o-seibo

o-seibo

O-seibo お 歳 暮 - A gift exchange period prior to the Japanese New Year, designed to show appreciation and respect to the people to whom we feel indebted. All sorts of presents can be chosen as dishes, food, small decorative accessories often sold in department stores dedicated to this function ... (see o-chūgen お 中元 - its equivalent in summer)


O-seibo

O-seibo お歳暮 – Une période d’échange de cadeaux se situant avant le Nouvel An japonais, destinée à manifester sa reconnaissance et son respect aux personnes vis-à-vis desquelles on se sent redevable. Toutes sortes de présents peuvent être choisis comme de la vaisselle, de la nourriture, de petits accessoires décoratifs souvent vendus dans des départements de grands magasins dédiés à cette fonction... (voir o-chūgen お中元 – son équivalent en été)

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nouvel an

Dans la grande diversité des systèmes calendaires et des croyances et coutumes qui les accompagnent, moment de passage d'une année à l'autre, fêté le plus souvent, simplement noté quelquefois - Moment qui revêt une force symbolique au regard du temps écoulé, et des promesses de son prolongement, et peut ainsi encourager à l’énoncé de vœux et défis que l’année à venir aura charge de réaliser, pour peu qu’ils soient sincères

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Enkutatash


Enkutatash

Enkutatash (Ge'ez: እንቁጣጣሽ) - The first day of the New Year in Ethiopia and Eritrea, more or less corresponding to the end of the "rainy season" - It is associated with the return of the Queen of Sheba to Ethiopia after her visit to King Solomon in Jerusalem in ca. 980 BCE.


Enkutatash (Ge'ez: እንቁጣጣሽ) - Le premier jour du Nouvel An en Éthiopie et en Érythrée correspondant plus ou moins à la fin de la "saison des pluies" - Il est associé au retour de la reine de Saba en Éthiopie après sa visite au roi Salomon à Jérusalem vers 980 av.J.-C.

Kael


Kael

Ka'el - An annual contest in the Bodi tribe (Ethiopia), which takes place on the New Year, aims to designate the biggest man of the community.


Kael - Un concours annuel chez les Bodi (Éthiopie), qui a lieu au nouvel an, vise à désigner l’homme le plus corpulent parmi tous les villages.


Chaharshanbe Suri

“Festival of Fire (Chaharshanbe Suri - Persian:چهارشنبه‌سوری‎, lit. "Festive Wednesday") is held The last Wednesday of a year (marks the arrival spring). Fire and light hoped for health and happiness through the coming year. This is the ancient festival of Iran, Azerbaijan, Iraq, Afghanistan, Tajikistan and Turkey and date goes back at least 1700 BCE.” “Chahar Shanbeh Suri celebration usually starts in the evening, with people making bonfires in the streets and jumping over them. Some believe jumping over bonfires is a way of taking away negative energy, sickness, and problems and in turn getting fulfillment, warmth, and energy. Chahar Shanbeh Suri serves as a cultural festival for many Iranians.” (source: surfiran.com)

Yennayer


Yennayer

Yennayer ⴰⵙⴻⴳⴳⴰⵙ ⴰⵎⴰⵣⵉⵖ - Amazigh New Year (gen. 14 January, sometimes 13 or 12). ETYM Berber form of “January” meaning “month-one”.


Yennayer ⴰⵙⴻⴳⴳⴰⵙ ⴰⵎⴰⵣⵉⵖ - Nouvel An Amazigh (gén. Le 14 janvier, parfois 13 ou 12). ETYM Forme berbère de « janvier » signifiant «premier mois».

Tsagaan Sar


Tsagaan Sar

Tsagaan Sar Цагаан сар - the Mongolian Lunar New Year - meaning the "White Moon". It is a momentous moment in traditional Mongolian life, an opportunity to show respect to elders, to reflect on the meaning of life, and to gather around ritual and culinary activities. Figure among them an exchange of snuffboxes. Or the development of a piece made of an odd number of layers of biscuits ( shiniin idee ). Tsagaan sar means "Month of the White" and begins at the rising moon, giving specific importance to the watch named bituun .


