques, sacrées ou profanes...

Calendar Pantopic Scheme

Any suggestion, improvement…? Many thanks and please, contact us…

jiéqì (24)

“The sky is divided into 24 segments or jiéqì (节气) based on the seasons of the year. The earliest calendars assumed that the motion of the sun was constant and divided the year into 24 segments with equal numbers of days. This method is called píngqì (平气). Because the motion of the sun is not consistent, this was found to be inaccurate. The calendar then changed to a method where the ecliptic (the path of the sun as seen from earth) was divided into 24 equal parts of 15 degrees. This method is called dìngqì (定气). Calendars from the Warring States Period through the Ming Dynasty used the pingqi method in their designs and only changed to the more accurate dingqi method during the Qing Dynasty.” (source: hua.umf.maine.edu)

The 24 jiéqì 节气 consist of the succession of 立春 Lì chūn "Beginning of spring" (Spring festival), 雨水 Yǔ shuĭ "Rain water", 惊蛰 Jīng zhé "Waking of insects", 春分 Chūn fēn "Spring equinox" (March 21), 清明 Qīng míng "Pure brightness", etc.

Kawabata Yasunari

Kawabata Yasunari

Yasunari Kawabata 川端 康成(1899 –1972)
Born in Osaka
Nobel Prize for Literature in 1968

For his Nobel lecture, he started by quoting Dogen (1200-1253)
“In the spring, cherry blossoms, in the summer the cuckoo.
In autumn the moon, and in winter the snow, clear, cold.”
“Japan, The Beautiful and Myself” 美しい日本の私―その序説

moon

The natural satellite of Earth, often associated with a monthly term. Has been the subject of many cults and beliefs throughout the history of mankind. Often associated with the sun in its symbolic representation.


lune

Satellite naturel de la Terre, souvent associé à une temporalité mensuelle. A fait l'objet de nombreux cultes et croyances tout au long de l'histoire de l'humanité. Souvent associé au soleil dans sa représentation symbolique.

Any suggestion, improvement…? Many thanks and please, contact us…
To wonder (2) – Towards a universal calendar?…

À se demander (2) – Vers un calendrier universel ?...

Peut-être l’avez-vous noté au fil des dépêches : le 22 avril – comme chaque année – consacrait la Journée de la Terre... Ce rendez-vous doit son existence aux États-Unis puisqu’il vit le jour le 22 avril 1970 grâce au sénateur Gaylord Nelson lequel encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement. Un demi-siècle a passé et nous voici devant ce même rendez-vous en 2020. Que nous inspire-t-il sur nous-mêmes, sur notre relation aux autres et au monde ? À l’instar de la Pachamama andine, et de quelques invitations aperçues dans le flot des actualités, combien nous aurions été avisé.es de prêter écoute à ce que la Terre avait certainement à nous dire ce jour-là (comme tous les autres, du reste...). Combien nous le serions davantage encore à mieux assumer durant le prochain demi-siècle nos pleines responsabilités face à nos présents et futurs équilibres…

Mais poursuivons ici sur ces chemins calendaires. Un mois plus tôt, le 21 mars*, avait lieu Nowrouz, le Nouvel An iranien (en persan نوروز )... Son nom vient de la langue avestique, parente du vieux perse, et renvoie au « nouveau jour » ou à la « nouvelle lumière ». Puisant ses racines dans les traditions zoroastriennes, Nowrouz est l’occasion de bien des rites. Citerons-nous Tchaharchanbé-Souri (چهارشنبهسوری), la Fête du feu, célébrée le mardi soir à la veille du dernier mercredi de l'année ? Citerons-nous les Haft Sîn (هفت سین), sept objets dont le nom commence par la lettre ‘S’ (de l’alphabet persan) garnissant harmonieusement la table de fête ? etc. Cette année, le virus aura eu raison de son faste traditionnel...
[*Signalons au passage que le 21 mars célèbre en outre les journées – internationales ou mondiales – des forêts, de la poésie, de la Trisomie 21, de l'élimination de la discrimination raciale, ou encore de la marionnette !]

