FGM

"Female genital mutilation is classified into 4 major types.
Type 1: this is the partial or total removal of the clitoral glans (the external and visible part of the clitoris, which is a sensitive part of the female genitals), and/or the prepuce/ clitoral hood (the fold of skin surrounding the clitoral glans).
Type 2: this is the partial or total removal of the clitoral glans and the labia minora (the inner folds of the vulva), with or without removal of the labia majora (the outer folds of skin of the vulva ).
Type 3: Also known as infibulation, this is the narrowing of the vaginal opening through the creation of a covering seal. The seal is formed by cutting and repositioning the labia minora, or labia majora, sometimes through stitching, with or without removal of the clitoral prepuce/clitoral hood and glans (Type I FGM).
Type 4: This includes all other harmful procedures to the female genitalia for non-medical purposes, e.g. pricking, piercing, incising, scraping and cauterizing the genital area." (who.int)


mutilations sexuelles féminines

"Les mutilations sexuelles féminines se classent en 4 catégories:
Type 1 : ablation partielle ou totale du gland clitoridien (petite partie externe et visible du clitoris et partie sensible des organes génitaux féminins) et/ou du prépuce/capuchon clitoridien (repli de peau qui entoure le clitoris).
Type 2 : ablation partielle ou totale du gland clitoridien et des petites lèvres (replis internes de la vulve), avec ou sans excision des grandes lèvres (replis cutanés externes de la vulve).
Type 3 : l'infibulation: rétrécissement de l’orifice vaginal par recouvrement, réalisé en sectionnant et en repositionnant les petites lèvres, ou les grandes lèvres, parfois par suture, avec ou sans ablation du prépuce/capuchon et gland clitoridiens (type 1).
Type 4 : toutes les autres interventions néfastes au niveau des organes génitaux féminins à des fins non médicales, par exemple, piquer, percer, inciser, racler et cautériser les organes génitaux." (who.int)

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Somalia and FGM

It was during the period of the pandemic in 2020 that we learned that Sudan had passed a law condemning excision. "According to UNICEF, more than 87 per cent of women aged 15-49 say they have undergone female genital cutting in Sudan. The practice is so widespread because a woman is considered 'pure' only if she has been cut. "This is an important step forward, but one that must now be implemented. At the same time, in Somalia, where it is estimated that 98% of women are excised, the NGO Plan International stated that the confinement has had terrible consequences for the girl child, in a context of deprivation where eradication campaigns have been considerably slowed down.


C’est durant la période de la pandémie en 2020 que l’on a appris que le Soudan avait voté une loi condamnant l’excision. « Selon l’UNICEF, plus de 87 % des femmes de 15 à 49 ans affirment avoir subi l’excision au Soudan. Si cette pratique est si répandue, c’est parce qu’une femme est jugée « pure » seulement si elle a été excisée. » Avancée importante donc, mais qui doit être désormais confrontée à sa mise en application. Parallèlement, en Somalie où l’on estime que 98% des femmes sont excisées, l'ONG Plan International affirmait que le confinement aura eu de terribles conséquences pour les fillettes, dans un contexte de privation alors que les campagnes d'éradication étaient considérablement ralenties.

FGM & COVID19

"FGM is mostly carried out on young girls sometime between infancy and adolescence, and occasionally on adult women. More than 3 million girls are estimated to be at risk for FGM annually. More than 200 million girls and women alive today have been subjected to the practice , according to data from 30 countries where population data exist. The practice is mainly concentrated in the Western, Eastern, and North-Eastern regions of Africa, in some countries the Middle East and Asia, as well as among migrants from these areas. FGM is therefore a global concern". (who.int/news-room/)


"Les mutilations sexuelles sont pour la plupart pratiquées sur des jeunes filles entre l'enfance et l'adolescence et à l'occasion sur des femmes adultes. Plus de 3 millions de jeunes filles par an sont menacées par ces pratiques. Plus de 200 millions de jeunes filles et de femmes qui sont en vie aujourd’hui ont été victimes de ces pratiques, selon les informations émanant de 30 pays où de telles données de population existent. Cette pratique est la plus commune dans l'ouest, l'est et le nord-est de l'Afrique, dans certains pays d'Asie et au Moyen-Orient, ainsi que chez les migrants originaires de ces régions. C'est donc un problème mondial." (who.int/news-room/)

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