Tsagaan Sar Цагаан сар - Le nouvel an lunaire mongol - Signifiant la "lune blanche".

Chinese New Year


Chinese New Year

Chinese New Year 春节 - The "Spring festival" celebrating the beginning of the new year on the traditional Chinese calendar.


Nouvel An chinois 春节 - La "fête du printemps" célébrant le début de la nouvelle année sur le calendrier chinois traditionnel.

Joya no kane

Joya no kane 除夜の鐘 – A Japanese ceremony that takes place in the New Year’s eve with a bell that's rung 108 times to usher in the New Year.


Joya no kane 除夜の鐘 - Une cérémonie japonaise qui a lieu la veille du nouvel an caractérisée par les 108 coups d’une cloche qui sonne pour marquer le début de la nouvelle année.

moon

004/200moon

Tsagaan Sar Цагаан сар is the Mongolian Lunar New Year, litter. meaning “White Moon”. (Mongolian lg, Cyrillic wr, Mongolian bichig wr)


Tsagaan Sar Цагаан сар est la nouvelle année lunaire mongole, signifiant « Lune blanche ».

What is the moon? How to define it? What are its influences on the Earth? How do we represent "the moon"? What rites and myths has it caused? From Chang'e and moon cakes to Mongolian New Year's Day, or lunar exploration missions, what place does it occupy in cultures and societies? What do languages call it? How do the arts, literature, poetry, take hold of it? There is something so mysterious about the moon and yet so comforting, why ?... (to be completed)

Qu’est–ce que la lune ? Comment la définir ? Quelles sont ses influences sur la Terre ? Comment nous représentons-nous « la lune » ? Quels rites, quels mythes a-t-elle occasionnés ? De Chang’e et des gâteaux de lune au Nouvel An mongol, ou encore aux missions d’exploration lunaire, quelle place occupe-t-elle dans les cultures et les sociétés ? Comment les langues la désignent-elles ? Comment les arts, la littérature, la poésie, s’en emparent-ils ? Il y a quelque chose de si mystérieux dans la lune et pourtant si réconfortant, pourquoi ?... (à compléter)

Ce serait un matin ordinaire, un 1er Janvier 2020...

Un matin où nos centaines de millions de semblables qui, hier soir encore, souffraient de la faim, seraient enfin entendu.es, un plan d’urgence, réfléchi et durable, ayant été concrètement mis en place.

Un matin où les appels répétés à une responsabilité planétaire prenant en compte nos devoirs en matière d’engagement environnemental, feraient sens commun, taisant l’indifférence, le scepticisme voire l’hostilité qu’ils avaient pu jusqu’ici susciter.
Avec eux, un nouveau rapport à l’eau, à la forêt, aux déchets, à l’énergie, à l’océan, à l’alimentation, à l’habitat, au transport... s’instituerait naturellement, source des décisions les plus conséquentes, individuelles et collectives.

Un matin où les explosions de haine et de vengeance qui ont de tous âges alimenté l’agonie du monde et de ses enfants, s’envoleraient, comme si leur déraison morbide s’était dissipée avec les premiers rayons du soleil.

Un matin où l’idée du progrès technique serait profondément revisitée par une pensée éthique et prospective, modifiant notre vision des bouleversements présents et à venir et leur gadgétisation à outrance.

Un matin où le choix d’un enrichissement aveugle, le choix d’une accumulation craintive, paraîtrait soudain si obsolète, si archaïque, tandis que des courants, des torrents d’actions associatives et caritatives seraient encouragés de toutes parts.

Un matin où la diversité culturelle, philosophique, spirituelle, artistique, faisant hier encore face à tant d’incompréhensions et de rejets réciproques, se fondrait dans un environnement pacifié, mutuellement enrichissant.

En ce même matin au coin de la rue, nous verrions une jeune personne donner le bras à une aînée hésitant à traverser.
Et tout au long du chemin, nous observerions des visages souriants ayant regagné confiance dans une souveraine et simple solidarité de l’instant présent comme si toutes les incivilités, toutes les nuisances faussement banales, avaient perdu leur attache.