En termes de calendrier, le monde musulman est également entré dernièrement dans le mois de Ramadan, quelque peu particulier cette année en raison des distanciations recommandées... De même dans cet espace-temps d’un monde confiné, nous pourrions associer, sans recherche d’exhaustivité, la journée mondiale de la femme du 8 mars, de l’eau le 22 mars, de sensibilisation à l'autisme du 2 avril ou encore de la liberté de la presse le 3 mai... De quoi nous renvoyer in fine à la déferlante des dates qui s’enchaînent, souvent à notre insu...

C’est alors qu’une série de questions me vient : quelle valeur, quelle importance, accorder à cette succession de célébrations, commémorations et rites ? Sommes-nous, à défaut d’être concerné.es par l’une ou l’autre de ces dates, condamné.es à l’ignorer en tout ou partie ? Ou bien y aurait-il au contraire un levier d’humanités à saisir qui profiterait de ces invitations calendaires afin de mieux penser nos communautés d’être, de croire, d’entreprendre, d’espérer, de progresser... ? Comment tout ceci pourrait-il nourrir ce colloque des humanités dont nous évoquions la souhaitable convocation [À se demander (1)] ? Comment y favoriser le dialogue, la connaissance mutuelle, l’enrichissement réciproque... ? Pourrait-on y voir émerger un calendrier universel, un calendrier des calendriers fort de tous nos engagements de conscience ou de cœur... ? Serait-il opportun d’y consacrer une prochaine année calendaire afin de penser ensemble les raisons et les moyens de l’honorer ? De la Journée mondiale du Braille (4 janvier) à la Journée internationale des migrants (18 décembre), du Nouvel an mongol (Tsagaan Sar Цагаан сар) à la Fête des cabanes (Soukkot חַג הַסֻּכּוֹת), serait-il envisageable d'y instaurer ou d'y restaurer une relation plus ouverte à la richesse de notre monde et des invitations qu'il distribue pour nous le rappeler ?...

(Illustration : Hommage UNIDEO au demi-siècle d’ancienneté de la « Journée – de la Terre »)

moon

004/200moon

Tsagaan Sar Цагаан сар is the Mongolian Lunar New Year, litter. meaning “White Moon”. (Mongolian lg, Cyrillic wr, Mongolian bichig wr)


Tsagaan Sar Цагаан сар est la nouvelle année lunaire mongole, signifiant « Lune blanche ».

What is the moon? How to define it? What are its influences on the Earth? How do we represent "the moon"? What rites and myths has it caused? From Chang'e and moon cakes to Mongolian New Year's Day, or lunar exploration missions, what place does it occupy in cultures and societies? What do languages call it? How do the arts, literature, poetry, take hold of it? There is something so mysterious about the moon and yet so comforting, why ?... (to be completed)

Qu’est–ce que la lune ? Comment la définir ? Quelles sont ses influences sur la Terre ? Comment nous représentons-nous « la lune » ? Quels rites, quels mythes a-t-elle occasionnés ? De Chang’e et des gâteaux de lune au Nouvel An mongol, ou encore aux missions d’exploration lunaire, quelle place occupe-t-elle dans les cultures et les sociétés ? Comment les langues la désignent-elles ? Comment les arts, la littérature, la poésie, s’en emparent-ils ? Il y a quelque chose de si mystérieux dans la lune et pourtant si réconfortant, pourquoi ?... (à compléter)

Rentarō Taki

Rentarō Taki

Rentarō Taki 滝 廉太郎 (1879 – 1903)
A pianist and composer

He wrote Kōjō no Tsuki 荒城の月
“The Moon over the Ruined Castle”
A song included in the songbook for Junior High School students
inspired by Oka Castle built in 1185 for Minamoto no Yoshitsune

In 1998 the asteroid 8957 was named after the song

Maya calendars

Maya calendars

Maya calendars - A system of calendars consisting of several cycles (counts) of different lengths with the Tzolkin, a 260-day count and the Haabʼ, a 365-day count. Both form a synchronized cycle lasting for 52 Haabʼ: the Calendar Round. Used by pre-Columbian Mesoamerica and by modern groups in the Guatemalan highlands.


Calendriers mayas - Un système de calendriers consistant en plusieurs cycles (comptes) de différentes longueurs avec le Tzolkin, un compte de 260 jours et le Haabʼ, un compte de 365 jours. Les deux forment un cycle synchronisé d'une durée de 52 Haab'. Utilisé en Méso-Amérique précolombienne ainsi que par des groupes contemporains figurant sur les hauts plateaux guatémaltèques.

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