COVID19

"FGM is mostly carried out on young girls sometime between infancy and adolescence, and occasionally on adult women. More than 3 million girls are estimated to be at risk for FGM annually. More than 200 million girls and women alive today have been subjected to the practice , according to data from 30 countries where population data exist. The practice is mainly concentrated in the Western, Eastern, and North-Eastern regions of Africa, in some countries the Middle East and Asia, as well as among migrants from these areas. FGM is therefore a global concern". (who.int/news-room/)


"Les mutilations sexuelles sont pour la plupart pratiquées sur des jeunes filles entre l'enfance et l'adolescence et à l'occasion sur des femmes adultes. Plus de 3 millions de jeunes filles par an sont menacées par ces pratiques. Plus de 200 millions de jeunes filles et de femmes qui sont en vie aujourd’hui ont été victimes de ces pratiques, selon les informations émanant de 30 pays où de telles données de population existent. Cette pratique est la plus commune dans l'ouest, l'est et le nord-est de l'Afrique, dans certains pays d'Asie et au Moyen-Orient, ainsi que chez les migrants originaires de ces régions. C'est donc un problème mondial." (who.int/news-room/)

Somalia and FGM

It was during the period of the pandemic in 2020 that we learned that Sudan had passed a law condemning excision. "According to UNICEF, more than 87 per cent of women aged 15-49 say they have undergone female genital cutting in Sudan. The practice is so widespread because a woman is considered 'pure' only if she has been cut. "This is an important step forward, but one that must now be implemented. At the same time, in Somalia, where it is estimated that 98% of women are excised, the NGO Plan International stated that the confinement has had terrible consequences for the girl child, in a context of deprivation where eradication campaigns have been considerably slowed down.


C’est durant la période de la pandémie en 2020 que l’on a appris que le Soudan avait voté une loi condamnant l’excision. « Selon l’UNICEF, plus de 87 % des femmes de 15 à 49 ans affirment avoir subi l’excision au Soudan. Si cette pratique est si répandue, c’est parce qu’une femme est jugée « pure » seulement si elle a été excisée. » Avancée importante donc, mais qui doit être désormais confrontée à sa mise en application. Parallèlement, en Somalie où l’on estime que 98% des femmes sont excisées, l'ONG Plan International affirmait que le confinement aura eu de terribles conséquences pour les fillettes, dans un contexte de privation alors que les campagnes d'éradication étaient considérablement ralenties.

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