Puis pour la première fois de l’année, nous parcourrions le fil d’actualités et à la litanie des catastrophes, des promesses de conflits et des cohortes de désinformation, au flot des contentieux, des affrontements stériles et des dénigrements de toutes sortes, se substituerait une construction commune, faite de pensées positives, d’entreprises innovantes, de volontés de conciliation...

Parallèlement à tout cela, une nouvelle cartographie des métiers, du rapport à nos activités et à la justice sociale qui devrait en émaner, une vision intergénérationnelle riche d’un partage sans précédent, se déploierait, ajustant nos systèmes éducatifs, consolidant leur aptitude à répondre à l’un de nos plus grands défis, celui de la dignité humaine pour tous et toutes.

Oui, ce matin du 1er janvier 2020, faisant écho à toute l’espérance du monde et aux voix de justice et de paix, un projet humaniste s’installerait naturellement, comme si la générosité nourrie de longue date par une succession ininterrompue d’êtres souvent anonymes, avait décidé de converger sans détour.
Un projet dans lequel, loin des affrontements d’égo et des rivalités stériles, nulle figure emblématique ne se mettrait en avant, confiant à chaque personne le soin de le porter, l’animer, l’incarner, le prolonger, le faire évoluer...

Et avec ce projet, une redistribution des priorités et des rapports humains, une réflexion équitable sur le partage des biens communs, matériels et immatériels, un sens de l’écoute et du dialogue, gagneraient des myriades d’esprits...

Oui, ce serait un matin à l’aube d’une année appelée à lui donner le visage d’innombrables réalités...

Mais, bien entendu tandis que nous l’évoquons, certains nous diront qu’un tel matin ne peut être, que son rêve semble bien trop utopique pour se réaliser... Et comment ne pas reconnaître pareille lucidité ?

En sommes-nous cependant si sûr.es, car en ce 1er janvier 2020 songeons qu’un tel matin, aussi idéaliste puisse-t-il paraître, ne dépend finalement pas de grand-chose, puisqu’il n’attend que nous pour s’accomplir.
Une seule question demeure : attendra-t-il longtemps encore ?

Alors, du fond du cœur, du fond de l’âme, puissions-nous saisir cette année 2020 dont le miroir, unique en ce siècle, comporte l’idée de dépasser toutes les formes d’évitement et de report.
Que l’année soit donc propice à promouvoir les innombrables voies du réenchantement, et à faire en sorte que chacun.e puisse y trouver sa place aussi modeste soit-elle, ou plutôt tout particulièrement si elle nous paraît modeste.

Que mille vœux de bonheur, de bien-être partagé et d’épanouissement vous accompagnent ainsi que les vôtres sur les chemins de renouveau,
Au plaisir de nous y retrouver,
En ce matin du 1er janvier 2020,
Quelque part sur la carte des infinis possibles,
Eric

福  fuku – Fukui Prefecture

福 fuku – Fukui Prefecture

Fukui Prefecture 福井県
Written with the kanji 福 “happiness” “fortune” fuku
That we also meet for instance in…
七福神 Shichi Fukujin,
The Seven Lucky Gods…
福袋 fukubukuro…
A Japanese New Year custom in which grab bags are filled with unknown random contents…
Or in 鬼は外福は内 Oni wa soto fuku wa uchi
The famous sentence claimed during Setsubun 節分 while roasted soybeans (also called "fortune beans" 福豆, fuku mame) are thrown out the door or at a family member wearing an Oni鬼 (evil spirit)

福  fuku – Fukushima Prefecture

福 fuku – Fukushima Prefecture

Fukushima Prefecture 福島県
Written with the kanji of “happiness”, “fortune”: 福 fuku
That we also meet for instance in…
七福神 Shichi Fukujin,
The Seven Lucky Gods…
福袋 fukubukuro…
A Japanese New Year custom in which grab bags are filled with unknown random contents…
Or in鬼は外福は内Oni wa soto fuku wa uchi
The famous sentence claimed during Setsubun 節分 while roasted soybeans (also called "fortune beans" 福豆, fuku mame) are thrown out the door or at a family member wearing an Oni鬼 (evil spirit)

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